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Actualité est une archive qui met à votre disposition les textes marquants de la politique étrangère américaine, en français et en version intégrale. De nouveaux textes s'y ajoutent régulièrement. 

Bien entendu, nous ne pouvons traduire chaque texte -- discours, entretien, rapport, transcription -- du gouvernement américain. Les textes sont donc choisis en fonction de leur pertinence pour le public belge.

Un panorama complet de la politique étrangère des États-Unis est disponible en anglais sur ce site. Vous pouvez retrouver un texte spécifique en cliquant le nom d'un dossier dans l'index, ou encore en utilisant notre moteur de recherche.

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Actualité: les textes marquants de la politique étrangère en français - 2006

Le Président George W. Bush et le Premier Ministre Belge Guy Verhofstadt saluent la presse devant la résidence du Premier Ministre à Bruxelles, 21 février 2005. Photo Maison Blanche, Susan Sterner.

Le Président George W. Bush et le Premier Ministre Belge Guy Verhofstadt saluent la presse devant la résidence du Premier Ministre à Bruxelles, 21 février 2005. Photo Maison Blanche, Susan Sterner.

Afghanistan | Afrique | Antisémitisme | Biotechnologie | Changement climatique | Chine | Corée du Nord | Cour pénale internationale | Défense | Démocratie | Détenus | Développement | Discours sur l'Etat de l'Union | Droits de l'Homme | Économie et Commerce | Elections | Énergie et environnement | État de l'Union | G-8 | Grippe Aviaire | Guantanamo | Immigration | Irak | Iran | Islam | IT | Katrina | Liberté de la PresseLiberté religieuse | Libye | Loterie de visas | Médias | Moyen-Orient | Les Nations Unies | OSCE | OTAN | Peine de mort | Politique domestique | Politique étrangère | Primauté du Droit |  Programme Spatial | Relations Europe - USA | SIDA | La Société américaine | Terrorisme et Sécurité | Traite des Personnes | Traitement des Prisonniers | Tsunami | UNESCO   ---  Archives 2004 -- Archives 2005

Afghanistan

M. Gates présente les priorités stratégiques du ministère de la défense (12 décembre 2006) Si le problème irakien a dominé la séance de la commission sénatoriale des services armés consacrée à la confirmation de M. Robert Gates aux fonctions de ministre de la défense, ce dernier a aussi donné un aperçu de ses vues sur l'Afghanistan, l'Iran et la Corée du Nord. « La transformation du ministère de la défense pour mieux faire face aux défis du XXIe siècle, qui est l'une des priorités du président, doit se poursuivre », a dit M. Gates, ajoutant : « Ces défis sont multiples : la menace que représentent les réseaux terroristes, les armes de destruction massive entre les mains de régimes hostiles et de réseaux terroristes, les États pourvus d'armes sophistiquées. » En réponse aux questions des membres de la commission, M. Gates a indiqué que l'Afghanistan, un pays qui faisait l'objet de beaucoup d'attention lorsqu'il travaillait à la CIA dans les années 1980, figurerait aux côtés de l'Irak en tant que questions prioritaires du Pentagone. De l'avis de M. Gates, la diplomatie est préférable à la possibilité d'une action militaire contre l'Iran, éventualité qui ne devrait être considérée qu'en « tout dernier ressort » pour faire cesser les programmes d'armement nucléaire clandestins de ce pays. Lire ...

Le sous-secrétaire d'État, M. Burns, identifie les progrès et les défis en Afghanistan (2 novembre 2006) L'Afghanistan a enregistré des progrès en matière de croissance et de stabilité depuis la chute du régime des talibans il y a cinq ans et les États-Unis continueront à aider le peuple afghan à faire face aux graves défis qui se présenteront », a déclaré le sous-secrétaire d'État, M. Nicholas Burns.

« La sécurité demeure notre principale priorité. Nous avons observé cette année une augmentation des attaques en Afghanistan, notamment dans le sud et l'est du pays », a affirmé M. Burns lors d'une conférence organisée à Washington le 31 octobre visant à mettre en contact des chefs d'entreprises américains et afghans. « Ces attaques ne représentent pas une menace stratégique pour le gouvernement central mais elles ont un impact considérable car elles empêchent le gouvernement d'asseoir son autorité dans tout le pays. » Le deuxième défi majeur identifié par M. Burns concerne l'essor du trafic de stupéfiants. S'appuyant sur des statistiques des Nations unies, il a dit que la récolte d'opium afghan en 2006 constituait la plus importante jamais enregistrée à ce jour. Lire ...

Afghanistan : l'engagement des États-Unis reste fort (28 juin 2006) L'engagement des États-Unis envers l'Afghanistan, a affirmé la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, est profond et durable, et ils continueront à lutter contre les talibans et autres extrémistes qui menacent le pays jusqu'à la victoire.

Lors de la conférence de presse à laquelle participait également le président de l'Afghanistan, M. Hamid Karzaï, organisée à l'issue de leurs entretiens le 28 juin à Kaboul, Mme Rice a déclaré que les États-Unis considéraient l'Afghanistan « comme un pays ami pour longtemps » et s'est déclarée confiante que, chaque jour, les institutions démocratiques du pays et son avenir devenaient plus forts.

« Nous avons fait l'erreur, par le passé, de quitter l'Afghanistan et de n'avoir pas maintenu notre attachement aux liens que nous entretenions avec ce pays. Nous ne referons pas cette erreur », a-t-elle affirmé, ajoutant que l'engagement de la communauté internationale à l'égard de l'Afghanistan était tout aussi solide et le resterait. Lire ...

Afrique

 Le Soudan doit appliquer l'Accord global de paix dès maintenant (2006-12-20) Si le Soudan n'applique pas les dispositions de l'Accord global de paix sur le Darfour dans leur intégralité d'ici à la fin de l'année, les États-Unis adopteront une nouvelle stratégie de façon à atténuer les souffrances du grand nombre d'innocents touchés par les hostilités qui se poursuivent dans cette région, a déclaré à la presse l'envoyé spécial des États-Unis pour le Soudan, M. Andrew Natsios, le 20 décembre.   Après avoir exprimé l'espoir de pouvoir s'entretenir prochainement avec le nouveau secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, M. Ban Ki-moon, M. Natsios a souligné l'importance, pour la communauté internationale, d'être d'accord sur le fait que le Soudan doit accepter la présence d'une nouvelle force hybride de maintien de la paix afin d'y rétablir la stabilité et de permettre la reprise de l'aide humanitaire au Darfour. Lire ...

La République démocratique du Congo a encore besoin de l'aide internationale (18 décembre 2006) Même si les récentes élections présidentielle et législatives se sont relativement bien déroulées en République démocratique du Congo (RDC), la communauté internationale doit continuer d'aider ce pays à renforcer ses institutions politiques, ses forces de sécurité et son économie, ont déclaré un groupe d'africanistes lors d'une table ronde organisée le 18 décembre par l'Institut Brookings dans la capitale des États-Unis. L'aide de la communauté internationale devra porter sur la réforme des forces de sécurité et sur la formation des membres des forces armées et de la police afin qu'ils soient efficaces et qu'ils ne soient pas tentés par la corruption, ont déclaré plusieurs participants à la table ronde. Mme Susan Rice, qui a occupé les fonctions de secrétaire d'État adjointe aux affaires africaines du temps du président Clinton, a déclaré notamment : « Si nous ne tenons pas compte des problèmes de sécurité en RDC, l'histoire récente ne manquera pas de se reproduire. » Lire ... | Les États-Unis n'envisagent pas d'envoyer des soldats en Somalie

Ralentissement du commerce des « diamants de la guerre » (7 décembre 2006)  Le risque que la pierre précieuse que vous portez à votre doigt provienne du commerce illégal des « diamants de la guerre » a fortement diminué grâce à une initiative internationale appelée processus de Kimberley qui contrôle et surveille le commerce mondial annuel de 30 milliards de dollars de pierres brutes.

Ce processus, qui a été lancé officiellement en novembre 2002, a été conçu lors d'une réunion tenue à Kimberley (Afrique du Sud) en 2000. Il a « fondamentalement changé les règles du jeu du commerce des diamants bruts (…) et est un succès de la diplomatie multilatérale », a déclaré le sous-secrétaire d'État adjoint aux affaires économiques et commerciales, M. Paul Simons, lors d'une conférence de presse tenue le 5 décembre. Lire ...  | Fiche analytique du département d'État sur le commerce illicite des diamants

Un Sommet sur le paludisme se tient à la Maison-Blanche (14 décembre 2006) Les grandes lignes de l'initiative des États-Unis en matière de lutte contre le paludisme sont énoncées dans une fiche analytique rendue publique le 14 décembre par la Maison-Blanche.

Le même jour, le président Bush et son épouse accueillait le Sommet de la Maison-Blanche sur le paludisme, intitulé « Le défi du paludisme en Afrique », auquel participaient des spécialistes et des représentants du gouvernement américain, d'institutions multilatérales, du secteur privé, de plusieurs pays africains et d'organisations non gouvernementales. Lire ... | Des responsables des secteurs public et privé vont donner une nouvelle impulsion à la lutte contre le paludisme.

Le Conseil de sécurité de l'ONU autorise l'envoi d'une force régionale en Somalie (6 décembre 2006) Le Conseil de sécurité a décidé à l'unanimité, le 6 décembre, de soutenir une force régionale de paix en Somalie.

Les États-Unis sont à l'origine de la résolution adoptée par le Conseil de sécurité et coparrainée par la République du Congo, le Ghana et la Tanzanie. Dans cette résolution, le Conseil de sécurité autorise l'Autorité intergouvernementale de développement (IGAD) et l'Union africaine « à établir une mission de protection et de formation en Somalie », dont il examinera les résultats à l'issue d'une période initiale de six mois. Le représentant permanent des États-Unis auprès de l'ONU, M. John Bolton, a déclaré que son pays considérait « le déploiement d'une force régionale en Somalie comme un élément essentiel de la prévention de conflits » et comme « un élément critique susceptible de permettre de reprendre un dialogue crédible » entre les Institutions fédérales de transition et l'Union des tribunaux islamiques. Lire ... 

Les É.-U. et l'Afrique liés par leurs besoins de sécurité énergétique  (3 décembre 2006)  Les États-Unis et les pays africains sont liés par leur besoin de renforcer leur sécurité énergétique individuelle et collective.

C'est ce qu'a affirmé le ministre de l'énergie des États-Unis, M. Samuel Bodman, lors d'un discours prononcé le 1er décembre devant le Corporate Council on Africa Oil and Gas Forum (Forum sur le pétrole et le gaz), qui se tenait à Bethesda, dans le Maryland. M. Bodman a déclaré que la consommation d'énergie aux États-Unis était appelée à augmenter de 24 % d'ici à 2025, et que la consommation totale d'électricité en Afrique allait augmenter de plus de 75 % durant la même période.

« Chaque pays africain a des besoins énergétiques bien particuliers et se trouve à un stade différent du développement de son infrastructure énergétique, a-t-il dit. Mais tous doivent relever le défi d'étendre considérablement cette infrastructure afin de faire face à l'énorme demande nécessaire pour alimenter le développement économique. » Lire ...

Les É.-U. sont en faveur de l'envoi d'une force de stabilisation en Somalie (29 novembre 2006) Les États-Unis appuient les efforts diplomatiques internationaux visant à envoyer en Somalie une force sous commandement africain en vue d'y favoriser la stabilité, a déclaré le porte-parole adjoint du département d'État, M. Tom Casey, lors de son point quotidien de la presse le 29 novembre. À l'heure actuelle, les États-Unis consultent les autres membres du Conseil de sécurité de l'ONU en vue de l'élaboration d'un projet de résolution relatif à la Somalie. Lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 28 novembre à l'ONU, le représentant permanent des États-Unis auprès de cette institution, M. John Bolton, a déclaré : « Nous avons examiné la situation en Somalie, et je pense que nous sommes à peu près tous d'accord pour dire qu'il nous faut faire quelque chose et ne pas laisser la situation se détériorer davantage. » Lire ... 

Darfour : les É.-U. incitent le Soudan à accepter le plan de maintien de la paix (20 novembre 2006) L'envoyé du président Bush au Soudan, M. Andrew Natsios, a déclaré que les États-Unis souhaitaient que le conflit en cours au Darfour soit le dernier dans ce pays, lors d'une conférence organisée à l'Institut Brookings le 20 novembre, à Washington.

Les États-Unis, a-t-il dit, sont en faveur des plans de l'ONU destinés à rétablir la paix au Darfour ainsi que du document élaboré lors de la réunion qui a eu lieu le 16 novembre au siège de l'Union africaine à Addis-Abéba (Éthiopie).

Ce document, qui a reçu l'aval de l'Union africaine, de la Ligue arabe, des États-Unis, du Royaume-Uni, de la Chine, de l'Union européenne et d'autres pays porte sur les éléments principaux de la résolution 1706 du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment sur l'accroissement de la force de maintien de la paix au Darfour qui devrait comprendre quelque 20.000 hommes. Cette force se composerait essentiellement d'Africains et serait commandée par un général africain. Son financement serait cependant principalement assuré par l'ONU. Lire ...  | Les États-Unis et l'aide aux réfugiés du Darfour et d'autres pays africains

Le Sommet de la Maison-Blanche sur le paludisme (13 novembre 2006) Le paludisme, maladie que l'on peut prévenir, tue chaque jour 3.000 enfants et cause chaque année la mort de près d'un million de personnes en Afrique.

L'éradication du paludisme est une tâche urgente et un objectif réalisable. Le caractère évitable de cette maladie ajoute à l'urgence de cette tâche. Alors qu'il frappait autrefois de nombreux Américains, le paludisme a pratiquement disparu aux États-Unis. Au cours des décennies, cette maladie a été éliminée, aux États-Unis et ailleurs, grâce aux progrès de la science et de la médecine. Le problème consiste maintenant à obtenir que ces progrès profitent aux populations d'Afrique qui y sont encore exposées.

Le président et Mme Bush seront les hôtes du Sommet de la Maison-Blanche sur le paludisme qui se tiendra le 14 décembre 2006 à Washington pour discuter des mesures à prendre pour combattre cette maladie évitable. Lire ...

Mme Rice demande au Soudan d'accepter la force de l'ONU au Darfour (27 septembre 2006) « Le gouvernement du Soudan doit immédiatement et inconditionnellement accepter une force de maintien de la paix de l'ONU au Darfour », a affirmé la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, le 27 septembre.

« Le temps des atermoiements est passé », a souligné Mme Rice dans un discours sur la politique des États-Unis à l'égard du Darfour prononcé à Washington, au siège de l'Académie pour le développement de l'éducation. Parrainée par le Sommet national sur l'Afrique, cette conférence faisait suite à la décision prise le 31 août par le Conseil de sécurité des Nations unies de transférer à une force plus étoffée de l'ONU la force de maintien de la paix de l'Union africaine au Darfour. Lire ... | Principaux extraits de l'allocution de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice prononcée le 27 septembre 2006 devant l'Africa Society of the National Summit on Africa

Le renforcement des institutions est essentiel à la démocratisation en Afrique (29 juin 2006) Le renforcement des institutions des pays africains facilitera les efforts de démocratisation de ces pays, ont dit des militants africains lors d'une table ronde qui a eu lieu le 27 juin à Washington.

Organisée par la Fondation nationale de promotion de la démocratie, cette table ronde, à laquelle ont aussi participé des parlementaires et des africanistes américains, portait sur les perspectives de démocratisation en Afrique. Lire ...

Les États-Unis souhaitent une force de l'ONU au Darfour avant 2007 (28 juin 2006) Les États-Unis continueront à exercer des pressions pour que le contrôle de la mission de maintien de la paix que l'Union africaine a mise sur pied au Darfour soit transféré à l'ONU avant la fin de 2006, a dit le représentant permanent des États-Unis auprès de l'ONU, M. John Bolton, le 27 juin.

Il a souligné ce point à l'occasion d'une conférence de presse organisée à la suite d'une présentation au Conseil de sécurité, à huis clos, d'un compte rendu de la situation au Soudan par le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les opérations de maintien de la paix, M. Jean-Marie Guéhenno, qui s'est récemment rendu dans la région. Lire ...

La Somalie risque d'attirer les terroristes, estime Mme Frazer (21 juin 2006) Il est très important que toutes les parties en Somalie cessent tout de suite les hostilités et entament un dialogue entre elles, a déclaré Mme Jendayi Frazer, lors de la conférence de presse qu'elle a donnée le 21 juin à Nairobi, dans le cadre de sa première visite officielle au Kenya en qualité de secrétaire d'État adjointe des États-Unis aux affaires africaines. Lire ...

La RDC se prépare pour les prochaines élections (15 juin 2006) Selon le sous-secrétaire d'État adjoint pour les affaires africaines, M. Donald Yamamoto, les élections qui auront lieu le 30 juillet en République démocratique du Congo (RDC) « est l'aboutissement des initiatives prises par plusieurs pays africains en vue de rétablir la paix ».

Prenant la parole le 14 juin à l'occasion d'une réunion du « Congressional Human Rights Caucus » (Groupe de parlementaires en faveur des droits de l'homme), M. Yamamoto, qui s'est rendu récemment en RDC, a déclaré : « Nous sommes à l'aube d'un moment historique : la tenue à l'échelle nationale d'élections libres et équitables au Congo, un pays où 4 millions d'habitants sont morts au cours de la dernière décennie. » Il a rappelé cependant que le chemin conduisant aux élections n'avait pas été facile et que de nombreux défis demeuraient, faisant par ailleurs remarquer que les élections « ne mettront pas fin à la violence et n'uniront pas tous les peuples du Congo comme par magie ». Lire ...

Nouvelle époque pour les échanges commerciaux américano-africains (8 juin 2006) Si l'on observe des signes encourageants qui indiquent le début d'une nouvelle époque pour ce qui est des échanges commerciaux, des investissements et de la prospérité en Afrique subsaharienne, il reste encore beaucoup à faire pour susciter un développement économique durable, a déclaré Mme Susan Schwab, que le président Bush a récemment nommée au poste de représentant des États-Unis pour le commerce extérieur.

Mme Schwab, qui a vécu huit ans en Afrique pendant sa jeunesse, s'est adressée, le 7 juin, aux ministres africains des finances et aux investisseurs qui participaient à une réunion sur les investissements organisée dans le cadre du Forum de l'AGOA (loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique). Lire ... | Les É.-U. sont résolus à aider l'Afrique dans le cadre de partenariats, dit Mme Rice

Le directeur de l'USAID réaffirme l'engagement des É.-U. envers l'Afrique subsaharienne (6 juin 2006)LLors du Forum de l'AGOA qui se tient actuellement à Washington, le directeur de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), M. Randall Tobias, a souligné l'engagement des États-Unis en faveur du secteur privé en Afrique subsaharienne, ainsi que les obligations des États africains en matière de développement socio-économique.

L'aide des États-Unis à l'Afrique subsaharienne a augmenté considérablement ces dernières années, a indiqué M. Tobias. Alors qu'elle a atteint 1,1 milliard de dollars en 2000, elle devrait s'élever à 3,3 milliards en 2006. « Ces chiffres, bien qu'ils soient importants, paraissent dérisoires par rapport à ce que l'on peut obtenir grâce à l'entreprise privée et à l'esprit industrieux des particuliers », a-t-il fait remarquer. Lire ... | Le rôle de l'USAID dans l'application de l'AGOA

Afrique : M. Bush suit une politique « très audacieuse » en matière de commerce (5 juin 2006) Le président Bush applique une politique « très audacieuse » en matière de développement et de commerce avec l'Afrique subsaharienne. Tout comme cette partie du monde, la politique africaine des États-Unis a connu une renaissance, a déclaré le sous-secrétaire d'État adjoint principal aux affaires africaines, M. Bobby Pittman.

La politique du président Bush, a-t-il dit, est « le partenariat » et a dépassé la « période du paternalisme ». Que l'on considère le Compte du millénaire, le Plan présidentiel d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR), le plan d'annulation de la dette adopté par le G8 lors de sa réunion au sommet de Gleneagles ou encore la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique, une chose est claire, a-t-il fait remarquer : « Toutes ces mesures sont élaborées d'une manière tout à fait différente » de ce que l'on faisait auparavant vis-à-vis de l'Afrique. Lire ... | Grâce à l'AGOA, les échanges États-Unis-Afrique ont augmenté de 115 %

Entretien Bush-Kagamé sur le Soudan et le développement (31 mai 2006) Le président de la République rwandaise, M. Paul Kagamé, a été reçu, le 31 mai, à la Maison-Blanche par le président Bush qui l'a félicité pour sa promotion énergique du développement économique et pour la lutte engagée par son pays contre le sida.

À l'issue de son entretien avec le président rwandais, M. Bush a déclaré qu'ils avaient abordé ensemble la question du Soudan et la stratégie à suivre afin de parvenir à un règlement de cette situation. Il a remercié M. Kagamé de l'affectation de forces rwandaises à la mission de l'Union africaine « pour aider à faire face à ce que j'ai appelé un génocide ». Lire ...

Élections en RDC : le pays apprécie l'aide des États-Unis (30 mai 2006) De l'avis de M. André Kapanga, conseiller spécial du président de la République démocratique du Congo (RDC), M. Joseph Kabila, l'aide qu'apporteront les États-Unis à l'organisation des prochaines élections devrait permettre à ce pays de les mener à bien.

L'Union européenne a fourni une grosse partie des quelque 400 millions de dollars qui visent à appuyer le processus électoral, notamment dans le domaine de la sécurité mais, a indiqué M. Kapanga, la contribution des États-Unis qui représente 27 % du budget de la Mission d'observation des Nations unies au Congo (MONUC), dont les 18.000 hommes appuieront les élections en assurant notamment la sécurité, n'est pas négligeable non plus. « Nous sommes très satisfaits de l'aide que les États-Unis nous donnent dans d'autres domaines qui sont extrêmement importants pour l'élaboration d'une démocratie durable dans le pays », a souligné M. Kapanga, en particuier l'appui qu'apportent les États-Unis à la formation des officiers de la nouvelle armée de la RDC qui auront un important rôle à jouer au plan de la sécurité dans la partie orientale du Congo, où des rebelles et des milices s'affrontent aux forces de la MONUC pour avoir la mainmise sur les vastes ressources naturelles de la région. Lire ...

L'Internet et le café : une combinaison payante pour le Rwanda (26 mai 2006) La production de café d'excellente qualité au Rwanda va bientôt recevoir un stimulant important lorsqu'un programme novateur visant à connecter des stations de lavage du café à l'Internet sera mis en route grâce à un projet financé par l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).

Cette initiative est soutenue par un don de 250.000 dollars du Fonds de développement de l'USAID. Elle ne représente qu'une petite composante de l'aide de 10 millions de dollars que l'agence américaine a apportée au cours des 5 dernières années à la mise en valeur des principales exportations du Rwanda.

L'idée consiste à permettre aux producteurs, grâce à l'Internet, d'accéder facilement aux dernières informations relatives aux cours mondiaux du café et de rechercher des débouchés possibles pour leur produit. C'est, en somme, un effort de mondialisation qui, espère-t-on, fera du café rwandais un grand produit d'exportation. Lire ...

Les relations entre les É.-U. et le Rwanda sont excellentes (24 mai 2006) La veille de la visite du président rwandais, M. Paul Kagamé, à la Maison-Blanche, l'ambassadeur des États-Unis auprès du Rwanda, M. Michael Arietti, a affirmé que les relations entre les deux pays étaient « excellentes », essentiellement du fait des contributions que les pouvoirs publics de ce pays d'Afrique apportent à la réconciliation nationale, d'une part, et à la paix dans la région des Grands Lacs et au Darfour, d'autre part.

Lors d'un entretien accordé le 24 mai au « Washington File », M. Arietti a déclaré : « Nous avons ici trois grands objectifs : encourager la stabilité régionale, promouvoir le développement économique, et faire avancer la démocratie, le respect des droits de l'homme et la bonne gouvernance. » Or, a-t-il ajouté, les Rwandais réalisent des progrès sur tous ces fronts. Lire ... | Région des Grands Lacs : la réunion de Kigali devrait renforcer la confiance | M. Bush recevra le président du Rwanda à la Maison-Blanche

Prochaine ouverture à Washington du 5e forum de l'AGOA (24 mai 2006) Le moment est propice pour le développement économique en Afrique : c'est ce que souligneront les États-Unis lors du prochain forum annuel ayant trait à la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA), a déclaré un haut responsable de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), M. Lloyd Pierson, lors de l'interview qu'il a accordée au « Washington File » le 24 mai. Ce forum, qui est le cinquième à avoir lieu, se tiendra les 6 et 7 juin à Washington et aura pour thème le rôle du secteur privé et du commerce extérieur dans la croissance en Afrique.

« Il n'y aura pas cette année de grande nouvelle à annoncer comme l'an dernier (la création d'un quatrième centre du commerce de l'USAID à Dakar), a dit M. Pierson. Il s'agira plutôt d'examiner comment nous exécutons les programmes relatifs au développement économique et au commerce en Afrique. »

Les États-Unis considèrent que l'Afrique est une société agraire, a-t-il indiqué en ajoutant : « Je pense donc que nous allons examiner ce que nous pouvons faire pour accélérer les investissements et les échanges dans le secteur agricole africain » et pour contribuer à l'amélioration de la qualité des produits agricoles africains de manière à ce qu'ils soient conformes aux normes internationales. Lire ...

Une force internationale est indispensable pour la stabilisation du Darfour (22 mai 2006) De l'avis de la secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, le moment est venu de déployer une force de maintien de la paix de l'ONU au Darfour (Soudan) afin de stabiliser la situation dans cette région.

Si les États-Unis n'ont ménagé aucun effort pour faciliter la signature d'un accord de paix général au Darfour, il est nécessaire, a-t-elle dit, que la communauté internationale apporte davantage d'aide et que des pays, notamment la Chine et la Russie, interviennent pour que l'attention du monde ne se détourne pas de l'actuel conflit soudanais. Le 21 mai, à Boston, Mme Rice a indiqué à l'occasion d'une conférence de presse qu'elle avait prôné le déploiement rapide d'une force de maintien de la paix de l'ONU suffisamment solide pour protéger le peuple du Darfour contre le genre de violence dont il a fait l'objet jusqu'ici.

Elle a précisé que les États-Unis avaient officiellement demandé à l'OTAN d'apporter une aide logistique à la force de maintien de la paix de l'ONU censée être déployée, faisant valoir que le conflit au Darfour avait déjà fait bien trop de victimes et que le moment était venu de déployer une force de maintien de la paix efficace. Lire ...

Des organismes américains facilitent la diffusion de la télémédecine à l'étranger (22 mai 2006) Pour les habitants de régions reculées à travers le monde ou pour ceux qui n'ont guère accès à un médecin, des organismes publics américains facilitent la diffusion de la télémédecine, la médecine à distance, au moyen d'un ensemble de téléphones, d'ordinateurs et de télécopieuses, en vue d'améliorer les prestations médicales dans de nombreux pays.

À l'aide de dispositifs de téléconférence, des médecins peuvent parler avec leurs patients et leur faire part des résultats d'analyses médicales et de radiographies. Ils peuvent aussi échanger des opinions avec d'autres médecins en qui concerne le diagnostic, le traitement, les opérations chirurgicales et le traitement postopératoire. Ils peuvent même voir les méthodes appliquées de diagnostic et de traitement en temps réel. Lire ...

L'aide alimentaire des É.-U. au Darfour depuis 2004 s'élève à 1 milliard de dollars (17 mai 2006) Depuis 2004, les États-Unis ont consacré plus de 1 milliard de dollars à l'aide alimentaire destinée aux victimes du conflit au Darfour et ils sont résolus à continuer de venir en aide à ceux qui sont dans le besoin dans cette partie du Soudan, a indiqué un haut responsable de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), M. Michael Hess, à un groupe de parlementaires le 11 mai.

À l'heure actuelle, le Congrès examine une demande de crédits d'urgence supplémentaires (225 millions de dollars) destinés au Soudan, dont 170 millions sont prévus pour le Darfour. M. Hess a exhorté les parlementaires à voter ces crédits aussi vite que possible afin que l'on puisse acheminer l'aide sans interruption. En 2005, la contribution des États-Unis aux activités du Programme alimentaire mondial (PAM) au Soudan a représenté 85 % du budget prévu à cet effet, et Washington continue d'encourager les autres pays donateurs à accroître leur contribution à l'aide aux victimes du conflit au Darfour. Lire ...

George Bush : l'espoir renaît au Darfour, mais la crise reste grave (8 mai 2006) Grâce à la conclusion à Abuja d'un accord de paix au Darfour, cette province dévastée du Soudan a la possibilité de prendre « un nouveau départ », quoique la situation y demeure très grave, a déclaré le président Bush, le 8 mai, à la Maison-Blanche. S'adressant à la presse en compagnie de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et du secrétaire d'État adjoint, M. Robert Zoellick, qui venait de rentrer d'Abuja, M. Bush a indiqué qu'il allait envoyer Mme Rice dès le lendemain devant le Conseil de sécurité des Nations unies aux fins de discussions sur la situation humanitaire et sécuritaire au Darfour, l'objectif étant d'obtenir une résolution visant à accélérer le déploiement de casques bleus au Darfour. Lire ... Condoleezza Rice : le monde doit se mobiliser pour le Darfour | Réaction positive à l'intervention de M. Bush en faveur du Darfour

arrow Fiche analytique: l'aide des États-Unis au peuple soudanais (3 mai 2006) Le président Bush et son gouvernement sont résolus à mettre fin à la violence et à fournir une assistance aux populations qui souffrent au Darfour. Les États-Unis sont le premier donateur mondial au Soudan, puisqu'ils fournissent plus de 86 % des produits alimentaires distribués par le Programme alimentaire mondial et qu'ils ont contribué à hauteur de plus de 1,3 milliard de dollars à la satisfaction des besoins humanitaires, de reconstruction et de maintien de la paix tant au Darfour que dans d'autres régions du Soudan.

Le président Bush et ses hauts collaborateurs travaillent sans relâche à mettre fin au génocide au Darfour. Les États-Unis œuvrent notamment en faveur de l'application des dispositions de l'Accord de paix global et du développement des institutions gouvernementales du Sud-Soudan dans le cadre de leur promotion de la paix, de la stabilité et de la transformation démocratique. Ils contribuent à réduire la mortalité et à aider plus de 3,5 millions de personnes qui subissent des actes de violence et des privations au Darfour. more...

Darfour : le gouvernement et les rebelles soudanais détiennent la clé de la paix (3 mai 2006) Ce sont le gouvernement du Soudan et les chefs rebelles qui détiennent la clé d'une solution à la crise qui règne au Darfour, a fait valoir le 3 mai le porte-parole du département d'État, M. Sean McCormack, à l'occasion d'un exposé à la presse. Avec l'aide du secrétaire d'État adjoint, M. Robert Zoellick, les États-Unis, a expliqué M. McCormack, œuvrent avec d'autres pays afin que les parties impliquées dans le conflit parviennent à un accord dans le cadre des négociations de paix sur le Darfour qui ont lieu actuellement à Abuja (Nigeria). Les parties aux pourparlers semblent souhaiter un accord et il s'agit maintenant, a souligné M. McCormack, de concrétiser ce souhait. Lire ...  | Les États-Unis prônent une force internationale de sécurité solide au Darfour

La politique des É.-U. à l'égard de l'Afrique repose sur la coopération
(20 avril 2006)
Le principe directeur de la politique du gouvernement Bush à l'égard de l'Afrique demeure la coopération et non le paternalisme du passé, a déclaré la secrétaire d'État adjointe aux affaires africaines, Mme Jendayi Frazer, le 19 avril, à l'université Howard. Lors d'un discours portant sur la diplomatie transformatrice et « l'ordre du jour des États-Unis en Afrique », Mme Frazer a déclaré que le continent traversait une période « captivante ». Les indicateurs politiques et économiques sont plutôt positifs, et le président Bush coopère avec des partenaires africains pour relever les défis de la mondialisation en répandant la liberté et la prospérité, a-t-elle affirmé.

Loin de penser que l'Occident détient la solution de tous les problèmes, a déclaré Mme Frazer, « le président fait confiance aux responsables locaux (...) pour mettre au point les solutions les mieux adaptées à leurs besoins ». Il s'agit pour lui de coopérer avec ceux qui sont les mieux placés pour changer leur propre société. Lire ...

Darfour : l'ONU déplore l'obstruction du Soudan (4 avril 2006) Le secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, M. Kofi Annan, va demander au président du Soudan, M. Omar el-Béchir, les raisons du refus de son pays de laisser un haut responsable de l'ONU se rendre au Darfour, a indiqué un porte-parole de cette institution le 4 avril. En effet, les autorités soudanaises ont empêché le sous-secrétaire général aux affaires humanitaires de l'ONU, M. Jan Egeland, d'effectuer comme prévu une visite au Darfour le 3 avril. Le 4 avril, elles l'ont également empêché de survoler cette région alors qu'il devait se rendre dans des camps de réfugiés situés au Tchad. M. Egeland a déclaré à la presse qu'il pensait que le gouvernement soudanais ne voulait pas qu'il voie ce qui se passait au Darfour, en particulier les nouvelles attaques que les milices djandjawids avaient lancées contre la population civile. Ces attaques ont causé le déplacement de quelque 200.000 personnes. Les forces gouvernementales et les djandjawids harcèlent le personnel des organismes d'aide, et la situation s'est considérablement aggravée, a-t-il dit. Lire ...

Mme Sirleaf remercie M. Bush d'avoir aidé à débarrasser le Liberia de M. Taylor (22  mars 2006) La présidente de la République du Liberia, Mme Ellen Johnson Sirleaf, est convaincue que le président Bush a contribué, par sa prise de position courageuse, à libérer son pays de M. Charles Taylor, lequel, dans un discours prononcé à Washington, elle a décrit comme un « despote » en exil qui exerçait toujours une « influence » sur cet État en difficulté d'Afrique de l'Ouest. Le 21 mars, elle a pris la parole au Conseil des relations étrangères de Washington, devant un auditoire composé essentiellement de spécialistes de politique étrangère, à qui elle a déclaré notamment : « Nous sommes venus aux États-Unis essentiellement en réponse à la gracieuse invitation du président Bush, mais aussi pour profiter de cette occasion pour le remercier, et avec lui tout le gouvernement américain et le peuple des États-Unis pour tout ce qui a été fait en vue d'aider le Liberia à faire la transition de la guerre à la paix. » Elle a ajouté : « Il a fallu le courage du président Bush pour exercer en fait la pression qui a abouti à ce processus de changement et au renvoi d'un despote en exil. » Lire ...

Mme Pelosi salue la prise de position franche de M. Bush concernant le Darfour (17 mars 2006) Le chef de file de la minorité à la Chambre des représentants, Mme Nancy Pelosi (démocrate de Californie), a salué la prise de position du gouvernement Bush contre le génocide au Darfour, tout en reprochant au gouvernement soudanais son soutien durable aux milices, les Janjawids, responsables des actes de violences qui ont, a-t-elle dit, fait près de 200.000 morts au cours des trois dernières années.

La parlementaire a tenu ces propos lors d'une conférence de presse organisée le 17 mars par le centre de recherche « Center for National Policy » (CNP). Mme Pelosi a présenté son compte rendu de la délégation bipartite du Congrès qui s'est rendue au Soudan en février sous sa direction, déclarant : « La situation au Darfour est une catastrophe humanitaire qui interpelle la conscience du monde. »

Mme Pelosi, qui n'avait auparavant pas hésité à critiquer la politique étrangère du gouvernement Bush, par exemple l'intervention en Irak, a cette fois déclaré : « Alors que nous étions au Soudan, le président Bush a, depuis les États-Unis, réaffirmé que c'était bien un "génocide" qui avait lieu au Darfour. » Lire ...  

L'imam « branché » du Mali se connecte au reste du monde avec l'aide des États-Unis (16 mars 2006) D'un coin reculé du Mali, l'imam Almamy Korobara s'adresse à des millions de musulmans et de chefs religieux du monde entier, au moyen du réseau d'ordinateurs que constitue l'internet et grâce à un appui technique gracieusement fourni par le gouvernement des États-Unis.

Almamy Korobara est l'imam de la Grande Mosquée de Djenné, l'une des plus anciennes villes d'Afrique. Sa réputation d'important chef religieux et spirituel s'étend maintenant dans le monde entier, depuis que l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) l'a doté d'un ordinateur et d'un an d'accès à l'internet.

D'après un document fourni par l'USAID, cet imam, qui est « l'un des plus importants musulmans de l'une des plus importantes villes islamiques de l'Afrique », peut maintenant dialoguer avec des chefs religieux qui se trouvent non seulement en Afrique, mais aussi dans le reste du monde. Lire ...  

Le Darfour au centre des préoccupations des É.-U. et de l'Union européenne (10 mars 2006) Si le Soudan continue à être au centre des préoccupations des États-Unis et de l'Union européenne (UE), c'est à cause de la situation terrible dans laquelle se trouvent les Soudanais du Darfour et les autres populations du Soudan, a fait valoir le secrétaire d'État adjoint, M. Robert Zoellick, à l'occasion d'une conférence de presse organisée le 8 mars au Conseil de l'Europe à Bruxelles (Belgique), à laquelle participait également M. Javier Solana, haut représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune.  Parlant au nom des États-Unis, M. Zoellick a expliqué : « La demande que nous avons reçue en janvier du Conseil sur la paix et la sécurité de l'Union africaine, en ce qui concerne la préparation à un déploiement d'une mission de maintien de la paix de l'ONU (au Soudan), est une demande à laquelle nous avons réagi rapidement et que nous nous sommes efforcés de faire avancer lorsque nous étions à la présidence du Conseil de sécurité en février (...) Nous espérons que, lors de sa réunion, le Conseil pour la paix et la sécurité de l'Union africaine demandera à l'ONU de faire le pas suivant dans le cadre de cette préparation. » Lire

L'Afrique est importante pour la sécurité énergétique des États-Unis (1 mars 2006)  Selon un haut responsable du ministère américain de l'énergie, les liens commerciaux entre les États-Unis et l'Afrique ne peuvent que croître étant donné que, dans les prochaines décennies, un baril de pétrole sur cinq consommés aux États-Unis proviendra sûrement d'Afrique. À l'heure actuelle, 15 % des importations américaines de pétrole proviennent d'Afrique, a indiqué M. George Person, vice-ministre adjoint par intérim du ministère de l'énergie chargé des questions liées à la politique énergétique internationale, lors d'un colloque portant sur l'Afrique et la sécurité énergétique internationale, organisé le 1er mars par la Fondation Leon Sullivan. Lire | L'Afrique acquiert une importance stratégique déterminante dans le monde

L'Afrique est un bon partenaire économique des États-Unis (24 février 2006) Il faut que la politique étrangère des États-Unis continue à cibler l'Afrique subsaharienne car l'importance que revêt le continent pour les intérêts économiques et stratégiques des États-Unis s'accroît au fur et à mesure que la décennie avance, ont fait valoir deux spécialistes, le 22 février, à l'occasion d'un débat public organisé par le « Council on Foreign Relations » (CFR : Conseil des relations étrangères) à son siège de Washington.

Le thème des discussions était un rapport qu'a récemment publié le CFR intitulé « More Than Humanitarianism : A Strategic U.S. Approach Toward Africa » (Plus qu'une action humanitaire : une approche stratégique des États-Unis à l'égard de l'Afrique). Lire

George W. Bush : il faudra peut-être doubler la force internationale au Soudan
 (17 février 2006)
Lors d'un discours prononcé le 17 février à Tampa (Floride), le président Bush a déclaré qu'il serait nécessaire d'étoffer voire doubler la force de maintien de la paix mise en place au Soudan afin de mettre fin à la violence au Darfour.

M. Bush a indiqué que dans le cadre de ses entretiens avec d'éminentes personnalités étrangères dont le secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, il soutenait l'idée d'accroître la force internationale au Soudan, « probablement sous les auspices des Nations unies » et avec la participation de l'OTAN.

« Cette opération exigera, à mon avis, de la part de l'OTAN une fonction de supervision en matière de planification et d'organisation, pour doubler probablement le nombre de soldats de maintien de la paix qui s'y trouvent maintenant afin de commencer à recouvrer un certain sentiment de sécurité », a déclaré le président. Lire

little arrow L'élection libérienne augure bien de l'avenir de ce pays, affirme Mme Rice:
Propos de la secrétaire d'État sur le Liberia, l'Iran, le Darfour et les élections palestiniennes
 (16 janvier 2006).  Lors d'un entretien accordé à la presse le 16 janvier alors qu'elle se rendait au Liberia pour assister à la cérémonie de prise de fonctions de Mme Ellen Johnson-Sirleaf, la première femme à accéder à la présidence d'un État africain, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a souligné le contraste entre cet événement et le passé récent de ce pays d'Afrique de l'Ouest. La secrétaire d'État américaine a reconnu que l'élection était un premier pas et qu'il restait beaucoup à faire pour remettre en état l'infrastructure et l'économie du Liberia : « C'est un pays pauvre à l'heure actuelle, (...) il y a un énorme travail de reconstruction à accomplir. » À cet égard, elle a réaffirmé la volonté des États-Unis de continuer leur aide au Liberia, qui s'est montée cette année à 840 millions de dollars.

Mme Rice a également abordé la situation en Iran. La secrétaire d'État a déclaré aux journalistes qu'elle s'était entretenue avec ses homologues de divers pays membres de l'AIEA afin d'appuyer la recommandation faite par la « troïka » européenne (Allemagne, France, Royaume-Uni) d'en référer au Conseil de sécurité. En ce qui concerne les élections palestiniennes, à la question de savoir si les États-Unis suspendraient leur aide au cas où le Hamas obtiendrait une représentation importante au sein du gouvernement palestinien, la secrétaire d'État a adopté une attitude expectative. Tout en reconnaissant qu'un « processus de transition » était toujours en cours, Mme Rice a déclaré que les obligations envers la communauté internationale et le rejet de la violence étaient les clés de la liberté de mouvement et du développement économique pacifique au Proche-Orient. lire

Antisémistisme

Biotechnologie

Les États-Unis assurent la salubrité de leurs aliments (19 avril 2006) Les États-Unis ont un système de sécurité alimentaire « robuste » et fondé sur des bases scientifiques et cohérentes, mais ils doivent faire plus pour informer les consommateurs étrangers de la précision et de l'efficacité des mécanismes qu'ils ont mis en place. C'est ce qu'a affirmé le vice-ministre de l'agriculture, M. J.B. Penn, lors d'un entretien accordé au « Washington File ». Il a ajouté qu'il fallait faire plus en matière de communication avec les consommateurs étrangers, parce que la sécurité alimentaire suscitait dans le monde un « phénomène croissant de peur de l'inconnu ».

Les États-Unis sont en train d'exhorter leurs partenaires commerciaux à imiter leur exemple en fondant leurs politique et réglementation relatives aux importations agricoles et alimentaires sur des normes scientifiques internationalement reconnues et non sur la désinformation, a dit M. Penn. Il a ajouté que les États-Unis appuyaient les décisions des trois grandes organisations internationales impliquées dans la sécurité alimentaire et le commerce agricole. L'Organisation mondiale du commerce (OMC) repose sur trois instances internationales lorsqu'il s'agit de prendre des décisions en matière de sécurité du commerce des produits alimentaires.

La crainte que manifestent les consommateurs internationaux au sujet de risques d'intoxication alimentaire provient essentiellement de leur manque de confiance dans leurs instances régulatrices nationales, a affirmé M. Penn. Lire ...

OGM : la décision préliminaire de l'OMC relative à la plainte des États-Unis
 (9 février 2006)
L'Organisation mondiale du commerce (OMC) a rendu une décision en faveur des États-Unis au sujet de leur plainte contre le moratoire de l'Union européenne relatif aux organismes génétiquement modifiés (OGM).

Les États-Unis, auxquels s'étaient unis l'Argentine et le Canada, soutenaient dans leur plainte que le moratoire était contraire aux règles internationales du commerce et qu'il entravait le développement des biotechnologies et leur emploi. Ils soutenaient aussi que ce moratoire ne se fondait pas sur des données scientifiques et que les produits transgéniques (produits contenant des OGM) étaient aussi bons pour la santé et pour l'environnement que les autres produits agricoles.

Du fait du moratoire de l'Union européenne, les agriculteurs américains ont subi un manque à gagner de plusieurs centaines de millions de dollars par an, a-t-il dit.

Bien que les spécialistes européens n'aient découvert aucun risque de nocivité pour la moitié des produits transgéniques qu'ils ont examinés, certains États membres de l'Union européenne ont encore des réserves au sujet de l'innocuité sanitaire de ces produits. L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont également indiqué que les risques liés aux produits agricoles transgéniques n'étaient pas plus grands que ceux des produits agricoles classiques. Lire

little arrow Les cultures issues de la biotechnologie augmenteront dans les dix prochaines années (16 janvier 2006). Selon les auteurs d'un récent rapport, la croissance mondiale des cultures de plantes génétiquement modifiées, qui dépasse 10 % annuellement depuis dix ans, devrait croître encore plus rapidement au cours de la prochaine décennie.

Intitulé « Global Status of Commercialized Biotech/Genetically Modified Crops : 2005 » (État mondial des cultures biotechnologiques/génétiquement modifiées : 2005), le rapport a été publié le 11 janvier par l'International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications (ISAAA, Service international pour l'acquisition d'applications de la biotechnologie dans l'agriculture), une organisation internationale sans but lucratif qui encourage la biotechnologie agricole dans les pays en développement.

Les auteurs du rapport se déclarent « prudemment optimistes » en estimant que la culture de plantes génétiquement modifiées se propagera au fur et à mesure que les avantages de ces cultures deviendront plus évidents, qu'elles seront mieux acceptées et que de nouvelles plantes seront mises au point. lire  | Global Status of Commercialized Biotech/GM Crops: 2005: Executive summary. (disponible en version française sur le site: http://www.isaaa.org/ )

little arrow Revue électronique du département d'État sur la promesse de la biotechnologie (8 décembre 2005). « La promesse de la biotechnologie » analyse sur les plans scientifique et déontologique certaines des dernières percées ainsi que les possibles découvertes futures de la biotechnologie appliquée à la médecine, à l'agriculture et à l'industrie. Cette revue électronique du département d'État est consultable à http://usinfo.state.gov/journals/ites/1005/ijef/ijef1005.htm

On trouvera dans ce numéro de « Perspectives économiques » l'étude de quelques-unes des applications les plus prometteuses de la biotechnologie, qu'il s'agisse de micro-appareils qui pourront un jour capter l'énergie solaire, de cultures qui ajoutent des vitamines à notre régime alimentaire, de bactéries programmées pour éliminer les polluants, ou de médicaments révolutionnaires qui permettront de traiter des maladies humaines telles qu'Alzheimer et le diabète.

Pourtant, comme c'est le cas de toute nouvelle technique et en particulier de celle-ci, la biotechnologie se heurte initialement à un scepticisme très répandu et elle suscite de houleux débats quant à sa sécurité et à ses effets sur le milieu ambiant. lire

Changement climatique

Changement climatique : les É.-U. donnent à Nairobi un aperçu de leur action (17 novembre 2006) L'une des questions prioritaires du gouvernement Bush est d'aider les pays en développement à faire face aux grands problèmes environnementaux tels que les changements climatiques, a déclaré la sous-secrétaire d'État à la démocratie et aux affaires mondiales, Mme Paula Dobriansky, le 15 novembre à Nairobi. Mme Dobriansky assistait à la Douzième Conférence des parties à la Convention-cadre sur les changements climatiques et à la seconde réunion des parties au protocole de Kyoto qui se sont toutes deux tenues du 6 au 17 novembre dans la capitale du Kenya. Elle a indiqué observer une volonté commune de s'attaquer à la menace qui pesait sur le monde dans ce domaine et ajouté que le président Bush se rendait compte de cette nécessité et qu'il avait fait de la collaboration avec l'Afrique une question prioritaire. « Les changements climatiques, a-t-elle dit, constituent un problème grave de longue durée que l'on ne peut pas résoudre isolément. C'est pourquoi nous avons établi de nombreux partenariats qui portent sur de multiples questions liées entre elles et qui visent à mettre fin à la pauvreté, à accroître la sécurité énergétique, à diminuer les effets de gaz à effet de serre et à augmenter l'accès à l'énergie. » La sous-secrétaire d'État a indiqué qu'elle était accompagnée d'un grand nombre de spécialistes du gouvernement des États-Unis qui étaient venus pour donner un aperçu des partenariats dont les résultats étaient importants. Lire ...

La diversification des sources d'énergie alternatives (14 novembre 2006) Les pays du monde entier doivent diversifier et développer les sources d'énergie alternatives, afin de réduire la dépendance pétrolière mondiale et de répondre à la hausse de la demande énergétique, a déclaré le ministre américain de l'énergie, M. Samuel Bodman. M. Bodman a indiqué que le pétrole et les autres hydrocarbures ne pouvaient à eux seuls répondre à la hausse de la demande, qui provient en grande partie des économies asiatiques en croissance rapide.

Si l'on ne prend pas de mesures visant à réduire dans le monde entier la dépendance pétrolière, le cours du pétrole atteindra un niveau prohibitif et freinera la croissance et le développement économiques à mesure que diminueront les réserves pétrolières, a-t-il déclaré le 13 novembre lors d'une conférence organisée par l'Institut du Moyen-Orient. L'Institut du Moyen-Orient est un groupe de recherche de Washington, qui a pour objectif de favoriser l'entente entre le Moyen-Orient et les États-Unis. M. Bodman a ajouté qu'il fallait développer et exploiter d'autres sources d'énergie que les hydrocarbures, afin de disposer d'une plus grande offre d'énergie propre à un coût abordable. Lire ...

Les É.-U. participent à la conférence de Nairobi sur les changements climatiques (6 novembre 2006) L'adaptation aux changements climatiques, en particulier dans les pays en développement, constitue un des grands sujets de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui a actuellement lieu à Nairobi (Kenya) jusqu'au 17 novembre. Les États-Unis participent à cette conférence, qui est destinée à faciliter cette adaptation au moyen de techniques novatrices, telles que la mise au point de végétaux résistant à la sécheresse et tolérant le sel et à échanger des informations sur les meilleures méthodes d'adaptation. Depuis 2001, a indiqué M. Watson, le gouvernement Bush a consacré près de 29 milliards de dollars aux activités relatives aux changements climatiques, et le projet de loi de finances pour l'année budgétaire 2007 prévoit 6,5 milliards de plus à ce titre.

« Du fait de cette stratégie très active, a-t-il dit, nous nous orientons bien dans la direction menant à la réalisation de notre objectif (ralentir l'accumulation des gaz à effet de serre dans l'atmosphère) et nous réduisons aussi bien l'augmentation que l'intensité de nos émissions de gaz à effet de serre à un rythme plus accéléré que celui de la plupart des États signataires du protocole de Kyoto. »  Lire ...

Une étude de la NASA indique des températures record pour l'Holocène (26 septembre 2006) Selon les conclusions d'une nouvelle étude menée par des climatologues de la NASA, les températures à la surface de la Terre n'ont jamais été aussi élevées depuis des milliers d'années.

Du fait du réchauffement rapide enregistré au cours des trente dernières années, la température de la Terre a atteint un niveau jamais égalé durant la période interglaciaire - l'Holocène - qui a débuté il y a quelque 12.000 années. Ce réchauffement pousse à la migration vers les pôles de certaines espèces végétales et animales, souligne un communiqué de presse rendu public le 25 septembre par le Centre Goddard de la NASA.

« Ces informations indiquent que nous nous rapprochons d'un niveau dangereux de pollution due à l'homme », a précisé l'un des auteurs de l'étude, M. James Hansen, de l'Institut Goddard. Lire ...

Chine

Le dialogue des États-Unis avec la Chine est essentiel à la prospérité américaine (5 décembre 2006) Si le Sénat le confirme dans les fonctions de ministre de la défense, a indiqué M. Robert Gates, que le président Bush a nommé en remplacement de M. Donald Rumsfeld, sa priorité sera d'aider le président à élaborer une nouvelle direction en ce qui concerne l'Irak.

« À mon avis, toutes les options sont sur la table lorsqu'il s'agit de régler la situation en Irak », a dit M. Gates le 5 décembre, à l'occasion d'une déposition devant la commission sénatoriale chargée des questions liées aux services armés qui, le même jour, a approuvé à l'unanimité cette nomination sur laquelle l'ensemble du Sénat doit maintenant se prononcer le 8 décembre. Lire ... 

Fiche analytique - Le Les Etats-Unis et la Chine visent des objectifs communs de relations économiques (19 avril 2006) La relation économique bilatérale constitue un thème prioritaire de la rencontre entre le Président Bush et le Président chinois, Hu Jintao, à Washington le 20 avril, selon cette fiche analytique. Il s’agira de la troisième rencontre des deux dirigeants depuis le mois de septembre dernier. Les relations économiques des deux pays constitueront un point important de leur ordre du jour, tout comme la transformation économique actuelle de la Chine. Les Etats-Unis et la Chine étant deux grandes nations commerçantes, les deux pays partagent un intérêt commun pour un système commercial ouvert, non entravé par des obstacles et restrictions artificielles. L’aboutissement de la transition de la Chine vers une économie de marché ouverte est crucial pour la continuité de sa croissance économique et pour son rôle d’acteur responsable au sein de l’économie mondiale. Comme l’a déclaré la Secrétaire d’Etat, Madame Rice, les Etats-Unis « accueillent l’émergence d’une Chine confiante, pacifique et prospère ». Lire ...

Fiche analytique - L’amélioration du respect des droits de l’homme en Chine : une priorité américaine (19 avril 2006) L’amélioration du respect des droits de l’homme est une priorité du gouvernement américain en Chine et les Etats-Unis abordent régulièrement la problématique liée aux droits de l’homme avec la Chine, y compris pendant la visite en Chine au mois de février du Sous-secrétaire américain à la démocratie, aux droits de l’homme et du travail, Barry F. Lowenkron. Lire ...

Les relations sino-américaines manquent d'équité, selon Portman, le représentant des Etats-Unis pour le commerce extérieur (USTR) (14 février 2006) Malgré 3 années d'exportations croissantes des Etats-Unis vers la Chine, les relations commerciales entre les deux pays semblent aujourd'hui peu « équitables, durables et équilibrées » quant aux opportunités qu'elles dégagent, déclare Rob Portman, le représentant des Etats-Unis pour le commerce extérieur (USTR).

« Cette disparité est due en partie au manquement de la Chine à certaines de ses obligations, comme son non respect de l’application des droits de propriété intellectuelle, la protection et le soutien apportés à certaines industries nationales et son refus de répondre à certains engagements envers l’ouverture des marchés », a déclaré Portman lors d’une conférence de presse, le 14 février dernier, au moment de la publication des résultats d'une enquête menée par l'USTR sur les relations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis.

Le rapport intitulé « U.S.-China Trade Relations: Entering a New Phase of Greater Accountability and Enforcement », est le premier examen détaillé de la politique commerciale des Etats-Unis envers la Chine depuis son accession à l’Organisation Mondiale du Commerce (OCM) en 2001. Il établit les liens commerciaux entre la Chine et les Etats-Unis lors de quatre années qui ont suivi l’accession de la Chine à l'OMC et reflète les moyens mis en œuvre par les experts chinois privés, l’industrie, le Congrès et les organismes gouvernementaux des Etats-Unis. Lire

Corée du Nord

M. Gates présente les priorités stratégiques du ministère de la défense (12 décembre 2006) Si le problème irakien a dominé la séance de la commission sénatoriale des services armés consacrée à la confirmation de M. Robert Gates aux fonctions de ministre de la défense, ce dernier a aussi donné un aperçu de ses vues sur l'Afghanistan, l'Iran et la Corée du Nord. « La transformation du ministère de la défense pour mieux faire face aux défis du XXIe siècle, qui est l'une des priorités du président, doit se poursuivre », a dit M. Gates, ajoutant : « Ces défis sont multiples : la menace que représentent les réseaux terroristes, les armes de destruction massive entre les mains de régimes hostiles et de réseaux terroristes, les États pourvus d'armes sophistiquées. » En réponse aux questions des membres de la commission, M. Gates a indiqué que l'Afghanistan, un pays qui faisait l'objet de beaucoup d'attention lorsqu'il travaillait à la CIA dans les années 1980, figurerait aux côtés de l'Irak en tant que questions prioritaires du Pentagone. De l'avis de M. Gates, la diplomatie est préférable à la possibilité d'une action militaire contre l'Iran, éventualité qui ne devrait être considérée qu'en « tout dernier ressort » pour faire cesser les programmes d'armement nucléaire clandestins de ce pays. Lire ...

Cour pénale internationale

Défense

M. Gates présente les priorités stratégiques du ministère de la défense (12 décembre 2006) Si le problème irakien a dominé la séance de la commission sénatoriale des services armés consacrée à la confirmation de M. Robert Gates aux fonctions de ministre de la défense, ce dernier a aussi donné un aperçu de ses vues sur l'Afghanistan, l'Iran et la Corée du Nord. « La transformation du ministère de la défense pour mieux faire face aux défis du XXIe siècle, qui est l'une des priorités du président, doit se poursuivre », a dit M. Gates, ajoutant : « Ces défis sont multiples : la menace que représentent les réseaux terroristes, les armes de destruction massive entre les mains de régimes hostiles et de réseaux terroristes, les États pourvus d'armes sophistiquées. » En réponse aux questions des membres de la commission, M. Gates a indiqué que l'Afghanistan, un pays qui faisait l'objet de beaucoup d'attention lorsqu'il travaillait à la CIA dans les années 1980, figurerait aux côtés de l'Irak en tant que questions prioritaires du Pentagone. De l'avis de M. Gates, la diplomatie est préférable à la possibilité d'une action militaire contre l'Iran, éventualité qui ne devrait être considérée qu'en « tout dernier ressort » pour faire cesser les programmes d'armement nucléaire clandestins de ce pays. Lire ...

M. Bush exhorte tous les pays à mettre fin au commerce illicite des ADM (23 juin 2006) Alors que les représentants de haut rang de soixante pays adhérant à l'Initiative de sécurité contre la prolifération (ISP) se réunissaient le 23 juin en Pologne, le président Bush se félicitait de l'adhésion de nouveaux pays, notamment de pays du Golfe persique et d'Asie centrale.

« Je m'associe au président Lech Kaczynski pour accueillir les partisans de l'ISP », souligne M. Bush dans un communiqué publié par la Maison-Blanche le 23 juin, rendant hommage aux participants pour s'être déclarés prêts à refuser aux terroristes et aux États dévoyés la possibilité d'obtenir des armes de destruction massive (ADM) et les matériaux qui y sont liés. Et d'ajouter : « Il faut que tous les États responsables se joignent à cet effort mondial pour mettre fin au commerce des ADM contribuant à la prolifération. » Lire ...

Les effets des mines terrestres diminuent grâce à une action concertée (13 mars 2006) De l'avis d'un haut responsable américain et d'une responsable de l'ONU, les projets de déminage et les projets visant à atténuer les effets qu'ont les mines terrestres sur la vie des gens ont enregistré de véritables progrès grâce à une action internationale concertée.

Il est possible de trouver une solution au problème des conséquences des mines terrestres et il est possible de s'y attaquer immédiatement, a fait valoir M. Richard Kidd, directeur du bureau du département d'État chargé des questions liées à la réduction des armements, le 8 mars à Genève, lors d'une conférence de presse à laquelle participait Mme Paula Claycomb, directrice du bureau « mines terrestres et armes de petit calibre » de l'UNICEF. Lire

Un organisme a pour mission de prévenir le vol et la fabrication d'armes nucléaires (1 mars 2006) Des terroristes et des États « voyous » cherchent à se doter d'armes nucléaires, et c'est pourquoi il convient d'accélérer l'élaboration de programmes efficaces de détection, a déclaré le directeur de l'Administration nationale de la sécurité nucléaire (NNSA), M. Linton Brooks, le 1er mars, devant une sous-commission parlementaire.

M. Brooks, qui était venu défendre la demande de crédits budgétaires (9,3 milliards de dollars) de son organisme pour l'année budgétaire commençant le 1er octobre, a déclaré que la NNSA avait trois grandes fonctions en matière de sécurité nationale :

- réduire le danger dû à la prolifération d'armes nucléaires,

- garantir la sécurité des stocks d'armes nucléaires américains tout en les transformant,

- fournir à la marine des États-Unis des réacteurs nucléaires sûrs pour la propulsion de ses navires et sous-marins. Lire

Démocratie

L'élaboration de la démocratie est un travail de longue haleine (6 novembre 2006) Généraliser la démocratie dans le monde est un travail à long terme, a rappelé le 6 novembre la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, à l'occasion de la première réunion du Comité consultatif sur la promotion de la démocratie.

« Les États-Unis peuvent être l'un des principaux porte-parole de la promotion de la démocratie » en travaillant de concert avec les universités et autres institutions non gouvernementales, de façon à aider à mettre sur pied une société civile dans les nouvelles démocraties, a-t-elle souligné. Et d'ajouter : « Même lorsque les gens aspirent à la liberté, il peut se révéler très difficile de traduire dans la réalité ce vœu le plus cher et mettre en place les institutions gouvernementales et non gouvernementales efficaces qui peuvent sous-tendre la réalisation de ces rêves. »

« Si vous demandez aux gens s'ils veulent vivre dans une société où ils peuvent influencer la composition de leur gouvernement, où ils peuvent éduquer leurs enfants, aussi bien les garçons que les filles, où ils peuvent parler librement, où ils peuvent pratiquer sans entrave leur religion, où ils peuvent se réunir pour promouvoir leurs intérêts - tout autant d'éléments fondamentaux de la démocratie - la plupart d'entre eux répondront par l'affirmative. Et nous nous rendons compte que la plupart de gens diront « oui » qu'ils soient sophistiqués, cultivés ou de simples paysans », a dit Mme Rice, rappelant que la démocratie était un processus de développement qui ne suivait pas toujours une ligne droite, un processus qui était sujet aux à-coups et parfois aux revers. Lire ...

Les États-Unis encouragent les droits de l'homme et la démocratie dans le monde entier (6 avril 2006) Le rapport annuel sur « Le soutien aux droits de l'homme et à la démocratie : le bilan des États-Unis, 2005-2006 » vient d'être rendu public le 5 avril par le département d'État. Ce rapport, qui va de pair avec le Rapport sur les droits de l'homme dans le monde du département d'État, donne un aperçu des mesures et des programmes des États-Unis visant à encourager le respect des droits de l'homme dans les pays où l'on a signalé de graves violations, notamment la torture et les exécutions sommaires. Il résume la stratégie américaine destinée à favoriser la liberté dans le monde, de sorte que toutes les personnes intéressées puissent voir dans un seul document ce que les États-Unis font pour appuyer la démocratie et le respect des droits de l'homme, a déclaré au « Washington File » le secrétaire d'État adjoint à la démocratie, aux droits de l'homme et au travail, M. Barry Lowenkron, le 3 avril. Lire ... | Le bilan des efforts des États-Unis en matière de démocratie et de droits de l'homme (5 avril 2006)

La célébration de la Journée internationale de la femme aux États-Unis
(8 mars 2006)
À l'occasion de la Journée internationale de la femme, dont c'était le 95e anniversaire le 8 mars, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a déclaré que c'était une journée où il convenait de mettre en évidence les contributions passées et actuelles des femmes dans le monde entier.

Mme Rice a souligné que les femmes avaient réalisé des progrès impressionnants sur le plan politique. Elle a mentionné en particulier les nouvelles présidentes du Chili et du Liberia, la nouvelle chancelière de l'Allemagne ainsi que les femmes qui œuvrent en faveur de la démocratie au Moyen-Orient. La secrétaire d'État a également indiqué que les États-Unis continuaient d'apporter un soutien aux femmes qui luttaient contre les obstacles d'ordre politique et économique, contre la discrimination et l'exploitation, telles qu'Aung San Suu Kyi, qui est toujours en résidence surveillée en Birmanie. Lire

Le changement social apporte liberté et justice, dit Mme Karen Hughes (18 février 2006) Le changement constitue une force nécessaire pour rendre les sociétés humaines plus ouvertes et plus justes, et les dirigeants qui sont favorables au changement sont ceux qui libéreront les forces vives de la liberté de la personne dans leur pays, estime la secrétaire d'État adjointe à la diplomatie publique et aux affaires publiques, Mme Karen Hughes.

« Le changement nous stimule, ébranle nos certitudes et nos idées toutes faites, nous rend inconfortable. Le changement est souvent redouté et combattu, et pourtant lorsqu'il se produit finalement, il est considéré rétrospectivement non seulement comme nécessaire, mais aussi comme trop lent à se manifester », a déclaré Mme Hughes lors du troisième forum américano-islamique, qui a eu lieu le 18 février à Doha (Qatar). « A travers l'histoire, a-t-elle dit, la perspective du changement a permis à l'être humain d'imaginer un monde différent et meilleur, et les grands dirigeants non seulement s'en rendent compte, mais aussi favorisent le changement ».

Mme Hughes a fait état des quatre enseignements que le monde avait tirés des attentats terroristes du 11 septembre 2001. Premièrement, les Américains et le monde musulman se heurtent à la même menace et doivent y faire face de concert. Deuxièmement, les terroristes veulent donner un aspect religieux au conflit alors qu'en réalité ils ont fait leur une idéologie préconisant la tyrannie et la haine. Troisièmement, toutes les parties doivent s'employer à favoriser la compréhension entre les fidèles de diverses religions. Quatrièmement, toutes les parties doivent encourager des valeurs et des intérêts communs. Lire | Discours complet en anglais

Le projet de budget des affaires étrangères vise à encourager la liberté et la démocratie (15 février 2006) Le projet de budget du gouvernement Bush pour l'année budgétaire 2007 vise à permettre que la politique étrangère des États-Unis « soit consacrée à la création d'un climat plus propice à la progression de la liberté et de la démocratie », a déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, le 15 février, devant la commission sénatoriale des affaires étrangères. Le projet de budget prévoit 31,9 milliards de dollars au titre des affaires étrangères pour l'année budgétaire 2007 qui commence le 1er octobre, soit 3 milliards de plus que les crédits votés à ce titre par le Congrès pour l'année budgétaire en cours.

Dans sa déclaration préliminaire, Mme Rice a souligné qu'il convenait d'appuyer la démocratisation dans le monde entier. « Le passage à la démocratie est difficile, tout particulièrement au Moyen-Orient, a-t-elle dit. Toutefois, le peuple doit pouvoir s'exprimer, et les États-Unis doivent défendre le principe selon lequel un régime démocratique (...) est toujours préférable à la fausse stabilité de la dictature. »

Les États-Unis, a-t-elle indiqué, félicitent les Palestiniens d'avoir organisé, le 25 janvier, des élections qui n'ont été guère entachées de violence et qui, de l'avis général, ont été libres et honnêtes. « Les Palestiniens ont voté en faveur du changement, a-t-elle dit. Nous sommes convaincus qu'ils ont voté contre les anciennes pratiques empreintes de corruption qui ont rendu leur vie difficile et qui les ont empêchés de réaliser des progrès. » Maintenant, l'aile politique du groupe terroriste Hamas, qui a obtenu la majorité, « a l'obligation et le choix (...) de satisfaire l'aspiration de la population palestinienne à une vie meilleure ». Lire

little arrow Parution d'une revue électronique sur les fondements de la démocratie
Où qu'ils soient, les habitants du monde souhaitent élever leur famille au sein d'une société libre et ouverte. Au cœur de leurs aspirations figurent celles de pouvoir exercer leurs droits fondamentaux, participer à des élections honnêtes, pratiquer leur culte, s'exprimer librement sur les sujets du jour et s'assurer qu'un tribunal impartial jugera les infractions aux lois. La présente revue analyse certains éléments clés d'une démocratie authentique ainsi que l'expérience vécue par divers pays dans leur quête d'un modèle démocratique qui reflète leur culture, protège leurs populations minoritaires et favorise la réalisation des aspirations de tous leurs citoyens.

Alors que la démocratie prend son essor dans le monde, les États en transition chercheront à se guider sur les démocraties existantes. Ils doivent savoir qu'il n'existe aucun modèle simple ni aucun cadre intégralement adapté à tous les pays. Certains des sujets étudiés ici - le respect de la différence au sein de la société, l'importance d'une procédure judiciaire équitable, la liberté économique et la liberté de la presse - n'en constituent pas moins des éléments cruciaux de toute société démocratique. Nous invitons le lecteur à poursuivre son étude de ce sujet dynamique en consultant les liens aux sites d'Internet (en anglais) figurant dans notre section Ressources. Nous espérons que cette revue lui fournira des éléments de réflexion et de discussion sur les fondements de la démocratie, ces valeurs que les Américains chérissent entre toutes. lire

Détenus

Les É.-U. déplorent les résultats du rapport de l'ONU sur la torture (19 mai 2006) Les États-Unis affirment qu'un rapport récemment publié par les Nations unies au sujet de la torture ne tient pas compte de centaines de pages de documents remis par les responsables américains, est truffé d'erreurs, et outrepasse son autorité en recommandant la fermeture du centre de détention de Guantanamo Bay.

« Nous sommes déçus parce que, malgré tout ce que nous avons fait pour leur remettre des documents, ils n'en ont pas tiré profit et ont passé outre de nombreuses données que nous leur avons fournies », a affirmé M. John Bellinger, conseiller juridique auprès du département d'État, lors d'une conférence de presse tenue le 19 mai. Lire ...

Les É.-U. interdisent la torture ; 103 soldats sont passés en cour martiale
(10 mai 2006)
La loi américaine interdit la torture quels que soient la circonstance et le lieu, ont affirmé de hauts responsables du gouvernement Bush, le 8 mai, au Comité des Nations unies contre la torture siégeant à Genève.

M. John Bellinger, avocat-conseil en chef du département d'État, a indiqué que 103 membres des forces armées des États-Unis avaient comparu devant un tribunal militaire, accusés de mauvais traitements à l'encontre de personnes détenues dans des installations américaines, et que 89 de ces procès avaient donné lieu à des condamnations. Un deuxième témoin, M. Charles Stimson, vice-ministre adjoint de la défense chargé des affaires relatives aux détenus, a précisé les sanctions prises contre les militaires américains accusés d'avoir maltraité des détenus en Irak, en Afghanistan et ailleurs, déclarant que, sur les centaines de milliers de membres des forces armées qui avaient été ou étaient encore affectés en Afghanistan et en Irak, environ 800 avaient subi des enquêtes pour mauvais traitements à l'égard de détenus, dont 600 enquêtes criminelles. À la question d'un membre du comité visant à savoir si des officiers supérieurs étaient au nombre des militaires ayant subi une enquête, M. Stimson a répondu par l'affirmative. Lire ...

Développement

La corruption est un obstacle au développement, indique un nouveau rapport (6 novembre 2006) Un nouveau rapport qui met en évidence les liens étroits entre la pauvreté et la corruption renforce les éléments étayant le point de vue selon lequel la corruption entrave les mesures prises pour faire reculer la pauvreté et pour donner aux pauvres de nouvelles possibilités dans le domaine économique, a déclaré le directeur des initiatives en faveur de la lutte contre la corruption et de la bonne gouvernance au département d'État, M. David Luna, le 6 novembre à la suite de la parution du rapport de 2006 de l'association Transparency International.

« Il est clair, a-t-il dit, que la corruption résulte de la mauvaise affectation des ressources et tend à être plus courante là où les rouages du gouvernement et la volonté politique de lutter contre la corruption sont faibles. »

La corruption contribue à encourager la pauvreté, en particulier lorsque de hauts responsables volent les deniers publics ou les gèrent en dépit du bon sens. Dans de nombreux pays, les « kleptocrates » se garnissent les poches au lieu de financer l'infrastructure nécessaire au développement, telle que les routes, les écoles et les hôpitaux. Lire ...

Les États-Unis apportent leur aide aux sinistrés d'Indonésie (30 mai 2006) S'exprimant au nom du peuple des États-Unis, le président Bush a exprimé, le 27 mai, « sa profonde sympathie aux familles et aux amis des personnes qui ont péri dans le tremblement de terre dévastateur d'Indonésie ».

« Nos pensées et nos prières vont au peuple indonésien », a-t-il dit dans un communiqué diffusé le 27 mai. Les États-Unis soutiendront « par un appui tant financier que matériel » les efforts de secours et de reconstruction entrepris par les pouvoirs publics indonésiens.

La secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a fait écho aux déclarations du président, affirmant : « Nous restons solidaires du peuple et du gouvernement d'Indonésie en cette période difficile ». Elle a noté que « plusieurs responsables de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) » se trouvaient dans la région sinistrée pour « déterminer le meilleur moyen de cibler l'assistance ». Lire ...

Il convient d'intégrer l'aide alimentaire aux mesures de développement (26 mai 2006) Les pays donateurs doivent intégrer leur politique d'aide alimentaire avec les mesures visant à encourager l'accès à l'eau potable, au réseau sanitaire, aux soins médicaux et à l'enseignement, a déclaré un haut responsable de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), M. Michael Hess, le 25 mai, devant une sous-commission de la Chambre des représentants.

« L'aide alimentaire à elle seule, a-t-il dit, ne peut pas mettre fin au dénuement et à la pauvreté qui sont à la base du cycle vicieux » des pénuries alimentaires frappant à l'heure actuelle des régions de l'Afrique de l'Est, du Sahel et de l'Afrique australe. Quant à M. Tony Hall, qui représentait jusque récemment les États-Unis auprès des institutions spécialisées de l'ONU dans le domaine alimentaire, il a déclaré que les donateurs devaient se rendre compte que l'aide alimentaire contribuait à créer « un monde plus sûr ».

Il existe un lien entre « la pauvreté, les États fragiles et l'activité des extrémistes », a-t-il dit. L'aide alimentaire peut motiver les bénéficiaires à participer au développement de leur pays, a-t-il indiqué en citant les programmes dans le cadre desquels ceux-ci reçoivent des vivres au lieu d'un paiement en argent pour le travail qu'ils font. Ces programmes permettent d'aider des collectivités à réaliser des objectifs en matière de développement tels que le reboisement, la construction de petits réseaux d'irrigation et la remise en état de l'infrastructure. Lire ...

Des organismes américains facilitent la diffusion de la télémédecine à l'étranger (22 mai 2006) Pour les habitants de régions reculées à travers le monde ou pour ceux qui n'ont guère accès à un médecin, des organismes publics américains facilitent la diffusion de la télémédecine, la médecine à distance, au moyen d'un ensemble de téléphones, d'ordinateurs et de télécopieuses, en vue d'améliorer les prestations médicales dans de nombreux pays.

À l'aide de dispositifs de téléconférence, des médecins peuvent parler avec leurs patients et leur faire part des résultats d'analyses médicales et de radiographies. Ils peuvent aussi échanger des opinions avec d'autres médecins en qui concerne le diagnostic, le traitement, les opérations chirurgicales et le traitement postopératoire. Ils peuvent même voir les méthodes appliquées de diagnostic et de traitement en temps réel. Lire ...

Le PAM remercie les Américains de leurs contributions (13 mai 2006) Le 11 mai, un responsable du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies a publiquement remercié le gouvernement Bush, ainsi que le Congrès et le peuple des États-Unis, d'être « de loin » les principaux bailleurs de fonds pour les opérations du PAM au Soudan et dans le monde.

M. Kenn Crossley, chargé au sein du PAM des relations avec les États-Unis, a tenu ces propos lors d'une réunion du groupe parlementaire contre la faim et du groupe parlementaire de promotion des droits de l'homme. Des députés inquiets avaient en effet convoqué M. Crossley, ainsi que des représentants de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), pour s'informer de l'évolution de la situation au Darfour et dans les régions voisines, et pour se faire expliquer la récente décision du PAM de réduire les rations alimentaires quotidiennes de ceux qui sont dans le besoin.

M. Crossley, qui gère également les affaires humanitaires stratégiques au Soudan, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient pour le compte du PAM, a déclaré que depuis 2005, les États-Unis avaient versé 690 des 975 millions de dollars que cette agence avait reçus pour le Soudan. Lire ...

Selon les É.-U., les banques de développement devraient réajuster leurs priorités (12 mai 2006) Lors des prochaines assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) et de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), les États-Unis vont inviter ces institutions régionales à réorienter leurs activités afin de mieux servir les pauvres.

Les États-Unis, a-t-il dit, espèrent que la BAD passera à « l'étape suivante » de l'aide au développement et adopte une ligne d'action plus adaptée aux priorités des décideurs et des spécialistes du développement privilégiant notamment l'amélioration de l'infrastructure et la lutte contre la corruption. Lire ...

Les États-Unis veulent assurer le succès mondial des femmes, affirme Mme Rice (11 mai 2006) Rappelant le moment où, durant un récent séjour en Afghanistan, elle a rencontré des jeunes filles membres d'une équipe de football, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a déclaré, le 10 mai, à un auditoire de Washington qu'elle ne pouvait s'empêcher de remarquer le contraste frappant de cet épisode avec une autre scène, qui se déroulait il y a quatre ans, lorsque les talibans avaient transformé des stades de football offerts par la communauté internationale en lieux de tueries, et y mettaient à mort des femmes coupables d'avoir voulu apprendre à lire.

« Quand on veut réprimer des gens, on s'attaque tout de suite à leur droit de lire », a dit Mme Rice, soulignant qu'à l'heure actuelle, les Afghanes ne se cachent plus pour lire, signe sûr de progrès dans ce pays.

Lors de son allocution d'acceptation du troisième Prix annuel Barbara Olson de la femme de valeur, décerné par le Forum des femmes indépendantes, Mme Rice a applaudi aux efforts déployés en faveur des droits et de l'émancipation des femmes en Afghanistan, en Irak, au Koweït et au Maroc, qui a récemment adopté une réforme des lois sur la famille qui accorde aux femmes des droits fondamentaux en matière de divorce et d'héritage. Lire ...

L'aide à l'étranger doit stimuler la démocratie (8 mai 2006) Un programme d'assistance efficace doit aller au-delà de la charité et donner aux peuples et aux dirigeants des pays bénéficiaires les moyens de réussir une transformation démocratique. C'est ce qu'a affirmé, le 5 mai, M. Randall Tobias, qui, le 31 mars, est devenu le nouvel administrateur de l'agence des États-Unis pour le développement international (USAID), la principale agence du gouvernement fédéral responsable de la gestion de l'aide économique et humanitaire dans le monde.

« Les grands objectifs de l'aide à l'étranger seront de concentrer nos ressources et notre énergie sur l'instauration de la paix et de la sécurité ; d'améliorer la gouvernance et la participation démocratique ; de promouvoir les investissements humains ; et de stimuler la croissance économique. » Selon M. Tobias, atteindre ces objectifs est plus important que jamais dans le monde musulman, où les États-Unis peuvent jouer un rôle vital en aidant les peuples des démocraties naissantes à bâtir pour leurs peuples un avenir de liberté et de prospérité.

Il a souligné que dans le monde musulman, comme ailleurs, « toute notre aide doit être distribuée de façon à clairement signifier à ceux que nous tentons d'aider que nos efforts sont fondés sur la coopération, et non sur le paternalisme ». Il a affirmé que la promotion de la liberté, de la démocratie et du développement étaient des éléments clés de la stratégie de sécurité nationale des États-Unis, parce qu'elle ciblait les racines profondes du terrorisme. Lire ...

Les États-Unis appuient financièrement l'aide de l'ONU aux réfugiés (1 mai 2006) LSelon un communiqué publié le 1er mai, les États-Unis se préparent à donner plus de 17,5 millions de dollars au Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR). Cette contribution répond à l'appel lancé par l'HCR en faveur du retour et de la réinstallation des réfugiés soudanais dans le sud du Soudan et pour une aide et la protection des réfugiés et des personnes déplacées au Darfour. Pour l'année budgétaire 2006, les contributions des États-Unis aux activités du HCR de par le monde s'élèvent à plus de 238 millions de dollars.

« La réponse des États-Unis aux défis mondiaux dans ces domaines reflète nos valeurs lorsqu'il s'agit de promouvoir les droits de l'homme et protéger les gens de l'exploitation ou de la coercition », fait valoir la secrétaire d'État adjointe pour la population, les réfugiés et la migration, Mme Ellen Sauerbrey, dans une publication rendue publique le 24 avril par le département d'État, précisant que les initiatives des États-Unis visant l'aide aux réfugiés sont coordonnées avec un vaste éventail d'autres acteurs. Lire ...

Aide à l'étranger : un programme de l'USAID allie secteur public et secteur privé (18 avril 2006) Lancé il y a quatre ans, le programme « Global Development Alliance » de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), qui allie l'aide publique à l'étranger et les ressources du secteur privé, contribue à accroître les investissements et le transfert de techniques dans les pays en développement, a indiqué le directeur de ce programme, M. Daniel Runde, lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 18 avril au Centre d'accueil de la presse étrangère du département d'Etat.

Depuis 2001, l'USAID a établi, dans le cadre de ce programme, 400 partenariats avec des sociétés, des fondations, des groupes de travailleurs immigrés et des associations confessionnelles en vue de réduire la pauvreté et de stimuler la croissance économique dans des pays en développement. Lire ...

L'accroissement des échanges est essentiel au développement de l'Afrique (18 avril 2006) De nombreux responsables tant en Afrique que dans d'autres continents sont maintenant d'avis que l'accroissement des échanges commerciaux est essentiel pour stimuler la croissance économique en Afrique et pour y réduire la pauvreté, a déclaré le représentant adjoint des Etats-Unis pour le commerce extérieur, M. Karan Bathia, lors de la réunion des ministres du commerce de l'Union africaine qui a eu lieu le 14 avril, à Nairobi (Kenya).

Ce consensus, a-t-il dit, se traduit dans les travaux de l'Union africaine, du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) et du groupe des Huit (G8), ainsi que dans les négociations de l'Organisation mondiale du commerce connues sous le nom de cycle de Doha.

« Je ne crois pas qu'aucun des présidents des Etats-Unis ait jamais été un champion aussi énergique de l'Afrique que M. George Bush, a-t-il dit. Sous sa direction, les Etats-Unis ont triplé leur aide à ce continent et se sont maintenant engagés à doubler de nouveau leur aide au développement d'ici à 2010. Lire ...

L'OMS rend public un rapport sur la propriété intellectuelle et la santé publique (4 avril 2006) La Commission indépendante de la propriété intellectuelle, de l'innovation et de la santé publique a soumis à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le 3 avril, un rapport dans lequel elle recommande les mesures à prendre pour assurer aux pauvres des pays en développement l'accès aux moyens de diagnostic, de traitement et de prévention de maladies qui les touchent plus particulièrement. Plus de la moitié des habitants des pays les plus pauvres d'Afrique et d'Asie n'ont pas normalement accès aux médicaments soit parce qu'ils n'ont pas les moyens de se les procurer, soit parce que l'infrastructure médicale de leur pays est insuffisante. Lire ...

L'accès universel à une eau salubre, objectif des É.-U. au Forum mondial (21 mars 2006) Les États-Unis, l'Organisation mondiale de la santé et d'autres partenaires internationaux ont décidé de lancer une nouvelle initiative visant à aider les pays du monde à assurer à tous leurs habitants un approvisionnement adéquat en eau salubre.

Ils en ont fait l'annonce le 20 mars à l'occasion du Quatrième Forum mondial de l'eau, qui se tient à Mexico du 16 au 22 mars et dont le jour de clôture coïncide avec la Journée mondiale de l'eau.

Selon l'Agence de protection de l'environnement (EPA) des États-Unis, cette initiative s'appuie essentiellement sur un site de l'internet appelé « WS Portal », conçu pour fournir à tout demandeur une analyse des risques pour la santé liés à l'eau, consistant à identifier les problèmes qui pourraient exister dans un système d'alimentation et à proposer des mesures correctives. Lire ...

little arrow La MCC s'affirme plus dans les projets qu'elle soutient (24 janvier 2006). La Société du Compte du millénaire (« Millennium Challenge Corporation » ou MCC) va travailler en plus étroite collaboration avec les pays qui bénéficient de son aide pour les aider à élaborer et à réaliser des projets qui utiliseront plus efficacement cette aide, a récemment déclaré son directeur général, M. John Danilovich.

Afin de mieux aider les pays qui solliciteront son aide financière, la MCC a publié, le 24 janvier, des recommandations sur la manière de proposer des projets de développement en tenant compte de certains critères écologiques.

Société gouvernementale américaine indépendante chargée d'aider les pays pauvres à réaliser un développement économique durable, la MCC fonctionne sur le principe selon lequel cette aide est d'autant plus efficace qu'elle soutient une ligne d'action politique, économique et sociale solide. C'est la MCC qui gère les fonds alloués au Compte du millénaire (« Millennium Challenge Account » ou MCA).

La MCC collaborera avec les pays pour qui la réduction de la pauvreté est un objectif sérieux, mais, a souligné M. Danilovich, elle n'accordera pas d'aide financière aux pays qui s'écarteront des objectifs énoncés ou qui continueront à fermer les yeux sur la corruption, la mauvaise gestion des affaires gouvernemtales et l'instabilité. lire | L'OPIC va faciliter la construction de logements en RDC

little arrow Les États-Unis regroupent l'aide étrangère sous une seule direction (18 janvier 2006). En vertu de récents changements structurels annoncés par la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, c'est un seul responsable, au département d'État, qui aura désormais la responsabilité de la gestion de l'aide étrangère des États-Unis.

Mme Rice a désigné M. Randall Tobias, un ancien chef d'entreprise qui, il y deux ans, lançait le plan d'urgence du président pour la lutte contre le VIH/sida dans le monde, pour être ce nouveau responsable de l'aide étrangère à la fois pour le département d'État et pour l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).

Le président Bush a, pour sa part, annoncé son intention de nommer M. Tobias aux fonctions d'administrateur de l'USAID pour succéder à M. Andrew Natsios. S'il est confirmé par le Sénat, M. Tobias assumera en même temps les fonctions d'administrateur de l'USAID et de directeur de l'aide étrangère au département d'État.

« La structure actuelle sous-tendant l'aide étrangère des États-Unis pourrait reposer sur des règles incohérentes, comporter des programmes inefficaces et même conduire à un gaspillage des ressources », a dit Mme Rice le 19 janvier. « Nous pouvons mieux faire et nous devons mieux faire. » lire 

Discours sur l'Etat de l'Union

little arrow Le discours sur l'état de l'Union traduit l'ordre du jour du président  (24 janvier 2006). Le 31 janvier, à 21 heures, le président Bush doit prononcer son discours sur l'état de l'Union au Congrès ainsi qu'à la nation et à l'intention d'un auditoire international par le biais de la télévision et de l'internet.

La Constitution des États-Unis exige du président qu'il fasse « de temps à autre » un rapport au Congrès sur « l'état de l'Union », une condition inscrite dans la Constitution qui a évolué et est devenue un discours annuel du président qui aujourd'hui remplit plusieurs objectifs. Dans son discours, le président fait le point de la situation aux États-Unis et de l'action du pays à l'étranger, recommande un ordre du jour parlementaire pour les prochains mois et explique sa vision personnelle de l'avenir pour les États-Unis.

Dans son discours de 2005, M. Bush avait abordé un vaste éventail de questions ayant un caractère national et international, notamment la guerre contre le terrorisme, l'économie américaine, et un plan visant la réforme de la Sécurité sociale. L'appui continu des États-Unis à la démocratie et à la liberté de par le monde y était aussi souligné. « Notre but est de construire et préserver une communauté de nations libres et indépendantes, dotées de gouvernements responsables devant leurs citoyens et représentatifs de leur culture. Et parce que les démocraties respectent leurs propres peuples et leurs voisins, le progrès de la liberté conduira à la paix », avait déclaré M. Bush. lire

Droits de l'Homme

 Mme Condoleezza Rice célèbre la Journée des droits de l'homme (14 décembre 2006) Cette semaine, nous nous joignons aux organisations non gouvernementales (ONG) et aux autres organismes de défense des droits de l'homme à travers le monde pour célébrer le 58e anniversaire de l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'homme de l'Organisation des Nations unies. Les préceptes de cette déclaration sont adoptés par des personnes de toutes les cultures et couleurs, de tous les milieux et convictions. Ils incarnent ce que le président Bush appelle « les exigences non négociables de la dignité de la personne humaine ». Dans des pays du monde entier, souvent en courant de grands risques et en se heurtant à de grands obstacles, des organisations non gouvernementales et d'autres militants de la cause des droits de l'homme défendent ces droits et en exposent les violations. C'est pourquoi aujourd'hui je suis heureuse d'annoncer trois grandes initiatives destinées à apporter un soutien aux ONG et à tous ceux qui défendent la cause de la liberté dans notre monde.
Lire ... | Les trois nouvelles initiatives des États-Unis en matière de droits de l'homme ... | Fiche analytique: Les principes directeurs relatifs aux organisations non gouvernementales

L'ONU doit se préoccuper de toutes les atteintes aux droits de l'homme (27 juin 2006) De l'avis du représentant des États-Unis auprès du bureau des Nations unies à Genève, M. Warren Tichenor, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU doit trouver des solutions aux atteintes aux droits de l'homme dans les territoires palestiniens et en Israël, mais aussi à celles qui sont perpétrées au Darfour (Soudan), en Birmanie, et en Corée du Nord.

Exhortant les membres du conseil à faire preuve d'« honnêteté intellectuelle », M. Tichenor a fait valoir que le conseil devait être tout aussi attentif « aux attaques terroristes qui frappent sans distinction d'innocents Israéliens qu'aux violations des droits de l'homme des Palestiniens ».

Selon lui, si le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme jouait un plus grand rôle en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, la vie de beaucoup de personnes pourrait être améliorée. Lire ...

Mme Rice présente le Rapport sur les droits de l'homme dans le monde en 2005 (8 mars 2006) « La défense et la promotion des droits de l'homme et des principes démocratiques vont dans le sens des valeurs les plus chères de notre pays et constituent les fondements d'une paix mondiale durable », affirme la secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, dans l'avant-propos du Rapport du département d'État sur les droits de l'homme dans le monde, rendu public le 8 mars 2006. Lire | Le rapport annuel du département d'État sur les droits de l'homme dans le monde | Droits de l'homme : le département d'État va publier son rapport annuel

Economie et Commerce

La déclaration de l'APEC en faveur du libre-échange et de la sécurité (19 novembre 2006) Dans la déclaration qu'ils ont diffusée le 19 novembre à l'issue de leur réunion à Hanoï (Vietnam), les chefs d'État et de gouvernement des membres de la zone de Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) soulignent leur volonté de favoriser le libre-échange et les investissements en renforçant la sécurité des personnes et en créant des sociétés plus fortes et plus harmonieuses.
Après avoir affirmé qu'ils continuent de soutenir les négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur le programme de développement de Doha (cycle de Doha), ils font remarquer que les conséquences de l'échec du cycle de Doha seraient trop graves pour l'économie de leurs pays et pour le système commercial mondial. Ils s'engagent de tenter de sortir de l'impasse actuelle et d'aboutir à un accord ambitieux et équilibré portant sur les questions de développement. Ils mettent en évidence le rôle des accords commerciaux régionaux et des accords de libre-échange en ce qui concerne la libéralisation des échanges commerciaux ainsi que la nécessité de veiller à ce que ces accords entraînent une plus grande libéralisation et une réduction véritable des coûts des transactions commerciales.  Lire ...

La représentante américaine au commerce extérieur réitère l’engagement des USA sur l’ordre du jour de Doha (9 novembre 2006) Pendant plusieurs mois, on a spéculé sur le fait que les résultats des élections américaines pourraient modifier les perspectives des négociations commerciales multilatérales du cycle de Doha – soit en permettant en quelque sorte aux États-Unis d’améliorer leur offre unilatéralement soit, en cas de victoire des Démocrates, en bridant la flexibilité de l’administration Bush. Aucun de ces scénarios ne s’est révélé exact et, après les élections, les États-Unis sont toujours aussi déterminés à aller de l’avant.

Il existe une longue tradition aux U.S.A. de présidents tendant la main pour travailler avec le Congrès sur les problèmes commerciaux. Le Président George W. Bush s’est engagé dans le cycle de Doha et je compte continuer à travailler avec les membres des deux partis afin d’obtenir un soutien pour un accord qui encouragera le développement et soulagera la pauvreté grâce à de nouveaux flux commerciaux dans l’agriculture, les produits manufacturés et les services. La véritable question est de savoir si les autres membres de l’Organisation Mondiale du Commerce [OMC] peuvent parvenir à un accord sur l’abaissement des barrières commerciales qui suffira à créer de nouveaux flux commerciaux qui favoriseront la concurrence et la croissance économique. Lire ...

Agriculture : les É.-U. souhaitent que les autres pays réduisent leurs droits de douane (28 juin 2006) Selon la représentante des États-Unis pour le commerce extérieur, Mme Susan Schwab, qui s'apprête à partir à Genève pour participer aux négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), les partenaires commerciaux des États-Unis doivent faire des concessions importantes en matière de réduction des droits de douane applicables aux produits agricoles.

Mme Schwab et le ministre de l'agriculture, M. Mike Johanns, vont participer à Genève, jusqu'au 2 juillet, à des réunions avec les ministres d'autres États afin de tenter de parvenir à un accord sur la réduction des droits de douane applicables aux produits agricoles et industriels dans le cadre des négociations dites de Doha qui sont dans une impasse depuis longtemps. Lire ... | Fiche analytique: La libéralisation du commerce est essentielle pour les pays en développement

L'économie mondiale reste forte, dit le ministre américain des finances (10 juin 2006) Malgré la hausse des prix de l'énergie et le maintien des obstacles au libre-échange, le dynamisme de l'économie mondiale reste impressionnant, a déclaré le ministre des finances des États-Unis, M. John Snow, le 10 juin, à l'issue de la réunion des ministres des finances du groupe des Huit (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni et Russie) qui s'est tenue à Saint-Pétersbourg (Russie) en prévision de la réunion au sommet de juillet.

L'économie mondiale, a-t-il dit, se caractérise par un taux de croissance élevé, notamment dans un certain nombre de pays en développement, par un faible taux d'inflation et par l'absence de signes visibles d'une grande crise financière ou d'une récession.

« Il n'y a pas de meilleur moment pour nos pays de prendre des mesures qui maintiendront cette croissance et qui amélioreront le niveau de vie de toute la population », a-t-il a affirmé en se déclarant d'avis que la réunion au sommet de Saint-Pétersbourg serait « très fructueuse ». Lire ...

Il n'est pas question que Doha débouche sur un accord édulcoré (1 mai 2006) Un haut représentant des États-Unis pour le commerce extérieur a mis les participants aux négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), au point mort depuis longtemps, en garde contre toute tentation de conclure un accord qui n'aboutisse qu'à une ouverture minime des marchés.

Dans une déclaration faite le 1er mai au Comité des négociations commerciales à Genève, le représentant adjoint des États-Unis pour le commerce extérieur, M. Peter Allgeier, a déclaré qu'il fallait prendre le taureau par les cornes et ne plus reporter les décisions difficiles pendant des mois d'affilée. Lire ...

Les États doivent agir de concert pour réduire les déséquilibres commerciaux (23 avril 2006) La réduction des déséquilibres globaux au niveau des comptes courants est une responsabilité partagée qui exige que plusieurs pays agissent de façon à soutenir la croissance économique dans le monde, a déclaré le ministre américain des finances, M. John Snow, le 22 avril, au Comité monétaire et financier du Fonds monétaire international (FMI).

« Les États-Unis ne peuvent seuls résoudre le problème, et d'ailleurs on ne devrait pas le leur demander, mais nous, comme d'autres grands acteurs de l'économie mondiale, avons un rôle important à jouer. »

M. Snow a toutefois précisé que les États-Unis n'avaient pas fixé de cible précise à atteindre en matière de balance des paiements courants. Lire ...

OMC : les É.-U. proposent de supprimer les droits de douane sur les médicaments (27 février 2006) Les États-Unis ont proposé la suppression dans le monde entier des droits de douane applicables aux produits pharmaceutiques et aux instruments médicaux, ainsi que celle des obstacles au commerce dans ce domaine.

Selon le communiqué de presse que la Mission des États-Unis a diffusé le 27 février à Genève, où ont lieu les négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), les pays en développement appliquent des droits de douane allant jusqu'à 40 % aux médicaments et des droits allant jusqu'à 30 % aux instruments médicaux.

« Il est paradoxal que la plupart des pays qui ont un besoin urgent de médicaments bon marché appliquent un droit de douane élevé aux médicaments et aux instruments médicaux qu'ils importent », a déclaré le représentant adjoint des États-Unis pour le commerce extérieur, M. Peter Allgeier. « Étant donné que les droits de douane sur les médicaments représentent une faible partie des recettes publiques, a-t-il ajouté, ces pays devraient immédiatement les supprimer et améliorer l'accès aux médicaments et aux instruments médicaux. » Lire

Nouvelle revue électronique sur l'entrepreneuriat et la petite entreprise  (9 février 2006) La nouvelle revue électronique du Bureau des programmes d'information internationale (IIP) du département d'État intitulée « L'entrepreneuriat et la petite entreprise » décrit comment les petites entreprises stimulent la croissance économique aux États-Unis et comment les pouvoirs publics peuvent encourager la création d'entreprises. Par ailleurs, les portraits de dirigeants de petites entreprises implantées aux États-Unis et à l'étranger montrent les diverses façons dont les créateurs d'entreprise peuvent monter une affaire et la gérer. Lire

little arrow Les États-Unis et la poursuite des négociations de Doha (8 janvier 2006). Après plus de quatre années de négociations improductives en ce qui concerne les dossiers les plus difficiles et après l'échec de la Conférence ministérielle de Cancun, on attendait peu de chose de la Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce qui a eu lieu à Hongkong en décembre. Elle a néanmoins permis de remettre sur la bonne voie les négociations commerciales portant sur le programme de développement de Doha.

Lors du discours qu'il a prononcé cet automne devant l'Assemblée générale de l'ONU, le président Bush a exposé une conception ambitieuse de la libéralisation du commerce visant à accélérer la croissance économique dans les pays en développement et à y apporter l'espoir et la prospérité. Nous sommes convaincus que l'élargissement de l'accès aux marchés, en particulier dans le domaine agricole, est essentiel à la conclusion d'un accord. Je le pense même encore plus après avoir consulté nos partenaires commerciaux à Hongkong, en particulier nos partenaires africains, asiatiques et latino-américains. Comme des études de la Banque mondiale le montrent clairement, les avantages les plus grands pour les pays en développement proviendront de l'ouverture des marchés à leurs produits agricoles. De plus, un accord prévoyant une forte réduction des droits de douane et l'accroissement du volume des contingents applicables aux produits agricoles ouvrira la voie à la réalisation des autres objectifs des négociations de Doha relatifs à la réduction des subventions agricoles ayant un effet de distorsion sur le commerce, à la diminution des droits de douane applicables aux produits industriels et à une ouverture importante des marchés aux services. Il nous faut redoubler nos efforts dans tous les domaines, mais l'agriculture est l'élément essentiel à l'aboutissement des négociations. lire

Elections

M. Bush s'engage à coopérer avec la Chambre à majorité démocrate (8 novembre 2006) Le président George W. Bush à sa conférence de presse du 8 novembre félicite le parti démocrate pour sa victoire aux urnes. Il annonce également le remplacement de M. Donald Rumsfeld à la défense par un ancien directeur de la CIA, M. Bob Gates. Au lendemain des élections de mi-mandat, M. Bush affirme que son gouvernement trouvera « un terrain d'entente » avec la nouvelle majorité démocrate sur des questions telles que l'Irak, l'immigration, l'éducation et l'économie. La nouvelle législature débutera en janvier.

Le président Bush: « Je pense que les chefs de file des deux partis politiques doivent s'efforcer de surmonter leurs divergences, et je pense que nous serons en mesure de le faire. J'ai rassuré les chefs de file de la Chambre et du Sénat : j'ai bien l'intention de travailler avec le nouveau Congrès dans un esprit bipartite pour aborder les questions en jeu. Je les ai invités à venir à la Maison-Blanche dans les jours qui viennent pour parler de la tâche importante qui reste à accomplir cette année et engager le dialogue à propos de l'ordre du jour pour l'année prochaine.

Le message d'hier était clair. Le peuple américain veut que ses dirigeants à Washington mettent de côté leurs désaccords partisans, qu'ils se conduisent de manière irréprochable et qu'ils travaillent ensemble en vue de relever les défis de la nation.

Nous vivons des moments historiques. Les défis et les possibilités sont clairs pour tous. Notre pays continuera-t-il à renforcer son économie aujourd'hui et à long terme ? Assurerons-nous un enseignement de première classe à nos enfants ? Serons-nous en mesure de faire face aux défis du XXIe siècle ? Serons-nous en mesure de faire fond sur les progrès réalisés récemment lorsqu'il s'agit de trouver des solutions à notre dépendance énergétique en recherchant agressivement de nouvelles technologies pour ne plus dépendre de sources étrangères d'énergie ?

Et plus important encore, cette génération de chefs de file respectera-t-elle l'obligation que nous avons de protéger le peuple américain ?

Je sais que les conjectures sont nombreuses à propos de ce que l'élection signifie pour la bataille que nous livrons en Irak. Je reconnais que de nombreux Américains ont voté hier pour manifester leur mécontentement face au manque de progrès qui y sont faits. Cependant, je pense aussi que la plupart des Américains et des chefs de file des deux partis politiques, ici à Washington, comprennent que nous ne pouvons accepter la défaite.

Alors que nous nous préparons à coopérer avec les nouveaux dirigeants du Congrès, nous avons hâte de connaître les conclusions du Groupe d'étude sur l'Irak coprésidé par M. James Baker et le député Lee Hamilton. Ce groupe composé de démocrates et de républicains est en train d'évaluer la situation en Irak et devrait fournir des recommandations sur la voie à suivre. Je crois que je dois m'entretenir avec les membres du groupe la semaine prochaine. » Lire sa déclaration complète ...

Energie et Environnement 

Les É.-U. consacreront un milliard de dollars à des projets de charbon propre (30 novembre 2006)  Dans le cadre de sa stratégie d'élimination des émissions de gaz à effet de serre (GES), le gouvernement Bush a accordé un milliard de dollars de crédits d'impôts aux sociétés énergétiques désireuses de produire de l'électricité en utilisant les techniques dites du charbon propre. Ces crédits d'impôts, autorisés par la Loi sur l'énergie adoptée par le Congrès en 2005, ont été octroyés le 30 novembre à 9 sociétés essentiellement aux fins de projets de gazéification du charbon au moyen d'un procédé appelé cycle combiné de gazéification du charbon. Selon un résumé analytique du ministère de l'énergie, 650 millions de dollars de crédits d'impôts supplémentaires seront disponibles en 2007 pour contribuer à financer des projets du même type.

Lors d'une conférence de presse tenue le même jour, le président du Conseil de la Maison-Blanche sur la qualité de l'environnement, M. James Connaughton, a qualifié cette action de grand pas en avant vers la commercialisation de la technologie du charbon propre. Il a affirmé que les États-Unis étaient bien avancés vers leur objectif de réduction des GES de 18 % d'ici à 2012 grâce à l'utilisation de techniques propres de production d'énergie et à des mesures d'économies d'énergie. Lire ...

La diversification des sources d'énergie alternatives (14 novembre 2006) Les pays du monde entier doivent diversifier et développer les sources d'énergie alternatives, afin de réduire la dépendance pétrolière mondiale et de répondre à la hausse de la demande énergétique, a déclaré le ministre américain de l'énergie, M. Samuel Bodman. M. Bodman a indiqué que le pétrole et les autres hydrocarbures ne pouvaient à eux seuls répondre à la hausse de la demande, qui provient en grande partie des économies asiatiques en croissance rapide.

Si l'on ne prend pas de mesures visant à réduire dans le monde entier la dépendance pétrolière, le cours du pétrole atteindra un niveau prohibitif et freinera la croissance et le développement économiques à mesure que diminueront les réserves pétrolières, a-t-il déclaré le 13 novembre lors d'une conférence organisée par l'Institut du Moyen-Orient. L'Institut du Moyen-Orient est un groupe de recherche de Washington, qui a pour objectif de favoriser l'entente entre le Moyen-Orient et les États-Unis. M. Bodman a ajouté qu'il fallait développer et exploiter d'autres sources d'énergie que les hydrocarbures, afin de disposer d'une plus grande offre d'énergie propre à un coût abordable. Lire ...

Une conférence sur les sources d'énergie renouvelables se tiendra en octobre (26 juin 2006) Le ministre de l'agriculture, M. Mike Johanns, et le ministre de l'énergie, M. Samuel Bodman, ont annoncé, le 23 juin, l'organisation d'une conférence nationale sur les sources d'énergie renouvelables destinée à accélérer la commercialisation de procédés de production et de moyens de distribution.

Cette conférence, qui doit se tenir du 10 au 12 octobre au Missouri, devrait faciliter l'établissement de partenariats et l'élaboration des stratégies nécessaires pour mettre en œuvre l'initiative du président Bush relative à l'énergie, dont l'objectif est de réduire la dépendance des États-Unis à l'égard du pétrole d'origine étrangère et d'augmenter la production de carburants dans le pays. Lire ...

La hausse des prix devrait réduire la demande mondiale de pétrole (20 juin 2006) La hausse des prix devrait réduire la demande mondiale de pétrole et encourager un recours accru au charbon, au gaz naturel et aux sources d'énergie renouvelables au cours des vingt-cinq prochaines années, estime l'Administration d'information sur l'énergie des États-Unis (EIA).

Dans le communiqué de presse qu'il a diffusé le 20 juin, cet organisme, qui relève du ministère de l'énergie, indique qu'il a révisé à la hausse, dans son rapport annuel sur l'énergie dans le monde, le prix moyen du baril de pétrole pour 2030 : ce prix devrait atteindre 57 dollars le baril au lieu de 42 dollars comme prévu dans le rapport de 2005. Ce nouveau prix traduit une vue « plus pessimiste » de la volonté des pays producteurs de pétrole d'accroître leurs capacités de production aussi activement que prévu auparavant. Lire ...

Négociations de Doha : les É.-U. sont opposés à des étapes progressives (24 mai 2006) Lors de la réunion ministérielle annuelle de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) qui a eu lieu à Paris, la représentante adjointe des États-Unis pour le commerce extérieur, Mme Susan Schwab, a souligné le 24 mai que les États-Unis demeuraient résolus à faire aboutir en 2006 les négociations commerciales de Doha, qui sont dans l'impasse depuis longtemps.

« Nous ne pourrons réussir que si les négociations ouvrent de nouvelles possibilités importantes en matière de libéralisation », a-t-elle dit en ajoutant que Washington tenait à obtenir des « résultats réels et non pas seulement des réductions sur le papier ».

Mme Schwab doit succéder à M. Rob Portman au poste de représentant des États-Unis pour le commerce extérieur, dès que le Sénat entérinera sa nomination par le président Bush. Lire ...

Nouvelle recherche sur la production d'hydrogène à partir de l'énergie éolienne (8 mai 2006) Le Laboratoire national de l'énergie renouvelable (NREL) au sein du ministère de l'énergie des États-Unis a conclu avec Xcel Energy, une société de production d'électricité et de gaz naturel, un accord de coopération relatif à un projet novateur de recherche-développement et de démonstration de production d'hydrogène à partir de l'énergie éolienne. Cet accord s'inscrit dans le cadre de l'Initiative du combustible hydrogène du président Bush, qui vise à la mise au point de la technologie et de l'infrastructure nécessaires pour rendre pratique et peu coûteuse l'utilisation de l'hydrogène dans des véhicules à partir de 2020. Lire ...

Journée de la Terre : Bo Derek nommée envoyée spéciale des É.-U. pour la nature (22 avril 2006) Le principe directeur de la politique du gouvernement Bush à l'égard de l'Afrique demeure la coopération et non le paternalisme du passé, a déclaré la secrétaire d'État adjointe aux affaires africaines, Mme Jendayi Frazer, le 19 avril, à l'université Howard. Lors d'un discours portant sur la diplomatie transformatrice et « l'ordre du jour des États-Unis en Afrique », Mme Frazer a déclaré que le continent traversait une période « captivante ». Les indicateurs politiques et économiques sont plutôt positifs, et le président Bush coopère avec des partenaires africains pour relever les défis de la mondialisation en répandant la liberté et la prospérité, a-t-elle affirmé. Lire ...

L'utilisation des carburants de remplacement contribuera à améliorer la sécurité, l'environnement, annonce le président Bush (26 avril 2006) Le président Bush, lors d'un discours prononcé le 22 avril à Sacremento (Californie) à l'occasion de la Journée de la Terre, a mis l'accent sur le recours à des sources d'énergie de remplacement. De l'avis de M. Bush, la dépendance des États-Unis à l'égard du pétrole produit par des pays au gouvernement parfois instable ou peu amical risque de soulever des problèmes de sécurité nationale. Les États-Unis et leurs partenaires internationaux travaillent actuellement à la mise au point de carburants dérivés de l'hydrogène, a indiqué le président, mais l'accroissement de la production d'éthanol, qui provient des végétaux, est un domaine de recherche également prometteur.

« L'idée que les agriculteurs américains puissent produire du carburant me plaît. Il me plaît de penser que les gens puissent dire : "Ma récolte de maïs a augmenté et, en conséquence, nous dépendons moins du pétrole venant de pays étrangers", et c'est ce que nous commençons de faire. » Lire ...

Le monde s'intéresse de plus en plus aux biocarburants (25 avril 2006) Les besoins mondiaux de pétrole s'accroissant régulièrement et les ressources en la matière n'étant pas illimitées, les pays commencent à se tourner vers des carburants de remplacement, notamment les biocarburants.

C'est ce que fait ressortir un communiqué rendu public le 25 avril par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) qui prévoit que les carburants issus de matériaux organiques, tels que la sciure de bois, les produits issus de l'agriculture et les résidus de la taille des arbres pourraient répondre à 25 % des besoins énergétiques du monde dans les 15 à 20 prochaines années. Lire ...

arrow Rice acclame l’accord de coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et l’Inde Editorial du Washington Post le 13 mars, 2006 par la Secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice. Lire

L'Afrique est importante pour la sécurité énergétique des États-Unis (1 mars 2006)  Selon un haut responsable du ministère américain de l'énergie, les liens commerciaux entre les États-Unis et l'Afrique ne peuvent que croître étant donné que, dans les prochaines décennies, un baril de pétrole sur cinq consommés aux États-Unis proviendra sûrement d'Afrique. À l'heure actuelle, 15 % des importations américaines de pétrole proviennent d'Afrique, a indiqué M. George Person, vice-ministre adjoint par intérim du ministère de l'énergie chargé des questions liées à la politique énergétique internationale, lors d'un colloque portant sur l'Afrique et la sécurité énergétique internationale, organisé le 1er mars par la Fondation Leon Sullivan. Lire | L'Afrique acquiert une importance stratégique déterminante dans le monde

Les É.-U. souhaitent favoriser la production mondiale d'électricité d'origine nucléaire (18 février 2006) Les États-Unis souhaitent œuvrer de concert avec d'autres pays en vue de la réalisation d'un nouveau plan destiné à modifier les arrangements internationaux relatifs à l'électricité d'origine nucléaire, à réduire la prolifération des armes nucléaires et à encourager le développement durable, ont déclaré deux hauts responsables américains.

Le sous-secrétaire d'État, M. Robert Joseph, a déclaré à la presse, le 16 février, que la participation d'autres pays était tout à fait indispensable à la réussite du nouveau plan des États-Unis, baptisé Partenariat mondial sur l'énergie nucléaire (« Global Nuclear Energy Partnership » ou GNEP), qui exigeait le partage du savoir-faire, de l'expérience et des coûts en matière d'énergie nucléaire. Pour sa part, le vice-ministre de l'énergie, M. Clay Sell, a indiqué lors de la même conférence de presse que le gouvernement Bush avait demandé au Congrès 250 millions de dollars au titre de ce partenariat pour l'année budgétaire commençant le 1er octobre prochain et il a exprimé l'espoir que d'autres pays feraient une contribution tout aussi importante. Lire | L'allocution radiophonique du 8 février du président Bush porte sur l'énergie

little arrow Environnement : le bilan des É.-U. s'est amélioré, dit l'OCDE (11 janvier 2006). Le bilan des États-Unis sur le plan de l'environnement s'est amélioré au cours des huit dernières années malgré l'augmentation de la population et du produit intérieur brut du pays, indique un rapport de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sur « la performance environnementale » des États-Unis.

Selon ce rapport, les États-Unis ont réduit leur pollution entre 1996 à 2005, période pendant laquelle le nombre de leurs habitants a augmenté de 10 % et leur produit intérieur brut s'est accru de 30 %. lire | Voir les conclusions et recommandations du rapport.

Grippe Aviaire

Fiche analytique: Les partenariats mondiaux des É.-U. dans la lutte contre la grippe aviaire (5 mai 2006) Le département d'État des États-Unis a publié, le 2 mai, un résumé analytique des activités de lutte des États-Unis contre la grippe aviaire à l'échelle internationale. Selon ce résumé, les États-Unis craignent que les nombreux foyers d'infection au virus H5N1, très virulent, chez des oiseaux ne finissent par déclencher une pandémie de grippe humaine qui aurait de graves conséquences sanitaires, économiques et sociales à l'échelle mondiale. Les États-Unis ont alloué des fonds d'urgence de 3,8 milliards de dollars pour faire face à cette menace tant sur leur territoire qu'à l'étranger, souligne le document d'information. Lire ...

Le gouvernement Bush peaufine son plan de lutte contre une pandémie de grippe (3 mai 2006) Le 3 mai, le gouvernement Bush a dévoilé un plan de grande envergure ordonnant à diverses agences fédérales de prendre plus de 300 mesures pour se préparer à une éventuelle pandémie de grippe. Mme Frances Townsend, en qualité de conseillère pour la sécurité intérieure, a présenté ce train de mesures lors d'une conférence de presse tenue à la Maison-Blanche. Elle a tenu à souligner que la présence du virus très pathogène de la grippe aviaire dans plusieurs pays d'Asie, d'Europe et d'Afrique ne constituait pas une pandémie humaine de la maladie. On ne peut pas prédire non plus de manière fiable si une telle pandémie est imminente, ou même si elle aura lieu, a-t-elle affirmé. Toutefois, le gouvernement, les entreprises, les écoles, les familles et les individus doivent être conscients de cette éventualité et s'y préparer. Lire ...

Guantanamo

Guantanamo : les tribunaux militaires seraient la meilleure solution, dit M. Bush (14 juin 2006) Le président Bush a indiqué qu'il aimerait fermer le centre de détention des États-Unis à Guantanamo (Cuba), où des « combattants ennemis » de la guerre contre le terrorisme sont détenus, mais que les États-Unis devaient d'abord élaborer un plan pour traduire en justice les prisonniers, dont certains étaient « très dangereux ».

Il s'est déclaré d'avis que des tribunaux militaires constitueraient la meilleure solution et dit que son gouvernement attendait que la Cour suprême des États-Unis rende un arrêt à ce sujet. De nombreux détenus, a-t-il fait remarquer, ont déjà été rapatriés dans leur pays d'origine.

Les détenus, a-t-il précisé, « vont finir par avoir un procès. Ils seront conseillés et représentés devant la justice. »

Le président a déclaré que le centre de détention de Guantanamo fournissait un « prétexte » à certains pays pour déclarer que les États-Unis n'appliquaient pas les principes qu'ils encourageaient d'autres pays à suivre. « Ma réponse, c'est que nous sommes un État de droit, a-t-il dit. Ces personnes ont été capturées sur le champ de bataille et elles sont très dangereuses. Il nous faut avoir un équilibre entre la justice courante et celle rendue par les tribunaux militaires. C'est là ce que nous attendons », a-t-il dit à propos de la prochaine décision de la Cour suprême. Lire ...

Relâcher les détenus de Guantanamo mettrait le monde en danger (25 mai 2006) Les opérations du centre de détention américain à Guantanamo (Cuba) ne sont pas illégales au regard du droit international, et la libération des détenus permettrait à de dangereux combattants d'attaquer des civils innocents dans n'importe quel endroit du monde, a affirmé le conseiller juridique en chef du département d'État, M. John Bellinger, lors d'une discussion en ligne sur l'Internet, le 25 mai.

Dans de nombreux cas, bien que les combattants ennemis capturés sur les champs de bataille de l'Afghanistan n'aient enfreint aucune loi des États-Unis et ne puissent donc pas être jugés devant un tribunal civil, ils posent un danger permanent en temps de guerre, a souligné M. Bellinger.

Il a toujours été de pratique courante, à travers l'histoire des conflits, de détenir les combattants ennemis jusqu'à la fin des hostilités, a-t-il fait remarquer. Au 18 mai, la date la plus récente pour laquelle on dispose de chiffres fiables, Guantanamo hébergeait quelque 460 détenus, selon le Pentagone. Environ 290 détenus en ont été relâchés à ce jour ; ils ont été soit libérés soit remis entre les mains des autorités d'un autre pays.

Selon M. Bellinger, les autorités américaines « ne pensent pas qu'aucun détenu à Guantanamo ait subi des tortures ». Il a reconnu que dans certains cas isolés, des Américains ont illégalement maltraité des individus sous détention, mais il a souligné que ces cas avaient été réglés par la justice américaine et que 89 membres des forces armées avaient été condamnés par des tribunaux militaires.  Lire ...

Les É.-U. interdisent la torture ; 103 soldats sont passés en cour martiale
(10 mai 2006)
La loi américaine interdit la torture quels que soient la circonstance et le lieu, ont affirmé de hauts responsables du gouvernement Bush, le 8 mai, au Comité des Nations unies contre la torture siégeant à Genève.

M. John Bellinger, avocat-conseil en chef du département d'État, a indiqué que 103 membres des forces armées des États-Unis avaient comparu devant un tribunal militaire, accusés de mauvais traitements à l'encontre de personnes détenues dans des installations américaines, et que 89 de ces procès avaient donné lieu à des condamnations. Un deuxième témoin, M. Charles Stimson, vice-ministre adjoint de la défense chargé des affaires relatives aux détenus, a précisé les sanctions prises contre les militaires américains accusés d'avoir maltraité des détenus en Irak, en Afghanistan et ailleurs, déclarant que, sur les centaines de milliers de membres des forces armées qui avaient été ou étaient encore affectés en Afghanistan et en Irak, environ 800 avaient subi des enquêtes pour mauvais traitements à l'égard de détenus, dont 600 enquêtes criminelles. À la question d'un membre du comité visant à savoir si des officiers supérieurs étaient au nombre des militaires ayant subi une enquête, M. Stimson a répondu par l'affirmative. Lire ...

Immigration

Immigration : le président Bush donne un aperçu de son plan (15 mai 2006) Dans l'allocution télévisée à la nation qu'il a prononcée le 15 mai, le président Bush a préconisé une grande réforme de la législation relative à l'immigration qui soit « méthodique et équitable » et qui prévoie notamment l'admission à titre temporaire de travailleurs étrangers et le recours aux réservistes de la Garde nationale pour aider la police frontalière le long de la frontière mexicaine.

Les États-Unis, qui sont une nation respectueuse de la loi ainsi qu'une nation d'immigrés, doivent faire appliquer la loi et poursuivre la tradition de l'immigration « qui a renforcé le pays à tant d'égards », a-t-il dit.

Après avoir préconisé un programme visant à permettre à certains immigrés clandestins de travailler légalement aux États-Unis, M. Bush a déclaré se rendre compte qu'il y avait de nombreuses personnes de l'autre côté de la frontière qui feraient n'importe quoi pour venir, parfois au péril de leur vie, travailler aux États-Unis et y mener une vie meilleure.

Cet afflux de personnes « crée une pression immense sur notre frontière à laquelle des murs et la police frontalière à eux seuls ne peuvent pas mettre fin. (...) Il nous faut réduire le nombre de personnes qui tentent de franchir la frontière clandestinement. »

Un programme prévoyant l'admission à titre temporaire de travailleurs étrangers permettrait à des « immigrés honnêtes » de gagner un salaire par des moyens légaux, de réduire les avantages de ceux qui font passer la frontière clandestinement et de diminuer la probabilité que des gens risquent leur vie pour franchir la frontière. Ce programme ne fournirait pas une voie aboutissant automatiquement à la nationalité américaine, mais tiendrait compte du fait que des millions d'immigrés clandestins sont déjà aux États-Unis. Lire ...

Fiche Analytique : la proposition de réforme de l’immigration du Président Bush (15 mai 2006) Le Président Bush a exprimé aujourd’hui sa vision d’une réforme complète de l’immigration. Les cinq objectifs saillants de cette réforme sont la sécurité des frontières, la création d’un programme de permis de travail temporaire, des mesures permettant aux employeurs de vérifier plus facilement l’autorisation de travail et leur devoir de responsabilité du statut légal de leurs travailleurs, la prise en charge des millions d’immigrés clandestins déjà présents sur le sol américain et la pérennité de la grande tradition américaine du « melting pot ».

Le Président est convaincu que les Etats-Unis peuvent être à la fois une société de droit et une société d’accueil. Nous résoudrons le problème de l’immigration illégale et mettrons en place un système sûr, réglementé et juste. Lire ...

Fiche analytique - Le président Bush présente son plan de réforme de l'immigration (31  mars 2006) Le 27 mars, lors d'une cérémonie de naturalisation tenue à Washington, le président Bush a présenté à la nation américaine sa vision d'une réforme complète de l'immigration. M. Bush s'est déclaré en faveur d'une refonte totale du dispositif d'immigration des Etats-Unis, l'objectif étant de sécuriser les frontières du pays et de mieux appliquer les lois existantes sans pour autant compromettre les principes fondamentaux d'accueil de cette nation d'immigrés. Il a également proposé un programme de travailleurs temporaires qui, à défaut d'amnistie, permettrait aux travailleurs étrangers d'occuper des postes dont aucun Américain ne veut et réduirait la contrebande et la criminalité le long des frontières. Lire ...

Irak

Les É.-U. doivent rester clairs au sujet de leur but en Irak, dit M. Bush (20 décembre 2006) Le président Bush a déclaré que les extrémistes chiites et sunnites irakiens compromettaient la réconciliation nationale et qu'ils entravaient la reconstruction du pays, mais que les États-Unis demeuraient résolus à faciliter la réalisation de l'objectif consistant en un Irak capable de se gouverner, de subvenir à ses besoins et de se défendre.

Lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 20 décembre, il a dit : « 2006 a été une année difficile pour nos troupes et pour la population irakienne (...) mais nous allons entamer la nouvelle année en étant clairs au sujet des problèmes en Irak tout comme de notre but dans ce pays. »

Il est probable que 2007 exigera « des choix difficiles et des sacrifices supplémentaires », a-t-il fait remarquer tout en ajoutant : « Je suis convaincu que nous allons gagner. » Lire ...

M. Gates présente les priorités stratégiques du ministère de la défense (12 décembre 2006) Si le problème irakien a dominé la séance de la commission sénatoriale des services armés consacrée à la confirmation de M. Robert Gates aux fonctions de ministre de la défense, ce dernier a aussi donné un aperçu de ses vues sur l'Afghanistan, l'Iran et la Corée du Nord. « La transformation du ministère de la défense pour mieux faire face aux défis du XXIe siècle, qui est l'une des priorités du président, doit se poursuivre », a dit M. Gates, ajoutant : « Ces défis sont multiples : la menace que représentent les réseaux terroristes, les armes de destruction massive entre les mains de régimes hostiles et de réseaux terroristes, les États pourvus d'armes sophistiquées. » En réponse aux questions des membres de la commission, M. Gates a indiqué que l'Afghanistan, un pays qui faisait l'objet de beaucoup d'attention lorsqu'il travaillait à la CIA dans les années 1980, figurerait aux côtés de l'Irak en tant que questions prioritaires du Pentagone. De l'avis de M. Gates, la diplomatie est préférable à la possibilité d'une action militaire contre l'Iran, éventualité qui ne devrait être considérée qu'en « tout dernier ressort » pour faire cesser les programmes d'armement nucléaire clandestins de ce pays. Lire ...

Les États-Unis vont continuer à encourager la démocratisation du Moyen-Orient (9 décembre 2006) La politique étrangère des États-Unis en ce qui concerne le Moyen-Orient continuera à mettre l'accent sur la réforme démocratique, l'autonomisation des femmes et le fait de « donner aux gens voix au chapitre à l'égard de leur avenir », a affirmé le 8 décembre la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, à l'occasion d'une conférence de presse donnée à la suite d'entretiens avec le ministre allemand des affaires étrangères, M. Frank-Walter Steinmeier.

« Le Moyen-Orient souffre depuis 60 ans d'un déficit en matière de liberté », a dit Mme Rice, ajoutant : « Il a souffert du manque de moyens légitimes d'expression politique ; il a souffert de l'absence de changements démocratiques à une époque où le reste du monde progressait vers la mise en place d'institutions démocratiques. » Lire ... 

George Bush : le succès en Irak dépend principalement des Irakiens (9 décembre 2006) Le président Bush se déclare d'accord avec la conclusion du Groupe d'étude sur l'Irak selon laquelle l'avènement d'un Irak unifié, démocratique et pacifique dépend principalement des actions des Irakiens. Le 9 décembre, lors de son allocution hebdomadaire radiodiffusée à la nation, le président Bush a déclaré que le Groupe d'étude sur l'Irak, dirigé par l'ancien secrétaire d'État James Baker et l'ancien parlementaire Lee Hamilton, avait dressé un bilan honnête de la gravité de la situation en Irak et fait des recommandations sensées sur la marche à suivre. Le Groupe a également mis en garde contre « un retrait précipité » des troupes américaines et confirmé l'objectif stratégique du gouvernement Bush en Irak qui est de voir ce pays se gouverner lui-même, subvenir à ses propres besoins, se défendre et jouir d'un gouvernement représentatif qui maintiendra son intégrité territoriale, vivra en paix avec ses voisins, refusera d'abriter des terroristes et ne brutalisera pas son peuple. Lire ...

M. Bush compte prendre au sérieux le nouveau rapport sur l'Irak  (6 décembre 2006) Selon le président Bush, le rapport que le Groupe d'étude sur l'Irak vient de soumettre le 6 décembre donne une évaluation très sévère de la situation en Irak, et son gouvernement va le prendre au sérieux alors qu'il poursuit ses délibérations sur les moyens d'instaurer une paix durable dans ce pays.

« C'est un rapport qui présente des propositions très intéressantes, et nous allons considérer sérieusement chacune d'entre elles et agir en temps opportun », a dit M. Bush le 6 décembre, après s'être entretenu avec les membres de ce groupe indépendant, composé de cinq républicains et de cinq démocrates.

Dans ce rapport, qui a été soumis à la Maison-Blanche et au Congrès et qui a été rendu public le même jour, ses auteurs déclarent : « La situation en Irak est grave et ne cesse de se détériorer. Il n'existe aucune formule magique pour résoudre les problèmes de l'Irak. »

Ils se prononcent en faveur d'efforts diplomatiques et politiques nouveaux et renforcés en Irak et dans les pays environnants, ainsi que pour un changement de la mission principale de la coalition dirigée par les États-Unis.

Le président a indiqué que les membres du Groupe d'étude répondront aux questions de commissions parlementaires le 7 décembre, et il a exhorté les parlementaires à prendre ce rapport aussi sérieusement que lui. Lire ... | Sommaire du rapport du Groupe d'étude sur l'Irak | Fiche analytique: Le Groupe d'étude sur l'Irak

Irak : aucune option n'est exclue, affirme M. Robert Gates (5 décembre 2006) Si le Sénat le confirme dans les fonctions de ministre de la défense, a indiqué M. Robert Gates, que le président Bush a nommé en remplacement de M. Donald Rumsfeld, sa priorité sera d'aider le président à élaborer une nouvelle direction en ce qui concerne l'Irak.

« À mon avis, toutes les options sont sur la table lorsqu'il s'agit de régler la situation en Irak », a dit M. Gates le 5 décembre, à l'occasion d'une déposition devant la commission sénatoriale chargée des questions liées aux services armés qui, le même jour, a approuvé à l'unanimité cette nomination sur laquelle l'ensemble du Sénat doit maintenant se prononcer le 8 décembre. Lire ... 

Irak : les É.-U. revoient leur stratégie, restent fermes sur l'objectif (3 décembre 2006) Selon le conseiller pour les questions de sécurité nationale, M. Stephen Hadley, le président Bush étudie actuellement la meilleure manière d'adapter la politique des États-Unis à l'évolution de la situation en Irak, mais l'objectif fondamental des États-Unis, qui est d'aider à instituer la démocratie en Irak de façon à ce que ce pays puisse se défendre contre le terrorisme et la violence sectaire par ses propres moyens, n'a pas changé. Lire ... | Entretien entre M. Bush et M. Abdel Aziz al-Hakim à Washington

M. Bush accuse Al-Qaïda d'attiser la violence confessionnelle en Irak (28 novembre 2006) Le président Bush accuse les militants du réseau terroriste Al-Qaïda d'avoir déclenché une période de violence confessionnelle en Irak en perpétrant, en février dernier, l'attentat à la bombe contre la mosquée chiite d'al-Askariyya, à Samarra, et compte s'entretenir avec le premier ministre irakien Nouri al-Maliki de la stratégie à appliquer afin d'instaurer la paix dans le pays. Il a indiqué qu'il aborderait ce sujet avec M. al-Maliki lors de leurs entretiens, les 29 et 30 novembre, à Amman (Jordanie). « Je lui poserai les questions suivantes : Que devons-nous faire pour réussir ? Quelle est votre stratégie en vue de faire face à la violence confessionnelle ? Je lui confirmerai que nous continuerons de pourchasser les membres d'Al-Qaïda, afin de les priver de tout refuge en Irak », a déclaré M. Bush. Lire ...  | Irak : le Conseil de sécurité proroge le mandat de la force multinationale

Les É.-U. se félicitent de l'ouverture du dialogue entre l'Irak et ses voisins (20 novembre 2006) La récente offre de l'Iran d'aider le gouvernement irakien à contrer les attaques terroristes et sectaires est bienvenue, si elle signifie que l'Iran a enfin l'intention de stopper ses propres contributions à la violence, a affirmé, le 20 novembre, le porte-parole adjoint du département d'État, M. Tom Casey. « Il y a eu des déclarations positives du gouvernement iranien exprimant son désir de jouer un rôle positif en Irak, mais ces déclarations n'ont pas été suivies d'action. »

« Nous aimerions tout d'abord voir le gouvernement iranien stopper les actions négatives qu'il a entreprises en Irak », a affirmé M. Casey. L'invitation de Téhéran arrive au moment où le ministre syrien des affaires étrangères, Walid al-Moallem, est en train de participer à une série de réunions avec de hauts responsables du gouvernement irakien à Bagdad. Il est le plus haut responsable syrien à se rendre en Irak depuis 2003. La Syrie est quant à elle accusée de fermer les yeux sur le flux continu de militants sunnites qui transitent par son territoire pour aller lutter contre les forces coalisées et irakiennes de sécurité et participer aux attaques sectaires contre la majorité chiite. Lire ... | M. Bush s'entretiendra avec le premier ministre irakien Nouri al-Maliki

Le Congrès des É.-U. entame le débat sur la politique en Irak (17 novembre 2006) Un vigoureux débat public sur la politique des États-Unis en Irak est en train de commencer. Une semaine après la victoire du parti démocrate aux élections législatives du 7 novembre, de hauts responsables de la politique des États-Unis en Irak sont venus faire une déposition au Congrès.

Les républicains comme les démocrates ont promis de dépasser les clivages politiques et d'engager un débat candide sur les stratégies qu'il convient d'adopter en Irak, mais les deux partis tiennent à clairement exposer leurs vues sur la meilleure façon de procéder dans ce pays.

Les grandes lignes du débat sont devenues claires le 15 novembre, lorsque le général John Abizaid, responsable de la politique militaire en Irak, et David Satterfield, coordonnateur de la politique irakienne au département d'État, sont venus faire une déposition devant les commissions des services armés de la Chambre et du Sénat. Le Congrès restera sous contrôle républicain jusqu'en janvier prochain, et cette séance sur l'Irak avait été programmée bien avant les élections du 7 novembre par le sénateur républicain John Warner, président de la commission sénatoriale. Lire ...

George Bush : le procès de Saddam Hussein est déterminant pour la démocratie en Irak (5 novembre 2006) Aujourd'hui, le Haut Tribunal pénal irakien a affirmé la culpabilité de Saddam Hussein dans le massacre commis par son régime à Dujaïl et l'a condamné à mort. Le procès de Saddam Hussein est un jalon dans les efforts menés par le peuple irakien pour remplacer le régime d'un tyran par la primauté du droit. C'est un événement marquant pour la jeune démocratie d'Irak et son gouvernement constitutionnel. Lire ... | La condamnation de Saddam Hussein : un nouveau pas vers une société juste

L'Irak demeure essentiel pour la transformation du Moyen-Orient, dit Mme Rice (2 novembre 2006) L'Irak constitue un front de premier rang dans la lutte contre le terrorisme, et si ce pays n'arrivait pas à se doter d'un régime démocratique stable, les conséquences en seraient désastreuses, a déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, lors d'une interview radiophonique le 2 novembre.

« Le réseau Al-Qaïda sait que l'Irak est un élément de la guerre mondiale contre le terrorisme. Les Iraniens savent aussi que leur pays est un élément de cette guerre. Il faut se rendre compte de ce que les implications seraient si nous n'arrivions pas à achever notre tâche en Irak. « Je pense que, étant donné les difficultés en Irak, il a été difficile de porter son attention sur le rôle central que l'Irak jouera dans un Moyen-Orient changé. Tout d'abord, nous avons besoin d'un Moyen-Orient changé. C'est un Moyen-Orient qui a, après tout, engendré l'idéologie de la haine qui a créé Al-Qaïda, qui a lui-même commis les attentats du 11 septembre 2001. L'Irak est un élément essentiel de cela. C'est un État crucial. » Lire ...

M. Bush réaffirme son soutien à l'Irak (25 octobre 2006) Lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 25 octobre à la Maison-Blanche, le président Bush a déclaré que, si les États-Unis modifiaient leur tactique militaire en Irak, leur objectif restait toujours le même, à savoir un Irak démocratique capable de se défendre et de gouverner sa population tout en étant un allié dans la guerre contre le terrorisme.

« Les Américains, a-t-il dit, n'ont nullement l'intention de prendre parti dans une lutte religieuse ou de se trouver dans le champ de tir de factions rivales. Notre mission est d'aider le gouvernement issu des élections en Irak à vaincre des ennemis communs, à ramener la paix et la stabilité en Irak et à renforcer la sécurité de notre pays. »

Le président a réaffirmé ce qu'avaient dit, le 24 octobre, l'ambassadeur des États-Unis en Irak, M. Zalmay Khalilzad, et le commandant général de la force multinationale en Irak, le général George Casey, à savoir que la réussite en Irak restait à la portée de la main et pouvait s'obtenir pour peu que l'on aide le gouvernement irakien à définir une série d'objectifs militaires et politiques et à les réaliser au cours des douze à dix-huit mois prochains. « Nous incitons les dirigeants irakiens à prendre des mesures audacieuses pour sauver leur pays, a-t-il déclaré. Nous disons clairement que la patience des États-Unis n'est pas sans limite. Nous comprenons cependant les difficultés auxquelles les dirigeants irakiens se heurtent, et nous n'exercerons pas des pressions plus fortes que ce que le gouvernement irakien peut supporter. »  Lire ... | Les objectifs et la stratégie des États-Unis en Irak: Conférence de presse conjointe de l'ambassadeur Zalmay Khalilzad et du général George Casey.

M. Bush autorise la diffusion d'extraits d'un rapport sur le terrorisme et l'Irak (27 septembre 2006) Le 26 septembre, le président Bush a autorisé le directeur national du renseignement, M. John Negroponte, à rendre publics certains passages d'un rapport sur les tendances du terrorisme dans le monde, afin de montrer que les conclusions de cette étude sont beaucoup plus complexes et nuancées que ce qu'en rapportaient les médias.

Ce rapport, intitulé « Tendances du terrorisme mondial : implications pour les États-Unis », achevé en avril dernier, analyse les conséquences des mesures antiterroristes dirigées au premier chef par les États-Unis, ainsi que la dynamique qui, au sein du monde musulman, affecte ces mesures. Il a fait les manchettes des journaux partout dans le monde lorsqu'une de ses conclusions, liant la guerre en Irak à l'augmentation des capacités de recrutement des djihadistes, a été divulguée à la presse.

Ce document est le produit des analyses de l'ensemble des 16 agences de renseignement du gouvernement américain. Ses conclusions portent sur la nature du mouvement djihadiste mondial, sur son essor, ses stratégies, son rapport avec la guerre en Irak, mais aussi sur les carences gouvernementales dans le monde musulman qui nourrissent le mécontentement, sur la nature des sentiments anti-américains et sur les points faibles éventuels du mouvement.

Dans une série d'interviews accordées les 25 et 26 septembre, la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a défendu la politique antiterroriste américaine en faisant notamment valoir que l'essor des activités djihadistes était prévisible dès lors que les États-Unis intensifiaient leurs efforts de lutte. Lire ... | Conclusions du rapport rendues publiques (en anglais)

La Syrie et l'Iran doivent faire plus pour empêcher les infiltrations en Irak (20 juin 2006) La Syrie et l'Iran ne font pas assez pour empêcher l'infiltration des combattants étrangers en Irak, a affirmé le représentant des États-Unis à l'ONU, M. John Bolton, dans un rapport présenté le 15 juin au Conseil de sécurité sur la situation de la force multinationale en Irak.

Selon M. Bolton, les membres de la communauté internationale, en particulier la Syrie et l'Iran, doivent :

- empêcher le passage en Irak des combattants non irakiens ;

- mettre fin à l'appui matériel et financier apporté aux ennemis du nouveau gouvernement irakien ;

- soutenir et aider ce gouvernement. Lire ...

Fiche analytique: L'appui des États-Unis au nouveau gouvernement irakien (14 juin 2006) Le 12 juin 2006, le président Bush et ses principaux collaborateurs ont conféré à Camp David sur les récents développements en Irak, puis M. Bush s'est rendu à Bagdad aux fins d'entretiens avec les membres du nouveau gouvernement irakien.

Les hauts dirigeants des deux pays ont alors élaboré de concert un plan d'action destiné à appuyer les initiatives engagées par les pouvoirs publics irakiens en vue de rétablir la sécurité, de relancer l'économie et d'améliorer les services publics.

On trouvera ci-après des extraits de la fiche analytique que la Maison-Blanche a diffusée le 13 juin à partir de Bagdad, présentant les mesures qu'entend prendre la coalition à l'appui de la ligne d'action de l'État irakien. Lire ... | Visite surprise de M. Bush en Irak pour soutenir le nouveau gouvernement

La mort de Zarqaoui est une victoire dans la lutte contre le terrorisme, dit M. Bush (8 juin 2006) Hier soir en Irak, les forces armées des États-Unis ont tué le terroriste Al-Zarqaoui. À 18 h 15, heure de Bagdad, des soldats des forces spéciales ont confirmé, grâce aux informations et aux renseignements d'Irakiens, sa localisation et ont infligé son juste sort au terroriste le plus recherché d'Irak. (...)
Dans tous ses actes, il a cherché à vaincre les États-Unis et leurs partenaires au sein de la coalition et à transformer l'Irak en un refuge à partir duquel Al-Qaïda pouvait faire la guerre aux pays libres. Pour parvenir à ses fins, il s'est employé à diviser les Irakiens et à les inciter à la guerre civile. Rien que la semaine dernière, il a diffusé une cassette audio dans laquelle il attaquait les dirigeants élus de l'Irak et dénonçait ceux qui préconisaient la fin du sectarisme religieux.

Maintenant, Zarqaoui a trouvé la mort, et cet homme violent ne tuera plus jamais. Les Irakiens peuvent être fiers à juste titre de leur nouveau gouvernement et de ses premiers pas en direction de l'amélioration de leur sécurité. Les Américains peuvent aussi être extrêmement fiers des hommes et des femmes de leurs forces armées, qui ont travaillé sans cesse avec leurs homologues irakiens afin de rechercher ce terroriste brutal et de le mettre hors d'état de nuire. Lire ...

MM. Bush et Blair réaffirment leur soutien au nouveau gouvernement irakien  (26 mai 2006) Le président Bush a affirmé que le nouveau gouvernement permanent, démocratiquement élu d'Irak « représente un nouveau départ » pour la nation irakienne ainsi que pour ses relations avec les États-Unis et les autres membres de la communauté internationale.

Lors de la conférence de presse qu'il a tenue le 25 mai à la Maison-Blanche avec le premier ministre britannique, M. Tony Blair, M. Bush a déclaré que les États-Unis et le Royaume-Uni allaient « travailler ensemble à aider à assurer la réussite de cette nouvelle démocratie » et « profiter de ce moment propice pour aider le nouveau gouvernement irakien à renforcer sa jeune démocratie et à vaincre nos ennemis communs ». Lire ...

M. Bush salue la formation du nouveau gouvernement irakien (22 mai 2006) Le président Bush a décrit l'installation d'un nouveau gouvernement en Irak comme un « moment décisif dans l'histoire de la liberté » et a affirmé que tant que le peuple irakien resterait uni, ses potentialités seraient illimitées.

Dans ses propos tenus le 22 mai à Chicago, M. Bush a déclaré que la formation du premier gouvernement démocratiquement élu en Irak, sous la direction du premier ministre, M. Nouri Al-Maliki, représentait « une victoire pour la cause de la liberté au Moyen-Orient ».

Le nouveau gouvernement a « des dirigeants forts, qui représenteront tout le peuple irakien » et qui serviront tous les secteurs de la société, quelle que soit leur identité ethnique ou religieuse, a dit le président. En représentant toutes les communautés en Irak, le nouveau gouvernement « effectue une rupture décisive avec le passé » et assurera un meilleur avenir au peuple de ce pays.

De plus, la formation de ce gouvernement ouvre un « nouveau chapitre » des relations américano-irakiennes, a poursuivi le président : « Le nouveau gouvernement irakien ne modifie pas nos objectifs ni nos engagements. Mais il va changer la manière dont nous allons atteindre ces objectifs et tenir nos engagements. » Lire ...

Les Irakiens ont pris position contre la guerre civile, affirme M. Bush (21 mars 2006) S'adressant aux journalistes le 21 mars, le président Bush a défendu sa décision de renverser le régime de Saddam Hussein en Irak et fait valoir qu'un retrait prématuré des forces de la coalition de ce pays aurait pour conséquences d'enhardir les extrémistes qui se livrent à la violence et de rendre encore plus difficile le travail de ceux qui s'efforcent de mettre en place des réformes dans la région.

M. Bush a reconnu que la violence sectaire, qui a suivi le bombardement de la Mosquée d'or à Samarra, se poursuivait mais a contesté les affirmations selon lesquelles la situation en Irak s'apparenterait à une guerre civile.

« Il ne fait aucun doute que si nous devions effectuer un retrait trop précoce et que la marche vers la démocratie devait échouer, (...) les fascistes islamiques seraient enhardis. C'est inévitable », a-t-il fait valoir, précisant que ceux qui sont attachés à la réforme au Moyen-Orient seraient déçus et que leur tâche s'en trouverait sûrement compliquée. Le président a déclaré que toute autre perspective que celle de la réforme démocratique « ne s'accorderait pas avec les droits universels des hommes et des femmes ». Prenant pour exemple l'ancien régime taliban en Afghanistan, il a dit que, de même, les terroristes et les insurgés en Irak dirigeraient le pays « par l'intimidation et la peur, par la mort et la destruction ».

« Nous tenons le bon cap. La présence d'une démocratie en Irak va influencer la région. Elle inspirera des réformateurs dans une partie du monde qui a désespérément besoin de réforme. » Lire ... | Conférence de presse complète en anglais

Fiche Analytique: La Maison Blanche loue les "progrès remarquables" réalisés en Irak  (18  mars 2006) La Maison Blanche a publié ce 18 mars un communiqué détaillant les "progrès remarquables" réalisés en Irak ces trois dernières années, puisque le pays ne cesse de progresser vers la démocratie.

La fiche d'informations, détaillant les progrès économiques, politiques et ceux relatifs à la sécurité en Irak, s'étend sur les commentaires formulés par le Président Bush lors de son message radio hebdomadaire.

La déclaration de la Maison Blanche prévoit une consolidation de ces acquis l'année à venir, laquelle facilitera un effort de plus en plus irakien pour "stabiliser la nation et bâtir les bases solides d'une démocratie et d'une croissance économique accrue." Du point de vue des Etats-Unis, la réussite des ces efforts rendra l'Amérique plus sûre, en privant les terroristes d'un repaire, plus tranquille en encourageant les réformes à travers une région du Moyen-Orient qui "est source de violence et de stagnation depuis des décennies", et plus forte en démontrant la fiabilité de la puissance et des engagements des Etats-Unis, conformément à la déclaration. Lire ...

N'en déplaise aux médias, les terroristes perdent en Irak, affirme M. Bush (13 mars 2006) Bien que l'on doive s'attendre en Irak à une période difficile, le peuple irakien a réalisé de grands progrès depuis le début de l'opération militaire qui a renversé le régime de Saddam Hussein, et les terroristes « sont en train de perdre sur le champ de bataille », a affirmé le président Bush le 13 mars.

S'adressant à la Fondation pour la défense des démocraties, M. Bush a déclaré au peuple américain, dans ce premier d'une série de trois discours destinés à marquer le troisième anniversaire du commencement des opérations de la coalition, que l'on pouvait s'attendre à la poursuite de la violence en Irak.

« Il y aura encore des combats acharnés et des jours difficiles, et nous verrons de nouvelles images de chaos et de carnage au cours des jours et des mois à venir », a-t-il dit.

Le président a fait remarquer que les terroristes, perdants sur le champ de bataille, poursuivaient leur guerre par la voie médiatique : « Ils essaient d'ébranler notre détermination et de nous contraindre à la retraite. Ils échoueront. » Lire | Discours complet en anglais

M. Bush demande aux Irakiens de choisir entre l'unité et le chaos (28 février 2006) Déclarant que le peuple irakien et ses dirigeants devaient choisir entre « le chaos et l'unité », le président Bush a condamné la récente vague d'actes de violence sectaire provoquée par la destruction le 22 février d'un site religieux chiite.

Lors d'une brève conférence de presse tenue le 28 février avec le premier ministre italien, M. Silvio Berlusconi, M. Bush a dit qu'au cours d'entretiens qu'il avait eus les 26 et 27 février avec sept dirigeants irakiens, il avait souligné que l'un des droits fondamentaux de tout Irakien était de « pouvoir pratiquer librement sa religion » et qu'il était nécessaire d'œuvrer en faveur de l'harmonie. Il a ajouté que ces sept dirigeants avaient affirmé « avoir fait leur choix » en ce sens. Lire

M. Khalilzad donne les grandes lignes d'un plan politique pour l'Irak (13 février 2006) Depuis le moment où les États-Unis ont décidé de renverser le régime brutal de Saddam Hussein et d'aider les Irakiens à établir un gouvernement représentatif, l'un de leurs principaux défis a été de faire en sorte que les chefs de file des principales communautés irakiennes surmontent leur méfiance et leurs craintes mutuelles. Cela n'a pas été tâche facile.

Saddam Hussein était doué pour dresser un groupe contre l'autre de façon à renforcer sa propre position. La violence sectaire et celle des insurgés qui empoisonnent l'Irak depuis sa chute n'ont fait qu'approfondir ces divisions. La récente élection, dans laquelle les Irakiens ont dans une grande mesure voté selon leurs affinités ethniques et religieuses, en a été le reflet. Mais un processus est maintenant engagé pour atténuer les différences. Lire

Iran

M. Nicholas Burns a évoqué le dossier iranien à Paris (4 décembre 2006) Le sous-secrétaire d'État aux affaires politiques, M. Nicholas Burns, s'est rendu à Paris où il a rencontré, le 5 décembre, des responsables politiques des autres membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et de l'Allemagne (P5+1), afin de s'entendre sur une résolution visant à sanctionner l'Iran pour son programme d'armement nucléaire. M. Burns s'est arrêté auparavant à Bruxelles (Belgique), où il a participé à une réunion ministérielle de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Il doit également avoir des entretiens avec des responsables indiens à New Dehli du 6 au 9 décembre et participer à une session du Dialogue stratégique américano-indien. Lire ... 

Les É.-U. cherchent à soutenir les Iraniens qui ont soif de démocratie (17 novembre 2006) La politique des États-Unis à l'égard de l'Iran a un double objectif : stopper la course à l'arme nucléaire et encourager le gouvernement à instituer des réformes démocratiques, affirme James Jeffrey, premier sous-secrétaire d'État adjoint du bureau des affaires proche-orientales au département d'État.

Lors d'une discussion en ligne organisée par l'USINFO le 16 novembre avec des participants du monde entier, M. Jeffrey a notamment affirmé que l'actuel gouvernement iranien, dirigé par le président Mahmoud Ahmadinejad, « n'est pas à notre avis pleinement démocratique », citant à titre d'exemple les nombreux candidats qui avaient été exclus des élections législatives. Les États-Unis croient que les Iraniens ont « soif de démocratie, et nous cherchons les moyens de les soutenir ». Il a précisé que si le gouvernement Bush ne cherchait pas un changement de régime en Iran, il espérait que ce dernier « modifierait fondamentalement nombre de ses comportements ».

Bien que l'attention internationale soit désormais concentrée sur les activités nucléaires de l'Iran, les États-Unis ne vont pas donner la priorité à ce dossier sur celui des réformes démocratiques. « Les États-Unis sont du côté de la démocratie et de la liberté, partout dans le monde. Nous ne négocions avec aucun État sur ces principes. » Lire ...

L'Iran devrait suivre une voie menant à l'utilisation pacifique de l'atome (14 novembre 2006) En matière de recherche nucléaire, l'Iran s'est embarqué sur deux voies, « la voie de l'uranium et la voie du plutonium », alors que le reste du monde souhaiterait qu'il suive une troisième voie, celle du développement de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, a affirmé un diplomate américain le 13 novembre, lors d'une conférence tenue aux Émirats arabes unis.

« Les activités nucléaires de l'Iran ne cadrent pas avec un programme d'énergie civile, et de plus en plus de pays en sont convaincus », a déclaré M. Gregory Schulte, ambassadeur des États-Unis détaché auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), lors d'une conférence organisée par le Centre d'études et de recherche stratégiques des Émirats arabes unis.

Ces pays « sont arrivés à la même conclusion que les États-Unis : le programme nucléaire iranien, avec le secret qui l'a toujours entouré, ses liens au réseau A. Q. Khan, ses rapports avec l'appareil militaire iranien, est en réalité une couverture pour la mise au point d'armes nucléaires. » Lire ... | Les discussions avec l'Iran dépendent de la cessation de son programme nucléaire

L'Iran et la Syrie ont un comportement déstabilisateur, affirme Mme Rice  (14 novembre 2006) Le gouvernement Bush est prêt à dialoguer avec la Syrie et l'Iran, dans certaines circonstances, mais ces deux pays continuent d'exhiber un comportement qui déstabilise le Moyen-Orient, affirme la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice. « Ce ne sont pas les occasions de discuter avec les Iraniens qui manquent. La question, je pense, est de savoir si, dans leur comportement, les Iraniens donnent des signes indiquant qu'ils sont prêts à contribuer à la stabilité en Irak. Et je dois dire que jusqu'à présent, je n'en vois guère. » Mme Rice a tenu ces propos le lendemain du jour où l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a rapporté que des inspecteurs de l'ONU avaient découvert du plutonium et des traces d'uranium hautement enrichi susceptibles de servir à la fabrication d'armes nucléaires.

De même, a-t-elle ajouté, il semble que la Syrie ait décidé de s'aligner « sur les forces de l'extrémisme », et ce pays n'a manifesté aucun désir de devenir une force stabilisatrice au Moyen-Orient. Lire ...

Iran : les États-Unis réclament des mesures de l'ONU (24 octobre 2006) L'Iran ayant refusé les aides offertes par les gouvernements européens et américain en contrepartie de la suspension de son programme d'enrichissement de l'uranium, les États-Unis préconisent la prise de mesures par l'ONU, a expliqué, le 24 octobre, l'ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies, M. John Bolton, à l'occasion d'une interview à la chaîne de télévision Fox.

Les actions de l'Iran, a-t-il souligné, montrent qu'en dépit des nombreuses mesures incitatives offertes par les Européens, « il n'abandonnera pas l'enrichissement de l'uranium, il ne renoncera pas à sa poursuite de l'arme nucléaire ». Aider l'Iran à se doter d'une capacité nucléaire aux fins de la production d'énergie - objectif affirmé du programme nucléaire iranien - est l'une des mesures à caractère incitatif proposées par la Chine, la France, la Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis.

L'Iran, a fait valoir M. Bolton, devrait tenir sérieusement compte de la réaction de la communauté internationale à l'essai nucléaire auquel s'est livrée la Corée du Nord, et notamment de l'adoption par le Conseil de sécurité de sanctions que tous les pays sont obligés d'imposer. Lire ...

L'Iran a une occasion historique d'améliorer son avenir (20 juin 2006) En poursuivant des activités relevant du nucléaire qui dissimulent ses efforts visant à obtenir des armes nucléaires, le régime iranien agit en défi de ses obligations protocolaires, du Conseil de sécurité de l'ONU et de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Des armes nucléaires entre les mains de ce régime constitueraient une grave menace pour toutes les populations de la planète. En outre, les dirigeants iraniens parrainent le terrorisme, privent leur peuple de sa liberté et de ses droits et menacent l'existence d'Israël. Lire ...

La Syrie et l'Iran doivent faire plus pour empêcher les infiltrations en Irak (20 juin 2006) La Syrie et l'Iran ne font pas assez pour empêcher l'infiltration des combattants étrangers en Irak, a affirmé le représentant des États-Unis à l'ONU, M. John Bolton, dans un rapport présenté le 15 juin au Conseil de sécurité sur la situation de la force multinationale en Irak.

Selon M. Bolton, les membres de la communauté internationale, en particulier la Syrie et l'Iran, doivent :

- empêcher le passage en Irak des combattants non irakiens ;

- mettre fin à l'appui matériel et financier apporté aux ennemis du nouveau gouvernement irakien ;

- soutenir et aider ce gouvernement. Lire ...

Nucléaire : l'Iran recevra prochainement des propositions détaillées, dit Mme Rice (5 juin 2006) Un ambassadeur européen présentera à l'Iran le 6 juin les détails d'une nouvelle proposition visant à la cessation du programme nucléaire militaire iranien, a déclaré la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, lors de diverses interviews accordées aux principales chaînes de télévision américaines le 4 juin.

Mme Rice a indiqué qu'il s'agissait d'une proposition à deux voies, l'une projÉtant des négociations au cas où l'Iran accepterait de suspendre son programme d'enrichissement de l'uranium, l'autre prévoyant de nouvelles mesures de la part du Conseil de sécurité des Nations unies au cas où l'Iran refuserait de le suspendre. La secrétaire d'État s'est cependant abstenue de dévoiler les détails de l'une ou l'autre de ces voies tant qu'elles n'auraient pas été présentées aux autorités iraniennes. Lire ...

Dans les négociations avec l’Iran, « l’élément temps est crucial » (1 juin 2006) Un expert en non-prolifération du département d’état annonce que l’élément temps est crucial dans les négociations concernant les ambitions nucléaires de l’Iran, soulignant l’importance de maintenir la pression. Andrew Semmel, le sous-secrétaire d'État adjoint pour la politique de prolifération non-nucléaire intérimaire a déclaré que la proposition des Etats-Unis de se joindre aux discussions de l'EU-3 (Royaume Uni, France et Allemagne) avec l’Iran (si tant est que Téhéran accepte de stopper son programme d’enrichissement et de retraitement nucléaire de façon vérifiable) ne s’est pas matérialisée soudainement. Lors de son allocution, Semmel a déclaré que l’Iran devait faire un choix. Si il continue dans la même voie, il « devra faire face à un isolement croissant » et à de nouvelles actions de la part du conseil de sécurité des Nations Unies. Mais si il réagit de façon constructive, a-t-il dit, « cela peut mener à des négociations qui fourniront de l’énergie nucléaire au peuple Iranien de manière pacifique. » Lire ...

Les Cinq étudient une stratégie à long terme à l'égard de l'Iran (9 mai 2006) Les ministres des affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies plus l'Allemagne et l'Union européenne ont longuement étudié, le 8 mai, la forme à donner à une stratégie à long terme à l'égard de l'Iran et en particulier de ses ambitions nucléaires, ont indiqué des diplomates américains. Les six États sont unanimes à penser que l'Iran ne doit pas se doter de la capacité nucléaire, doit suspendre ses programmes nucléaires actuels et se plier aux exigences de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et du Conseil de sécurité de l'ONU telles qu'elles apparaissent dans diverses résolutions, et doit retourner à la table de négociation, a déclaré le diplomate. Mme Rice a profité de cette réunion pour rendre compte à ses homologues de la teneur de la lettre adressée au président Bush par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Cette lettre récente de 18 pages était un « discours philosophique » présentant les vues de Téhéran sur le monde et sur la politique des États-Unis. Elle avait une « forte tonalité religieuse » et n'abordait pas la question de la non-prolifération nucléaire, a indiqué le diplomate. Lire ...

Le programme nucléaire iranien est un gaspillage économique (22 avril 2006) Les chercheurs de deux laboratoires du ministère de l'énergie des États-Unis concluent dans un rapport publié en mars dernier que le programme nucléaire de l'Iran ne cadre pas avec l'objectif déclaré du gouvernement de ce pays, qui est de produire de l'énergie nucléaire afin d'atteindre l'indépendance énergétique.

« Si l'autonomie est un objectif de planification nationale valable et généralement accepté, il est clair que le programme nucléaire tel qu'il est actuellement structuré ne permettra pas de l'atteindre et qu'il risque en fait d'aller à son encontre en détournant des capitaux et autres ressources de projets qui remédieraient aux problèmes actuels du secteur énergétique et contribueraient à l'indépendance de l'Iran dans ce secteur. »

Les chercheurs du Pacific Northwest National Laboratory et du Los Alamos National Laboratory ont évalué le programme nucléaire et les autres programmes énergétiques de l'Iran uniquement sur leurs mérites économiques. Lire ...

Le Conseil de sécurité de l'ONU se rapproche d'un accord sur l'Iran (21  mars 2006) Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies progressent sur la voie d'un accord sur le libellé d'une déclaration de la présidence relative au programme nucléaire iranien, a déclaré, le 20 mars, le sous-secrétaire d'État aux affaires politiques, M. Nicholas Burns, à l'issue d'une réunion de hauts représentants des cinq membres du Conseil plus l'Allemagne. M. Burns a indiqué que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité : la Chine, la France, la Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis, qui ont chacun pouvoir de veto, s'accordaient sur quatre points essentiels : - l'opposition aux efforts de l'Iran en vue d'acquérir une capacité d'armement nucléaire ; - la reconnaissance de la non-conformité de l'Iran à l'égard de ses engagements internationaux ; - la reconnaissance du fait que l'Iran s'oriente actuellement sur un programme d'enrichissement et de retraitement qui nuira fondamentalement aux intérêts mondiaux en matière de non-prolifération, de paix et de sécurité ; - la nécessité de rester unis afin d'envoyer à l'Iran un message cohérent destiné à l'inciter à renoncer à son programme nucléaire, à suspendre toutes ses activités nucléaires et à reprendre les négociations. Lire ...

Iran : la diplomatie peut venir à bout de la menace nucléaire iranienne(12 février 2006) Les États-Unis pensent que la communauté internationale est unie dans sa détermination à avoir recours à des moyens diplomatiques pour empêcher l'Iran de mettre au point une technologie qui pourrait conduire à l'arme nucléaire, a indiqué la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, le 12 février, à l'occasion d'interviews retransmises par la chaîne CBS dans son émission « Face the Nation » et la chaîne ABC dans son émission « This Week ».

En rejettant les négociations et en refusant de poursuivre sa collaboration avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran ne fait que s'isoler, a-t-elle souligné.

« L'Iran dispose d'une voie conduisant à un programme nucléaire pacifique. Les Russes lui ont fait une proposition, de même que les Européens. Il existe pour l'Iran de nombreuses façons de mettre sur pied un programme nucléaire pacifique », a-t-elle fait valoir.

Mais, a-t-elle mis en garde, l'Iran trompe la communauté internationale depuis 18 ans en ce qui concerne la nature de son programme nucléaire et on ne peut lui faire confiance et permettre qu'il se dote de techniques dangereuses qui pourraient servir à la mise au point d'armes nucléaires. Lire

Islam

L'acceptation des signes extérieurs de religion aux É.-U. est un signe de diversité (30 novembre 2006)  Selon une fonctionnaire américaine, si le sujet des signes extérieurs de religion a suscité des controverses dans plusieurs pays européens, il ne semble pas avoir posé problème aux États-Unis.

Selon Seema Matin, musulmane américaine travaillant au département d'État, il est peu probable que le port du hijab (foulard islamique traditionnel) préféré par de nombreuses musulmanes fasse l'objet de commentaires aux États-Unis, avant tout parce que le pays a toujours accepté des gens de religions, de cultures et de milieux différents. Dans une interview à l'USINFO, Mme Matin donne son point de vue sur la manière dont la liberté religieuse - et une large acceptation de la diversité en général - ont contribué à définir le climat social des États-Unis en matière d'expression des croyances religieuses.

Aux États-Unis, où la liberté d'expression est garantie par la Constitution, rares sont les lois limitant le port de vêtements religieux. Certaines visent à protéger contre l'utilisation frauduleuse de documents d'identification, par exemple les passeports, les visas et les permis de conduire dont la photo doit montrer le visage entier. Dans ces cas, les prescriptions s'appliquent à tous, y compris aux ressortissants d'autres pays se déplaçant aux États-Unis avec un visa américain. D'autres lois limitent le port de certains vêtements pour des raisons de santé ou de sécurité. Mais ici encore, ces restrictions s'appliquent à tous les individus et elles fixent des normes objectives d'habillement qui ne sont en rien liées au sens religieux du vêtement. Lire ...

Mme Hughes célèbre l'Aïd el-Fitr dans une mosquée, près de Washington  (23 octobre 2006) Le 23 octobre, la sous-secrétaire d'État à la diplomatie publique et aux affaires publiques, Mme Karen Hughes, a assisté à la célébration locale de l'Aïd el-Fitr, fête qui marque la fin du jeûne du ramadan, et a évoqué pour les quelque 1.000 musulmans qui y participaient la nécessité de « continuer à établir des passerelles afin d'encourager la compréhension et le respect entre les fidèles de diverses religions et de diverses cultures ». Elle s'est fait l'écho du sermon de l'imam Mohamed Magid qui a rappelé aux fidèles d'une mosquée (All Dulles Area Muslim Society ou ADAMS) de la banlieue de Washington, que le prophète Mahomet avait dit : « Vous ne pouvez pas être un vrai croyant tant que vous n'aurez pas tendu la main dans un esprit de bonté et de miséricorde (...) pour vous aimer les uns les autres et répandre la paix. » « L'islam fait partie de l'Amérique, et, en tant que représentante officielle du gouvernement, c'est un grand honneur pour moi de représenter (à l'étranger) les quelque 6 ou 7 millions de musulmans qui vivent, travaillent et pratiquent librement leur religion dans notre pays. Lire ... | M. Bush adresse ses vœux aux musulmans à l'occasion de l'Aïd el-Fitr

Un forum économique américano-arabe pour atténuer les malentendus culturels (28 juin 2006) Les malentendus entre le monde arabe et les États-Unis ne sont pas à sens unique, a souligné Mme Karen Hughes, sous-secrétaire d'État à la diplomatie publique et aux affaires publiques, et pour que l'espoir caractérise l'avenir, il faut se pencher ensemble sur la recherche de solutions en encourageant l'ouverture des économies, des esprits et du dialogue.

« Lorsque je voyage dans le monde arabe, je me rends compte, et je suis sûre qu'il en est de même pour vous, qu'il y a une préoccupation, une suspicion, et même une méfiance en ce qui concerne les mobiles des États-Unis et certains éléments de notre politique. Récemment, nous avons été les témoins, ici aux États-Unis, d'inquiétudes, de suspicion et de méfiance à l'égard du monde arabe. La question de la gestion des installations portuaires américaines par une firme de Dubaï a suscité une vive polémique au sein de la population, qui était inquiète au sujet de la sécurité de l'Amérique après les attentats du 11 septembre », a dit Mme Hughes le 26 juin, à l'occasion du Forum économique américano-arabe qui se tenait à Houston (Texas). Lire ...

De jeunes musulmans travaillent au rapprochement des peuples (21 juin 2006) Un an après les attentats terroristes perpétrés dans le métro de Londres, deux organisations américaines œuvrant au rapprochement entre le monde musulman et l'Occident réuniront une centaine de jeunes chefs de file musulmans venus de 14 pays qui se pencheront sur le rôle qu'ils peuvent jouer pour atteindre cet objectif.

La Société américaine pour le progrès des musulmans (American Society for Muslim Advancement, ASMA) et l'Initiative Cordoba vont organiser, du 7 au 9 juillet à Copenhague (Danemark), le « forum des dirigeants musulmans de demain » qui rassemblera des jeunes représentant l'Allemagne, l'Australie, la Belgique, la Bosnie, le Canada, le Danemark, l'Espagne, les États-Unis, la France, l'Italie, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni et la Suisse. Il s'agit en effet d'élaborer un mouvement positif de jeunes musulmans afin de rejeter et de marginaliser l'extrémisme et d'attacher un caractère positif à l'identité musulmane en Occident. Lire ...

Une association d'étudiantes musulmanes voit le jour sur les campus américains (20 juin 2006) Les associations d'étudiants connus en anglais sous le nom de « fraternity » pour les hommes et de « sorority » pour les femmes constituent une partie importante de la vie estudiantine sur la plupart des campus des États-Unis. Ces associations privées fondées sur des intérêts communs offrent aux étudiants la possibilité de développer leurs qualités de commandement, d'entretenir des relations sociales, d'avoir un groupe de soutien et de trouver un logement. Une nouvelle association d'étudiantes reposant sur les préceptes de la religion musulmane cherche à suivre ce modèle. Créée il y a un plus d'un an, l'association Gamma Gamma Khi a pour mission d'offrir à de jeunes étudiantes les aspects positifs d'une association tout en maintenant les traditions musulmanes. Si ses principes fondamentaux sont musulmans, cette association est ouverte à toutes les étudiantes, qu'elles soient musulmanes ou non, qui adhèrent à sa mission. Lire ...

Des écrivains américains d'origine arabe parlent de thèmes universels (20 juin 2006) La nouvelle vague d'écrivains américains d'origine arabe commence à laisser sa marque sur le monde de l'édition, mais un grand nombre de ces auteurs rejettent la notion d'une littérature arabo-américaine en tant que genre distinct que l'on peut identifier aisément.

Quatre écrivains réputés d'origine arabe, qui ont participé, le 16 juin à Washington, à une table ronde sur la littérature à l'occasion de l'assemblée annuelle du Comité américano-arabe de lutte contre la discrimination, ont décrit comment leur vie avait influencé leurs perspectives en tant qu'auteur et militant. Lire ...

L'aide à l'étranger doit stimuler la démocratie (8 mai 2006) Un programme d'assistance efficace doit aller au-delà de la charité et donner aux peuples et aux dirigeants des pays bénéficiaires les moyens de réussir une transformation démocratique. C'est ce qu'a affirmé, le 5 mai, M. Randall Tobias, qui, le 31 mars, est devenu le nouvel administrateur de l'agence des États-Unis pour le développement international (USAID), la principale agence du gouvernement fédéral responsable de la gestion de l'aide économique et humanitaire dans le monde.

« Les grands objectifs de l'aide à l'étranger seront de concentrer nos ressources et notre énergie sur l'instauration de la paix et de la sécurité ; d'améliorer la gouvernance et la participation démocratique ; de promouvoir les investissements humains ; et de stimuler la croissance économique. » Selon M. Tobias, atteindre ces objectifs est plus important que jamais dans le monde musulman, où les États-Unis peuvent jouer un rôle vital en aidant les peuples des démocraties naissantes à bâtir pour leurs peuples un avenir de liberté et de prospérité.

Il a souligné que dans le monde musulman, comme ailleurs, « toute notre aide doit être distribuée de façon à clairement signifier à ceux que nous tentons d'aider que nos efforts sont fondés sur la coopération, et non sur le paternalisme ». Il a affirmé que la promotion de la liberté, de la démocratie et du développement étaient des éléments clés de la stratégie de sécurité nationale des États-Unis, parce qu'elle ciblait les racines profondes du terrorisme. Lire ...

L'intégration des musulmans à la société américaine est relativement aisée (12 avril 2006) « Aujourd'hui, la communauté musulmane comprend qu'elle fait partie du tissu social du pays, et qu'elle a la responsabilité et la possibilité de combler le fossé entre les deux cultures », a déclaré Khalil Jassemm lors d'une discussion en ligne organisée le 11 avril. M. Jassemm est le directeur exécutif de l'organisation non gouvernementale sans but lucratif « Life For Relief and Development » (LIFE), qui a fourni pour plus de 100 millions de dollars d'aide humanitaire à dix pays dans le monde.

Il a affirmé que les attaques du 11 septembre 2001 avaient été « une sonnette d'alarme » pour les Américains musulmans. L'invasion de l'Irak et la guerre contre le terrorisme qui en ont découlé « les ont forcés à se faire mieux connaître, à faire plus pour communiquer, pour éduquer, et pour expliquer au public ce qu'est réellement l'islam. » Il a estimé que de six à huit millions de musulmans vivaient aux États-Unis, et souligné que chaque ville de plus de 30.000 habitants avait une mosquée ou un lieu de prière.

L'image négative véhiculée dans les médias est sans doute « le principal obstacle auquel se heurtent les musulmans aujourd'hui », a dit M. Jassemm. « Ce n'est que par un travail acharné, un engagement énergique, un bon plan de communication et l'aide de citoyens bienveillants que nous pourrons surmonter ce problème. » Lire ...

Des Américains musulmans évoquent leur vie aux États-Unis (4 avril 2006) Aux États-Unis, les musulmans cherchent les mêmes débouchés et se heurtent aux mêmes difficultés que les autres Américains. Comme eux, ils cherchent à réaliser le « rêve américain », affirme Tina Kareema Dauod. Le 30 mars, lors d'un forum de discussion en ligne organisé à l'occasion de la fin du Mois de l'histoire de la femme, Mlle Dauod a évoqué son expérience vécue en tant qu'Américaine musulmane et ses efforts de création de voies de communication entre les Américains et les musulmans du monde entier. Lire ...

L'imam « branché » du Mali se connecte au reste du monde avec l'aide des États-Unis (16 mars 2006) D'un coin reculé du Mali, l'imam Almamy Korobara s'adresse à des millions de musulmans et de chefs religieux du monde entier, au moyen du réseau d'ordinateurs que constitue l'internet et grâce à un appui technique gracieusement fourni par le gouvernement des États-Unis.

Almamy Korobara est l'imam de la Grande Mosquée de Djenné, l'une des plus anciennes villes d'Afrique. Sa réputation d'important chef religieux et spirituel s'étend maintenant dans le monde entier, depuis que l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) l'a doté d'un ordinateur et d'un an d'accès à l'internet.

D'après un document fourni par l'USAID, cet imam, qui est « l'un des plus importants musulmans de l'une des plus importantes villes islamiques de l'Afrique », peut maintenant dialoguer avec des chefs religieux qui se trouvent non seulement en Afrique, mais aussi dans le reste du monde. Lire ...  

Le secrétaire d'Etat adjoint Fried rencontre les dirigeants musulmans belges ainsi que les responsables européens (18 février 2006) Le secrétaire d'Etat adjoint des Etats-Unis, Fried, a loué la réaction modérée de la communauté musulmane belge à l'égard de la polémique dont fait l'objet la publication, dans plusieurs journaux européens, de caricatures représentant le prophète Mahomet.

Après avoir rencontré des dirigeants musulmans belges et des responsables de l'Union Européenne à Bruxelles, le 14 février, Fried a expliqué aux journalistes qu'il appréciait "la subtilité et la prévenance dont les dirigeants musulmans belges ont fait preuve face à ce problème."

Selon Fried, les Musulmans belges ont parlé du besoin de sensibilisation aux croyances religieuses d'autrui mais sans préconiser une quelconque censure de la presse.

"En les écoutant, il m'est apparu très clairement qu'ils apprécient grandement les valeurs démocratiques de l'Europe. Ils les considéraient en fin de compte comme nourrissant leur propre tradition. En même temps, ils ont semblé demander le respect et la sensibilité. C'est la base d'une bonne entente," a-t-il dit.

Fried a dit que l'attitude des dirigeants musulmans belges contrastait directement avec la réaction rencontrée en Iran et dans d'autres pays non-démocratiques.

"Ce genre de régimes a très peu de choses à nous enseigner", a-t-il dit, "mais les Musulmans réfléchis, défenseurs de la démocratie ont le droit d'être écoutés et respectés." Lire

Caricatures de Mahomet : M. Bush et le roi Abdallah II de Jordanie rejettent la violence (8 février 2006) Le 8 février, à l'issue d'un entretien avec le roi Abdallah II de Jordanie à la Maison-Blanche, le président Bush a évoqué les sujets qu'ils avaient abordés, notamment les développements au Moyen-Orient et la réaction violente, dans de nombreux pays à majorité musulmane, à la publication de caricatures du prophète Mahomet.

Il ne faudrait pas que les peuples du monde se méprennent, a-t-il dit : les États-Unis sont un pays qui croit en la tolérance et la compréhension. « Aux États-Unis, nous ouvrons les bras aux gens de toute foi », a-t-il fait valoir, ajoutant que ce pays croyait aussi en une presse libre.

« La liberté s'accompagne de la responsabilité de faire preuve de considération en ce qui concerne les autres », a-t-il dit.

Lui-même et le roi Abdallah, a-t-il précisé, rejettent la violence « comme moyen d'exprimer son mécontentement à propos de ce qui peut être publié par une presse libre » et il a exhorté les gouvernements du monde entier à « faire cesser la violence, à faire preuve de respect, à protéger les biens et à protéger la vie des diplomates innocents qui servent leur pays à l'étranger ».

Le roi Abdallah, pour sa part, a dit qu'à son sens « tout ce qui avilit le prophète Mahomet ou blesse les sensibilités des musulmans doit être condamné », rappelant cependant que « ceux qui veulent protester doivent le faire de façon réfléchie, sans ambiguïté et faire valoir leurs sentiments pacifiquement ». Lire

IT

Cyclone Katrina

Liberté de la Presse

Le journalisme indépendant est essentiel à la démocratie, dit Mme Rice (23 octobre 2006) La journaliste russe Anna Politkovskaya, assassinée récemment à Moscou, « défendait ce qu'il y a de meilleur dans le journalisme indépendant, la volonté de tenter d'arriver à la vérité quel qu'en soit le prix », a déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, dans la capitale de la Russie.

« Le rôle de la presse indépendante est extrêmement important dans la société, en particulier pour le développement d'institutions démocratiques », a-t-elle dit. La liberté de la presse est essentielle au bon fonctionnement d'un régime démocratique, car les citoyens ont besoin d'informations pour demander des comptes à leurs élus.  Mme Rice a cité le rôle important joué par la presse américaine aux États-Unis. « Nos journalistes en Irak, a-t-elle dit, sont très critiques du gouvernement des États-Unis. C'est la presse américaine qui a exposé ce qui s'était passé dans la prison d'Abu Ghraib. » Lire ...

L'intégrité de la presse repose sur la tradition, la formation et la concurrence (17 mai 2006) Le regretté journaliste américain Edward Murrow fut la personnification même de l'intégrité journalistique, face à toutes sortes de pressions économiques, politiques et autres, a affirmé M. Crocker Snow, directeur du Centre Edward Murrow de la diplomatie publique à l'université Tufts, lors d'une discussion en ligne organisée par le département d'État le 16 mai.

La discussion sur Internet se rapportait au rôle actuel et futur du journalisme dans la société et elle a permis de rappeler le rôle que joua Edward Murrow dans l'élaboration des pratiques journalistiques modernes.

Le journalisme étant, en dernière analyse, le reflet des valeurs de la société où il s'exerce, les journalistes devraient se considérer comme des promoteurs de l'intérêt public, a dit M. Snow. Or, a-t-il fait observer, « trop souvent, dans le monde complexe des médias d'aujourd'hui, le journaliste devient soit une célébrité, soit le défenseur d'un point de vue autre que celui de la vérité et de l'honnêteté ». Lire ...

Le rôle principal du porte-parole est d'informer le public (11 mai 2006) Tout porte-parole, qu'il soit de l'État, de l'armée ou d'une ONG, a une triple mission : expliquer les mérites d'une décision, rectifier les informations erronées et défendre l'institution devant les médias, a déclaré une spécialiste en communication, Mme Marguerite Sullivan, le 10 mai, au cours d'une discussion en ligne présentée par le département d'État.

« Par-dessus tout, ils doivent toujours dire la vérité, a-t-elle dit. Certes, ils défendent et expliquent la position officielle, mais sans jamais trahir la vérité. »

Mme Sullivan est notamment l'auteur d'une publication du département d'État intitulée « Un Service de presse responsable  »
(http://usinfo.state.gov/francais/pubs/pressoffice/press-office-french.pdf). Lire ...

Déclaration de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, à l'occasion de la 16e Journée mondiale de la liberté de la presse (3 mai 2006) Alors que les États-Unis célèbrent la Journée mondiale de la liberté de la presse, nous rendons hommage au courageux sacrifice que font les journalistes aux quatre coins du monde afin de rapporter les faits, même au prix de leur vie ou de leur liberté. Quotidiennement, des femmes et des hommes de cœur risquent le harcèlement, les mauvais traitements, la détention, l'emprisonnement, et même la mort pour vouloir simplement partager la vérité avec d'autres. Dans certains pays, le renforcement des lois sur la diffamation, la multiplication des conglomérats de presse, la restriction de la portée des moteurs de recherche sur l'Internet et la diminution des organes de presse indépendants ont eu pour résultat d'entraver la liberté de la presse. Lire ...

Des gouvernements et des ONG favorisent la liberté de la presse (25 avril 2006) Chaque année, le 3 mai est la Journée de la liberté de la presse. C'est l'occasion de célébrer l'importance d'une presse libre pour la société civile et de faire le bilan de la liberté de la presse dans le monde. C'est également l'occasion de rappeler aux gouvernements leur obligation de respecter les droits fondamentaux des journalistes et le droit du public d'être informé de ce qui se passe dans son pays et dans le monde.

L'Assemblée générale des Nations unies a proclamé le 3 mai Journée de la liberté de la presse dans le monde en 1993, afin de rappeler que, dans de nombreux pays, l'indépendance des médias était menacée par la censure, voire par des menaces contre les journalistes. Lire ...

Liberté Religieuse

L'acceptation des signes extérieurs de religion aux É.-U. est un signe de diversité (30 novembre 2006)  Selon une fonctionnaire américaine, si le sujet des signes extérieurs de religion a suscité des controverses dans plusieurs pays européens, il ne semble pas avoir posé problème aux États-Unis.

Selon Seema Matin, musulmane américaine travaillant au département d'État, il est peu probable que le port du hijab (foulard islamique traditionnel) préféré par de nombreuses musulmanes fasse l'objet de commentaires aux États-Unis, avant tout parce que le pays a toujours accepté des gens de religions, de cultures et de milieux différents. Dans une interview à l'USINFO, Mme Matin donne son point de vue sur la manière dont la liberté religieuse - et une large acceptation de la diversité en général - ont contribué à définir le climat social des États-Unis en matière d'expression des croyances religieuses.

Aux États-Unis, où la liberté d'expression est garantie par la Constitution, rares sont les lois limitant le port de vêtements religieux. Certaines visent à protéger contre l'utilisation frauduleuse de documents d'identification, par exemple les passeports, les visas et les permis de conduire dont la photo doit montrer le visage entier. Dans ces cas, les prescriptions s'appliquent à tous, y compris aux ressortissants d'autres pays se déplaçant aux États-Unis avec un visa américain. D'autres lois limitent le port de certains vêtements pour des raisons de santé ou de sécurité. Mais ici encore, ces restrictions s'appliquent à tous les individus et elles fixent des normes objectives d'habillement qui ne sont en rien liées au sens religieux du vêtement. Lire ...

Publication du Rapport 2006 sur la liberté de religion dans le monde (15 septembre 2006) Le département d'État a rendu public, le 15 septembre 2006, la huitième édition annuelle de son Rapport sur la liberté de religion dans le monde, qui couvre la période allant de juillet 2005 à juillet 2006. En vertu de la loi de 1998 sur la liberté religieuse, le département d'État doit procéder chaque année à un examen de la situation mondiale en matière de liberté religieuse. Ce rapport destiné au Congrès doit présenter les actions de gouvernements qui font obstacle à cette liberté, notamment la répression de l'expression religieuse, la persécution religieuse et la tolérance de la violence à l'encontre des minorités religieuses. Il doit également faire état des mesures prises par les autorités dans les divers pays en vue de favoriser le respect et la protection de la liberté religieuse. La loi stipule en outre que les pays qui ont « commis ou toléré des infractions particulièrement graves à la liberté de religion » doivent être désignés comme des « pays particulièrement préoccupants » (PPP).

En novembre 2005, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a ainsi désigné 8 pays : l'Arabie saoudite, la Birmanie, la Chine, la Corée du Nord, l'Érythrée, l'Iran, le Soudan et le Vietnam.

Le rapport de 2006 présente aussi les mesures que le gouvernement des États-Unis a prises en vue de promouvoir la liberté religieuse dans ces pays. Ces mesures ont varié selon les pays. ans son sixième discours d’ouverture de l'Assemblée générale depuis son arrivée au pouvoir, le président a mis l’accent sur son agenda pour la liberté et pour le rejet du terrorisme, et principalement sur sa vision positive du Moyen-Orient. Lire ... | Résumé analytique du Rapport 2006 sur la liberté de religion dans le monde | L'introduction du Rapport 2006 sur la liberté de religion dans le monde

little arrow La Journée de la liberté religieuse témoigne d'une tradition américaine séculaire (18 janvier 2006). En 2002, William Bratton a accédé au poste de chef de la police de Los Angeles dans le cadre d'une cérémonie qui, outre la prestation de serment habituelle, comportait une bénédiction œcuménique donnée par un groupe fort divers d'autorités religieuses. Des moines bouddhistes ont psalmodié, une chorale presbytérienne a chanté et un rabbin a lu un passage des Écritures. « Soyez juste et ayez la conscience de Dieu », lui a recommandé l'imam Ashraf Carrim. Cette diversité, tout à fait courante au sein de la société américaine, reflète les premières paroles de la Déclaration des droits qui fait partie de la Constitution des États-Unis : « Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l'établissement ou interdise le libre exercice d'une religion... »

Les Américains sont un peuple religieux. Une solide majorité d'entre eux prient quotidiennement et près de la moitié assistent à un service religieux au moins une fois par semaine. Pourtant, suivant des principes établis avant même l'accession des États-Unis à l'indépendance, ils conçoivent le plus souvent l'exercice d'une religion comme une liberté individuelle tout à fait indépendante du type de foi que l'on professe et qu'il faut préserver de toute ingérence de la part du gouvernement. lire

Libye

Loterie de visas

Ouverture des inscriptions à la loterie de visas d'immigrant pour 2008 (19 septembre 2006) Le département d'État a annoncé le 19 septembre que la période d'inscription à la loterie de visas d'immigrants pour 2008 (2008 Diversity Visa Lottery, DV-2008) s'étendra du 4 octobre au 3 décembre 2006.

Les noms seront tirés au sort et les gagnants pourront faire une demande de visa de résident permanent. Chaque année 50.000 de ces visas sont réservés aux personnes originaires de pays dont le taux d'émigration aux États-Unis est faible.

Pour la quatrième année consécutive, l'inscription à la loterie DV-2008 doit être faite exclusivement par le biais de l'Internet. Les personnes souhaitant s'inscrire doivent impérativement le faire sur le seul site internet qui y est réservé à : www.dvlottery.state.gov et fournir des photographies numériques avec le formulaire d'inscription. Les demandes faites sur papier ne seront pas acceptées. Lire ...

Médias

Cet article est le premier d'une série d'extraits d'une publication du Bureau des programmes d'information internationale (IIP) du département d'État intitulée « Guide du journalisme indépendant »

Quels critères déterminent les informations paraissant dans les « nouvelles » ?  (17 avril 2006) La réponse à la question « Qu'est-ce qui constitue des nouvelles ? » peut sembler évidente. Les nouvelles, c'est ce qui est nouveau ; c'est l'événement du moment. Vérifiez ce mot dans le dictionnaire et l'une des définitions en est : « faits récents ou informations portés pour la première fois à la connaissance du public ». Cependant, la plupart des événements qui se produisent quotidiennement dans le monde ne paraissent jamais dans les journaux ou dans les informations radiodiffusées ou télévisées. Lire ...

Les nouveaux moyens de communication

Revue électronique du
Département d'État des États-Unis
Mars 2006

 Avant-propos    
 Vidéoblogs en ligne    
 Albums de photos en ligne    
 Informations supplémentaires    

Nouvelle revue électronique de l'IIP sur les nouveaux moyens de communication (18 avril 2006) La nouvelle revue électronique du Bureau des programmes d'information internationale (IIP) du département d'État porte sur les innovations qui ont récemment marqué le monde des médias, notamment sur les nouvelles formes de communication telles que les blogs qui donnent au simple particulier la possibilité d'exprimer ses idées et ses opinions. Par ailleurs, des spécialistes décrivent le panorama en évolution constante du secteur des médias et donnent aux lecteurs un aperçu de ce que réserve l'avenir.

Intitulée "Les nouveaux moyens de communication", cette revue (http://usinfo.state.gov/journals/itgic/0306/ijgf/ijgf0306.htm) comprend aussi des exemples de vidéoblogs et d'albums de photos en ligne, ainsi qu'une liste de sites Internet et une bibliographie. Lire ...

Les défis de la mondialisation

Revue électronique du
Département d'État des États-Unis
Février 2006

 Avant-propos    
 L'avenir de la mondialisation     
 Débat sur l'identité culturelle    
 À menaces nouvelles, solutions novatrices    
 Documentation    

Nouvelle revue électronique sur les défis de la mondialisation (18 avril 2006) Cette édition de l'« Ejournal USA » présente des perspectives diverses sur la mondialisation. On y trouvera notamment un article rédigé par la sous-secrétaire d'Etat aux affaires économiques, commerciales et agricoles, Mme Josette Shiner, sur la relation entre le commerce international et le développement, une interview avec le consultant en affaires, M. Daniel Pink, et un débat animé par M. James Glassman qui interroge MM. Claude Barfield, de l'« American Enterprise Institute », et Moises Naim, de la revue « Foreign Policy ». D'autres articles encore traitent de la mondialisation sous l'angle des droits de l'homme et de la démocratie, de la criminalité et du terrorisme, de la santé, de l'enseignement supérieur et de la culture.

Illustré à l'aide de quelque 70 photographies, ce magazine électronique contient également une documentation en anglais présentant des ressources de l'internet et une bibliographie d'ouvrages consacrés à la mondialisation. Lire ...

Moyen-Orient

Les États-Unis vont continuer à encourager la démocratisation du Moyen-Orient (9 décembre 2006) La politique étrangère des États-Unis en ce qui concerne le Moyen-Orient continuera à mettre l'accent sur la réforme démocratique, l'autonomisation des femmes et le fait de « donner aux gens voix au chapitre à l'égard de leur avenir », a affirmé le 8 décembre la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, à l'occasion d'une conférence de presse donnée à la suite d'entretiens avec le ministre allemand des affaires étrangères, M. Frank-Walter Steinmeier.

« Le Moyen-Orient souffre depuis 60 ans d'un déficit en matière de liberté », a dit Mme Rice, ajoutant : « Il a souffert du manque de moyens légitimes d'expression politique ; il a souffert de l'absence de changements démocratiques à une époque où le reste du monde progressait vers la mise en place d'institutions démocratiques. » Lire ... 

Fiche analytique: Le Forum pour l'avenir favorise les réformes politiques et économiques au Moyen-Orient (29 novembre 2006) « Notre objectif est d'aider d'autres peuples à s'exprimer d'eux-mêmes, à réaliser leur liberté et à tracer leur chemin. » - Le président George W. Bush

Le Forum pour l'avenir est un partenariat établi entre les pays de la région du Grand Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (BMENA), le groupe des Huit grands pays industriels (G8) et d'autres États démocratiques, unis autour d'un ordre du jour qui prône les réformes politiques, économiques et sociales dans la région. La Jordanie est l'hôte du Forum 2006 qui se tient sur les bords de la mer Morte les 30 novembre et 1er décembre, en union avec la Russie en sa qualité de présidente en exercice du G8. La Forum est une tribune unique, où la société civile et les groupements d'entreprises de la région peuvent communiquer leurs objectifs et leurs idées de réforme aux gouvernements réunis au plus haut niveau. Cette conférence annuelle rassemble des hommes et des femmes dynamiques de tout le Grand Moyen-Orient avec les chefs de leurs gouvernements et d'autres gouvernements de par le monde en vue d'atteindre une plus grande mesure de liberté et de progrès économique pour leurs peuples. Cette année, le Forum pour l'avenir a pour thème l'émancipation politique et économique, l'accent étant mis sur les jeunes et sur les femmes.  Lire ...

Les forces de l'extrémisme et de la modération s'opposent au Moyen-Orient (26 septembre 2006) L'incursion du Hezbollah en Israël, le 12 juillet, et le bras-de-fer militaire entre les forces israéliennes et celles du Hezbollah qui en a résulté donnent une idée de la nature de la lutte qui est au coeur des politiques actuelles du Moyen-Orient, a fait observer la secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, le 25 septembre.

S'adressant aux membres du conseil d'administration du Wall Street Journal, Mme Rice a expliqué : "Je pense que la guerre au Liban, pendant l'été, nous a ouvert les yeux comme jamais auparavant et montré, je pense, pourquoi le Moyen-Orient, en raison notamment des animosités historiques auxquelles il se bute, devait faire face au climat qui y règne actuellement, à savoir un climat marqué d'un côté par l'extrémisme et de l'autre par la modération. Lorsqu'elle s'est adressée aux rédacteurs du New York Post, elle a placé le Hezbollah, le Hamas, l'Iran et la Syrie du côté des extrémistes, indiquant par ailleurs que M. Nouri al-Maliki, le premier ministre d'Irak, M. Fuad Siniora, le premier ministre du Liban, et le président de l'autorité palestinienne, M. Mahmoud Abbas, représentaient les forces de la modération.

Les réactions qu'ont eues l'Arabie saoudite, l'Egypte et la Jordanie, a-t-elle dit, ont montré la vive préoccupation des Etats arabes modérés en ce qui concerne la menace déstabilisatrice que représente un aventurisme sauvage du Hezbollah. A son avis, ces préoccupations croissantes susciteront le renforcement de l'appui aux forces modérées et démocratiques de la région, appui que la communauté internationale devrait encourager alors qu'elle s'efforce de mobiliser la résistance à toute expansion de l'influence de l'Iran au Moyen-Orient. Lire ... | M. Bush invite le monde à soutenir les musulmans modérés

Le président George W. Bush assis aux côtés du Secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan lors d’un déjeuner des chefs d’Etats le mardi 19 septembre aux Nations unies, avant qu’il ne prononce son discours devant la 61ème Assemblée générale.Photo Maison Blanche Eric Draper.

Le président George W. Bush assis aux côtés du Secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan lors d’un déjeuner des chefs d’Etats le mardi 19 septembre aux Nations unies, avant qu’il ne prononce son discours devant la 61ème Assemblée générale.Photo Maison Blanche Eric Draper.

Le président Bush adresse un message d'espoir au Moyen-Orient (19 septembre 2006) S'adressant directement de la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies aux peuples du Moyen-Orient le 19 septembre, le président des États-Unis, M. George W. Bush, a exhorté ces populations ainsi que leurs dirigeants à soutenir la démocratie et la modération tout en leur assurant que son pays n'était pas en guerre contre l'Islam.

« Mon pays souhaite la paix, a-t-il affirmé. Les extrémistes en votre sein répandent une propagande disant que l'Occident est engagé dans une guerre contre l'Islam. Cette propagande est fausse et son but est de semer la confusion et de justifier les actes de terrorisme. »

« Nous respectons l'Islam, mais nous protégerons notre peuple contre ceux qui pervertissent l'islam pour semer la mort et la destruction », a-t-il poursuivi, ajoutant que l'objectif des États-Unis était d'aider les nations du Moyen-Orient « à bâtir une société plus tolérante et prometteuse qui rend hommage aux personnes de toutes les religions et qui encourage la paix ».

Dans son allocution à l'Assemblée générale, la sixième depuis sa prise de fonctions en 2001, le président a exposé les grandes lignes de sa politique extérieure axée sur la promotion de la démocratie et le rejet du terrorisme.

Il a présenté une perspective d'avenir particulièrement positive pour le Moyen-Orient. Contrairement à l'opinion qui court dans certains milieux, les changements démocratiques qui se font dans cette région ne sont pas en train de la déstabiliser : « La réalité, c'est que la stabilité que nous pensions voir au Moyen-Orient était un mirage, a-t-il déclaré. Pendant des décennies, des millions d'hommes et de femmes de la région ont été pris au piège de l'oppression et du désespoir. Du fait de ces conditions, toute une génération est désillusionnée et la région est devenue un terreau fertile pour l'extrémisme. » Lire ... | Discours complet traduit en français.

Un forum économique américano-arabe pour atténuer les malentendus culturels (28 juin 2006) Les malentendus entre le monde arabe et les États-Unis ne sont pas à sens unique, a souligné Mme Karen Hughes, sous-secrétaire d'État à la diplomatie publique et aux affaires publiques, et pour que l'espoir caractérise l'avenir, il faut se pencher ensemble sur la recherche de solutions en encourageant l'ouverture des économies, des esprits et du dialogue.

« Lorsque je voyage dans le monde arabe, je me rends compte, et je suis sûre qu'il en est de même pour vous, qu'il y a une préoccupation, une suspicion, et même une méfiance en ce qui concerne les mobiles des États-Unis et certains éléments de notre politique. Récemment, nous avons été les témoins, ici aux États-Unis, d'inquiétudes, de suspicion et de méfiance à l'égard du monde arabe. La question de la gestion des installations portuaires américaines par une firme de Dubaï a suscité une vive polémique au sein de la population, qui était inquiète au sujet de la sécurité de l'Amérique après les attentats du 11 septembre », a dit Mme Hughes le 26 juin, à l'occasion du Forum économique américano-arabe qui se tenait à Houston (Texas). Lire ...

L'ONU doit se préoccuper de toutes les atteintes aux droits de l'homme (27 juin 2006) De l'avis du représentant des États-Unis auprès du bureau des Nations unies à Genève, M. Warren Tichenor, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU doit trouver des solutions aux atteintes aux droits de l'homme dans les territoires palestiniens et en Israël, mais aussi à celles qui sont perpétrées au Darfour (Soudan), en Birmanie, et en Corée du Nord.

Exhortant les membres du conseil à faire preuve d'« honnêteté intellectuelle », M. Tichenor a fait valoir que le conseil devait être tout aussi attentif « aux attaques terroristes qui frappent sans distinction d'innocents Israéliens qu'aux violations des droits de l'homme des Palestiniens ».

Selon lui, si le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme jouait un plus grand rôle en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, la vie de beaucoup de personnes pourrait être améliorée. Lire ...

La politique des États-Unis à l'égard des démocraties embryonnaires (21 mai 2006) La politique des États-Unis à l'égard des démocraties émergentes consiste à les aider à réaliser elles-mêmes une réforme politique de leur crû, a déclaré le secrétaire d'État adjoint, M. Robert Zoellick, lors d'une table ronde avec la presse tenue à Charm El-Cheikh le 21 mai en marge du Forum économique mondial pour le Moyen-Orient.

À cette fin, les États-Unis ont créé le programme Forum pour l'avenir, qui vise à concrétiser la détermination du président Bush à encourager la liberté et la démocratie à l'étranger, objectif qu'il avait annoncé en janvier 2005 dans son second discours d'investiture.

M. Zoellick a présenté cet objectif dans les termes suivants : « Notre but est d'aider les autres à trouver leur propre mode d'expression, à parvenir à la liberté telle qu'ils la conçoivent et à se tracer leur propre route. Pour ce faire, nous avons plusieurs outils à notre disposition. » Lire ...

M. Bush soutient les « idées audacieuses » d'Israël sur la Cisjordanie (23 mai 2006) Bien que les États-Unis souhaitent un règlement négocié israélo-palestinien sur le statut final, le président Bush considère les propositions du premier ministre israélien, M. Ehud Olmert, relatives à un retrait de Cisjordanie comme des « idées audacieuses » susceptibles de conduire à une solution comportant la coexistence de deux États.

À l'issue de son entretien avec M. Olmert le 23 mai à la Maison-Blanche, M. Bush a déclaré : « Je suis convaincu, et le premier ministre israélien est d'accord, qu'un règlement négocié sur le statut final servirait au mieux les intérêts tant des Israéliens que des Palestiniens, et la cause de la paix. »

Cependant, le gouvernement palestinien est maintenant dirigé par le Hamas, qui prône le terrorisme et ne reconnaît pas le droit d'Israël à l'existence, a poursuivi le président. « On ne peut demander à aucun pays de faire la paix avec ceux qui nient son droit à l'existence et qui emploient la terreur pour attaquer sa population », a-t-il dit. Lire ...

Le gouvernement Bush favorable au maintien de l'aide à l'Égypte (17 mai 2006) L'Égypte est la « clé de voûte » de la politique américaine au Moyen-Orient et, malgré la lenteur de ses réformes politiques, mérite le maintien de l'assistance des États-Unis, ont déclaré, le 17 mai, deux hauts responsables du département d'État.

« Nous sommes inquiets du report des élections municipales, de la prorogation pour deux ans de l'État d'urgence, des poursuites judiciaires engagées contre des juges dénonciateurs de la corruption, de la récente violence utilisée contre des manifestants pacifiques et de l'arrestation de militants démocrates », a déclaré M. Welch. Il a par contre félicité le président Mohammed Hosni Moubarak d'avoir amendé la Constitution égyptienne et d'avoir organisé des élections à candidats multiples en septembre 2005, une première dans le pays. Cependant, les élections législatives ont été gâchées par des « irrégularités » et de « graves incidents violents ». Lire ...

Les É.-U. vont rétablir des liaisons diplomatiques avec la Libye (16 mai 2006) La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a annoncé, le 15 mai, que les États-Unis allaient bientôt rétablir des relations diplomatiques complètes avec la Libye. C'est le résultat de la décision prise par Tripoli en 2003 de renoncer à soutenir le terrorisme et d'éliminer son programme de production d'armes de destruction massive.

« Du fait de ces décisions, nous avons assisté à la renaissance de ce pays au sein de la communauté internationale. Aujourd'hui s'ouvre une nouvelle ère des relations entre les États-Unis et la Libye, relations dont bénéficieront les Américains et les Libyens. » Lire ...

Aide humanitaire de 10 millions de dollars des États-Unis aux Palestiniens (10 mai 2006) La communauté internationale s'inquiète vivement du manque de médicaments et de fournitures médicales dans les territoires palestiniens et prend des mesures pour faire face à ce problème, mais le Hamas est directement responsable de cette dégradation, a affirmé la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice. Lire ...

little arrow George W. Bush : les élections palestiniennes montrent « le pouvoir de la démocratie » (26 janvier 2006). Selon le président Bush, les résultats des élections législatives palestiniennes du 25 janvier constituent un « signal d'alerte » aux dirigeants du Fatah, car ils traduisent le mécontentement et le désir de changement de l'électorat.

Lors d'une conférence de presse tenue le 26 janvier à la Maison-Blanche, le président Bush, notant la forte participation palestinienne au scrutin, a dit que l'issue de ce dernier démontrait « le pouvoir de la démocratie ». « A l'évidence, les gens n'étaient pas satisfaits du statu quo. Le peuple exige un gouvernement honnête. Il veut des services. Il veut pouvoir élever ses enfants dans un climat où ils pourront avoir une bonne éducation et recevoir des soins médicaux. C'est pourquoi ces élections devraient ouvrir les yeux de la vieille garde dans les territoires palestiniens », a-t-il dit.

Tout en convenant que la concurrence des idées était le signe d'un système démocratique sain, M. Bush a mis en doute la possibilité que le Hamas puisse être un « partenaire pour la paix » s'il maintient la destruction d'Israël dans son programme politique et ne désarme pas sa milice.

Par ailleurs, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a présenté ses félicitations à M. Abbas et au peuple palestinien, déclarant : « Dès qu'on voit 80 % des Palestiniens participer à une élection libre et honnête, exempte de violence, c'est forcément un motif d'espoir. » lire | The Guiding Principles and Values for US Policies

little arrow Les Etats-Unis travaillent avec l’Europe pour interpeller le monde musulman
(24 janvier 2006). Les Etats-Unis et leurs partenaires européens ont réussi à changer l’idée qui subsistait depuis longtemps, à savoir, que la démocratie et les droits de l’homme n’ont pas d’avenir au Moyen-Orient, affirme un haut fonctionnaire du département d’État.

La liberté, la démocratie et la réforme sont « au cœur des débats, y compris en Arabie Saoudite », a déclaré Daniel Fried, secrétaire d’État adjoint aux affaires européennes et eurasiatiques, lors d’une séance de question/réponse organisée le 18 janvier dernier à la suite de remarques aux leaders de la communauté à Baltimore, Maryland.

Lors de son allocution au Baltimore Council on Foreign Affairs, Fried a souligné que l’Europe et les Etats-Unis travaillent ensemble « dans le but de soutenir ceux qui prônent la liberté partout dans le monde », non seulement dans les Balkans, en Europe de l’Est et en Eurasie, mais aussi aux frontières du Moyen-Orient, y compris en Iran. 

Il a répondu aux questions concernant les efforts déployés par les Etats-Unis pour faire progresser la liberté en Russie et au Moyen-Orient. Il a également abordé les questions liées à l’Irak, l’Iran, la Turquie, l’Azerbaïdjan et la séparation de la mosquée et de l’état dans l’Islam.

Quant à la démocratie en Russie, Fried a affirmé que les Etats-Unis s’inquiétent de la « rétrogression survenue à partir du milieu des années 90, période la plus porteuse d’espoir » et tentent d’y renforcer la sécurité civile et « d’exprimer nos préoccupations, lorsque nous en avons ». lire

Les Nations unies

M. Bush accepte la démission de M. John Bolton (4 décembre 2006) Le président Bush a accepté « avec grand regret » la démission du représentant permanent des États-Unis auprès de l'ONU, M. John Bolton. Dans le communiqué que la Maison-Blanche a diffusé le 4 décembre, le président a rendu hommage à M. Bolton pour avoir joué un rôle important dans la conduite des négociations, au sein du Conseil de sécurité de l'ONU, qui ont abouti à l'adoption à l'unanimité de résolutions sur les activités militaires et nucléaires de la Corée du Nord, d'une résolution exigeant que l'Iran suspende l'enrichissement et le retraitement de l'uranium, ainsi qu'à un engagement de l'ONU en faveur du maintien de la paix au Soudan.

Une poignée de sénateurs, a dit M. Bush, sont décidés à empêcher le Sénat d'entériner cette nomination bien que la majorité des sénateurs soit en sa faveur. « Leur tactique, a-t-il indiqué, entrave nos travaux diplomatiques à une période délicate et importante. » Le porte-parole de la Maison-Blanche, M. Tony Snow, a déclaré pour sa part que les difficultés de M. Bolton au Sénat étaient dues « à l'esprit de parti » et non pas à l'accomplissement de sa tâche à l'ONU. Il a invité aussi bien les sénateurs républicains que les sénateurs démocrates à coopérer pour entériner la nomination de candidats compétents ayant les mêmes objectifs que le président. Lire ...

Mme Rice demande au Soudan d'accepter la force de l'ONU au Darfour (27 septembre 2006) « Le gouvernement du Soudan doit immédiatement et inconditionnellement accepter une force de maintien de la paix de l'ONU au Darfour », a affirmé la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, le 27 septembre.

« Le temps des atermoiements est passé », a souligné Mme Rice dans un discours sur la politique des États-Unis à l'égard du Darfour prononcé à Washington, au siège de l'Académie pour le développement de l'éducation. Parrainée par le Sommet national sur l'Afrique, cette conférence faisait suite à la décision prise le 31 août par le Conseil de sécurité des Nations unies de transférer à une force plus étoffée de l'ONU la force de maintien de la paix de l'Union africaine au Darfour. Lire ... | Principaux extraits de l'allocution de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice prononcée le 27 septembre 2006 devant l'Africa Society of the National Summit on Africa

Mark Lagon : les démocraties doivent agir de concert dans le cadre de l'ONU (25 septembre 2006) C'est par la collaboration et l'unité que les démocraties du monde pourront aider l'Organisation des Nations unies à réaliser toutes ses potentialités, a affirmé M. Mark Lagon, sous-secrétaire d'État adjoint aux organisations internationales, lors d'un discours prononcé le 25 septembre à la New America Foundation, groupe de réflexion qui a son siège à Washington.

« Les États-Unis sont persuadés qu'une coordination accrue entre les États démocratiques qui défendent des valeurs communes contribuera à renforcer l'action de l'ONU en faveur du rayonnement de la démocratie et de la défense des droits de l'homme et des libertés publiques fondamentales », a-t-il dit.

Les démocraties du monde, a dit M. Lagon, doivent agir pour contrecarrer les visées de ces États et « pour permettre à l'ONU de réaliser les objectifs que ses fondateurs avaient formés à son égard, à savoir la paix, le développement économique et les droits de l'homme ». Lire ... | L'Assemblée générale de l'ONU est partie sur le bon pied

 

Le président George W. Bush assis aux côtés du Secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan lors d’un déjeuner des chefs d’Etats le mardi 19 septembre aux Nations unies, avant qu’il ne prononce son discours devant la 61ème Assemblée générale.Photo Maison Blanche Eric Draper.

Le président George W. Bush assis aux côtés du Secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan lors d’un déjeuner des chefs d’Etats le mardi 19 septembre aux Nations unies, avant qu’il ne prononce son discours devant la 61ème Assemblée générale.Photo Maison Blanche Eric Draper.

Le président Bush adresse un message d'espoir au Moyen-Orient (19 septembre 2006) S'adressant directement de la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies aux peuples du Moyen-Orient le 19 septembre, le président des États-Unis, M. George W. Bush, a exhorté ces populations ainsi que leurs dirigeants à soutenir la démocratie et la modération tout en leur assurant que son pays n'était pas en guerre contre l'Islam.

« Mon pays souhaite la paix, a-t-il affirmé. Les extrémistes en votre sein répandent une propagande disant que l'Occident est engagé dans une guerre contre l'Islam. Cette propagande est fausse et son but est de semer la confusion et de justifier les actes de terrorisme. »

« Nous respectons l'Islam, mais nous protégerons notre peuple contre ceux qui pervertissent l'islam pour semer la mort et la destruction », a-t-il poursuivi, ajoutant que l'objectif des États-Unis était d'aider les nations du Moyen-Orient « à bâtir une société plus tolérante et prometteuse qui rend hommage aux personnes de toutes les religions et qui encourage la paix ».

Dans son allocution à l'Assemblée générale, la sixième depuis sa prise de fonctions en 2001, le président a exposé les grandes lignes de sa politique extérieure axée sur la promotion de la démocratie et le rejet du terrorisme.

Il a présenté une perspective d'avenir particulièrement positive pour le Moyen-Orient. Contrairement à l'opinion qui court dans certains milieux, les changements démocratiques qui se font dans cette région ne sont pas en train de la déstabiliser : « La réalité, c'est que la stabilité que nous pensions voir au Moyen-Orient était un mirage, a-t-il déclaré. Pendant des décennies, des millions d'hommes et de femmes de la région ont été pris au piège de l'oppression et du désespoir. Du fait de ces conditions, toute une génération est désillusionnée et la région est devenue un terreau fertile pour l'extrémisme. » Lire ... | Discours complet traduit en français.

 

Mme Silverberg parle de la 61e session de l'Assemblée générale des Nations unies (13 septembre 2006) L'ouverture de l'Assemblée générale est toujours une occasion stimulante au département d'État. Le président Bush et la secrétaire Rice et de nombreux autres hauts fonctionnaires peuvent rencontrer leurs homologues d'autres parties du monde. Nous discuterons tout l'éventail des défis de politique étrangère, allant de la poursuite des violations graves des droits de l'homme par le gouvernement birman à nos efforts en vue de réformer les Nations unies pour les rendre plus efficaces.

Un élément central de nos discussions sera les défis du Moyen-Orient et notamment la manière dont la communauté internationale peut s'unir pour empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire. Lire ...

L'Assemblée générale a élu les membres du Conseil des droits de l'homme
(10 mai 2006)
L'Assemblée générale a élu 47 pays au nouveau Conseil des droits de l'homme qui, en juin prochain, remplacera la Commission des droits de l'homme aujourd'hui discréditée. Les membres du Conseil comprennent des États dont le comportement en matière de droits de l'homme est critiqué et surveillé depuis des décennies, ainsi que d'autres qui ont un bilan irréprochable dans ce domaine. Les États-Unis n'ont pas cherché à obtenir de siège au Conseil.La secrétaire d'État adjointe aux affaires relatives aux organisations internationales, Mme Kristin Silverberg, a déclaré que, pour le Conseil, le vrai test serait de voir s'il parviendrait à mener des actions sérieuses en cas de grave violation des droits de l'homme, comme au Darfour, en Birmanie et en Corée du Nord. En 2006, les États-Unis se contenteront d'être des « observateurs actifs » qui militeront notamment en faveur de résolutions relatives aux droits de l'homme, a-t-elle ajouté. Si le Conseil se révèle efficace, les États-Unis ont l'intention de faire acte de candidature l'année prochaine. Lire ...

Les États-Unis souhaitent le succès du nouveau Conseil des droits de l'homme (26 avril 2006) Les États-Unis ne feront pas partie du Conseil des droits de l'homme, mais ils appuieront le travail de cette institution des Nations unies nouvellement créée et encourageront l'adhésion des pays qui sont véritablement attachés au respect des droits de l'homme, a précisé le sous-secrétaire d'État adjoint pour les questions liées aux organisations internationales, M. Mark Lagon.

Si les États-Unis ont exprimé des réserves à propos du Conseil des droits de l'homme, ils se sont efforcés de ne pas saper ses activités. Lire ...

ONU : les É.-U. coopéreront avec le nouveau Conseil des droits de l'homme (15 mars 2006) « Les États-Unis apporteront leur soutien aux efforts visant à renforcer le nouveau Conseil des droits de l'homme de l'ONU, mais estiment que l'Assemblée générale a manqué l'occasion exceptionnelle de créer un organe de défense des droits de l'homme pour ceux qui en avaient le plus besoin, a déclaré le représentant permanent des États-Unis, M. John Bolton.

« Nous avions, a-t-il dit, une occasion historique de créer au sein de l'ONU un organe de défense des droits de l'homme destiné à aider ceux qui en ont le plus besoin et à apporter un soutien aux États désireux de mettre en place ce que la Charte de l'ONU appelle les « libertés fondamentales ». »

Les États-Unis ont refusé que la résolution de l'Assemblée générale portant création du Conseil des droits de l'homme soit adoptée par consensus et ont demandé que cette assemblée procède à un vote.

« Vu l'absence de mécanismes destinés à faire en sorte que la sélection des membres de ce conseil soit crédible, les États-Unis ne pouvaient pas se joindre à un consensus pour l'adoption de cette résolution. Nous n'avions pas suffisamment de confiance dans ce texte pour pouvoir dire que le Conseil des droits de l'homme serait meilleur que son prédécesseur (la Commission des droits de l'homme) », a expliqué M. Bolton avant le vote. Lire

M. Kofi Annan présente son projet de refonte de la gestion de l'ONU (7 mars 2006) Le secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, M. Kofi Annan, a présenté, le 7 mars devant l'Assemblée plénière, son projet de refonte du secrétariat et de la gestion de cette institution.

Le représentant permanent des États-Unis, M. John Bolton, s'est déclaré en faveur du rapport de M. Annan et en a approuvé les objectifs généraux. « Ce sont là nos objectifs, a-t-il dit, et il faudra énormément de travail pour les réaliser. »

Dans ce rapport intitulé « Investir dans l'ONU pour lui donner les moyens de sa vocation mondiale », M. Annan précise les 7 grands domaines où il convient de faire des réformes. Il incombera à l'Assemblée générale d'accepter ses propositions, de les rejeter ou de les modifier. Le fait de ne pas adopter de réformes pour l'un quelconque de ses 7 domaines pourrait fortement réduire, voire compromettre, les réformes dans les autres domaines, a-t-il dit. Lire

Les É.-U. souhaitent rouvrir les négociations sur le Conseil des droits de l'homme (27 février 2006) Les États-Unis souhaitent rouvrir les négociations sur le projet de résolution portant création d'un Conseil des droits de l'homme de l'ONU, a déclaré à la presse le représentant permanent des États-Unis, M. John Bolton, le 27 février.

« Mes instructions, a-t-il dit, sont de rouvrir les négociations et de tenter de corriger les multiples lacunes du projet de résolution ou bien de reporter l'examen de ce texte de plusieurs mois (...) Nous sommes très insatisfaits du projet de résolution (...) Nous ne pensons pas qu'il soit acceptable. » Le 23 février, le sous-secrétaire d'État adjoint aux relations avec les organisations internationales, M. Mark Lagon, avait indiqué que les États-Unis n'étaient pas disposés à accepter un simple changement de nom et de calendrier. En particulier, avait-il dit, les États-Unis souhaitent veiller à ce que les modalités d'élection des membres du nouveau Conseil des droits de l'homme et les conditions d'inéligibilité des tyrans du monde soient bien établies de sorte qu'on puisse tourner cette page de l'histoire de la Commission des droits de l'homme, dont les réalisations sont nombreuses mais « qui a perdu sa crédibilité en devenant un organe non seulement de pompiers, mais aussi d'incendiaires ». Lire | M. Bolton critique le projet de résolution sur le Conseil des droits de l'homme

L'ONU doit réformer ses opérations de maintien de la paix, affirme John Bolton (24 février 2006) Un nouveau rapport qui critique la gestion des opérations de maintien de la paix de l'ONU fait ressortir « la nécessité d'un changement fondamental » dans la conduite des opérations de l'organisation, selon l'ambassadeur John Bolton, représentant permanent des États-Unis aux Nations unies. Invitant les membres de l'ONU à utiliser ce rapport pour adopter une nouvelle ligne de conduite en faveur de réformes, M. Bolton a déclaré le 22 février : « Les enjeux sont trop élevés pour que l'on tire le rideau sur ces problèmes. »

« Ce n'est pas une simple question d'argent ou d'intégrité, a-t-il dit. Les discussions que nous avons aujourd'hui visent à sauver des vies, non seulement la vie des civils que nous tentons de protéger mais celle des soldats et civils des pays qui participent aux opérations de maintien de la paix. » « En l'absence de pratiques responsables, rentables, efficaces et transparentes, l'ONU ne disposera pas de biens et services essentiels. Des milliards de dollars de contributions risquent d'être dépensés à tort ou mal comptabilisés et la sécurité des opérations de la paix de l'ONU sera compromise », a-t-il ajouté. Lire | Les abus sexuels par les Casques bleus sont intolérables

ONU : les É.-U. souhaitent que le prochain secrétaire général soit un bon gestionnaire (16 février 2006) Les États-Unis souhaitent que, lors de la sélection du prochain secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, l'on retienne un candidat doté d'une grande expérience en matière de gestion, a déclaré le représentant permanent des États-Unis auprès de cette institution, M. John Bolton.

Le second mandat de M. Kofi Annan arrivera à expiration le 31 décembre 2006, et la recherche de son successeur a déjà commencé, tout comme les ébauches de candidature de la part d'aspirants à ce poste.

Président en exercice du Conseil de sécurité de l'ONU pour le mois de février, M. Bolton a commencé de consulter les représentants des 14 autres États membres de cet organe sur les modalités de sélection. Lors de plusieurs interviews, il a déclaré qu'il aimerait que cette sélection soit achevée en septembre pour que le prochain secrétaire général puisse bénéficier d'une période de transition. M. Bolton a fait remarquer que les États-Unis n'avaient pas encore pris de décision quant au soutien à apporter à un candidat quelconque. Lire

Les É.-U. veulent un Conseil des droits de l'homme excluant les contrevenants (10 février 2006) L'Organisation des Nations unies devrait se doter d'un organe de défense des droits de l'homme capable de condamner les États qui ne remplissent pas leurs obligations envers leurs citoyens, a affirmé M. Mark Lagon, sous-secrétaire d'État adjoint aux organisations internationales, lors d'un débat organisé le 9 février par la Heritage Foundation.

« Nous avons ici une occasion historique d'essayer de faire mieux », a-t-il dit. Le nouveau Conseil des droits de l'homme envisagé doit remplacer l'actuelle Commission des droits de l'homme où 53 États sont représentés et à laquelle beaucoup de personnes reprochent de ne pas affronter comme il se doit les violations des droits de l'homme commises dans le monde. « Il faudrait que nous puissions dire que nous avons tourné une page de l'histoire et qu'il existe une certaine catégorie de gouvernement qui dépasse les bornes, dont les agissements sont 'hors catégorie' et qui ne devrait même pas pouvoir briguer un siège au Conseil des droits de l'homme, a déclaré M. Lagon. Lire

Entretiens à la Maison-Blanche entre le président Bush et M. Kofi Annan (13 février 2006) Le 13 février, le président Bush et le secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, se sont entretenus à la Maison-Blanche de divers sujets et notamment du Soudan, du Moyen-Orient et des progrès de la réforme de l'Organisation des Nations unies.

S'adressant aux journalistes après leurs entretiens, le président Bush a précisé qu'il avait abordé avec M. Annan la visite à la Maison-Blanche de la ministre des transports du gouvernement du Sud-Soudan, Mme Rebecca Garang, la veuve de M. John Garang, premier vice-président du gouvernement d'unité nationale du Soudan décédé fin juillet 2005 lors d'un accident d'hélicoptère.

Il a indiqué que la réforme de l'ONU, aux plans structurel et de la gestion, ainsi que celle de la Commission des droits de l'homme, avaient été évoquées, faisant valoir l'intérêt qu'il portait à la position du secrétaire général à ce sujet. Lire

little arrow Enquête à l'ONU sur 200 accusations de fraude (24 janvier 2006). Des enquêtes internes à l'Organisation des Nations unies ont dévoilé 200 cas possibles de mauvaise gestion et de fraude tant dans les opérations de maintien de la paix qu'au siège de l'ONU, a indiqué le secrétaire général adjoint à l'administration, aux finances et à la gestion, M. Christopher Burnham, lors d'une conférence de presse donnée le 23 janvier.

Huit fonctionnaires de l'ONU ont été placés en congé administratif spécial et des enquêtes ont été lancées sur des affaires dont le montant pourrait atteindre plusieurs dizaines de millions de dollars, a-t-il précisé.

M. Burnham a félicité à cette occasion le secrétariat de l'ONU pour ses initiatives énergiques qui avaient abouti à une forte augmentation du nombre des enquêtes. Le Bureau des services de contrôle interne (OIOS) a préparé un rapport qu'il distribue actuellement au secrétaire général, M. Kofi Annan, et aux États membres de l'ONU. lire

little arrow L'établissement du nouveau Conseil des droits de l'homme (12 janvier 2006). De l'avis du représentant permanent des États-Unis auprès des Nations unies, M. John Bolton, le nouveau Conseil des droits de l'homme de l'ONU doit être sensiblement différent de l'ancienne Commission des droits de l'homme, sinon les efforts mis en œuvre pour améliorer la protection des droits de l'homme dans le monde n'auront guère de poids.

Il ne faudrait pas que les changements apportés à l'ancienne institution soient simplement « cosmétiques », a fait valoir M. Bolton le 11 janvier à l'occasion de débats à huis clos portant sur l'établissement du nouveau Conseil des droits de l'homme, ajoutant que les États-Unis n'appuieraient pas de simples changements superficiels. lire 

OSCE

little arrow Le sous-secrétaire d’État Burns fait l’éloge du Groupe de sécurité transatlantique (6 décembre 2005). Le sous-secrétaire d’État R. Nicholas Burns n'a pas tari d'éloges sur l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) lors de son allocution au 13e Conseil ministériel de l’OSCE à Ljubljana, capitale de la Slovénie, le 5 décembre dernier. Burns, prenant la parole au nom la secrétaire d’État Condoleezza Rice, a souligné l’extrême importance que les États-Unis attachent à l’OSCE et au travail que cet organisme réalise pour faire progresser la liberté, la prospérité et la sécurité dans toute la zone transatlantique.

« L’OSCE est une plate-forme vitale pour faire avancer la cause de la liberté », a déclaré Burns à l’occasion de la première journée du conseil, organisé sur deux jours. « En tant qu’États membres de l’OSCE, nous reconnaissons que la liberté, les droits de l’homme et la démocratie ne sont pas limités à ceux qui parlent une langue particulière ou appartiennent à une culture ou à un groupe ethnique spécifique. Ce sont des droits que chaque personne, dans tous les pays de la planète, acquiert à sa naissance. » « Nous avons encore le devoir de tendre la main à ceux qui vivent dans des pays où la dictature est la norme, d’aider les habitants de ces pays et de promouvoir les valeurs démocratiques. »

Après ces déclarations, le sous-secrétaire a rejeté l’accusation selon laquelle ce serait imposer la démocratie. « Nous n’imposons pas la démocratie. La démocratie est le droit naturel de tous les hommes », a-t-il précisé, ajoutant que ce sont l’autoritarisme, la dictature et le totalitarisme qui sont imposés aux hommes.

Les États-Unis souhaitent que l’OSCE se renforce en tant qu’institution transatlantique stratégique, et non qu’elle s’affaiblisse, a souligné Burns, faisant allusion aux récentes propositions de réforme russes qui risquent, d’après les États-Unis, de réduire la capacité de l’OSCE à exercer son mandat. lire

OTAN

Les chefs d'État et de gouvernement ont adopté une déclaration portant sur les opérations actuelles et sur les objectifs pour l'avenir (29 novembre 2006) Les 26 chefs d'État et de gouvernement des États membres de l'OTAN ont réaffirmé leur engagement envers l'Afghanistan et exprimé l'espoir de pouvoir inviter trois États des Balkans à se joindre à leur alliance militaire en 2008. Ils ont aussi invité trois autres États des Balkans à participer au Partenariat pour la paix.

« Contribuer à la paix et à la stabilité est la grande priorité de l'OTAN », ont-ils dit le 29 novembre dans la déclaration qu'ils ont diffusée après deux journées de débats dans la capitale de la Lettonie.

Pour sa part, le secrétaire général de l'OTAN, M. Jaap de Hoop Scheffer (Pays-Bas), a déclaré à la presse, le 29 novembre, qu'il était possible de l'emporter en Afghanistan, qu'on était en train de le faire, mais que ce n'était pas encore gagné.

Les chefs d'État et de gouvernement sont convenus de supprimer un grand nombre des restrictions que leurs pays imposaient aux soldats qu'ils avaient envoyés en Afghanistan. La force internationale d'assistance à la sécurité de l'OTAN comprend 32.000 soldats de 37 pays. Le nouvel accord aura pour effet de permettre aux commandants de l'OTAN de déplacer librement en Afghanistan quelque 26.000 des 32.000 soldats de cette force, a indiqué M. de Hoop Scheffer.  Lire ...

M. Bush se prononce en faveur de l'élargissement de l'OTAN en 2008 (28 novembre 2006) L'OTAN envisage d'inviter en 2008 d'autres pays à se joindre à cette alliance militaire démocratique, a indiqué le président Bush lors de la conférence de presse qu'il a donnée avec le président de l'Estonie, M. Toomas Ilves, à Tallinn (Estonie), avant de partir le 28 novembre à destination de Riga pour la réunion au sommet de l'OTAN.

Ce sommet devait réunir, le 28 novembre, 26 chefs d'État et de gouvernement d'États membres de l'OTAN et porter sur l'adaptation de leur alliance aux grands problèmes du XXIe siècle.

Le 16 novembre, le Sénat des États-Unis avait voté une loi afin d'inciter l'OTAN à inviter l'Albanie, la Croatie, la Géorgie et la Macédoine à se joindre à cette alliance militaire. Le secrétaire général de l'OTAN, M. Jaap de Hoop Scheffer (Pays-Bas), avait indiqué à ce propos que les chefs d'État et de gouvernement ne feraient pas d'invitation officielle lors de leur réunion à Riga, mais qu'ils donneraient probablement un signe d'encouragement aux pays désireux d'y participer. La prochaine réunion au sommet de l'OTAN est prévue pour le printemps 2008. Lire ...

L'OTAN doit tenir ses promesses en matière de troupes pour l'Afghanistan (22 novembre 2006) Non seulement il manque à la force internationale de l'OTAN chargée d'aider à stabiliser l'Afghanistan près de 15 % de son personnel, mais de plus, l'utilisation de certaines troupes demeure limitée par de trop nombreuses restrictions qui nuisent à la souplesse tactique de l'Alliance, a affirmé le général Karl Eikenberry, commandant des forces coalisées dirigées par les États-Unis en Afghanistan, lors d'une conférence de presse tenue le 21 novembre.

Le 5 octobre, les forces coalisées sous commandement des États-Unis ont achevé de transférer leur autorité à la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) dirigée par l'OTAN. L'ISAF, forte de 32.000 hommes, comprend des troupes non seulement des 26 pays membres de l'OTAN, mais aussi des pays suivants : Albanie, Australie, Autriche, Azerbaïdjan, Croatie, Finlande, Irlande, Macédoine, Nouvelle-Zélande, Suède et Suisse. Un autre sujet abordé à Riga sera celui des limites opérationnelles imposées par certains pays à leurs troupes. Si certaines de ces troupes, notamment celles des États-Unis, peuvent être utilisées librement par les commandants des opérations, d'autres pays limitent leurs soldats à des opérations spécifiques ou à des zones précises de l'Afghanistan. Lire ...

La vocation mondiale de l'OTAN à l'ordre du jour du sommet de Riga (21 novembre 2006) Après avoir déployé des efforts considérables en vue de consolider leurs relations diplomatiques avec l'Europe, les États-Unis visent, à présent, à s'accorder avec elle sur un ordre du jour mondial lors de la prochaine réunion au sommet de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) qui aura lieu les 28 et 29 novembre à Riga (Lettonie). « Nous pensons que notre partenariat avec l'Europe est pleinement restauré, voire renforcé », a déclaré le sous-secrétaire d'État aux affaires politiques, M. Nicholas Burns, au cours d'un entretien avec la presse à Washington le 21 novembre. Certes, la politique américaine à l'égard de l'Irak a suscité de « difficiles » désaccords avec certains gouvernements européens en 2002 et 2003, mais lorsque, en février 2005, au début de son second mandat, le président Bush a rencontré les chefs de l'Union européenne et les dirigeants de l'OTAN à Bruxelles, il a réaffirmé le caractère essentiel des relations transatlantiques.

Voici en bref, selon M. Burns, les principaux sujets qui seront abordés lors de ce sommet auquel participeront 26 chefs d'État, dont le président Bush accompagné de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice.

- L'Afghanistan. - La lutte contre les stupéfiants en Afghanistan. - Les partenariats de l'OTAN. - Les nouvelles adhésions. - Le budget et les capacités militaires. - Le Kosovo et la souplesse des déploiements. Lire ...

 

Réoutillage de l'OTAN pour de nouvelles missions en Afrique et en Asie du Sud (26 mai 2006) L'année 2006 sera décisive pour l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, a affirmé le commandant des forces américaines et européennes, le général James Jones, lors d'une allocution prononcée le 25 mai au Club national de la presse.

Le général en a donné plusieurs preuves à l'appui : d'ici à la fin de l'année, l'OTAN aura assumé ses responsabilités en matière de maintien de la paix en Afghanistan. En outre, dès le mois de juin, l'alliance va démontrer la capacité de sa force de réaction rapide aux îles du Cap-Vert. Cet exercice représentera un événement marquant sur la voie de la constitution d'une force de réaction rapide totalement opérationnelle d'ici à la fin de l'année.

De plus, on prévoit en novembre une réunion des chefs d'État et de gouvernement de l'OTAN à Riga (Lettonie), au cours de laquelle seront abordés des dossiers de grande importance : la sécurité énergétique, la sûreté de l'infrastructure critique, le trafic de stupéfiants, la non-prolifération et le terrorisme, a indiqué le commandant suprême des forces de l'OTAN en Europe.

L'OTAN n'est pas « une alliance qui trahit des signes d'essoufflement ou d'inutilité. Au contraire, cette année sera une année charnière » peut-être plus marquante encore que les années passées, a-t-il dit. Lire ...

Peine de Mort

 

Politique Etrangère

 Karen Hughes : la diplomatie par l'action humanitaire (17 décembre 2006) Le « Sommet sur le paludisme » tenu cette semaine à la Maison-Blanche non seulement promet de grandes avancées contre cette maladie qu'il est possible de prévenir, mais aussi représente le meilleur de la diplomatie américaine : c'est la diplomatie par l'action. Cette initiative contre le paludisme est sans précédent, mais non pas unique en son genre. L'histoire enregistrera que le président Bush et le peuple des États-Unis se sont engagés d'une manière sans précédent dans nombre de causes humanitaires, allant de la lutte contre le sida à l'instruction des enfants en passant par l'alimentation des affamés dans certaines des régions les plus difficiles du monde.

Pourtant, trop peu d'Américains, et encore moins d'étrangers à travers le monde, semblent reconnaître l'étendue de ces initiatives américaines. On peut comprendre que notre attention nationale soit rivée sur notre mission vitale en Irak et en Afghanistan et sur la nécessité de faire face à la menace permanente du terrorisme. On comprend qu'un attentat à la bombe fasse la une, et non le forage d'un puits ou l'inauguration d'une école. Et pourtant, en cette saison de générosité et de bonne volonté, il importe aussi que nous nous souvenions et que nous rappelions au monde que l'Amérique fait activement œuvre de paix en aidant les gens à améliorer leur existence. Lire ...

 Fiche analytique: Les principes directeurs relatifs aux organisations non gouvernementales (14 décembre 2006) Le gouvernement Bush a publié récemment un document sur les organisations non gouvernementales (ONG) dans le cadre d'une initiative destinée à appuyer les ONG et toutes les personnes qui défendent les droits de l'homme dans le monde.

En annonçant cette initiative, le 14 décembre 2006, la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a précisé que ce document contenait 10 principes essentiels relatifs aux ONG et qui devaient guider la façon dont les gouvernements traitent ces organisations.

Les États-Unis, a-t-elle dit, vont suivre ces principes et s'en servir comme base pour évaluer l'action des autres gouvernements. Ces principes visent à compléter divers documents des Nations unies et de l'Union européenne relatifs aux ONG et serviront de ressource pour les gouvernements, les organisations internationales, les groupes de la société civile et les journalistes. Lire ...

Les États-Unis vont accueillir davantage de réfugiés (20 juin 2006) Selon un communiqué publié le 19 juin par le bureau du département d'État chargé des questions liées à la population, aux réfugiés et à la migration, il va bientôt être possible à des réfugiés bloqués dans des camps depuis des années, voire des décennies, à cause de querelles intestines, de se réinstaller aux États-Unis. Cette annonce faite à l'occasion d'un exposé à la presse coïncidait avec l'observation, le 20 juin, de la Journée mondiale du réfugié. Selon les responsables, les États-Unis accueilleront environ 54.000 réfugiés en 2006, soit plus que n'importe quel autre pays. Au cours des 30 dernières années, les États-Unis ont réinstallé 2,6 millions de réfugiés.

« Les États-Unis sont de loin notre meilleur partenaire, réinstallant plus de réfugiés chaque année que l'ensemble des 18 autres pays dits d'accueil », a expliqué Mme Wendy Young, du Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), la principale institution internationale offrant aide et protection aux personnes ayant fui leur pays. Lire ... | Fiche analytique: Les É.-U. sont attachés à la protection des réfugiés et des victimes de conflit | Les États-Unis sont les premiers donateurs d'aide aux réfugiés du Darfour

Le président américain aborde les relations américano-européennes lors de son discours de remise des diplômes à l'United States Merchant Marine Academy (19 juin 2006) Pour sortir vainqueurs de la guerre contre la terreur, nous continuerons à créer et renforcer des liens avec nos amis et alliés à travers le monde. L'alliance de l'Amérique avec l'Europe constitue un pilier essentiel de notre stratégie en vue de la victoire. Laura et moi partirons demain pour mon 15e voyage en Europe depuis mon entrée en fonction. Cette visite survient à un moment critique pour l'Amérique et nos alliés. Nous devons prendre des décisions importantes qui affecteront les perspectives de paix et de prospérité aux quatre coins du monde. Je voudrais vous parler aujourd'hui des objectifs que j'entends poursuivre au cours de ce voyage capital.

Après un premier arrêt à Vienne, où je participerai au sommet annuel entre les Etats-Unis et l'Union européenne, je me rendrai à Budapest afin de commémorer le 50e anniversaire de la révolution hongroise. J'attends avec une réelle impatience ce voyage. Les Américains entretiennent des liens étroits avec les citoyens européens. De solides liens d'amitié nous unissent à certains pays européens. Le voyage de cette semaine sera pour nous l'occasion de renforcer le partenariat étroit et de plus en plus grand entre l'Amérique et l'Union européenne.

Le partenariat entre l'Amérique et l'Union européenne repose sur une solide assise -- notre amour commun de la liberté et notre engagement vis-à-vis des principes démocratiques. Lire ...

Condoleezza Rice : les États-Unis sont attachés à la liberté et à la démocratie (14 juin 2006) S'adressant le 14 juin aux participants à la réunion annuelle de la Convention des Baptistes du Sud, qui se tenait à Greensboro (Caroline du Nord), la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a fait valoir que les États-Unis resteraient engagés dans le monde et que la politique étrangère du pays reposerait sur les idéaux sur lesquels la nation est fondée, à savoir la liberté et la démocratie.

Lorsqu'ils cherchent à offrir aux autres peuples du monde la possibilité de s'épanouir dans la liberté, a-t-elle déclaré, les États-Unis contribuent à renforcer la sécurité et la stabilité du monde. Elle a évoqué plusieurs thèmes de politique étrangère, notamment le bien-fondé d'une politique étrangère active et les conséquences pour la stabilité régionale et mondiale d'un appui à la liberté.

Le choix fondamental qui se pose aux États-Unis, a-t-elle dit, est de savoir s'ils doivent être un chef de file du monde ou s'ils doivent se retirer, mais la sécurité du pays serait mise en danger si les États-Unis ne défendaient plus la liberté et la démocratie.

« Si l'Amérique ne rallie pas à sa cause d'autres pays pour lutter contre l'intolérance, appuyer la paix, défendre la liberté, et donner de l'espoir à tous ceux qui sont opprimés, notre monde dérivera lentement vers la catastrophe. Les forts en feront à leur guise. Ce seront les faibles qui souffriront le plus et, inévitablement, tôt ou tard, les menaces auxquelles est confronté notre monde frapperont de nouveau au cœur même de notre nation », a-t-elle expliqué. Lire ...

Karen Hughes : la diplomatie publique doit souligner les valeurs communes (8 juin 2006) De l'avis de Mme Karen Hughes, sous-secrétaire d'État pour la diplomatie publique et les affaires publiques, il faut que la diplomatie publique mette l'accent sur des valeurs communes, telles la foi, la démocratie et la dignité de l'homme, qui unissent les sociétés et les nations du monde entier. Le 11 juin, à Prague, à l'occasion d'une interview accordée à Radio Free Europe et à Radio Liberty, Mme Hughes a indiqué qu'au lieu d'énoncer simplement les vues ou la position américaine, la diplomatie publique des États-Unis met désormais davantage l'accent sur l'engagement d'un dialogue avec le reste du monde. (...)

Mme Hughes a indiqué qu'en sa qualité de responsable des initiatives de diplomatie publique, elle s'était fixé trois grands objectifs stratégiques.

Tout d'abord, les États-Unis doivent « continuer à offrir au monde la vision d'espoir et de possibilités qui est enracinée dans nos valeurs, notre foi dans la liberté, notre attachement aux droits de l'homme, notre croyance en la valeur, la dignité et l'égalité de chaque homme ». Ensuite, les États-Unis doivent collaborer avec leurs amis et leurs alliés pour isoler et marginaliser les extrémistes violents « dont l'idéologie qui repose sur la tyrannie et la violence est tout à fait contraire à notre philosophie, laquelle favorise l'éducation, l'ouverture, la tolérance et l'inclusion ». Enfin, les États-Unis doivent promouvoir la communauté d'intérêts et de valeurs que partagent les Américains avec les peuples d'autres pays, de cultures et de religions différentes. Lire ...

Les États-Unis veulent assurer le succès mondial des femmes, affirme Mme Rice (11 mai 2006) Rappelant le moment où, durant un récent séjour en Afghanistan, elle a rencontré des jeunes filles membres d'une équipe de football, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a déclaré, le 10 mai, à un auditoire de Washington qu'elle ne pouvait s'empêcher de remarquer le contraste frappant de cet épisode avec une autre scène, qui se déroulait il y a quatre ans, lorsque les talibans avaient transformé des stades de football offerts par la communauté internationale en lieux de tueries, et y mettaient à mort des femmes coupables d'avoir voulu apprendre à lire.

« Quand on veut réprimer des gens, on s'attaque tout de suite à leur droit de lire », a dit Mme Rice, soulignant qu'à l'heure actuelle, les Afghanes ne se cachent plus pour lire, signe sûr de progrès dans ce pays.

Lors de son allocution d'acceptation du troisième Prix annuel Barbara Olson de la femme de valeur, décerné par le Forum des femmes indépendantes, Mme Rice a applaudi aux efforts déployés en faveur des droits et de l'émancipation des femmes en Afghanistan, en Irak, au Koweït et au Maroc, qui a récemment adopté une réforme des lois sur la famille qui accorde aux femmes des droits fondamentaux en matière de divorce et d'héritage. Lire ...

L'aide à l'étranger doit stimuler la démocratie (8 mai 2006) Un programme d'assistance efficace doit aller au-delà de la charité et donner aux peuples et aux dirigeants des pays bénéficiaires les moyens de réussir une transformation démocratique. C'est ce qu'a affirmé, le 5 mai, M. Randall Tobias, qui, le 31 mars, est devenu le nouvel administrateur de l'agence des États-Unis pour le développement international (USAID), la principale agence du gouvernement fédéral responsable de la gestion de l'aide économique et humanitaire dans le monde.

« Les grands objectifs de l'aide à l'étranger seront de concentrer nos ressources et notre énergie sur l'instauration de la paix et de la sécurité ; d'améliorer la gouvernance et la participation démocratique ; de promouvoir les investissements humains ; et de stimuler la croissance économique. » Selon M. Tobias, atteindre ces objectifs est plus important que jamais dans le monde musulman, où les États-Unis peuvent jouer un rôle vital en aidant les peuples des démocraties naissantes à bâtir pour leurs peuples un avenir de liberté et de prospérité.

Il a souligné que dans le monde musulman, comme ailleurs, « toute notre aide doit être distribuée de façon à clairement signifier à ceux que nous tentons d'aider que nos efforts sont fondés sur la coopération, et non sur le paternalisme ». Il a affirmé que la promotion de la liberté, de la démocratie et du développement étaient des éléments clés de la stratégie de sécurité nationale des États-Unis, parce qu'elle ciblait les racines profondes du terrorisme. Lire ...

La diplomatie publique est la clé de la lutte contre le terrorisme (3 mai 2006) Dans la guerre contre le terrorisme, la diplomatie publique est absolument essentielle pour gagner la bataille des idées, a affirmé la sous-secrétaire d'État à la diplomatie et aux affaires publiques, Mme Karen Hughes, le 3 mai.

Lors d'une déposition devant une sous-commission de la Chambre des représentants, elle a affirmé qu'elle menait un effort de diplomatie transformatrice sur plusieurs fronts afin de remporter cette lutte.

Il s'agit, a-t-elle précisé dans son allocution liminaire, d'une stratégie globale fondée sur trois objectifs :

- Offrir aux peuples du monde entier une vision positive de l'Amérique, une vision fondée sur la foi de notre pays dans la liberté, la justice, les possibilités et le respect de tous.

- Isoler et marginaliser les extrémistes violents, et contrecarrer leur idéologie de tyrannie et de haine.

- Stimuler, dans le monde entier, un sentiment de communauté de valeurs et d'intérêts entre les Américains et les peuples de différentes cultures et de différentes religions.

« Les valeurs que nous respectons sont universelles », a affirmé Mme Hughes. « Elles s'adressent à tous les êtres humains et nous cherchons à les promouvoir, avec d'autres nations et d'autres peuples, dans un esprit de coopération et de respect. » Lire ...

Une communauté internationale active contribue à la sécurité, affirme Mme Rice (30 avril 2006) Une communauté internationale active et engagée contribue à la propagation de la paix et de la sécurité à travers le monde, a affirmé la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, lors de divers entretiens télévisés le 30 avril.

En particulier, Mme Rice a souligné l'importance d'une convergence de vues des membres de la communauté internationale au sujet des grands dossiers du jour intéressant le Moyen-Orient et la province soudanaise du Darfour. Lire ...

Diplomatie publique : Mme Karen Hughes donne un aperçu de ses initiatives (31  mars 2006) La sous-secrétaire d'État à la diplomatie publique et aux affaires publiques, Mme Karen Hughes, a donné un aperçu des initiatives qu'elle avait prises depuis son entrée en fonction il y a sept mois et les a qualifiées de tentatives visant à poser « les fondements durables pour bâtir la paix », lors du discours qu'elle a prononcé le 29 mars à l'institut d'études politiques de l'université Rice à Houston. Elle a décrit les objectifs stratégiques de la diplomatie publique des États-Unis et expliqué un certain nombre des mesures particulières destinées à réaliser ces objectifs. Lire ...

arrow Rice acclame l’accord de coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et l’Inde Editorial du Washington Post le 13 mars, 2006 par la Secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice. Lire

La célébration de la Journée internationale de la femme aux États-Unis
(8 mars 2006)
À l'occasion de la Journée internationale de la femme, dont c'était le 95e anniversaire le 8 mars, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a déclaré que c'était une journée où il convenait de mettre en évidence les contributions passées et actuelles des femmes dans le monde entier.

Mme Rice a souligné que les femmes avaient réalisé des progrès impressionnants sur le plan politique. Elle a mentionné en particulier les nouvelles présidentes du Chili et du Liberia, la nouvelle chancelière de l'Allemagne ainsi que les femmes qui œuvrent en faveur de la démocratie au Moyen-Orient. La secrétaire d'État a également indiqué que les États-Unis continuaient d'apporter un soutien aux femmes qui luttaient contre les obstacles d'ordre politique et économique, contre la discrimination et l'exploitation, telles qu'Aung San Suu Kyi, qui est toujours en résidence surveillée en Birmanie. Lire

Lutte antidrogue : les succès se multiplient grâce à la coopération internationale (1 mars 2006) L'amélioration régulière de la coopération internationale a conduit à des « succès notables » sur la voie de la réduction du trafic international des stupéfiants et des activités criminelles y relatives, affirme le département d'État dans son Rapport 2006 sur la stratégie de lutte contre le trafic international des stupéfiants, rendu public le 1er mars.

La secrétaire d'État adjointe chargée de la répression du trafic des stupéfiants, Mme Anne Patterson, a fait le point de la situation à l'occasion de la publication de ce document : « Les progrès que nous pouvons signaler dans le rapport de cette année reflètent la volonté déterminée de nombreux États de par le monde de consolider les gains réalisés dans cette lutte contre la drogue et la criminalité, au prix de grands risques personnels de la part de beaucoup de personnes courageuses. »  Lire

Mme Rice présente le Rapport sur les droits de l'homme dans le monde en 2005 (8 mars 2006) « La défense et la promotion des droits de l'homme et des principes démocratiques vont dans le sens des valeurs les plus chères de notre pays et constituent les fondements d'une paix mondiale durable », affirme la secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, dans l'avant-propos du Rapport du département d'État sur les droits de l'homme dans le monde, rendu public le 8 mars 2006. Lire | Le rapport annuel du département d'État sur les droits de l'homme dans le monde | Droits de l'homme : le département d'État va publier son rapport annuel

Fiche analytique: Les Etats-Unis et l'Inde : Un partenariat stratégique croissant (1 mars 2006) Le partenariat stratégique entre les États-Unis et l’Inde se fonde sur un partage de valeurs et se caractérise par sa nature et l’étendue de son action. En effet, nos deux pays s’efforcent de trouver ensemble des réponses mondiales à des questions qui touchent le monde entier, tels que la non-prolifération, l’énergie et l’environnement ou le développement de la liberté économique et politique. Les États-Unis considèrent l’Inde comme une puissance mondiale émergente et un partenaire aux intérêts, pour la plupart, communs aux siens. Les États-Unis estiment également que l’Inde jouera un rôle de plus en plus prépondérant en Asie, au cours du 21ème siècle. Lire

Selon Mme Rice, l'aide des É.-U. à l'étranger est une dépense liée à la sécurité (16 février 2006) De l'avis de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, les programmes d'aide étrangère devraient être considérés comme des dépenses liées à la sécurité du pays. Dans sa déclaration liminaire devant la commission budgétaire du Sénat, le 16 février, Mme Rice a repris l'idée qu'elle avait exprimée la veille lors d'une déposition devant la commission sénatoriale des relations étrangères.

Selon elle, l'Afghanistan était devenu un asile sûr pour les terroristes, notamment ceux qui ont attaqué les États-unis en 2001, parce que c'était un État « en faillite ». « Nous reconnaissons que l'incapacité dans laquelle se trouve un État à se gouverner, à contrôler ses frontières, à lutter de lui-même contre les terroristes, nous met en danger », a-t-elle souligné, ajoutant : « Si le département d'État ne fait pas de vigoureux efforts dans le domaine diplomatique, dans celui de l'aide étrangère et pour nous assurer l'appui d'États démocratiques bien gouvernés, nous ne pourrons pas assurer notre protection à long terme. »

La proposition de budget soumise par le département d'État pour l'année budgétaire 2007, a-t-elle expliqué, « appuierait l'extraordinaire transition démocratique qui est en cours dans le monde », citant en exemple l'Irak et l'Afghanistan, des pays où la démocratie cherche à prendre racine, ainsi que la Jordanie et le Pakistan, « des pays qui, en matière de lutte contre le terrorisme, sont sur la ligne de front avec nous ». Lire

Le projet de budget des affaires étrangères vise à encourager la liberté et la démocratie (15 février 2006) Le projet de budget du gouvernement Bush pour l'année budgétaire 2007 vise à permettre que la politique étrangère des États-Unis « soit consacrée à la création d'un climat plus propice à la progression de la liberté et de la démocratie », a déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, le 15 février, devant la commission sénatoriale des affaires étrangères. Le projet de budget prévoit 31,9 milliards de dollars au titre des affaires étrangères pour l'année budgétaire 2007 qui commence le 1er octobre, soit 3 milliards de plus que les crédits votés à ce titre par le Congrès pour l'année budgétaire en cours.

Dans sa déclaration préliminaire, Mme Rice a souligné qu'il convenait d'appuyer la démocratisation dans le monde entier. « Le passage à la démocratie est difficile, tout particulièrement au Moyen-Orient, a-t-elle dit. Toutefois, le peuple doit pouvoir s'exprimer, et les États-Unis doivent défendre le principe selon lequel un régime démocratique (...) est toujours préférable à la fausse stabilité de la dictature. »

Les États-Unis, a-t-elle indiqué, félicitent les Palestiniens d'avoir organisé, le 25 janvier, des élections qui n'ont été guère entachées de violence et qui, de l'avis général, ont été libres et honnêtes. « Les Palestiniens ont voté en faveur du changement, a-t-elle dit. Nous sommes convaincus qu'ils ont voté contre les anciennes pratiques empreintes de corruption qui ont rendu leur vie difficile et qui les ont empêchés de réaliser des progrès. » Maintenant, l'aile politique du groupe terroriste Hamas, qui a obtenu la majorité, « a l'obligation et le choix (...) de satisfaire l'aspiration de la population palestinienne à une vie meilleure ». Lire

Entretiens à la Maison-Blanche entre le président Bush et M. Kofi Annan (13 février 2006) Le 13 février, le président Bush et le secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, se sont entretenus à la Maison-Blanche de divers sujets et notamment du Soudan, du Moyen-Orient et des progrès de la réforme de l'Organisation des Nations unies.

S'adressant aux journalistes après leurs entretiens, le président Bush a précisé qu'il avait abordé avec M. Annan la visite à la Maison-Blanche de la ministre des transports du gouvernement du Sud-Soudan, Mme Rebecca Garang, la veuve de M. John Garang, premier vice-président du gouvernement d'unité nationale du Soudan décédé fin juillet 2005 lors d'un accident d'hélicoptère.

Il a indiqué que la réforme de l'ONU, aux plans structurel et de la gestion, ainsi que celle de la Commission des droits de l'homme, avaient été évoquées, faisant valoir l'intérêt qu'il portait à la position du secrétaire général à ce sujet. Lire

M. Bush s'engage à mener une politique étrangère active favorable à la démocratie (1 février 2006) Une politique étrangère active qui réduit les souffrances et qui aide ceux qui en ont le plus besoin est dans l'intérêt des États-Unis tant dans l'immédiat qu'à l'avenir, a déclaré le président Bush en ajoutant : « Une des raisons de jouer un rôle actif dans le monde est de propager la paix. Si les États-Unis devaient se retirer, nous manquerions une occasion de faire de notre monde un lieu plus pacifique pour les générations à venir. »

Le président Bush a fait cette déclaration lors du discours qu'il a prononcé le 1er février à Nashville (Tennessee) et qui fait partie d'une série de discours dans lesquels il compte donner plus de détails sur le programme qu'il a exposé pour 2006 dans son discours sur l'état de l'Union le 31 janvier. Dans ce dernier discours, M. Bush a préconisé que les États-Unis continuent de jouer un rôle dirigeant dans le monde en vue d'y favoriser la prospérité, la sécurité, la liberté et l'espoir. Lire

Discours sur l'état de l'Union : M. Bush appelle à un engagement mondial des É.-U.  Extraits de politique étrangère de son discours au Congrès et au peuple des États-Unis (31 janvier 2006) Dans son discours au Congrès et au peuple des États-Unis sur l'état de l'Union, prononcé le 31 janvier devant la Chambre des représentants et le Sénat réunis en séance plénière et diffusé en direct à toute la nation, le président George W. Bush a affirmé qu'en cette année 2006 « décisive », les États-Unis devaient exercer dans le monde un rôle dirigeant en faveur de la paix et de la sécurité.

« Dans cette époque complexe et difficile, la voie de l'isolationnisme et du protectionnisme peut paraître large et accueillante, mais elle ne mène qu'au danger et qu'au déclin. Le seul moyen de protéger notre peuple, (...) le seul moyen d'assurer la paix, le seul moyen de maîtriser notre destinée, c'est par notre rôle dirigeant. Les États-Unis d'Amérique continueront donc d'être en tête. »

Affirmant que les États-Unis ne se « retireront pas du monde » et ne « capituleront jamais devant le mal », M. Bush a déclaré que son pays acceptait « l'appel de l'histoire à délivrer les opprimés et à conduire le monde vers la paix ».  Lire | Fiche analytique: M. Bush prône un rôle dirigeant pour les États-Unis dans le monde

little arrow Les nouveaux défis appellent une nouvelle stratégie diplomatique, dit Mme Rice(18 janvier 2006). Le monde d'aujourd'hui, caractérisé par une intégration croissante et par des périls d'envergure planétaire - le terrorisme, les armes de destruction massive, les épidémies, la traite des personnes, le trafic de stupéfiants - appelle de la part des États-Unis une nouvelle stratégie diplomatique, a affirmé la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, lors d'un discours prononcé le 18 janvier à l'université de Georgetown.

Baptisée « diplomatie transformatrice », cette nouvelle stratégie consiste à aider les sociétés étrangères à « créer et maintenir des États démocratiques, bien gouvernés, à même de satisfaire les besoins de leur population et d'agir de manière responsable au sein du système international », a indiqué Mme Rice.

« Je veux être claire, a-t-elle ajouté. La diplomatie transformatrice est basée sur le partenariat, non le paternalisme ; elle cherche à obtenir des résultats par la coopération et non la complaisance. » Selon la secrétaire d'État, les défis diplomatiques de notre époque, tels que la promotion de la démocratie au Moyen-Orient, sont ardus, mais non insurmontables si on considère ceux auxquels les États-Unis ont eu à faire face par le passé. Aujourd'hui, l'Europe est une, prospère et en paix, grâce à l'engagement des États-Unis en faveur des valeurs démocratiques, a souligné Mme Rice. lire | Discours complet et fiche analytique en anglais

Primauté du Droit

little arrow L'égalité devant la loi, élément essentiel de la primauté du droit  (23 janvier 2006). L'égale protection des lois est un élément fondamental de la primauté du droit qui garantit que toutes les lois, tant au niveau fédéral qu'au niveau des États, seront appliquées de la même façon à tous les habitants des États-Unis, quels que soient leur race, leur religion, leur sexe ou leur appartenance à une minorité. Ce principe a été le principal catalyseur de nombre des progrès sociaux réalisés aux États-Unis au cours du XXe siècle.

L'égale protection des lois est énoncée dans le 14e amendement à la Constitution, loi suprême des États-Unis qui est considérée comme étant le document qui plus que tout autre garantit les libertés des citoyens et leurs droits fondamentaux. Certaines démocraties n'ont pas de constitution, mais aux États-Unis ce document joue un rôle fondamental lorsqu'il s'agit de respecter la primauté du droit. lire

little arrow La primauté du droit, fondement de la démocratie (20 janvier 2006).  La primauté du droit est un élément fondamental d'une société démocratique. On la définit généralement comme le principe selon lequel tous les membres d'une société - simples citoyens et gouvernants - sont astreints à respecter des lois clairement définies et universellement acceptées. Dans une démocratie, la primauté du droit se traduit par un appareil judiciaire indépendant, par une presse libre et, pour les dirigeants, par un système de poids et de contre-poids établi grâce à des élections libres et à la répartition des pouvoirs entre les diverses branches du gouvernement.

Une constitution écrite n'est pas un élément indispensable d'une démocratie - la Grande-Bretagne, par exemple, n'en a pas. Mais, aux États-Unis, la primauté du droit repose principalement sur la Constitution du pays et sur la garantie que les lois du pays, en accord avec la Constitution, sont équitables et appliquées de la même façon à tous les membres de la société.

Aux États-Unis, c'est à l'appareil judiciaire, qui est indépendant et dont la Cour suprême est l'autorité suprême, qu'appartient la responsabilité finale de garantir que le gouvernement respecte la primauté du droit et que tous les citoyens sont traités de façon égale eu égard à la loi. lire

 

Relations US-EU

SIDA

Sida : le nouveau partenariat aux fins du traitement des enfants séropositifs (13 mars 2006) Les services du coordonnateur de l'action des États-Unis dans le cadre de la lutte contre le sida dans le monde au département d'État ont diffusé, le 13 mars, une fiche analytique donnant les grandes lignes du nouveau partenariat entre le secteur public et le secteur privé qui vise à encourager les travaux scientifiques et techniques relatifs au traitement des enfants séropositifs. Le gouvernement des États-Unis et ses partenaires chercheront à tirer parti au maximum des médicaments antirétroviraux adaptés aux enfants et à accélérer les formalités d'accès des enfants à ces médicaments.

Le 13 mars, l'épouse du président des États-Unis, Mme Laura Bush, a également parlé du sida et de la transmission du VIH de la mère à l'enfant lorsqu'elle a accueilli à la Maison-Blanche un groupe de mères sud-africaines qui font partie d'un programme visant à conseiller les femmes enceintes séropositives et à leur apporter un soutien psychologique. Lire | Sida : Mme Bush annonce une nouvelle initiative en faveur du traitement des enfants

Rapport sur le Plan présidentiel d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (7 février 2006) Les programmes de sensibilisation visant à prévenir la transmission sexuelle du VIH/sida ont touché 42 millions de personnes à ce jour, indique le deuxième rapport annuel sur le Plan présidentiel d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR), qui a été présenté au Congrès des États-Unis le 8 février par la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et le coordonnateur pour les États-Unis de la lutte mondiale contre le sida, M. Randall Tobias.

On trouvera ci-après une fiche technique du département d'État résumant les principaux points de ce rapport intitulé « Agir aujourd'hui et préparer demain : le Plan présidentiel d'aide d'urgence à la lutte contre le sida ». Lire

La Société américaine

EJournal: La coopération scientifique à l'échelle planétaireRevue Electronique: La coopération scientifique à l'échelle planétaire

La présente édition de eJournal USA aborde l'activité scientifique comme une entreprise fondamentalement internationale, où les chercheurs au sein d'une communauté d'envergure planétaire se communiquent les résultats de leurs travaux dans le cadre d'une gamme toujours croissante de programmes réalisés en collaboration, de revues techniques et de conférences, ainsi que par l'internet et par des réseaux à haut débit consacrés particulièrement à la recherche et à l'éducation. Cette revue contient de nombreux exemples des contributions de premier plan qu'apportent les États-Unis à ces travaux internationaux. Lire ...

Les États-Unis sont une destination de choix pour les touristes étrangers (24 octobre 2006) Selon les estimations du ministère américain du commerce, plus de 54 millions de touristes étrangers envisagent de visiter les États-Unis en 2007.

L'industrie américaine du tourisme a nettement recouvré la santé depuis le 11 septembre 2001, lorsque le nombre de touristes étrangers choisissant les États-Unis comme destination avait fortement diminué dans le sillage des attentats terroristes ciblant New York et Washington. C'est ce qu'a indiqué au « Washington File » le porte-parole de l'Administration du commerce international, M. Matt Braud, rappelant que, traditionnellement, les États-Unis sont une destination de choix pour les voyageurs étrangers. Lorsque toutes les statistiques seront compilées, le ministère du commerce s'attend à ce que le nombre de touristes étrangers atteigne un niveau record pour 2006. Il prévoit qu'il dépassera le chiffre record de plus de 51,2 millions de personnes précédemment atteint en 2000.

« Une économie mondiale vigoureuse ne manquera pas d'avoir un effet bénéfique sur le nombre de visiteurs étrangers aux États-Unis dans les années à venir », fait remarquer Mme Ana Guevera, vice-ministre adjointe du commerce chargée des services, dans un communiqué de presse publié le 18 octobre par l'Administration du commerce international. Lire ...

Le département d'État lance une initiative culturelle (25 septembre 2006) Le 25 septembre, à l'occasion d'une cérémonie à la Maison-Blanche, Mme Laura Bush, a annoncé le lancement d'une nouvelle initiative en faveur de la promotion de la culture dans le monde (Global Cultural Initiative, GCI) qui vise à appuyer la diplomatie dit « culturelle » des États-Unis.

La sous-secrétaire d'État pour la diplomatie publique et les affaires publiques, Mme Karen Hughes, y représentait le département d'État qui prévoit de former des partenariats avec diverses organisations culturelles des secteurs public et privé en appui à cette nouvelle initiative.

Le bureau du département d'État chargé des affaires éducatives et culturelles (ECA) a annoncé quatre projets de coopération :

- La Fondation nationale des arts va lancer une série d'échanges littéraires avec l'étranger. En parrainant la traduction et la publication d'ouvrages, le projet donnera aux Américains et aux lecteurs d'autres pays un accès réciproque à la littérature de chacun.

- Un partenariat avec la Fondation nationale pour les sciences humaines poursuivra l'initiative intitulée « We the People » (Nous le peuple) lancée par le président Bush, en vertu de laquelle des enseignants étrangers de tous les niveaux scolaires participent, en été, à des ateliers d'une semaine aux États-Unis. Les participants visitent des lieux historiques et étudient les principes démocratiques américains.

- Dans le cadre d'un partenariat parrainé par l'Institut cinématographique américain (AFI), des réalisateurs américains présenteront leurs œuvres à des auditoires étrangers, et vice-versa, à l'occasion du festival de l'AFI à Los Angeles et d'autres festivals aux États-Unis et à l'étranger.

- Dans le cadre d'un projet de coopération avec le Centre John Kennedy des arts du spectacle, des institutions étrangères pourront bénéficier du savoir-faire américain dans le domaine de la gestion des arts et de la formation dans les arts du spectacle. L'accent sera mis particulièrement sur une participation de tous et sur les projets mettant en valeur le travail d'artistes handicapés.

Mme Bush a rappelé que, durant la guerre froide, la « diplomatie culturelle » avait payé des « dividendes réciproques » alors que l'amour du jazz que partagent les Américains et les Soviétiques réussit à réduire les tensions entre les deux nations. L'art, a-t-elle fait valoir, « a toujours le même pouvoir de réduire les tensions et de renforcer les alliances » et les Américains peuvent consolider leurs amitiés avec les autres peuples et renforcer les liens avec d'autres cultures en appréciant leur littérature, leur musique, leurs films et leurs arts, et réciproquement. Lire ...

Les étudiants talentueux et motivés peuvent accéder aux meilleures universités américaines (13 juin 2006) Tous les étudiants étrangers de haut niveau, quelle que soit leur situation économique, devraient avoir la possibilité d'étudier aux États-Unis, affirme Mme Rebecca Zeigler Mano, conseillère d'orientation au sein du programme « EducationUSA » et l'animatrice, en 1999, d'une initiative novatrice intitulée « United States Achievers Program » (USAP).

Grâce à l'USAP, plus de 100 étudiants « économiquement défavorisés » de 13 pays ont pu s'inscrire dans des universités d'élite telles que Harvard, Yale et l'Institut de technologie du Massachusetts, ainsi que dans de nombreuses autres excellentes universités américaines. L'USAP aide les étudiants doués mais dépourvus de moyens financiers à effectuer les formalités de demande d'aide financière et d'admission dans un établissement d'enseignement supérieur aux États-Unis. Lire ...

La loi en faveur des Américains handicapés a changé la vie des gens (10 juin 2006) Si, depuis le procès « Brown contre Board of Education » (Brown contre le conseil scolaire), divers jugements et des lois telles que la Loi sur les droits civiques de 1964 ont garanti à Rosa Parks et à tout Afro-Américain le droit de s'asseoir à l'avant d'un autobus, ils n'ont pas garanti de siège à Judith Heumann.

Dans l'affaire Brown, les juges étaient convenus que la ségrégation raciale était une violation de la Constitution des États-Unis, tandis que la Loi sur les droits civiques affirme sans équivoque que l'autorité fédérale est opposée à la discrimination raciale « sur la base de la race, de la couleur, de la religion ou de l'origine nationale ». Mais, victime de la poliomyélite, Judith Heumann est clouée dans un fauteuil roulant qui est incapable de gravir les marches d'un autobus.

« Ce n'est pas mon invalidité qui me handicape, c'est la société qui me handicape ainsi que mes frères et sœurs infirmes en construisant des écoles, des théâtres, des autobus, des maisons, etc., auxquels nous ne pouvons avoir accès », déclarait-elle au « Washington Post » en 1980.

La Loi de 1990 en faveur des Américains handicapés (Americans With Disabilities Act, ADA) est le reflet d'un consensus national et vise à protéger pleinement et également les droits civiques des Américains - dont le nombre s'élevait à quelque 43 millions en 1990 selon les estimations du Congrès - qui souffrent d'une déficience physique ou mentale. Lire ...

La culture hip-hop surmonte les barrières sociales (13 mai 2006) De jeunes Afro-Américains et Latino-Américains de talent, munis de tourne-disques et peut-être un peu désœuvrés, tels sont les inventeurs du hip-hop, ce genre musical unique qui, après avoir vu le jour aux États-Unis, est devenu le centre d'une vaste industrie du disque et de la mode à travers le monde.

C'est il y a une trentaine d'années, dans le South Bronx, ce quartier de New York qui semble personnifier la grisaille lugubre des quartiers urbains déshérités, qu'est né le hip-hop. Manipulant des plaques tournantes pour actionner de vieux disques usés, les adolescents pauvres du Bronx se mirent à ajouter des paroles à ce fond musical. Ils s'y adonnaient principalement dans la rue, au cours de ce qu'on appelait les « block parties », créant un style de musique et de danse tout à fait nouveau. Ce genre de paroles sur fond musical, appelé MCing (rap) ou DJing (mixage audio ou « scratching » c'est-à-dire égratignage) est devenu l'essentiel de la musique rap, du smurf et de l'art des graffiti, selon Mme Marvette Perez, conservateur du musée National d'histoire américaine de la Smithsonian Institution à Washington, qui prépare une nouvelle exposition consacrée à l'histoire du hip-hop.

« Une tradition incroyable est née de ces endroits délaissés, sinistres », a dit Mme Perez lors d'une interview au Washington File. D'emblée, le style a constitué un élément essentiel du hip-hop, a dit Mme Perez. « Le hip-hop raconte l'histoire de la musique mais aussi l'histoire de l'Amérique urbaine et de son style. » Lire ...

La population des États-Unis devient de plus en plus diverse (13 mai 2006) La population des États-Unis ne cesse de se diversifier, et les habitants faisant partie de minorités constituaient en 2005 un tiers (98 millions) de l'ensemble de la population (296,4 millions).

Selon le communiqué de presse que le Bureau fédéral du recensement a diffusé le 10 mai, les Hispaniques forment la minorité la plus importante, et leur nombre atteint près de 43 millions. Ils sont aussi la catégorie de la population qui augmente le plus rapidement. En 2005, leur nombre a augmenté de plus de 1 million, soit 3,3 %.

Les Noirs constituent la seconde minorité du pays. Ils sont un peu moins de 40 millions et leur nombre a augmenté de 500.000 en 2005, soit 1,3 %.

Les Asiatiques, qui comptent 14,4 millions de personnes, forment la troisième minorité du pays, et leur nombre s'est accru de 3 % en 2005. Lire ...

El Cinco de Mayo : l'américanisation d'une grande date mexicaine (5 mai 2006) Lorsque l'on marque « El cinco de Mayo » (le 5 mai) chaque année aux États-Unis, les festivités rendent hommage au patrimoine mexicain d'un nombre croissant de citoyens américains en mettant l'accent sur la cuisine caractéristique du Mexique, ses danses folkloriques, ses vêtements traditionnels aux couleurs vives et sa musique de mariachis.

Mais nombre de ceux qui commémorent cette fête ne savent pas qu'elle a énormément évolué au cours des ans et qu'elle n'a plus grand-chose en commun avec ses origines. « El Cinco de Mayo » ne marque pas, comme certains le croient, l'indépendance du Mexique, qui est en réalité célébrée le 16 septembre, mais commémore la victoire des forces mexicaines, en majeure partie indigènes, sur l'armée française aux effectifs bien plus nombreux, lors de la bataille de Puebla en 1862, à une époque fort tumultueuse de l'histoire mexicaine. Lire ...

Les Américains commencent à sortir de leur coquille linguistique (3 mars 2006) Depuis longtemps, les Américains passent pour réfractaires à l'apprentissage d'une langue autre que la leur, confortés dans l'idée que les autres peuples apprennent l'anglais. Pourquoi se donner la peine d'apprendre une langue étrangère ?

Il est vrai que l'acquisition d'une langue étrangère était une tâche rebutante dans les années 1950, 60 et 70. Pour nombre d'élèves américains, il fallait s'isoler dans des « laboratoires de langues » pendant des heures à écouter des bandes enregistrées après subi une instruction ennuyeuse en classe. Mais les choses ont changé. Des cursus novateurs, des programmes interactifs, amusants et peu chers d'instruction par ordinateur, la myriade de possibilités de voyager à l'étranger et une attitude davantage tournée vers le monde extérieur sont autant de raisons qui motivent aujourd'hui les Américains, aussi bien jeunes que vieux, à apprendre une ou plusieurs langues étrangères.

L'Initiative de sécurité nationale lancée récemment par le président Bush pour encourager l'apprentissage des langues étrangères (National Security Language Initiative, NSLI), vient renforcer cet élan. En vertu de ce plan, les ressources de quatre ministères seront mises à contribution pour accroître de façon significative le nombre d'Américains qui maîtrisent une des langues étrangères actuellement peu connues mais qui revêtent une grande importance pour la sécurité du pays, notamment l'arabe, le chinois, le hindi, le persan et le russe. Lire

Mme Hughes souligne l'importance des dons des particuliers et du mécénat d'entreprise (28 février 2006) Les diverses façons dont les Américains font des dons ont été illustrées par la sous-secrétaire d'État à la diplomatie publique et aux affaires publiques, Mme Karen Hughes, lors du discours qu'elle a prononcé devant des dirigeants d'entreprise le 27 février à Seattle, à l'occasion de la Journée nationale du mécénat d'entreprise.

Les partenariats du secteur privé, du secteur public et ceux établis entre ces deux secteurs traduisent « une de nos convictions fondamentales, à savoir la valeur et la dignité de toute personne », a-t-elle dit. Les dons des particuliers et des entreprises aux États-Unis ont atteint près de 250 milliards de dollars en 2004 et sont allés à quelque 965.000 associations caritatives. « L'ampleur de ces dons, a-t-elle fait remarquer, illustre le sentiment que, en tant que pays privilégié, nous avons l'obligation d'aider les autres. » Lire

La Classique mondiale de base-ball illustre l'attrait croissant de ce sport (24 février 2006) Il suffit, au départ, de deux ou trois copains, d'une balle et d'un bâton, et on peut jouer au base-ball.

C'est un sport qu'on pourrait qualifier d'authentiquement américain, puisqu'il fut inventé aux États-Unis vers le milieu du XIXe siècle. Mais le XXe siècle l'a vu devenir un sport mondial. Aussi est-ce en toute logique que l'engouement mondial croissant pour le base-ball ait donné naissance, en 2006, à la première « Classique mondiale de base-ball », qui se jouera du 3 au 20 mars aux États-Unis, au Japon et à Porto-Rico.

Que le base-ball soit né aux États-Unis est un fait qui n'avait jamais effleuré Roberto Gonzalez Echevarria pendant son adolescence : « C'était simplement un jeu auquel on jouait. » Aujourd'hui chef du département de langue et de littérature hispaniques à l'université Yale, et peut-être le spécialiste par excellence du base-ball « latino », il parle en connaissance de cause des qualités universelles de ce sport. Lire

Les É.-U. vont délivrer des visas aux étudiants 120 jours avant le début des cours (14 février 2006) Les États-Unis ont décidé de prolonger la période pendant laquelle les étudiants étrangers peuvent obtenir un visa pour faire des études aux États-Unis, en la faisant passer de 90 jours à 120 jours, a annoncé le département d'État le 14 février.

En vertu de la nouvelle réglementation, les étudiants qui soumettent une demande de visa F-1 (pour ceux qui font des études universitaires) et F-2 (pour leur conjoint ou leurs enfants ) ou une demande de visa M-1 (pour ceux qui suivent une formation professionnelle) et M-2 (pour leur conjoint ou leurs enfants) pourront obtenir un visa au plus tôt 120 jours avant le début des cours.

« Ce changement traduit notre engagement à garantir la sécurité de nos citoyens et de nos visiteurs en faisant en sorte que nos frontières restent sûres, tout en prenant des mesures importantes de manière à ce que nos portes restent ouvertes pour ceux qui souhaitent visiter les États-Unis, y étudier ou y venir pour affaires », indique le communiqué de presse diffusé par le département d'État à ce propos.  Lire

Nouvelle revue électronique sur l'entrepreneuriat et la petite entreprise  (9 février 2006) La nouvelle revue électronique du Bureau des programmes d'information internationale (IIP) du département d'État intitulée « L'entrepreneuriat et la petite entreprise » décrit comment les petites entreprises stimulent la croissance économique aux États-Unis et comment les pouvoirs publics peuvent encourager la création d'entreprises. Par ailleurs, les portraits de dirigeants de petites entreprises implantées aux États-Unis et à l'étranger montrent les diverses façons dont les créateurs d'entreprise peuvent monter une affaire et la gérer. Lire

L'allocution du président Bush aux obsèques de Mme Coretta Scott King (7 février 2006) Prenant la parole aux obsèques de la veuve de Martin Luther King, Mme Coretta King, décédée le 30 janvier à l'âge de 78 ans, le président Bush a rappelé qu'elle avait consacré sa vie à cimenter l'unité du pays. Une foule nombreuse estimée à quelque 10.000 personnes, dont un grand nombre était arrivé dès 3 heures du matin, assistait à la cérémonie. Parmi elle, on comptait trois des prédécesseurs de M. Bush - M. Bush père, M. Jimmy Carter et M. Bill Clinton - ainsi qu'une quinzaine de sénateurs. Selon les estimations de l'Associated Press, plus de 160.000 personnes sont venues rendre un dernier hommage à Mme King. « Alors qu'un grand moment de l'histoire prenait forme, sa dignité était la réplique quotidienne à la mesquinerie et à la cruauté de la ségrégation », a fait valoir le président. Lire

little arrow Parution d'une revue électronique sur l'enseignement supérieur aux Etats-Unis  (8 janvier 2006). Le Bureau des programmes d'information internationale (IIP) du département d'Etat des Etats-Unis vient de publier une nouvelle revue électronique qui vise à aider les étudiants des quatre coins du monde à se familiariser avec les possibilités qui existent aux Etats-Unis de faire des études supérieures.

Intitulée « L'enseignement supérieur aux Etats-Unis », cette revue aborde divers thèmes associés à ce sujet, entre autres les différentes sortes d'universités et de collèges universitaires, les coûts associés à des études supérieures aux Etats-Unis, la vie universitaire, les sources d'aide financière et le système de notation. lire

little arrow Les É.-U. souhaitent attirer plus d'étudiants étrangers, dit Mme Rice (8 janvier 2006). Les États-Unis n'ont « jamais été autant désireux » d'accueillir les étudiants étrangers sur leur sol et d'envoyer davantage d'étudiants américains à l'étranger, a déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, le 5 janvier, lors du Sommet des présidents d'université sur l'éducation internationale, qui vient de se tenir à Washington.

« Notre gouvernement et nos universités, a-t-elle dit, doivent établir un nouveau partenariat portant sur les échanges éducatifs, un partenariat qui repose sur de nouvelles idées et sur de nouvelles mesures. »

Alors que le centre de gravité du monde se déplace de l'Occident à l'Orient et que des parties du monde telles que le Grand Moyen-Orient adoptent des réformes démocratiques, a-t-elle indiqué, « les étudiants américains doivent être au premier plan dans le cadre de nos relations avec des pays tels que la Chine, l'Inde, l'Irak et l'Afghanistan. »

La secrétaire d'État a énoncé les quatre principes qui guideront l'action des États-Unis pour ce qui est de l'accroissement des échanges éducatifs :

- accroître les échanges dans le cadre des programmes des bourses d'études à l'étranger Fulbright et Gilman,

- établir des relations au titre des échanges éducatifs avec les pays qui jouent un rôle croissant sur la scène internationale,

- rendre les universités américaines plus accessibles aux étudiants issus de familles désavantagées et aux étudiants de divers milieux,

- continuer d'améliorer les formalités de délivrance de visas.  lire | Les étudiants étrangers sont toujours les bienvenus aux Etats-Unis | De nouvelles initiatives en faveur des étudiants étrangers

little arrow Le président Bush ouvre le sommet de l'éducation internationale (5 janvier 2006). Le 5 janvier, le président Bush a ouvert le Sommet des présidents d'université sur l'éducation internationale, une conférence de deux jours qui vise à renforcer les partenariats portant sur l'éducation internationale.

Les participants au sommet doivent se pencher sur les moyens d'encourager les étudiants et les universitaires étrangers à venir poursuivre leurs études aux Etats-Unis ainsi que sur les moyens d'encourager davantage d'étudiants américains à aller étudier à l'étranger.

Parrainé par la secrétaire d'Etat, Mme Condoleezza Rice, et par la ministre de l'éducation, Mme Margaret Spellings, ce sommet de deux jours est organisé par le bureau des affaires éducatives et culturelles du département d'Etat (ECA). Les organisateurs espèrent qu'il donnera lieu à un dialogue entre les chefs de file du secteur de l'enseignement supérieur en ce qui concerne la nécessité, pour les responsables tant du secteur privé que du secteur public, de collaborer en vue de l'adoption d'une stratégie nationale au sujet de l'avenir de l'enseignement supérieur aux Etats-Unis. lire

Terrorisme et Sécurité

Le gouvernement Bush cherche à réformer le programme d'exemption de visa  (1 décembre 2006)  Les éléments clés d'une initiative du gouvernement Bush visant à réformer le programme d'exemption de visa ont été présentés dans une fiche d'information publiée le 30 novembre par le ministère de la sécurité intérieure. Selon une déclaration faite par M. Michael Chertoff, ministre de la sécurité intérieure, le 28 novembre, les changements ont pour objet de renforcer les mesures de sécurité pour encourager de nouveaux alliés à adhérer au programme.

Vingt-sept pays - Allemagne, Andorre, Australie, Autriche, Belgique, Brunei, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Islande, Italie, Japon, Liechtenstein, Luxembourg, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Saint-Marin, Singapour, Slovénie, Suède et Suisse - participent à ce programme qui permet aux voyageurs qui possèdent un e-passeport (passeport électronique contenant des données biométriques) ou un passeport à lecture optique valide délivré avant le 26 octobre d'entrer aux États-Unis sans avoir à obtenir un visa.

M. Chertoff a déclaré que les réformes envisagées, si elles étaient adoptées par le Congrès, renforceraient la sécurité aux frontières, permettraient aux États-Unis de rester un pays accueillant et contribueraient à convaincre les alliés internationaux que l'adhésion au programme est un objectif réaliste. Lire ...

M. Bush autorise la diffusion d'extraits d'un rapport sur le terrorisme et l'Irak (27 septembre 2006) Le 26 septembre, le président Bush a autorisé le directeur national du renseignement, M. John Negroponte, à rendre publics certains passages d'un rapport sur les tendances du terrorisme dans le monde, afin de montrer que les conclusions de cette étude sont beaucoup plus complexes et nuancées que ce qu'en rapportaient les médias.

Ce rapport, intitulé « Tendances du terrorisme mondial : implications pour les États-Unis », achevé en avril dernier, analyse les conséquences des mesures antiterroristes dirigées au premier chef par les États-Unis, ainsi que la dynamique qui, au sein du monde musulman, affecte ces mesures. Il a fait les manchettes des journaux partout dans le monde lorsqu'une de ses conclusions, liant la guerre en Irak à l'augmentation des capacités de recrutement des djihadistes, a été divulguée à la presse.

Ce document est le produit des analyses de l'ensemble des 16 agences de renseignement du gouvernement américain. Ses conclusions portent sur la nature du mouvement djihadiste mondial, sur son essor, ses stratégies, son rapport avec la guerre en Irak, mais aussi sur les carences gouvernementales dans le monde musulman qui nourrissent le mécontentement, sur la nature des sentiments anti-américains et sur les points faibles éventuels du mouvement.

Dans une série d'interviews accordées les 25 et 26 septembre, la secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a défendu la politique antiterroriste américaine en faisant notamment valoir que l'essor des activités djihadistes était prévisible dès lors que les États-Unis intensifiaient leurs efforts de lutte. Lire ... | Conclusions du rapport rendues publiques (en anglais)

Lutte contre le terrorisme : les stratégies s'adaptent aux menaces (13 juin 2006) Étant donné que les tactiques des terroristes continuent à évoluer, il est indispensable que la stratégie de la communauté internationale fasse de même pour pouvoir les vaincre, ont souligné deux personnalités américaines attachées aux services antiterroristes.

« Si nous admettons les succès remportés, il nous faut aussi reconnaître que des défis demeurent », a déclaré, le 13 juin, M. Henry Crumpton, ambassadeur extraordinaire pour la lutte antiterroriste, à l'occasion d'une déposition devant la commission sénatoriale des relations étangères, à laquelle s'est joint l'amiral John Scott Redd, directeur du Centre national antiterroriste.

Les deux hommes ont fait valoir les importants progrès enregistrés par le partenariat international contre Al-Qaïda et ses affiliés, donnant en exemple la mort, il y a quelques jours, du chef d'âl-Qaïda en Irak, Abou Moussab al-Zarqawi, ainsi que l'attentat à la bombe récemment déjoué au Canada.

Ils ont cependant fait remarquer que ces succès et ceux d'autres opérations contre le terrorisme avaient poussé les terroristes à recourir à de nouvelles tactiques et notamment à l'organisation de petites cellules indépendantes qui sont plus difficiles à déceler et à vaincre. Lire ...

La diplomatie publique est la clé de la lutte contre le terrorisme (3 mai 2006) Dans la guerre contre le terrorisme, la diplomatie publique est absolument essentielle pour gagner la bataille des idées, a affirmé la sous-secrétaire d'État à la diplomatie et aux affaires publiques, Mme Karen Hughes, le 3 mai.

Lors d'une déposition devant une sous-commission de la Chambre des représentants, elle a affirmé qu'elle menait un effort de diplomatie transformatrice sur plusieurs fronts afin de remporter cette lutte.

Il s'agit, a-t-elle précisé dans son allocution liminaire, d'une stratégie globale fondée sur trois objectifs :

- Offrir aux peuples du monde entier une vision positive de l'Amérique, une vision fondée sur la foi de notre pays dans la liberté, la justice, les possibilités et le respect de tous.

- Isoler et marginaliser les extrémistes violents, et contrecarrer leur idéologie de tyrannie et de haine.

- Stimuler, dans le monde entier, un sentiment de communauté de valeurs et d'intérêts entre les Américains et les peuples de différentes cultures et de différentes religions.

« Les valeurs que nous respectons sont universelles », a affirmé Mme Hughes. « Elles s'adressent à tous les êtres humains et nous cherchons à les promouvoir, avec d'autres nations et d'autres peuples, dans un esprit de coopération et de respect. » Lire ...

L'évolution du terrorisme mondial en 2005 (28 avril 2006) Les lieux d'asile les plus recherchés par les terroristes sont souvent des régions qui chevauchent des frontières ou dont la surveillance laisse à désirer, déclare le département d'État dans une fiche analytique qui accompagne le Rapport annuel sur le terrorisme dans le monde publié le 28 avril.

Selon cette fiche, l'objectif consistant à priver les terroristes de ces lieux d'asile exige une stratégie régionale impliquant une action coordonnée entre les États-Unis, d'autres États et des institutions régionales et multilatérales.

Le document souligne en outre la difficulté que l'on rencontre à déceler ou à contrer les groupuscules terroristes qui emploient « des techniques avancées et les outils de la mondialisation » pour exécuter leur tâche tout en évitant la détection. Lire ...

Les partenariats régionaux au service de la lutte contre le terrorisme (22 avril 2006) De plus en plus fréquemment, les stratèges du Pentagone mènent la lutte contre le terrorisme international de façon indirecte par le biais de partenariats avec des acteurs régionaux portant sur la sécurité. En effet, ils ont constaté que des opérations telles que le « Combined Joint Task Force Horn of Africa », CJTF-HOA) (Force militaire combinée pour la Corne de l'Afrique) sont le moyen le plus efficace de tirer le meilleur parti possible de ressources militaires américaines limitées par les conflits en Irak et en Afghanistan.

C'est ce qui ressort du « Quadrennial Defense Review » (QDR), un guide compilé par des responsables militaires et civils de haut rang du ministère de la défense publié en février 2006 et dont l'objectif est d'adapter la disposition des forces militaires américaines afin de pouvoir répondre avec plus de souplesse aux défis que présente le terrorisme international après les attaques du 11 septembre 2001.

Cette stratégie repose en partie sur une utilisation plus fréquente de forces spéciales, ainsi que sur des forces conjointes combinant la puissance aérienne et navale et travaillant en collaboration avec les forces régionales, de façon à combattre les terroristes dans les diverses régions d'Afrique subsaharienne, notamment au Sahel et dans la Corne de l'Afrique. Lire ...

Le développement et la démocratie sont les meilleures armes contre le terrorisme (19 avril 2006) « Les États-Unis et leurs alliés ont engagé des forces militaires dans certaines régions du monde non seulement aux fins de la lutte antiterroriste, mais aussi pour aider les collectivités locales à bâtir des structures destinées à présenter aux populations une alternative à la haine et à la violence offertes par l'idéologie du terrorisme. C'est ce qu'a affirmé un officier de l'armée de l'air des États-Unis, le sergent-major Curtis Brownhill, conseiller auprès du Commandement central militaire américain (CENTCOM), lors d'un entretien accordé le 18 avril au service de presse des forces armées.

« En fait, les systèmes d'armes que nous employons sont des foreuses et des pelles pour creuser des puits, du matériel de construction pour construire des écoles et des hôpitaux, et des programmes de formation de forces antiterroristes et de patrouilles pour la protection des frontières », a-t-il déclaré. Lire ...

Les É.-U. signent deux protocoles pour lutter contre le terrorisme en haute mer
(18 février 2006)
Les États-Unis ont signé deux nouveaux protocoles visant à lutter contre le terrorisme et la criminalité dans les eaux internationales et à empêcher la prolifération des armes de destruction massive, a annoncé le département d'État le 17 février.

L'ambassadeur des États-Unis au Royaume-Uni, M. Robert Holmes Tuttle, a signé, au nom du président des États-Unis, ces deux protocoles qui élargissent la Convention des Nations unies pour la répression d'actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime.

Négociés au cours d'une période de trois mois, ces protocoles créent un cadre international pour l'abordage de navires et pour l'interdiction de l'entrée sur un territoire de personnes dangereuses et de cargaisons également dangereuses. Les États-Unis invitent les autres parties à la convention des Nations unies à signer dès que possible ces deux nouveaux protocoles et à les ratifier. Lire

Selon Mme Rice, l'aide des É.-U. à l'étranger est une dépense liée à la sécurité (16 février 2006) De l'avis de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, les programmes d'aide étrangère devraient être considérés comme des dépenses liées à la sécurité du pays. Dans sa déclaration liminaire devant la commission budgétaire du Sénat, le 16 février, Mme Rice a repris l'idée qu'elle avait exprimée la veille lors d'une déposition devant la commission sénatoriale des relations étrangères.

Selon elle, l'Afghanistan était devenu un asile sûr pour les terroristes, notamment ceux qui ont attaqué les États-unis en 2001, parce que c'était un État « en faillite ». « Nous reconnaissons que l'incapacité dans laquelle se trouve un État à se gouverner, à contrôler ses frontières, à lutter de lui-même contre les terroristes, nous met en danger », a-t-elle souligné, ajoutant : « Si le département d'État ne fait pas de vigoureux efforts dans le domaine diplomatique, dans celui de l'aide étrangère et pour nous assurer l'appui d'États démocratiques bien gouvernés, nous ne pourrons pas assurer notre protection à long terme. »

La proposition de budget soumise par le département d'État pour l'année budgétaire 2007, a-t-elle expliqué, « appuierait l'extraordinaire transition démocratique qui est en cours dans le monde », citant en exemple l'Irak et l'Afghanistan, des pays où la démocratie cherche à prendre racine, ainsi que la Jordanie et le Pakistan, « des pays qui, en matière de lutte contre le terrorisme, sont sur la ligne de front avec nous ». Lire

little arrow M. Cheney exclut la possibilité d'une trêve avec Al-Qaïda et Oussama ben Laden (23 janvier 2006). Le gouvernement Bush rejette l'offre présumée de trêve qu'aurait faite Oussama ben Laden dans un enregistrement audio diffusé le 19 janvier par le réseau de télévision de langue arabe Al-Jazira.

« Nous ne négocions pas avec les terroristes », a déclaré le vice-président des États-Unis, M. Richard Cheney, lors d'un entretien accordé le même jour à la chaîne de télévision américaine Fox.

« Ils ont frappé non seulement ici aux États-Unis, mais partout dans le monde, à Madrid, à Casablanca, à Istanbul, à Bali et à Djakarta. Ce n'est pas la marque d'une organisation disposée à s'asseoir pour signer une trêve. Je pense, moi, qu'il faut la détruire », a affirmé M. Cheney. lire 

little arrow La technologie au service de la sécurité des frontières et de l'hospitalité (18 janvier 2006). Le 17 janvier, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et le ministre de la sécurité intérieure, M. Michael Chertoff, ont présenté à un auditoire composé d'hommes d'affaires, d'enseignants et d'autres personnes concernées une stratégie en trois volets qui vise à garantir la sécurité des frontières et en même temps à offrir aux visiteurs des États-Unis le meilleur accueil possible.

« Nous cherchons à mettre à profit les nouvelles techniques en matière d'information pour raviver la tradition d'accueil des États-Unis et faciliter autant que possible la venue du visiteur étranger sans pour autant nuire à la sécurité », a déclaré Mme Rice. lire | Les États-Unis veulent allier sécurité des frontières et hospitalité: Les propos de Mme Condoleezza Rice et de M. Michael Chertoff

little arrow Fiche analytique: La réforme des procédures de visa et d'admission aux États-Unis  (17 janvier 2006). La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et le ministre de la sécurité intérieure, M. Michael Chertoff, ont dévoilé, le 17 janvier, un projet à trois volets destiné à améliorer la sécurité des frontières tout en assurant aux voyageurs le meilleur accueil possible aux États-Unis, grâce notamment au recours à des techniques informatiques de pointe.

« Qu'il s'agisse d'un voyage d'agrément, d'études ou d'affaires, l'étranger, d'où qu'il vienne, sera bien accueilli aux États-Unis. Si la sécurité y prime, on veillera à ce que l'expérience du visiteur cadre avec cet esprit d'accueil et reflète cette hospitalité coutumière envers les personnes d'affaires, les touristes et les étudiants - sans que cela porte atteinte à la sécurité du territoire », affirme une fiche analytique relative au projet conjoint de Mme Rice et de M. Chertoff.

Selon cette fiche, les trois volets du projet sont les suivants :

- rénover les techniques et améliorer l'efficacité de l'accueil

- mettre au point des documents de voyage pour le XXIe siècle

- instaurer un processus de dépistage plus rationnel lire

little arrow M. Bush explique les buts et la stratégie de la guerre contre le terrorisme (12 janvier 2006). Au lendemain de son discours prononcé à Washington devant l'Association des anciens combattants, le président Bush a porté son message sur la guerre antiterroriste à Louisville (Kentucky), où il a non seulement parlé à son auditoire mais répondu à ses questions.

Ces questions ont couvert toute une gamme de dossiers de politique intérieure et étrangère ; toutefois, M. Bush a centré ses propos liminaires sur la guerre contre le terrorisme ainsi que sur les objectifs et la stratégie des États-Unis à propos de l'Irak. Il a affirmé que la guerre antiterroriste s'est imposée aux États-Unis « en raison des attaques exécutées par un ennemi le 11 septembre 2001 (...), à la suite desquelles j'ai fait le serment que nous traquerions ces assassins pour que justice soit faite ». « Et c'est bien ce que nous faisons, a poursuivi le président. Nous traquons un ennemi qui (...) ne supporte pas la liberté (...) et qui ne croit ni à la liberté d'expression, ni à la liberté religieuse, ni au droit d'opposition, ni aux droits de la femme, et qui veut imposer son idéologie partout dans le monde. » lire

Traite des Personnes

La traite des personnes suscite des mesures policières et législatives mondiales (5 juin 2006) Les pays sont de plus en plus nombreux, de par le monde, à adopter des lois visant à prévenir la traite des personnes et à poursuivre en justice les criminels qui se livrent à cette forme d'esclavage du XXIe siècle, indique le département d'État dans son rapport 2006 sur la traite des personnes dans le monde, rendu public le 5 juin.

Ce rapport, le plus exhaustif à ce jour sur les activités de traite dans le monde, constate que les tribunaux ont prononcé plus de 4.700 condamnations en 2005 pour des crimes liés à la traite, contre environ 3.000 l'année précédente.

Le directeur du Bureau de la surveillance et de la répression de la traite des personnes, M. John Miller, interprète cette augmentation comme le signe d'une évolution favorable de la lutte contre ces violations des droits de l'homme.

« Nous savons que 41 États ont adopté de nouvelles lois en matière de traite des personnes. Cela aussi est un bon signe », a-t-il déclaré. Lire ...

L'introduction du Rapport 2006 sur la traite des personnes dans le monde (5 juin 2006) Le mouvement qui vise à mettre fin à la traite des personnes est plus qu'un des objectifs des droits de l'homme, c'est une question de sécurité mondiale.

La Stratégie de sécurité nationale du président Bush a réaffirmé notre croyance que la promotion de la démocratie et des droits de l'homme est la stratégie la plus efficace dans le long terme pour garantir la stabilité. Elle affirme, avec ses autres objectifs de mettre fin à la tyrannie, de contribuer à diffuser la liberté et de promouvoir la dignité humaine, notre engagement de mettre fin à la traite des personnes : « La traite des personnes est une forme moderne de l'esclavage et nous luttons pour son abolition complète. Les générations à venir ne pardonneront pas ceux qui détournent le regard. »

Les trafiquants attaquent les plus vulnérables et font des bénéfices sur le dos des innocents. Les efforts du département d'État de mettre fin à ce commerce sont de bons exemples de la diplomatie transformatrice. Nous travaillons avec nos partenaires internationaux pour libérer ceux et celles qui sont exploités et nous demandons aux gouvernements d'être efficaces et responsables dans la poursuite des exploitants. Lire ...

little arrow Promulgation d'une nouvelle loi contre la traite des personnes (10 janvier 2006).  Le 10 janvier, le président Bush a signé une loi (H.R. 972) qui renforce les initiatives mises en œuvre par les États-Unis pour lutter contre la traite des personnes aussi bien sur leur territoire qu'à l'étranger et réitéré la détermination américaine à « combattre et éliminer cette forme moderne d'esclavage ».

Cette nouvelle loi, en vertu de laquelle davantage de fonds seront alloués pour le financement des programmes de lutte contre la traite des personnes aux États-Unis et à l'étranger, vise aussi à combattre certains problèmes particuliers tels que la traite des personnes par des agents chargés du maintien de la paix ou des employés du gouvernement fédéral des États-Unis et ses sous-traitants travaillant à l'étranger. lire


Traitement des Prisonniers

Un haut responsable américain explique la loi sur les commissions militaires  (20 octobre 2006) Les personnes que les États-Unis détiennent actuellement dans le cadre de la guerre contre le terrorisme auront droit à un procès complet et impartial, et la CIA ne reprendra pas son programme de détention secrète sans l'autorisation du Congrès, a déclaré M. John Bellinger, le conseiller juridique de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice.

Il a expliqué la position des États-Unis en la matière lors de la conférence de presse qu'il a donnée au Centre d'accueil de la presse étrangère de Washington le 19 octobre, deux jours après la promulgation par le président Bush de la nouvelle loi sur les commissions militaires. Les commissions militaires instruiront ces procès avec impartialité et offriront toutes les protections dont bénéficient les inculpés devant les tribunaux pénaux de l'État fédéral et devant les cours martiales de l'armée.

Les États-Unis, a dit M. Bellinger, n'ont pas très bien expliqué aux étrangers leur politique en matière de détention et de jugement. Il s'ensuit qu'un grand nombre de fausses idées ont vu le jour. Lire ...

La sécurité des É.-U. repose sur l'interrogation des détenus, dit Mme Hughes (19 septembre 2006) Les États-Unis ayant à faire face à des menaces sans précédent, le gouvernement Bush a dû prendre des décisions difficiles en ce qui concerne le traitement des détenus, a expliqué la sous-secrétaire d'État pour la diplomatie publique et les affaires publiques, Mme Karen Hughes, le 17 septembre, à l'occasion d'une émission de la chaîne MSNBC destinée à faire la lumière sur les obligations qu'ont les États-Unis envers les personnes soupçonnées de terrorisme en vertu de l'article 3 commun des Conventions de Genève.

Tout en œuvrant pour se protéger contre les menaces émanant des terroristes qui se livrent à des attaques aux quatre coins du monde, les États-Unis s'efforcent « d'appliquer des normes internationales à un groupe de personnes qui ne portent pas l'uniforme d'une nation, qui ne respectent pas la loi de la guerre et qui ne sont signataires d'aucun traité international », a-t-elle fait valoir.

Le président Bush, a-t-elle indiqué, estime que la CIA devrait pouvoir interroger des détenus de haut rang appartenant à Al-Qaïda qui pourraient être au fait de futures attaques terroristes, des informations qui pourraient empêcher ces attaques. Lire ... | George Bush : le programme d'interrogation de la CIA a sauvé des vies

Gonzales défend le traitement des prisonniers et cherche le dialogue avec l'Europe (7 mars 2006) "Alors que les sociétés démocratiques sont fondées sur les libertés civiles et l’Etat de droit, l’Amérique et l’Europe ont un énorme défi à relever, celui de répondre de manière efficace à la menace terroriste. Soyons francs : les Etats-Unis et certains de ses alliés les plus proches ont eu des avis divergents quant à la manière d’aborder certains aspects de la lutte contre le terrorisme. La guerre en Irak et les éléments relatant la détention des terroristes et des assaillants étrangers sont des sujets extrêmement sensibles et ont suscité une préoccupation particulière. Mais je veux commencer par souligner que nous nous sommes promis de travailler avec nos Alliés et partenaires, dans le respect total de nos souverainetés respectives, et nous souhaitons rester engagés dans un dialogue ouvert et constructif sur ces problèmes épineux.

Bien que ces sujets soient complexes, nous ne pouvons laisser ces divergences d’opinion affaiblir le consensus sur le combat contre le terrorisme établi entre les Etats-Unis et l’Europe. La prédominance dans cette lutte mondiale est essentielle pour nous tous – seul un partenariat permanent et fort entre les Etats-Unis et l’Europe pourra mettre fin aux associations de malfaiteurs militants, détruire leur aptitude à commettre des actes terroristes et offrir une vision d’espoir à une région sensible face à l’idéologie des terroristes qui véhicule la haine, la peur et la répression. La liberté, après tout, n’est pas uniquement pour les américains et les européens, elle constitue l’espoir permanent de toute l’humanité. Un partenariat étroit et uni entre l’Europe et les Etats-Unis reste vital pour la sécurité et la prospérité de tous nos pays et même, du monde entier." Lire

Tsunami 

UNESCO