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Actualité est une archive qui met à votre
disposition les textes marquants de la politique étrangère américaine, en
français et en version intégrale. De nouveaux textes s'y ajoutent régulièrement.
Bien entendu, nous
ne pouvons traduire chaque texte -- discours, entretien, rapport, transcription
-- du gouvernement américain. Les textes sont donc choisis en fonction de leur
pertinence pour le public belge.
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complet de la politique étrangère des États-Unis est disponible en anglais sur
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Actualité: les textes
marquants de la politique étrangère en français - 2007
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Secretary Rice briefs on The State Department's 2006 Country
Reports on Human Rights Practices. State Department photo by
Michael Gross |
La réussite durable en Afghanistan exige des efforts soutenus de l'OTAN
(21 décembre 2007).
Un Afghanistan stable et modéré est essentiel pour les États-Unis, pour leurs
alliés au sein de l'OTAN et pour le Sud-Ouest de l'Asie. C'est pourquoi l'OTAN
assure la direction de quelque 40.000 soldats provenant de 37 pays dans le cadre
de la Force internationale d'assistance à la sécurité de l'ONU. Il s'agit du
premier déploiement sur le terrain de forces de l'OTAN en dehors de l'Europe.
Selon le secrétaire général de l'OTAN, M. Jaap de Hoop Scheffer, c'est là une
des tâches les plus difficiles de son institution, qui est essentielle à la
sécurité internationale. Dans le cadre de l'opération Liberté immuable des
États-Unis, 12.000 soldats américains sont actuellement en Afghanistan où ils
donnent une formation aux forces afghanes de sécurité et luttent contre les
talibans et les trafiquants de stupéfiants à une période où la population doit
faire face à un nombre croissant d'attentats-suicides et d'attentats à la bombe
sur les routes. D'autres pays ne peuvent pas détacher des soldats à cause de
restrictions existantes, de raisons d'ordre national ou de préoccupations au
sujet du rôle de leurs soldats. Le président Bush a indiqué qu'il comprenait
toutes ces raisons, mais qu'il devait être possible de trouver le moyen de
permettre à ces pays de contribuer à cette mission. Certains alliés pourraient
exécuter des tâches telles que la surveillance de l'infrastructure essentielle
ou le financement de l'amélioration technique des hélicoptères, et s'acquitter
ainsi des obligations découlant de leur adhésion à l'OTAN sans contrarier leurs
électeurs.
L'aide humanitaire de l'armée américaine en Afghanistan (18 décembre 2007).
L'Afghanistan reste paralysé par le sous-développement, la pauvreté et
l'analphabétisme, qui sont les séquelles de décennies de guerre. Les problèmes
de santé de la population sont graves. Les habitants de ces villages isolés
expliquent que ces problèmes de santé sont aggravés par l'état permanent
d'insurrection ainsi que par les décisions cruelles des talibans, qui même après
avoir perdu le contrôle de la capitale, Kaboul, à la fin de 2001, continuent de
dominer les régions les plus retirées du pays.
L'opium met en péril la société et l'économie afghanes. L'agriculture
durable et l'agro-industrie sont les clés du succès économique du pays.
La
production d'opium est la deuxième menace, juste derrière le terrorisme, qui
pèse sur le développement de l'Afghanistan. Selon John Walters, directeur du
Bureau présidentiel de la politique nationale de lutte contre les stupéfiants,
l'opium, comme le terrorisme, est une voie sans issue pour les Afghans. Lors
d'une conférence de presse spéciale organisée au département d'État le 9 août,
M. Walters a déclaré que plus de 90 % du pavot servant à la fabrication d'opium
dans le monde était cultivé en Afghanistan et que la majorité des Afghans ne
voyaient jamais les bénéfices de cette culture illégale.
Pour les présidents Bush and Karzaï, la reconstruction est
primordiale en Afghanistan (6 août 2007)
Lorsqu'il s'agit de vaincre les derniers insurgés talibans, faire
comparaître les terroristes d'Al-Qaïda devant la justice et aider l'Afghanistan
à surmonter des décennies de pauvreté et de violence, l'engagement du président
Bush et du président de l'Afghanistan, M. Hamid Karzaï, n'a pas fléchi.
« Agir est pour nous un devoir qui relève de l'histoire », a dit le président
Bush le 6 août, à la conclusion de deux jours de pourparlers tenus à Camp David,
lieu de villégiature des présidents américains situé dans le Maryland, à
l'occasion d'une conférence de presse à laquelle participait également M. Karzaï.
« En combattant les extrémistes et les radicaux, nous aidons les gens à réaliser
leurs rêves, ce qui en contrepartie encourage la paix », a-t-il souligné.
Alors qu'approche le sixième anniversaire des attentats perpétrés contre les
États-Unis le 11 septembre 2001, les deux chefs d'État ont fait le point des
progrès réalisés en Afghanistan depuis le bannissement des talibans. Les
États-Unis, a précisé le président Bush, ont déjà consacré plus de 23 milliards
de dollars à la reconstruction de l'Afghanistan et ont travaillé de concert avec
les quelque 36 autres pays qui prennent part à la Force internationale
d'assistance à la sécurité (FIAS) dirigée par l'OTAN et qui vise à stabiliser
l'Afghanistan.
M. Bush se dote d'un conseiller pour l'Irak et l'Afghanistan
(16 mai 2007) Le président Bush a nommé un général de
l'armée de terre, le général Douglas Lute, pour être son assistant
et son conseiller adjoint en matière de sécurité nationale en ce qui
concerne l'Irak et l'Afghanistan, a annoncé la Maison-Blanche le 15
mai. Si le Sénat entérine sa nomination, le général Lute sera «
chargé de coordonner les efforts du gouvernement destinés à apporter
un soutien aux commandants et aux diplomates de haut rang qui sont
sur le terrain en Irak et en Afghanistan ».
En savoir plus? Consultez notre
dossier sur la politique
américaine vis-à-vis de l'Irak
L'Afghanistan représente un défi stratégique pour l'OTAN (11 février 2007)
Le ministre américain de la défense, M. Robert Gates, estime que
l'Afghanistan représente un défi militaire et politique pour l'OTAN. Il a incité
les membres de l'Alliance à tenir leurs engagements vis-à-vis de la Force
internationale d'assistance à la sécurité qui agit dans ce pays sous mandat de
l'ONU. Lors du discours qu'il a prononcé le 11 février, devant les délégués à la
43e Conférence sur la politique sécuritaire à Munich (Allemagne), M. Gates a
déclaré que l'Afghanistan avait forcé l'OTAN à s'aventurer hors de la zone qui
lui était familière durant la guerre froide pour faire face à des menaces
nouvelles et souvent mondiales.
Les défis stratégiques
M. Gates a expliqué que les menaces auxquelles l'OTAN et ses alliés devaient
faire face se composaient de trois éléments liés entre eux :
- la violence confessionnelle et les mouvements en faveur de la guerre sainte
émanant du Moyen-Orient,
- l'Iran, avec ses ambitions d'hégémonie régionale et d'armement nucléaire,
- la lutte pour l'avenir de l'Irak, avec ses conséquences énormes pour le Moyen-Orient
et l'ensemble de la communauté internationale.
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Mme Pelosi incite l'Europe à apporter une aide plus importante à l'Afghanistan
(2 février 2007) Une délégation de parlementaires américains a incité
l'OTAN à apporter davantage d'aide à l'Afghanistan en vue de sa reconstruction
et a également critiqué le nouveau plan irakien du gouvernement Bush.
L'Afghanistan est le théâtre « d'une lutte qui a besoin de nos efforts concertés
et de ceux des États membres de l'OTAN, mais il nous faut faire beaucoup plus
d'efforts », a déclaré la présidente de la Chambre des représentants, Mme Nancy
Pelosi, lors de la conférence de presse qu'elle a donnée le 30 janvier. Les
États membres de l'OTAN, a-t-elle souligné, doivent s'acquitter de leur
engagement à détacher un plus grand nombre de soldats à la Force internationale
d'assistance à la sécurité, qui a pris la relève en 2006 de la coalition dirigée
par les États-Unis en Afghanistan, et se joindre aux États-Unis pour apporter
une aide plus importante au gouvernement du président Hamid Karzaï.
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Le succès, en Afghanistan, exigera des efforts concertés (27 janvier 2007)
Le succès, en Afghanistan, exige une stratégie internationale coordonnée
qui regroupe des initiatives de nature militaire, politique et économique ainsi
que des travaux de reconstruction, a déclaré la secrétaire d'État des États-Unis,
Mme Condoleezza Rice, le 26 février à Bruxelles, après s'être entretenue avec
les ministres des affaires étrangères de l'OTAN. Un réengagement en Afghanistan,
a-t-elle déclaré lors d'une interview à la chaîne de télévision allemande ARD, «
est la mission de l'OTAN qui revêt la plus grande importance à l'heure actuelle
». Il s'agit, a-t-elle expliqué, « de donner un nouvel élan à notre politique en
Afghanistan, d'adopter une stratégie générale qui reconnaît l'importance de la
contribution militaire mais aussi la nécessité de trouver des solutions aux
problèmes liés à la reconstruction, au développement, à la gouvernance et à la
lutte contre les stupéfiants ». Les participants à la réunion de Bruxelles, a-t-elle
souligné, « ont beaucoup parlé de l'importance qu'il y avait à remporter la
victoire sur les talibans, mais aussi à s'attirer le support du peuple afghan ».
Ils ont également pris de nouveaux engagements. Pour leur part, les États-Unis
se sont engagés à consacrer 10,6 milliards de dollars supplémentaires aux
opérations visant la sécurité et la reconstruction en Afghanistan.
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Il faut poursuivre les progrès en Afghanistan, affirme M. Gates (18 janvier
2007) Durant sa première visite à Kaboul (Afghanistan) en qualité de
ministre de la défense des États-Unis, M. Robert Gates a affirmé qu'il était
important que les États-Unis et leurs alliés fassent tout ce qui était
nécessaire pour maintenir les succès déjà remportés dans ce pays. Il a notamment
cité les améliorations des services médicaux, la participation accrue des femmes
au gouvernement et les percées réalisées en matière de sécurité comme exemples
de progrès sur lesquels il convenait de se fonder pour aller de l'avant en
Afghanistan.
Les États-Unis sont engagés dans « un partenariat stratégique à long terme »
avec le peuple afghan et les 26 pays membres de l'OTAN qui sont à pied d'œuvre
en Afghanistan, a déclaré M. Gates lors d'une conférence de presse donnée le 16
janvier en compagnie du président Hamid Karzaï. Ces partenaires, a-t-il ajouté
en évoquant les alliés de l'OTAN, « aident à reconstruire un pays et une société
dont les racines remontent à l'aube de l'histoire de l'humanité ».
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Repenser l’aide à
l’étranger:
Revue électronique du
département d'État,
novembre 2007 |
Repenser
l’aide à l’étranger: Revue électronique du
département d'État, novembre 2007
Le présent numéro de la revue eJournal USA décrit comment l’aide à l’étranger
des États-Unis, qui est distribuée par des organismes publics, des associations
confessionnelles, des particuliers, des entreprises et une multitude de
partenariats, a pris de l’ampleur, comment elle s’inscrit dans la politique
étrangère et comment elle appuie la réalisation d’objectifs à caractère
altruiste.
Consultations de Mme Condoleezza Rice en Afrique sur les conflits régionaux (5
décembre 2007).
La secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, est d'avis qu'un accord
de cessation générale des hostilités entre le Gouvernement fédéral somalien de
transition et les groupes politiques non extrémistes serait de nature à
faciliter la distribution d'une aide humanitaire vitale en Somalie. Aussi
exhorte-t-elle les autorités fédérales de ce pays à « relancer les efforts
visant à une solution politique durable ». Mme Rice s'est exprimée ainsi le 5
décembre à Addis-Abéba, où elle a tenue une série d'entretiens avec de hauts
dirigeants d'Afrique et des représentants d'autres régions et d'organisations
internationales, relatifs aux conflits en cours en Afrique. Lors de ses
consultations, elle a souligné l'attachement des États-Unis à la paix, au
renforcement de la démocratie et à la promotion de la prospérité dans ces
régions en proie à des conflits, notamment les Grands Lacs, le Soudan et la
Corne de l'Afrique.
La Commission mixte tripartite plus un exprime son appui à l'initiative de la
RDC (5 décembre 2007).
Les chefs d'État des quatre pays ci-après : République du Burundi, République
démocratique du Congo, République de l'Ouganda et République du Rwanda se sont
réunis à Addis Abeba le 05 décembre 2007, afin de participer à une conférence de
la Commission mixte tripartite plus un, avec les États-Unis d'Amérique jouant le
rôle de facilitateur. Ils ont réaffirmé leur objectif commun d'éliminer la
menace que les forces négatives font peser sur la paix et la sécurité dans la
région et ont convenu de renforcer les mécanismes de sécurité régionale,
notamment par la reprise des relations diplomatiques normales entre les quatre
États membres
Le progrès économique est l'objet de la tournée de M. Paulson en Afrique (13 novembre 2007)
Le progrès économique en Tanzanie, en Afrique du Sud et au Ghana, notamment la
modernisation de l'infrastructure et la création d'emplois, est l'objet de la
tournée que le ministre américain des finances, M. Henry Paulson, effectue dans
ces trois pays du 13 au 19 novembre.
Selon M. Ahmed Saeed, vice-ministre adjoint des finances pour l'Afrique et le
Moyen-Orient, M. Paulson prononcera en Afrique du Sud un discours important au
Sommet du Corporate Council on Africa, et participera à une réunion des
ministres des finances du G20 et des gouverneurs de banques centrales.
L'Africom adoptera une approche souple et intégrée à sa mission (12 octobre 2007) À
Le nouveau commandement militaire régional des États-Unis pour l'Afrique est une
organisation diplomatique, économique et de défense intégrée, destinée à
promouvoir les efforts que déploient les États-Unis en faveur de la sécurité et
de la prospérité en Afrique, ont affirmé de hauts responsables.
À la différence des commandements militaires classiques, le Commandement pour
l'Afrique, baptisé Africom, ayant son quartier général à Stuttgart en Allemagne,
vise à fournir un appui aux Africains alors qu'ils continuent à bâtir des
institutions démocratiques et à assurer une bonne gouvernance. L'Africom axera
son action sur le maintien de la paix, la sécurité, la lutte contre le
terrorisme, l'aide humanitaire et les secours en cas de catastrophe, selon ces
responsables. Le commandant en chef de l'Africom, le général William Ward, a
déclaré que ce nouveau commandement allait aider les États africains à mieux
assurer leur sécurité grâce au renforcement des programmes américains et
internationaux existants. |
La mission d'un navire de l'Africom dans le golfe de Guinée
La présidente du Liberia accueillie à la Maison-Blanche (18 octobre 2007)
Le 18 octobre 2007, le président Bush a reçu, à la Maison-Blanche, la présidente
de la République du Liberia, Mme Ellen Johnson Sirleaf. Leur entretien a porté
notamment sur l'atténuation de la dette libérienne ainsi que sur l'éducation et
la lutte contre le paludisme au Liberia.
Visite de Mme Sirleaf aux États-Unis
Jendayi Frazer : l'Afrique est une « priorité de la politique étrangère » des
États-Unis (3 octobre 2007).
Lors d'une séance, le 2 octobre, de la sous-commission de la Chambre des
représentants chargée de l'Afrique et de la santé mondiale, la secrétaire d'État
adjointe aux affaires africaines, Mme Jendayi Frazer, a souligné la place
prioritaire qu'occupait l'Afrique dans la politique étrangère des États-Unis.
En Afrique, a-t-elle déclaré, les États-Unis ont mis en œuvre une politique à
volets multiples : l'appui au règlement des conflits, l'aide humanitaire, la
consolidation de gouvernements transparents et démocratiques, la promotion de la
croissance économique et le renforcement de la lutte antiterroriste. « Tous ces
éléments font partie du tableau, notamment lorsqu'on considère la Corne de
l'Afrique et l'Éthiopie en particulier », a déclaré la secrétaire d'État
adjointe dans ses propos liminaires aux députés qui s'étaient réunis pour
examiner précisément la situation dans cette région et dans ce pays. |
L'Africom vise à renforcer les capacités locales de défense et de solution de
problèmes
Déclaration des É.-U. sur la prévention et le règlement des conflits en Afrique
(28 août 2007). Dans son allocution lors du
débat public sur la prévention et le règlement des conflits en Afrique, M.
Alejandro Wolff, représentant permanent adjoint des États-Unis auprès des
Nations unies, a affirmé le 28 août que le Conseil de sécurité devait collaborer
plus étroitement et avec plus d'efficacité avec les groupes régionaux afin de
prévenir les conflits en Afrique
L'Africom crée des partenariats et favorise l'autonomie
(6 août 2007)
Le rôle précis du Commandement que l'armée des États-Unis a
récemment créé pour l'Afrique consistera à établir des partenariats durables
pour livrer l'aide humanitaire et à faciliter l'autonomie en aidant les pays
africains à bâtir des démocraties fortes et efficaces. « Nous ne faisons pas la
guerre en Afrique, et nous n'en avons pas l'intention », a déclaré la secrétaire
d'État adjointe aux affaires africaines, Mme Jendayi Frazer, lors d'une séance
parlementaire organisée le 1er août. « Nos ambassades et l'Africom vont œuvrer
de concert pour s'assurer que les choses restent ainsi. » Afin de répondre à
leurs responsabilités mondiales face aux menaces potentielles, les États-Unis
ont divisé leurs forces militaires en commandements régionaux. Mais jusqu'à
présent, l'Afrique était couverte par trois commandements séparés en Europe, au
Moyen-Orient et en Asie
La récente évolution de la situation au Soudan (8 août 2007)
Je suis rentré il y a près de trois semaines de mon dernier voyage
au sud du Soudan, à Khartoum et au Darfour. Je me suis ensuite rendu à la
conférence de Tripoli. La semaine dernière, nous avons franchi deux étapes
essentielles du règlement du conflit au Darfour. La première a été franchie la
semaine dernière, lorsque le Conseil de sécurité a adopté à l'unanimité une
résolution accélérant le déploiement de la force hybride de l'ONU et de l'Union
africaine de maintien de la paix, et que le gouvernement soudanais l'a acceptée.
Mais aujourd'hui, je veux mettre l'accent sur l'aspect politique parce que la
réunion d'Arusha (Tanzanie) s'est achevée il y a deux jours et qu'elle a redonné
de l'élan à un processus qui, je l'espère, aboutira à un accord politique qui
est le seul moyen de régler la crise au Darfour.
Darfour : les États-Unis prônent un prompt déploiement de la MINUAD (31 juillet 2007)
Le déploiement au Darfour (Soudan) d'une force mixte de maintien de
la paix de l'ONU et de l'Union africaine (Mission conjointe des
Nations unies et de l'Union africaine au Darfour ou MINUAD),
autorisée par la résolution 1769 du Conseil de sécurité de l'ONU,
constitue une « nouvelle et unique forme de coopération », ont
indiqué de hauts responsables américains. Ils ont prôné le
déploiement immédiat de cette mission forte de 26.000 hommes afin de
protéger les civils et le personnel humanitaire qui se trouvent dans
la région.
Prenant la parole le 31 juillet, à la suite de l'adoption à
l'unanimité de cette résolution, le représentant des États-Unis
auprès de l'ONU, M. Zalmay Khalilzad, a fait valoir qu'elle était «
la culmination d'efforts intensifs de la part de nombreux membres de
la communauté internationale au cours des mois passés » et qu'il
fallait la mettre en œuvre « dans les meilleurs délais ».
L'AGOA contribue à libéraliser l'économie de divers pays africains
(9 juillet 2007) Promulguée en mai 2000 par le
président Clinton, l'AGOA offre l'entrée en franchise de douane sur
le marché américain à 6.000 produits africains. L'objectif de la loi
est de stimuler la croissance par les exportations dans les pays
africains qui libéralisent leur économie. Le président Bush a
renouvelé l'AGOA en 2002 et en 2004, et 38 pays africains peuvent
désormais en bénéficier.
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dossier sur l'afrique
Les peuples des Amériques et de l'Afrique doivent bénéficier de la
démocratie que les unit
(11 juillet 2007) La coopération croissante entre
les Amériques et l'Afrique doit se traduire par l'amélioration de la
vie des habitants de ces deux continents, a déclaré la secrétaire
d'État, Mme Condoleezza Rice, le 11 juillet, au siège de
l'Organisation des États américains (OEA). Mme Rice a déploré la
souffrance d'un trop grand nombre d'habitants de certains pays des
continents américain et africain qui n'ont guère la possibilité
d'améliorer leur situation économique et de bénéficier de la justice
sociale
Le partage du pouvoir est essentiel en Somalie, dit un ancien
ambassadeur des É.-U.
(19 juin 2007) La principale solution non militaire au
conflit somalien serait pour le gouvernement fédéral de transition
de partager le pouvoir avec les groupes de tendance modérée de
l'opposition et de faire de la réconciliation nationale l'un de ses
objectifs prioritaires, a déclaré l'ancien ambassadeur des
États-Unis en Éthiopie, M. David Shinn, lors d'une réunion de
parlementaires américains et de membres du Parlement européen
organisée le 8 juin par la sous-commission des affaires africaines
de la Chambre des représentants. La plupart des observateurs, a-t-il
dit, estiment que le partage du pouvoir est essentiel à
l'instauration d'une paix durable en Somalie et que par conséquent
la réconciliation politique constitue la tâche la plus urgente. Il
s'agit cependant de savoir comment on peut parvenir à cette
réconciliation.
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dossier sur l'Afrique
Darfour : le maintien de la paix ne doit pas être assuré que par des
soldats africains
(12 juin 2007) Le fait que le Soudan insiste pour que
seuls des soldats africains fassent partie d'une force mixte de
maintien de la paix de l'Union africaine et de l'ONU au Darfour
rendrait cette force inefficace car l'Afrique n'est pas en mesure de
fournir tous les soldats nécessaires, a déclaré à la presse le porte-parole
du département d'État, M. Sean McCormack, le 12 juin.
Les É.-U. prennent des mesures en faveur de la paix et de la
prospérité
(2 juin 2007) Au cours de la semaine dernière, les
États-Unis ont pris plusieurs grandes initiatives, allant du
renforcement des sanctions appliquées au Soudan à la cause de la
persistance de la violence au Darfour au doublement de l'aide des
États-Unis à la lutte contre le sida dans le monde au cours des cinq
prochaines années, a déclaré le président Bush le 2 juin, lors de
son allocution radiophonique hebdomadaire. Le président a fait part
de sa proposition d'augmenter de 30 milliards de dollars l'aide des
États-Unis à la lutte contre le sida dans le monde et il a préconisé
un renforcement des sanctions contre le Soudan ainsi que l'adoption
de nouvelles sanctions. À propos du Darfour, il a déclaré : « Nous
ne détournerons pas nos yeux d'une crise qui trouble la conscience
du monde. »
Soudan : les États-Unis renforcent leurs sanctions (29 mai 2007)
Les États-Unis ont décidé de renforcer les sanctions économiques
qu'ils appliquent au Soudan pour ne pas avoir mis fin à la violence
au Darfour, a annoncé le président Bush le 29 mai. « Depuis trop
longtemps, les habitants du Darfour souffrent entre les mains d'un
gouvernement qui est complice du bombardement, de l'assassinat et du
viol d'innocents », a-t-il dit. Selon le rapport sur les droits de
l'homme dans le monde que le département d'État a diffusé en mars,
la violence au Darfour a, depuis 2003, causé la mort de plus de
200.000 personnes, déplacé 2 millions d'autres et obligé 200.000 de
plus à se réfugier au Tchad. « Mon gouvernement, a dit M. Bush, a
donné à ces actes le nom qu'ils méritent : génocide. Il incombe au
monde entier de contribuer à y mettre fin. »
Fiche analytique: Les États-Unis prennent des mesures pour combattre le génocide au
Soudan
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Fiche analytique: Les nouvelles sanctions économiques des É.-U.
contre le gouvernement soudanais
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dossier sur l'Afrique
L'Africom aidera les dirigeants des pays africains
(24 avril 2007). Le nouveau centre de commandement de
l'armée des États-Unis pour l'Afrique, l'Africa Command ou Africom,
ne comprendra pas un grand nombre de soldats, mais aura pour mission
de promouvoir la sécurité et la stabilité en Afrique tout en
coordonnant le soutien des États-Unis aux dirigeants des pays
africains. Un haut responsable du ministère de la défense, M. Ryan
Henry, a déclaré à la presse, le 23 avril, que le rôle de l'Africom
serait de soutenir les efforts des dirigeants africains. « Nous
chercherons à appuyer les efforts actuellement en cours plutôt qu'à
leur faire concurrence », a-t-il dit.
La proclamation de M. Bush sur la Journée de sensibilisation au
paludisme
(24 avril 2007). Les Américains ont le bonheur de vivre
dans un pays qui a éradiqué le paludisme il y a des décennies. De
nos jours, notre pays contribue à la lutte contre cette maladie en
Afrique car nous croyons à ce principe éternel : celui à qui il sera
beaucoup donné, il lui sera beaucoup demandé. À l'occasion de la
Journée de sensibilisation au paludisme, nous réaffirmons notre
engagement à contribuer à la lutte contre cette maladie en Afrique
et dans le reste du monde. Il est tragique que, en Afrique, un
enfant meurt toutes les trente secondes du paludisme, maladie que
l'on peut prévenir et soigner facilement. Afin de réduire le taux de
mortalité dû au paludisme dans les pays africains les plus touchés,
j'ai annoncé en 2005 l'Initiative de lutte contre le paludisme,
programme quinquennal dont la dotation atteint 1,2 milliard de
dollars. Lors du Sommet de la Maison-Blanche sur le paludisme qui a
eu lieu l'an dernier, Laura et moi avons eu le plaisir d'annoncer
l'élargissement de cette initiative à plusieurs pays. Ces efforts
sont fructueux, et des millions de personnes ont déjà reçu des
moustiquaires imprégnées d'insecticide, des médicaments
antipaludéens et des produits de pulvérisation pour leur logement.
M. Negroponte remercie le Tchad d'aider les réfugiés du Darfour
(18 avril 2007). Lors d'une conférence de presse tenue le
17 avril à Ndjamena (Tchad), le secrétaire d'État adjoint John
Negroponte a remercié le gouvernement tchadien de fournir une
assistance aux réfugiés du Darfour. M. Negroponte s'est rendu à
Abache et à Koukou Anganara, à l'est du Tchad, où il a visité un
camp de réfugiés et de personnes déplacées. « J'ai pu constater
comment la crise au Darfour avait touché d'innocents civils
tchadiens et soudanais le long de la frontière entre le Tchad et le
Soudan », a-t-il dit.
M. Natsios évoque la coopération chinoise sur le dossier du Darfour (10 avril 2007).
La Chine coopère de plus en plus avec les États-Unis afin de mettre fin à la
violence au Darfour (Soudan). Par ailleurs, le président Bush veut agir et
est prêt à imposer des sanctions supplémentaires contre le Soudan, a affirmé
Andrew Natsios, l'envoyé spécial du président dans ce pays.
Le 11 avril, il a déclaré devant la commission sénatoriale des relations
étrangères que les Chinois « ont régulièrement soutenu nos efforts de
règlement de la situation au Darfour par des moyens pacifiques et ont
publiquement encouragé le gouvernement de Khartoum » à autoriser le
déploiement au Darfour des soldats de la paix de l'Union africaine (UA) et
de l'ONU. Cette coopération prend une importance croissante pour le
président Bush qui, selon M. Natsios, est « en colère » à cause du refus du
président soudanais Omar el-Béchir d'autoriser le déploiement de la force
hybride UA-ONU de maintien de la paix au Darfour, où la guerre civile fait
rage depuis 2003. Ce conflit a déjà fait 200.000 victimes et déplacé des
millions de personnes, a-t-il ajouté.
Le président de la commission sénatoriale des relations étrangères, Joseph
Biden, a demandé en quoi consistaient les nouvelles sanctions, appelées «
Plan B », et M. Natsios a répondu qu'elles visaient des sociétés et des
individus bien précis et qu'elles seraient imposées progressivement, en
fonction de l'évolution de la situation. Tout dépend en fait de ce que le
gouvernement soudanais décide de faire au sujet des soldats de la paix.
L'ampleur du financement par les É.-U. de la lutte
contre le sida dans le monde (12 février 2007) Les crédits
budgétaires que le président Bush a prévus au titre de la lutte contre le sida
dans le monde pourraient, si le Congrès les vote, faire des programmes
américains dans ce domaine les plus importants qui aient jamais été consacrés à
une seule maladie. Le coordonnateur de la lutte contre le sida dans le monde, M.
Mark Dybul, a déclaré, le 9 février lors d'une conférence de presse tenue à
Genève, que le nouveau projet de budget des États-Unis pour la lutte contre
cette maladie, à savoir 5,4 milliards de dollars, ferait passer le financement
de cette lutte dans le monde à 17,7 milliards sur une période de 5 ans, ce qui
représentait une multiplication par six depuis 2001.
« Je pense que lorsqu'on écrira l'histoire de la santé dans le monde, cet
engagement sera considéré comme l'une des mesures les plus importantes en faveur
de la santé mondiale », a affirmé M. Dybul.
Lire ...
L'AFRICOM reflète l'importance croissante de l'Afrique
(12 février 2007) Selon de hauts responsables américains, la décision
du président Bush de créer un commandement militaire unifié pour l'Afrique
(AFRICOM) reflète l'importance stratégique à long terme de ce continent et non
pas le désir de protéger des gisements pétroliers, de lutter contre les
militants islamistes ou de contrer l'influence croissante de la Chine.
Ces responsables s'attendent à ce que l'on entame dans les semaines à venir des
pourparlers en vue de décider de l'emplacement du quartier général de l'AFRICOM.
Il est toutefois peu probable qu'une décision soit prise à ce sujet avant des
mois. On n'a pas non plus arrêté les effectifs qui seront affectés à ce
commandement. Le quartier général des commandements régionaux de l'armée des
États-Unis a en général un personnel composé d'un millier de personnes, mais
comme la mise sur pied de l'AFRICOM ne fait que commencer, rien n'a encore été
décidé au sujet de sa structure ni de son personnel. « L'importance de l'Afrique
est la raison pour laquelle nous créons ce commandement unifié », a déclaré à la
presse, le 9 février, la vice-ministre adjointe de la défense chargée des
affaires africaines, Mme Theresa Whelan. L'AFRICOM, a-t-elle précisé, facilitera
les relations entre l'armée des États-Unis et les armées des pays africains et
il permettra de coordonner davantage l'action du ministère de la défense avec
celle des autres organismes des États-Unis et des organismes internationaux qui
œuvrent en Afrique.
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La création d'un commandement unifié des forces
américaines en Afrique (6 février 2007) Le ministère de la défense
des États-Unis a décidé de créer un commandement unifié pour l'Afrique, dont
l'acronyme sera AFRICOM et qui est destiné à coordonner toutes les activités
militaires et sécuritaires des États-Unis dans l'ensemble de ce continent, a
annoncé le gouvernement Bush le 6 février.
« Ce nouveau commandement renforcera notre coopération avec l'Afrique en matière
de sécurité et nous offrira de nouveaux moyens d'accroître les capacités de nos
partenaires en Afrique », affirme le président Bush dans un communiqué diffusé
ce jour-là par la Maison-Blanche. « Il nous permettra d'intensifier nos efforts
en vue d'apporter la paix et la sécurité aux peuples d'Afrique et de promouvoir
nos objectifs communs en matière de développement, de santé, d'éducation, de
démocratie et de croissance économique en Afrique. » Jusqu'ici, les activités
militaires des États-Unis en Afrique étaient partagées entre les commandements
européen, central et pacifique, situation que le ministre de la défense, M.
Robert Gates, a qualifiée de « dispositif désuet remontant à la guerre froide ».
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M. Bush annonce la création d'un commandement pour l'Afrique
Les É.-U. préparent une résolution contre le mariage
forcé et le mariage d'enfants (12 février 2007) La suppression de la
discrimination et de la violence dont les filles font l'objet sera l'un des
thèmes de la prochaine session de la Commission des Nations unies sur le statut
de la femme. La délégation des États-Unis prépare actuellement deux projets de
résolution visant à mettre fin à la violence exercée contre les filles. La
représentante des États-Unis à cette commission, Mme Patricia Brister, a indiqué
que la délégation des États-Unis avait préparé un projet de résolution contre le
mariage forcé et contre le mariage d'enfants et qu'elle recherchait le soutien
d'autres délégations. « Il n'y a jamais eu de résolution portant ce titre, bien
qu'on trouve des mentions à ce sujet dans des documents de l'ONU. Nous nous
entretenons aussi avec des représentants d'autres pays en vue de parvenir à un
consensus contre l'infanticide des filles et contre l'avortement décidé en
fonction du sexe du fœtus », a-t-elle dit à l'USINFO.
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La direction prise par la Somalie suscite l'optimisme des États-Unis (18 janvier
2007) Le 17 janvier, à l'occasion d'une conférence sur l'avenir de la
Somalie parrainée à Washington par le Centre des études stratégiques (Center for
strategic Studies, CSIS) et le Centre international Woodrow Wilson, la
secrétaire d'État adjointe pour les affaires africaines, Mme Jendayi Frazer, a
fait part de son optimisme en ce qui concerne les progrès faits par la Somalie
en vue de la formation d'un gouvernement d'unité nationale qui devrait rétablir
la sécurité et la stabilité dans ce pays ravagé par les luttes intestines et les
seigneurs de la guerre. Tempérant l'optimisme de Mme Frazer, le sénateur Russell
Feingold a pour sa part fait valoir : « Il faut que les États-Unis œuvrent avec
célérité pour empêcher un retour à la violence sur une grande échelle en
Somalie. Plus que jamais, l'instabilité en Somalie a des conséquences sur la
sécurité de la région et sur notre propre sécurité nationale. »
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Un ancien ambassadeur brosse le tableau de la politique d'aide des É.-U. à
l'Afrique (18 janvier 2007) Un ancien ambassadeur des États-Unis, M.
David Shinn, affirme que même si le public américain ne s'intéresse pas toujours
à l'Afrique, la politique mise en œuvre par les États-Unis sur le continent
africain en faveur de l'aide humanitaire et du développement est remarquablement
cohérente. Si le résultat des objectifs que se sont fixés les États-Unis en
Afrique, à savoir la démocratie et les réformes économiques, est variable,
a-t-il déclaré, les ressources consacrées à l'Afrique sont importantes.
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Il est temps d'agir en vue de donner son indépendance au Kosovo,
déclare M. Bush
(10 juin 2007) Nombreux sont les membres de l'Union
européenne qui, à l'instar des États-Unis et de l'Albanie, appuient
la proposition de M. Martii Ahtisaari, envoyé spécial de l'ONU, en
faveur d'une indépendance « supervisée » pour le Kosovo, a souligné
le président Bush lors d'un exposé à la presse donné le 10 juin
pendant sa visite en Albanie, et auquel participait également le
premier ministre de ce pays, M. Sali Berisha. Selon le président, le
moment est venu d'agir à ce sujet. « L'indépendance est
l'aboutissement. Faisons en sorte que le processus progresse », a-t-il
dit
Des chercheurs mettent au point de nouvelles plantes
transgéniques (12 février 2007) Les travaux de recherche effectués à
travers le monde dans le domaine de la biotechnologie agricole conduisent à la
mise au point de nouvelles plantes qui permettront de lutter contre certaines
maladies chez l'homme et d'augmenter les rendements de terres qui sont devenues
arides à cause de la sécheresse ou qui sont peu fertiles. Selon plusieurs
chercheurs interrogés par l'USINFO, ces travaux sont très prometteurs, surtout
pour les pays en développement.
Grâce aux progrès de la biotechnologie, il est possible de créer des « aliments
fonctionnels », c'est-à dire dotés de propriétés associées à la prévention ou au
traitement du diabète, des maladies cardio-vasculaires, de l'hypertension et de
l'arthrite, ainsi qu'à l'amélioration de l'acuité intellectuelle, a déclaré la
directrice du programme de recherche et d'étude en biotechnologie de
l'université de Californie, Mme Martina Newell-McGloughlin.
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Les cultures issues de la biotechnologie ont beaucoup augmenté depuis dix ans
(19 janvier 2007) Depuis le début, en 1996, de la commercialisation
des récoltes dérivées de la biotechnologie, la surface totale consacrée à la
culture de ces végétaux a été multipliée par 60 et elle représente aujourd'hui
102 millions d'hectares.
À travers le monde, les cultures issues de la biotechnologie sont adoptées plus
facilement que n'importe quelle autre culture impliquant l'usage de nouvelles
techniques, précise dans un rapport publié le 18 janvier l'International Service
for the Acquisition of Agri-Biotech Applications, ISAAA (Service international
pour l'acquisition d'applications en matière d'agro-biotechnologie.)
« Un optimisme prudent se fait jour à propos de la possibilité que le taux de
croissance, entre 2007 et 2015, des cultures issues de la biotechnologie arrive
à dépasser celui enregistré au cours de la première décennie par ces cultures
étant donné qu'on s'attend à ce que leur nombre augmente afin de produire des
biocarburants », soulignent les auteurs du rapport.
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Changements climatiques : les États-Unis adhèrent à la feuille de route de Bali
(15 décembre 2007).
Les États-Unis se rallient à la Décision adoptée par consensus par les
participants à la Conférence des parties à Bali, qui constitue un premier pas
essentiel pour veiller à ce que le processus de négociation de l'ONU progresse
en direction d'un accord général et efficace pour la période après 2012.
De nombreux aspects de la Décision sont tout à fait positifs, notamment les
dispositions relatives à l'importance de la mise au point de technologies non
polluantes, au financement de l'application de ces technologies dans les pays en
développement, à l'aide aux pays en vue de leur adaptation aux changements
climatiques, à la possibilité d'accords avec le secteur industriel sur les
émissions (de gaz à effet de serre) et à la lutte contre le déboisement. Les
États-Unis ont de graves préoccupations au sujet d'autres aspects de la Décision
alors que l'on entame les négociations. Les États-Unis sont notamment convaincus
que, dans trois domaines importants, on n'a pas encore appliqué pleinement le
principe d'obligations communes, mais distinctes, qui constitue l'une des bases
de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. |
Changements climatiques : le plan de Bali constitue un premier pas |
La conférence houleuse de Bali sur les changements climatiques
Les enjeux des changements climatiques sont énormes (29 novembre 2007).
« Le changement climatique est un grave problème, et les humains y contribuent.
Nous sommes parvenus à un moment critique », a déclaré la sous-secrétaire d'État
Paula Dobriansky au Congrès des États-Unis. « Nous sommes résolus à faire notre
part. » « À Bali, nous chercherons à dresser une "feuille de route" qui devra
être en place d'ici à 2009 et qui permettra de faire avancer les négociations en
vertu de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC)
», a dit Mme Dobriansky, qui dirige la délégation des États-Unis à Bali,
délégation dont fait également partie le principal négociateur américain sur le
climat, M. Harlan Watson. « Bali est un point de départ, pas une conclusion », a
affirmé M. Watson, le 17 novembre, après la publication du résumé final du
rapport du GIEC.
La politique des États-Unis concernant les changements climatiques (26 novembre 2007).
Les changements climatiques sont un défi d'une telle ampleur et d'une telle
portée que la prise de mesures par tous les pays du monde s'impose. Les
États-Unis tiennent à assumer les responsabilités qui leur incombent et prennent
part à tout un éventail d'initiatives, tant au plan national qu'au plan
international, pour renforcer la sécurité énergétique et surmonter de façon
efficace les changements climatiques. Nous sommes étroitement liés à la
Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et
nous sommes attachés à élaborer un cadre efficace sur le plan écologique et
viable économiquement, pour l'après-2012 afin de faire face aux changements
climatiques. Les États-Unis collaborent avec leurs partenaires, notamment avec
les grandes économies, pour faire progresser l'adoption et l'application de
techniques novatrices et s'entendre d'ici à 2009 sur un nouvel accord en annexe
à la CCNUCC.
La commercialisation de l'énergie verte et l'expansion des énergies
renouvelables (6 novembre 2007).
Le maire et les conseillers municipaux de la ville de Santa Clara (Californie)
ont su qu'ils avaient eu raison, de même que l'entreprise Silicon Valley Power (SVP)
lorsque leur programme de vente d'électricité provenant de sources d'énergie
renouvelables a attiré des entreprises de pointe telles que Yahoo, Cisco Systems
et Agilent Technologies. L'obtention en 2006 du prix du fournisseur d'énergie
verte leur a donné encore plus confiance. Ce prix est l'un des 6 prix accordés
par le ministère de l'énergie, par l'Agence de protection de l'environnement et
par le Center for Resource Solutions, organisme à but non lucratif qui agrée les
programmes de production d'énergie verte.
Toutefois, au lieu se reposer sur leurs lauriers, le maire et les conseillers
municipaux ont décidé d'inciter un plus grand nombre d'habitants et
d'entreprises de la ville à adhérer au programme d'énergie verte de Santa Clara
lancé en 2004. L'entreprise SVP qui appartient à la ville a proposé de son côté
d'offrir des rabais aux grands consommateurs d'électricité. En 2007, lorsque le
chiffre d'affaires de la SVP a augmenté de 50 % par rapport à 2006 et que la
participation des clients est devenue bien supérieure à la moyenne nationale, ce
programme a de nouveau obtenu le prix du fournisseur d'énergie verte. Les
clients de la SVP ont maintenant la possibilité d'obtenir à 100 % de
l'électricité issue d'énergies renouvelables non polluantes (énergie éolienne et
énergie solaire).
Les essais de piégeage et de stockage du CO2 prennent de l'ampleur (30
octobre 2007).
Après dix années de recherche portant sur les techniques et les procédés de
piégeage et de stockage de l'un des principaux gaz à effet de serre, le gaz
carbonique (CO2), le ministère de l'énergie, en collaboration avec l'Agence de
protection de l'environnement (EPA), s'apprête à lancer les premiers projets de
démonstration de grande ampleur.
Trois projets vont porter aux États-Unis et au Canada sur le stockage de 1
million de tonnes ou plus de CO2 dans des aquifères salins, constitués de
rocheuses poreuses gorgées d'eau salée et situés à une grande profondeur dans le
sol.
Pour plus d'information, consultez notre dossier consacré au
Changement
climatique
M. Al Gore lauréat du prix Nobel de la paix (12 octobre 2007).
En remportant le prix Nobel 2007 de la paix, l'ancien vice-président Al Gore
rejoint les rangs de nombreux politiciens et militants américains dont l'œuvre a
été récompensée par le comité Nobel. Il partage ce prix avec le Groupe d'experts
intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), un organe international
regroupant des scientifiques de plus de 100 pays.
M. Gore a reçu ce prestigieux prix pour son œuvre de défense de l'environnement,
incarnée notamment par son film documentaire « Une vérité qui dérange », qui lui
a valu un Oscar. Le principal argument avancé dans le film, à savoir que les
activités humaines, et surtout les émissions de gaz carbonique, menacent
l'environnement naturel de la planète, est désormais largement accepté par les
milieux scientifiques et les gouvernements, y compris celui de M. Bush. |
Le prix Nobel d'économie est décerné à trois professeurs américains
Les effets des changements climatiques sur la couche d'ozone restent imprécis
(12 octobre 2007).
Premier article d'une série de deux sur le protocole de Montréal et sur
l'ozone stratosphérique
Depuis la signature, le 16 septembre 1987, par les représentants de 24 pays du
protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche
d'ozone, cet accord contribue à réduire de plus en plus la production d'une
centaine de substances qui détruisent l'ozone dans la stratosphère et à en
limiter l'emploi. Ratifié par 191 pays, il a permis de diminuer considérablement
la production de ces substances, qui est passée de 1,8 million de tonnes en 1987
à 83.000 tonnes à la fin de 2005.
Climat et énergie : la nouvelle ligne d'action des États-Unis (28 septembre 2007)
Chaque pays devrait élaborer ses propres stratégies en vue de réaliser cet
objectif à long terme. Ces stratégies doivent être efficaces et mesurables et
tenir compte des diverses sources d'énergie du pays, de son stade de
développement et de ses besoins économiques. Tout comme les autres pays, les
États-Unis font appel à un ensemble de moyens, certains contraignants, d'autres
volontaires ou fondés sur l'économie de marché. Aucun pays n'a toutes les
solutions. Il nous faut penser d'une façon créative et apprendre les uns des
autres. Les nouvelles technologies en matière d'énergie propre jouent un rôle
clé à cet égard. En mettant au point de nouvelles technologies à faible émission
de gaz à effet de serre, les grandes puissances économiques du monde pourront
faire face à la demande croissante d'énergie tout en réduisant la pollution
atmosphérique et les émissions de gaz à effet de serre. Depuis de nombreuses
années, ceux qui se préoccupent des changements climatiques et ceux qui se
préoccupent de la sécurité se sont trouvés dans des camps opposés dans le cadre
de ce débat. Toutefois, ces problèmes ont une solution commune, à savoir la
technologie.
La réalisation de la conception d'un âge de l'énergie propre exigera des
investissements importants de la part des grandes puissances économiques. À
l'heure actuelle, ce sont les États-Unis et le Japon qui financent la plupart
des travaux de recherche et de développement relatifs aux technologies de
l'énergie propre. |
Méthane : un organisme fédéral va financer des projets dans 9 pays |
Environnement : le recyclage des déchets est devenu aux É.-U. un souci
prioritaire
La société General Electric se « met au vert » et engrange les bénéfices (12 septembre 2007)
Pour le groupe industriel General Electric (GE), les préoccupations croissantes
concernant les changements climatiques commencent à se traduire par des
débouchés commerciaux lucratifs. Ayant mis sur pied, il y a deux ans, une
nouvelle initiative intitulée « Ecomagination » ou « L'imagination en action » (voir
:
http://ge.ecomagination.com/site/fr/index.html ), GE commence à tirer des
bénéfices de la forte demande pour ce qui est des techniques de remplacement
liées à l'énergie.
Lancé en mai 2005, ce projet engage GE, cinquième entreprise des États-Unis au
plan de l'importance, à faire passer de 900 millions de dollars en 2006 à 1,5
milliard de dollars d'ici 2010, ses investissements visant la recherche dans des
domaines tels que les énergies moins polluantes pour l'environnement, les
moteurs hybrides et les systèmes d'assainissement de l'eau
Une
banque de portée mondiale parie sur « l'énergie verte » (12 septembre 2007)
Comment une banque, même si c'est la plus grande du monde, peut-elle agir face
aux changements climatiques et aux émissions de gaz à effet de serre alors
qu'elle n'est pas à la tête d'une usine ou d'une société de transport ? Dans le
cas de Citi (qui portait auparavant le nom de Citigroup), dont le nombre de
clients atteint quelque 200 millions et qui a des filiales dans une centaine de
pays, la réponse est un programme complexe et ambitieux qui prévoit d'investir
50 milliards dans les domaines des sources d'énergie renouvelables et des
nouvelles technologies.
La décision de Citi et celles d'autres sociétés dans ce domaine constituent des
éléments essentiels du partenariat entre les pouvoirs publics, le secteur privé,
les organisations non gouvernementales et les collectivités locales visant à
réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ce thème sera celui d'une
conférence sur la sécurité énergétique et les changements climatiques organisée
sous l'égide du président Bush qui se tiendra les 27 et 28 septembre à
Washington. |
Une nouvelle technologie aide Alcoa à réduire les émissions de GES |
Des partenariats internationaux encouragent l'énergie propre dans le monde
Un réseau mondial de bénévoles suit l'évolution des concentrations de gaz à
effet de serre (28 août 2007) Si l'on transmettait de
l'énergie solaire directement de l'espace, les missions de secours pourraient
faire fonctionner leurs appareils à l'aide de quelques antennes et de
transformateurs portatifs. Les campeurs pourraient aussi se servir de cette
énergie pour préparer leurs repas avec rien d'autre qu'un appareil cellulaire
ressemblant à un téléphone. Toutefois, les principaux bénéficiaires de ce
progrès technique seraient les nombreuses agglomérations qui seraient à même
d'utiliser l'énergie solaire spatiale transmise dans les réseaux de distribution
de l'électricité.
Le concept de centrale solaire spatiale est prometteur
(21 août 2007) Si l'on transmettait de
l'énergie solaire directement de l'espace, les missions de secours pourraient
faire fonctionner leurs appareils à l'aide de quelques antennes et de
transformateurs portatifs. Les campeurs pourraient aussi se servir de cette
énergie pour préparer leurs repas avec rien d'autre qu'un appareil cellulaire
ressemblant à un téléphone. Toutefois, les principaux bénéficiaires de ce
progrès technique seraient les nombreuses agglomérations qui seraient à même
d'utiliser l'énergie solaire spatiale transmise dans les réseaux de distribution
de l'électricité. Des centrales solaires terrestres existent déjà à travers le
monde. Toutefois, le rayonnement solaire est huit fois moins intense sur la
surface terrestre que dans l'espace. Pourquoi donc ne pas le capter dans
l'espace et propulser son énergie vers la Terre sous la forme de micro-ondes qui
pourraient pénétrer l'atmosphère plus efficacement ? Telle est la question que
se posent des chercheurs américains.
La réduction des émissions des avions se fera par la coopération et l'innovation
(3 août 2007) La réduction des émissions des moteurs d'avion
exige une coopération mondiale et la recherche de solutions novatrices plutôt
que l'imposition de tel ou tel plan aux compagnies d'aviation de par le monde,
affirment des spécialistes et des responsables américains. Au cours de la
période 2000-2006, alors que le trafic aérien s'accroissait, les États-Unis ont
réussi à réduire en fait leur consommation de carburant pour moteurs à réaction
et, ainsi, à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre de plusieurs
millions de tonnes grâce à l'amélioration de la circulation aérienne, à la
révision des méthodes de gestion des opérations aéroportuaires et à des
innovations techniques. En juin, l'Administration fédérale de l'aviation (FAA),
qui règlemente l'aviation civile américaine, a lancé une initiative de grande
ampleur visant à la mise au point de carburants produisant moins d'émissions.
De la fiabilité des sources de pétrole et de gaz dépend la stabilité
du monde
(2007-07-25)
La sécurité du monde repose sur la garantie de sources de
pétrole et gaz naturel fiables et d'un prix raisonnable, mais étant
donné les besoins actuels du marché en matière d'énergie,
l'interruption de la chaîne d'approvisionnement peut se traduire par
des difficultés aux plans diplomatique et de la sécurité. « Nous
avons un sérieux problème : les États-Unis ne peuvent se passer de
pétrole, lequel est souvent importé de régions du monde où règne
l'instabilité », avait déclaré le président Bush dans son discours
sur l'état de l'Union.
Les centrales à charbon et la réduction des émissions de gaz
carbonique
(30 mai 2007) Le charbon est le principal combustible
utilisé dans la production d'électricité à travers le monde, mais sa
combustion émet plus de gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère par
unité de chaleur que celle d'autres combustibles fossiles, tels que
le pétrole et le gaz naturel. Afin de garantir que l'emploi du
charbon cesse de contribuer aux problèmes en matière d'environnement
et de climat, des chercheurs et des ingénieurs du ministère de
l'énergie étudient divers procédés susceptibles de permettre de
réduire les émissions de gaz carbonique des installations servant à
la production d'électricité. Un haut responsable du service de
l'énergie fossile du ministère de l'énergie, M. Thomas Shope, a
déclaré à l'USINFO : « La majorité de nos travaux portent sur les
centrales parce que c'est là la possibilité la plus grande d'obtenir
les résultats les plus importants. »
La dépendance des É.-U. vis-à-vis du pétrole nuit à leur sécurité
(14 mai 2007) Dans une déclaration sur les économies
d'énergie et les carburants de substitution, faite le 14 mai dans la
roseraie de la Maison-Blanche, le président Bush souligne la
nécessité de réduire la dépendance des États-Unis à l'égard du
pétrole.
En savoir plus? Consultez notre
dossier sur la
politique énergétique des Etats-Unis
Le secteur de l'énergie renouvelable et la satisfaction de la
demande d'énergie des É.-U.
(8 mai 2007). Si le Congrès et le gouvernement lui
apportent un soutien plus important, le secteur de l'énergie
renouvelable devrait satisfaire une plus grande partie de la demande
d'énergie prévue aux États-Unis qu'à l'heure actuelle. L'énergie
éolienne, l'énergie solaire, les biocarburants et d'autres sources
d'énergie renouvelables pourraient fournir près de 40 % de
l'électricité du pays et également un pourcentage semblable de
l'énergie nécessaire au secteur des transports que l'on a prévue
pour 2025, selon un rapport préparé pour le compte d'une association
professionnelle. Ce rapport a le soutien du gouvernement, qui
cherche à remplacer en partie les combustibles fossiles par de
nouvelles sources d'énergie. Lors du discours sur l'état de l'Union
qu'il a prononcé en 2006, le président Bush a déclaré que les
sources d'énergie renouvelables pouvaient contribuer à mettre fin à
la dépendance pétrolière des États-Unis.
L'expansion du secteur de l'énergie renouvelable telle qu'elle est
envisagée dans le nouveau rapport («
The Outlook on
Renewable Energy in America, Volume II : Joint Summary Report »)
aurait des avantages considérables, tels que la réduction de la
dépendance envers les importations de pétrole et de gaz naturel,
l'amélioration de la qualité de l'environnement et la réduction des
émissions de gaz carbonique qui contribuent au réchauffement
climatique.
L'atténuation des émissions de gaz à effet de serre est possible
(7 mai 2007). Les techniques actuelles bon marché et à
faible consommation d'énergie sont de bons points de départ pour
réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais il convient
aussi de poursuivre avec vigueur l'élaboration de nouvelles
technologies, ont indiqué de hauts responsables des États-Unis lors
de la téléconférence qu'ils ont donnée le 4 mai à Bangkok (Thaïlande).
MM. Watson et Connaughton ont répondu aux questions portant sur le
troisième des rapports du Groupe intergouvernemental d'experts sur
l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU. Selon M. Watson, ce rapport
souligne l'importance d'avoir recours à toute une gamme de
technologies énergétiques et est conforme à la politique du
président Bush en matière de changements climatiques. La mise au
point de technologies perfectionnées en ce qui concerne le nucléaire
et les centrales au charbon est essentielle à cet égard.
Les États fédérés font avancer le débat sur le changement climatique
(24 avril 2007). Les mesures que sont en train de prendre
les divers États des États-Unis dans le domaine de l'énergie propre
ont stimulé le débat sur la nécessité d'adopter des normes sur les
émissions de gaz carbonique. Les États sont également en train de
tester des solutions visant à réduire les émissions de gaz à effet
de serre (GES) associées au réchauffement climatique. Selon les
experts, deux grandes initiatives régionales lancées dans le
nord-est et l'ouest des États-Unis et qui préconisent des cibles
spécifiques pour la réduction des émissions de GES ont relancé le
débat national sur le changement climatique, particulièrement au
sein du gouvernement fédéral. Troublées par l'idée de devoir compter
avec un patchwork de réglementations au niveau des collectivités
locales et des États, certaines grandes entreprises ont demandé au
gouvernement fédéral d'imposer des normes nationales raisonnables.
Le gouvernement Bush se félicite des initiatives locales parce
qu'elles étoffent la méthode à facettes multiples qu'il a adoptée,
affirme James Connaughton, président du Conseil de la Maison-Blanche
sur la qualité de l'environnement. Cependant, le gouvernement Bush a
toujours accordé la préférence à la technologie et aux mesures
incitatives par rapport à des limites obligatoires pour limiter les
émissions de GES. |
Changements climatiques : il convient de se préparer dès maintenant
L'action des États-Unis face aux changements climatiques
(18 avril 2007). Les États-Unis œuvrent de concert avec
la communauté internationale pour faire face aux changements
climatiques d'une manière qui ne porte pas atteinte à la capacité
des pays de promouvoir la croissance et le développement, a déclaré
le représentant permanent par intérim de ce pays auprès de l'ONU, M.
Alejandro Wolff, au Conseil de sécurité lors de la séance que cet
organe de l'ONU a consacrée le 17 avril à l'énergie, la sécurité et
le climat.
La protection de l'environnement et la politique commerciale des
É.-U. (16 avril 2007). La protection de l'environnement
constitue un élément essentiel de la politique des États-Unis en
matière de commerce extérieur, ont indiqué de hauts responsables
américains, qui estiment que les accords de libre-échange conclus
récemment par les États-Unis servent de plus en plus à faire
respecter des règles strictes de protection.
Les changements climatiques vont avoir des conséquences à
l'échelle mondiale (6 avril 2007) LDans son quatrième
rapport d'évaluation sur les causes et les conséquences du
réchauffement de la planète, le deuxième groupe de travail du Groupe
d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC)
conclut que les effets de ce réchauffement seront très importants,
notamment pour les populations les plus pauvres du monde.
Pour M. James Connaughton, président du Conseil de la Maison-Blanche
sur la qualité de l'environnement et principal décideur de la
délégation américaine, le rapport du GIEC « souligne ce que le
président dit depuis quelque temps en ce qui concerne la gravité de
cette gageure ». Les États-Unis, a-t-il indiqué, ont adopté des
normes ambitieuses et ils sont attachés à la Convention-Cadre de
l'ONU sur les changements climatiques. « Nous montrons la voie par
le biais de dizaines de partenariats portant sur des techniques
sophistiquées et (...) nous encourageons aussi les pays en
développement à adopter des stratégies visant à réduire fortement
leurs émissions de gaz à effet de serre », a-t-il déclaré. Le monde
en développement reçoit des États-Unis et d'autres pays donateurs
des milliards de dollars au titre de l'aide au développement, fonds
qui sont judicieusement répartis en fonctions de certaines
priorités.
Changements climatiques : la politique des É.-U. et le développement durable
(27 février 2007) Les États-Unis estiment que les changements
climatiques constituent une question importante et incorporent des éléments de
leur politique en matière de climat au programme plus vaste relatif au
développement durable, a indiqué le principal négociateur du département d'État
dans ce domaine, M. Harlan Watson, lors d'une discussion en ligne que ce
ministère avait organisée le 27 février. Les pays en développement concentrent
leur attention sur la croissance économique et sur la satisfaction des besoins
de leurs habitants dans les domaines de la santé, de l'enseignement et autres,
et les États-Unis sont d'avis que la politique en matière de climat doit tenir
compte de cet ordre de priorité. « Nous sommes convaincus, a-t-il dit, que la
croissance économique est la solution et non le problème. Elle fournira les
ressources nécessaires pour investir et pour introduire des technologies
nouvelles et moins polluantes. »
Les
participants à cette discussion en ligne ont abordé très rapidement la question
du protocole de Kyoto, qui constitue un amendement de la Convention-cadre des
Nations unies sur les changements climatiques. Même si les États-Unis n'ont pas
signé ce protocole et même si des pays signataires, tels que l'Inde ou la Chine,
sont exonérés de l'obligation de réduire leurs émissions de gaz à effet de
serre, ces 3 pays s'emploient à diminuer leurs émissions de gaz carbonique,
a-t-il fait remarquer. Si les États-Unis devaient se conformer aux obligations
du protocole de Kyoto, a-t-il ajouté, cela leur coûterait quelque 400 milliards
de dollars, et près de 5 millions d'Américains perdraient leur emploi.
Lire...
Climat : des responsables américains se prononcent en faveur du rapport du GIEC
(2 février 2007) Selon le ministre de l'énergie, M. Samuel Bodman,
les États-Unis sont en faveur des conclusions du rapport de 2007 du Groupe
intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC). « Nous sommes du
même avis, et notre pays a joué un rôle très important en ce qui concerne les
données scientifiques sur lesquelles ce rapport se fonde », a-t-il dit à la
presse le 2 février à Washington. Dans son discours sur l'état de l'Union, le
président Bush avait préconisé, le 23 janvier, une réduction considérable de la
consommation de combustibles fossiles et la mise au point de nouvelles
technologies. Les États-Unis, avait-t-il dit, sont « sur le point de faire des
progrès technologiques qui nous permettront de moins dépendre du pétrole pour
notre vie courante, et ces technologies nous aideront à mieux gérer
l'environnement et à mieux faire face au grave problème des changements
climatiques dans le monde ».
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M. Natsios évoque la coopération chinoise sur le dossier du Darfour (10 avril 2007).
La Chine coopère de plus en plus avec les États-Unis afin de mettre fin à la
violence au Darfour (Soudan). Par ailleurs, le président Bush veut agir et
est prêt à imposer des sanctions supplémentaires contre le Soudan, a affirmé
Andrew Natsios, l'envoyé spécial du président dans ce pays.
Le 11 avril, il a déclaré devant la commission sénatoriale des relations
étrangères que les Chinois « ont régulièrement soutenu nos efforts de
règlement de la situation au Darfour par des moyens pacifiques et ont
publiquement encouragé le gouvernement de Khartoum » à autoriser le
déploiement au Darfour des soldats de la paix de l'Union africaine (UA) et
de l'ONU. Cette coopération prend une importance croissante pour le
président Bush qui, selon M. Natsios, est « en colère » à cause du refus du
président soudanais Omar el-Béchir d'autoriser le déploiement de la force
hybride UA-ONU de maintien de la paix au Darfour, où la guerre civile fait
rage depuis 2003. Ce conflit a déjà fait 200.000 victimes et déplacé des
millions de personnes, a-t-il ajouté.
Le président de la commission sénatoriale des relations étrangères, Joseph
Biden, a demandé en quoi consistaient les nouvelles sanctions, appelées «
Plan B », et M. Natsios a répondu qu'elles visaient des sociétés et des
individus bien précis et qu'elles seraient imposées progressivement, en
fonction de l'évolution de la situation. Tout dépend en fait de ce que le
gouvernement soudanais décide de faire au sujet des soldats de la paix.
Les É.-U. optimistes quant à la dénucléarisation de la Corée du Nord
(20 juillet 2007) Un haut représentant des États-Unis,
M. Christopher Hill, s'est déclaré, le 20 juillet, « très satisfait
» des aboutissements de la série d'entretiens ayant pour but la
dénucléarisation de la péninsule coréenne, allant jusqu'à décrire
cette dernière semaine à Pékin comme « la plus productive du
processus des pourparlers à six » impliquant la Corée du Nord, la
Corée du Sud, la Chine, le Japon, la Russie et les États-Unis. M.
Hill, qui est secrétaire d'État adjoint pour les affaires de l'Asie
de l'Est et du Pacifique, a également affirmé que les cinq groupes
de discussion créés lors des accords du 11 février seraient à
nouveau convoqués en août et qu'une réunion de niveau ministériel se
tiendrait ensuite à Pékin.
La fermeture du réacteur de Yongbyon est un « premier pas très
important » (16 juillet
2007) Selon le gouvernement Bush, la fermeture du
réacteur nucléaire de Yongbyon et la première livraison de fioul
lourd à Pyongyang représentent « un premier pas important » vers la
suppression du programme nucléaire de la Corée du Nord, mais il faut
progresser plus vite dans la réalisation des prochaines étapes
énoncées dans l'accord multilatéral du 13 février. Le 15 juillet, à
son arrivée à Séoul, le sous-secrétaire d'État américain aux
affaires de l'Asie de l'Est et du Pacifique, M. Christopher Hill, a
déclaré qu'il était important que les six parties intéressées, à
savoir la Corée du Nord, la Corée du Sud, la Chine, le Japon, la
Russie et les États-Unis, « œuvrent étroitement et rapidement » pour
respecter l'accord conclu le 13 février.
M. Bush se félicite de la conclusion de l'accord avec la Corée du Nord (14
février 2007) Le président Bush a qualifié, le 14 février, de
victoire de « la diplomatie multilatérale » la conclusion de l'accord entre six
pays, dont les États-Unis, et la Corée du Nord relatif au programme nucléaire de
ce pays. Lors de la conférence de presse qu'il a donnée ce jour-là, il a déclaré
que la meilleure diplomatie était celle à laquelle participaient plusieurs pays
et que c'était là la raison pour laquelle il avait été possible de parvenir à un
accord, car cinq autres pays en plus des États-Unis avaient exhorté la Corée du
Nord à mettre fin à son programme d'armement nucléaire.
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L'accord avec la Corée du Nord constitue un progrès décisif, dit Mme Rice ...
Les États-Unis sont le pays qui contribue le plus au déminage dans le monde (14 décembre 2007).
Les États-Unis sont depuis longtemps le pays qui contribue le plus sur le plan
financier au déminage et à d'autres activités connexes telles que l'achat de
prothèses, la formation technique de démineurs, l'information du public sur les
dangers créés par les mines ainsi que la recherche et développement visant à
améliorer le matériel et les méthodes de déminage. Depuis 1993, les États-Unis
ont fourni plus de 1,2 milliard de dollars à une cinquantaine de pays où il
existe encore des mines terrestres et des engins explosifs à la suite d'un
conflit armé. Selon le directeur du service de déminage et de destruction des
armes classiques dangereuses du département d'État, M. Richard Kidd, l'aide
financière des États-Unis ainsi que celle d'autres pays et les mesures prises
par les pays touchés ont accru les moyens dans ce domaine et amélioré
considérablement l'efficacité et la sûreté des opérations de déminage.
Un institut du ministère de la défense enseigne les langues
étrangères
(11 juin 2007) L'enseignement des langues reçu par des
milliers de soldats américains porte sur les langues nécessaires à
l'exécution d'une vaste gamme de missions dans le monde et comprend
aussi des cours sur la culture de divers pays. Depuis 1941, des
dizaines de milliers d'étudiants militaires et civils ont suivi les
cours de l'Institut des langues du ministère de la défense des
États-Unis (Defense Language Institute ou DLI), qui est situé sur la
côte de la Californie, à Monterey. « Nous nous sommes rendu compte
que la culture et la langue étaient inséparables », a déclaré à
l'USINFO le directeur du DLI, le colonel Tucker Mansager, à
l'occasion de la Journée annuelle des langues de son Centre des
langues étrangères, au cours de laquelle les visiteurs ont pu
assister à des pièces de théâtre et à l'exécution de danses des pays
représentant les vingt-quatre langues enseignées dans cet institut.
L'anthropologie culturelle revêt une importance croissante pour
l'armée des É.-U.
(23 avril 2007). L'armée des États-Unis, qui effectue à
l'heure actuelle diverses missions, qu'il s'agisse d'opérations
militaires en Irak, en Afghanistan et dans d'autres pays,
d'opérations de secours ou d'opérations de maintien de la paix en
Afrique, en Asie et dans les Balkans, accorde une importance
croissante à l'information de ses soldats sur la culture de pays
étrangers. Lors du séminaire sur les connaissances d'anthropologie
culturelle nécessaires à l'armée des États-Unis que l'École Elliott
des affaires internationales de l'université George Washington a
organisé récemment, les participants se sont penchés sur la question
de savoir s'il était bon que l'armée offre des études dans ce
domaine.
Les pays doivent utiliser tous les outils dont ils disposent pour
stopper la prolifération
(23 avril 2007). Toute politique de non-prolifération
doit reposer sur les mesures que les pays peuvent prendre,
individuellement et collectivement, a déclaré Christopher Ford,
représentant spécial des États-Unis pour la non-prolifération
nucléaire, lors d'un séminaire organisé par l'OTAN le 18 avril à
Vilnius, en Lituanie. Les pays qui, à l'heure actuelle, se livrent à
des activités de prolifération ont étudié la réaction de la
communauté internationale, « et nous pouvons être sûrs qu'ils en ont
tiré des leçons ». Il a ensuite averti qu'au fur et mesure
qu'apparaissaient de nouveaux possesseurs de l'arme nucléaire, une
nouvelle course aux armements risquait de se manifester tant au
niveau local que mondial, créant un climat dans lequel il
deviendrait de plus en plus difficile d'atteindre l'objectif à long
terme d'élimination des armes nucléaires.
Proposition de partenariat avec la Russie en matière de défense
antimissile
(23 avril 2007). Les États-Unis ont invité des
représentants de la Russie à visiter des sites de dispositifs
antimissiles en Alaska et en Californie, et proposent à ce pays de
conclure un partenariat exceptionnel en matière de défense
antimissile tout en s'efforçant de répondre aux préoccupations de
Moscou en ce qui concerne l'emplacement prévu d'intercepteurs de
missiles en Europe centrale, a déclaré le ministre de la défense des
États-Unis, M. Robert Gates, lors d'entretiens dans la capitale de
la Russie le 23 avril.
La Russie a exprimé sa vive inquiétude à l'égard de cette initiative
qui, selon elle, risquait de fausser l'équilibre des forces entre
les puissances nucléaires. Les États-Unis affirment, quant à eux,
que ce bouclier ne devrait avoir aucun effet sur les capacités
russes en matière de missiles et vise en fait à parer aux attaques
en provenance du Moyen-Orient, en particulier l'Iran. Placé comme il
le serait en Europe centrale, il assurerait une défense contre des
missiles intercontinentaux de longue portée et n'aurait qu'une
capacité limitée contre des missiles lancés du territoire russe du
fait que les distances seraient trop faibles pour permettre un
ciblage précis. De plus, les 10 intercepteurs que compterait ce
dispositif ne seraient pas assez nombreux pour contrer efficacement
les centaines de missiles que possède la Russie.
Les effets positifs des bases militaires américaines à l'étranger. Elles
renforcent la stabilité régionale et les pays d'accueil en tirent de multiples
avantages. Depuis de nombreuses années, les États-Unis coopèrent avec
leurs amis et alliés des quatre coins du monde afin d'appuyer leurs intérêts
nationaux en matière de défense, et cette collaboration se traduit parfois par
la construction de bases militaires ou d'installations de plus petite taille
vouées à la défense.
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Matières fissiles : les É.-U. veulent accélérer la
négociation d'un traité (8 février 2007) Les États-Unis souhaitent la
négociation rapide d'un traité portant sur l'interdiction de la production des
matières fissiles pour les armes nucléaires.
Dans un communiqué diffusé le 8 février, la représentante permanente des
États-Unis à la Conférence de désarmement de l'ONU à Genève (Suisse), Mme
Christina Rocca, a affirmé qu'on ne pouvait plus attendre.
Les États-Unis ont proposé un projet de traité sur l'interdiction de la
production de matières fissiles pour les armes nucléaires en mai 2006, qui peut
servir de base aux négociations. Le traité interdirait la production de toutes
les matières fissiles destinées à la fabrication d'armes nucléaires ou d'autres
engins explosifs.
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Fiche analytique: Les États-Unis et le développement international :
partenariats pour la croissance (31 décembre 2007).
« Les États-Unis suivent une stratégie visant à aider les pays en difficulté à
avancer sur la voie du progrès et de la prospérité. Nous nous employons à ouvrir
l'accès au commerce et à alléger le fardeau de la dette. Nous augmentons notre
aide aux pays les plus pauvres et nous utilisons cette aide pour y encourager
les réformes, renforcer l'éducation et lutter contre le fléau que constitue la
maladie. »
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Repenser l’aide à
l’étranger:
Revue électronique du
département d'État,
novembre 2007 |
Repenser
l’aide à l’étranger: Revue électronique du
département d'État, novembre 2007
Le présent numéro de la revue eJournal USA décrit comment l’aide à l’étranger
des États-Unis, qui est distribuée par des organismes publics, des associations
confessionnelles, des particuliers, des entreprises et une multitude de
partenariats, a pris de l’ampleur, comment elle s’inscrit dans la politique
étrangère et comment elle appuie la réalisation d’objectifs à caractère
altruiste.
Une Américaine crée des débouchés pour les femmes dans les zones de conflit (22 octobre 2007).
Une Américaine déracinée par un conflit durant son enfance utilise son sens des
affaires pour commercialiser des cadeaux fabriqués par des femmes vivant dans
des zones du conflit du Moyen-Orient, de l'Amérique centrale et de l'Afrique.
Armée d'une connaissance directe des effets dévastateurs de la guerre, notamment
sur les femmes, elle a fondé une société visant à améliorer le sort des
artisanes touchées par les conflits. Mme Chand coopère étroitement avec
plusieurs organisations non gouvernementales, notamment Women for Women
International et CHF International, qui ont des liens avec l'Agence des
États-Unis pour le développement international (USAID) et d'autres agences
américaines.
Sa société, Amber Chand Collection, propose des articles-cadeaux tels que le «
bracelet du souvenir » de Kaboul, fabriqué par des veuves de guerre afghanes, le
« panier de la force » fabriqué par des réfugiées du Darfour, et la « bougie
d'espoir » de Jérusalem fabriquée par des immigrées russes en Israël et des
Palestiniennes dans la bande de Gaza. Parmi les autres articles fabriqués par
des artisanes on compte la « poupée de la compassion » birmane, la « cloche de
la paix » cambodgienne, « le foulard de rêves » éthiopien, le « bracelet de
l'harmonie » et le « collier de l'harmonie » mayas, le « panier de la
gentillesse » népalais, et « le foulard de la paix » rwandais. « Mon objectif
est de mettre en valeur et de célébrer la résistance, la force, la beauté et la
puissance des femmes qui sont victimes de guerres », a dit Mme Chand.
Les États-Unis sont le premier donateur mondial d'aide alimentaire (18 octobre 2007).
Plus de la moitié de l'aide alimentaire mondiale est fournie par les États-Unis.
Mais acheminer vers les pays en développement l'aide alimentaire provenant des
exploitations agricoles américaines est parfois une tâche écrasante et sujette à
controverse. Organiser le transport compliqué des champs aux centres d'aide
alimentaire met en jeu un certain nombre d'acteurs disparates, y compris des
organisations internationales, des législatures nationales, l'industrie agricole
et ses lobbys, des organisations non gouvernementales et des groupes de pression.
Et seules quelques grandes organisations fournissent des conseils sur la façon
de procéder. Qui y participe et quelles sont les lois et initiatives qui
régissent le mode de distribution de l'aide alimentaire ?
Les
fours solaires facilitent la vie des familles en milieu rural (12 septembre 2007)
L'exploitation de techniques combinant l'énergie solaire et
l'efficacité énergétique facilite la vie d'une partie de plus en plus importante
des quelque 3 milliards de personnes qui, dans les pays en développement,
utilisent des combustibles traditionnels, notamment le bois et les déjections
animales, à l'intérieur de leur habitation pour cuisiner et se chauffer.
Selon
l'Organisation mondiale de la santé, les pratiques actuelles de cuisson
emmagasinent de grandes quantités d'éléments polluants là où les gens vivent et
elles sont à l'origine de 1,6 million de morts prématurées chaque année dans le
monde, principalement des femmes et des enfants.
De nombreux conflits modernes sont des guerres alimentaires (12 septembre 2007)
Tout au long de l'histoire de l'humanité, la faim a été à la fois une cause et
une conséquence de conflits. Pour cette raison, affirment l'anthropologue Ellen
Messer et le spécialiste des sciences politiques Marc Cohen, la plupart des
conflits modernes devraient être considérés comme des « guerres alimentaires »,
un concept qui implique des défis uniques pour les États-Unis qui sont le
principal fournisseur d'aide alimentaire du monde.
« L'alimentation a un énorme poids moral dans notre société, et c'est bien ainsi
», a déclaré Mme Messer lors d'un récent entretien accordé à l'USINFO. «
Partager la nourriture fait partie de l'histoire de notre mode de vie. S'assurer
que tout le monde a suffisamment à manger s'inscrit également dans toutes les
traditions religieuses de l'Amérique. » |
Lutter contre la faim exige une politique novatrice
L'USAID
s'emploie à rompre le lien entre la famine et les conflits (31 août 2007)
Dans le cadre de son programme Des vivres pour la paix, l'Agence des États-Unis
pour le développement international (USAID) a décidé d'œuvrer de concert avec
des institutions spécialisées de l'ONU et des organismes d'aide humanitaire afin
de faire disparaître, grâce au renforcement de la sécurité alimentaire, le lien
entre la famine et les conflits armés.
« Si l'on regarde à travers le monde là où les besoins d'aide alimentaire
d'urgence sont les plus grands, ces besoins sont dus en grande partie à un
conflit », a indiqué le directeur du programme Des vivres pour la paix, M. Bill
Hammink. Depuis sa création en 1954 par le président Dwight Eisenhower, ce
programme a permis d'apporter une aide alimentaire à plus de 3 milliards de
personnes dans 150 pays. « Les États-Unis, a dit M. Hammink, sont le pays qui
fournit le plus d'aide alimentaire, ce qui montre le côté généreux des
Américains. » À l'heure actuelle, ils apportent la moitié de l'aide alimentaire
d'urgence à travers le monde. |
Les repas que reçoivent des écoliers aident à atténuer la malnutrition
Les États-Unis sont le premier donateur mondial d'aide extérieure
(24 mai 2007) Les États-Unis sont le premier pays
donateur mondial d'aide économique à l'étranger mais, à la
différence d'autres pays développés, les Américains préfèrent
canaliser leurs dons par l'intermédiaire du secteur privé, indique
un nouveau rapport publié par un institut de recherche de
Washington. Selon l'Indice mondial de la philanthropie, publié le 24
mai par le Centre pour la prospérité mondiale de l'Institut Hudson,
organisme de recherche indépendant, sur les 122,8 milliards de
dollars d'aide extérieure versés par les Américains en 2005 (la
dernière année pour laquelle on dispose de chiffres complets), 95,5
milliards de dollars, soit 79 %, provenaient de fondations privées,
de grandes sociétés, d'organisations bénévoles, d'universités,
d'associations religieuses et de particuliers. « La situation a
changé depuis les années 1950, lorsque le plan Marshall et les fonds
publics dominaient notre engagement économique avec le monde en
développement », a observé Carol Adelman, directrice du Centre pour
la prospérité mondiale, lors de la publication du rapport.
Les É.-U. préparent une résolution contre le mariage
forcé et le mariage d'enfants (12 février 2007) La suppression de la
discrimination et de la violence dont les filles font l'objet sera l'un des
thèmes de la prochaine session de la Commission des Nations unies sur le statut
de la femme. La délégation des États-Unis prépare actuellement deux projets de
résolution visant à mettre fin à la violence exercée contre les filles. La
représentante des États-Unis à cette commission, Mme Patricia Brister, a indiqué
que la délégation des États-Unis avait préparé un projet de résolution contre le
mariage forcé et contre le mariage d'enfants et qu'elle recherchait le soutien
d'autres délégations. « Il n'y a jamais eu de résolution portant ce titre, bien
qu'on trouve des mentions à ce sujet dans des documents de l'ONU. Nous nous
entretenons aussi avec des représentants d'autres pays en vue de parvenir à un
consensus contre l'infanticide des filles et contre l'avortement décidé en
fonction du sexe du fœtus », a-t-elle dit à l'USINFO.
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Les grandes lignes de son discours sur l'état de
l'Union: George Bush : un échec en Irak aurait des conséquences funestes: (23
janvier 2007) Il est encore temps, pour les États-Unis, de contribuer
à déterminer l'issue du conflit en Irak, a affirmé le président Bush, le 23
janvier, dans son discours annuel sur l'état de l'Union. Devant la Chambre des
représentants et le Sénat réunis en séance plénière, ainsi qu'à l'auditoire
national qui suivait ses propos à la télévision, M. Bush a souligné qu'il
fallait se garder de laisser les extrémistes prendre le dessus en Irak, car ce
serait ignorer les leçons des attentats perpétrés contre New York et Washington
le 11 septembre 2001.
« Les conséquences d'un échec (en Irak) seraient funestes et de grande ampleur
», a-t-il averti. « Nous n'avons pas chassé Al-Qaïda de sa terre d'accueil en
Afghanistan pour lui permettre de trouver refuge dans un Irak libre. »
Le président a dit que les États-Unis livraient une « guerre générationnelle »
contre le terrorisme et que d'autres peuples du monde les observaient pour voir
s'ils aideraient les modérés et les réformateurs à bâtir des sociétés libres. «
Les peuples libres ne sont pas attirés par les idéologies violentes et
mauvaises, et la plupart choisissent une meilleure voie lorsqu'on leur en donne
la chance. »
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M. Bush propose diverses initiatives dans le secteur de l'énergie (23 janvier
2007) Le président Bush réclame la mise au point et la production de
combustibles et d'automobiles susceptibles de réduire la consommation d'essence
aux États-Unis afin de rendre le pays moins tributaire des importations de
pétrole et d'aider à parer à la menace du changement climatique.
Dans le discours sur l'état de l'Union qu'il a prononcé le 23 janvier devant le
Congrès, M. Bush a annoncé un plan de réduction de la consommation d'essence de
20 % au cours des dix prochaines années par le biais de l'utilisation
obligatoire de combustibles renouvelables et de la production de voitures moins
gourmandes en essence. Il a affirmé que l'on pouvait atteindre ces objectifs et
d'autres principalement par le développement de nouvelles technologies.
« L'Amérique est sur le point de réaliser des percées technologiques qui nous
permettront d'être moins dépendants à l'égard du pétrole. Ces technologies nous
aideront également à être de meilleurs gardiens de l'environnement et à faire
face aux graves difficultés que pose le changement climatique. »
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Les actions du président Bush en faveur de l'environnement: Fiche analytique de
la Maison-Blanche liée au discours sur l'état de l'Union (23 janvier 2007)
En ce qui concerne l'énergie, M. Bush a proposé de réduire la
consommation américaine de pétrole de 20 % dans dix ans en remplaçant les
sources actuelles de carburant par de nouveaux carburants tels que l'éthanol à
base de maïs et en augmentant le rendement énergétique des voitures, des
véhicules utilitaires légers et des véhicules utilitaires de sport. « Les
États-Unis, a-t-il dit, sont sur le point de faire des progrès technologiques
qui (...) nous aideront à devenir de meilleurs gestionnaires de l'environnement
et (…) à faire face au grave problème des changements climatiques mondiaux. »
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Le plan du président Bush d'aide d'urgence à la lutte contre le sida: Fiche
analytique de la Maison-Blanche liée au discours sur l'état de l'Union (23
janvier 2007) le président Bush évoquera les progrès enregistrés par
le Plan d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR) en vertu duquel il
s'est engagé à consacrer 15 milliards de dollars sur cinq ans pour appuyer le
traitement de deux millions de personnes séropositives par le VIH, empêcher sept
millions de nouvelles infections et assister dix millions de personnes affectées
par cette affection.
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M. Bush évoque dans son discours les initiatives des É.-U. contre le paludisme
Mme
Nancy Pelosi présidera au Congrès lors du discours sur l'état de l'Union
Lorsque le président Bush montera à la tribune de la Chambre des
représentants pour prononcer son discours annuel sur l'état de l'Union, le 23
janvier, pour la première fois de l'histoire des États-Unis c'est une femme, Mme
Nancy Pelosi, qui prendra place derrière lui dans le fauteuil réservé au
président de la Chambre.
Le président de la Chambre est l'un des personnages les plus puissants du
gouvernement des États-Unis, affirme Mme Karlyn Bowman, de l'American Enterprise
Institute. En matière de succession à la présidence, en vertu de la Constitution
américaine, il figure en deuxième position, derrière le vice-président. Mais
surtout, comme il dirige l'ordre du jour législatif à la Chambre des
représentants, où débute tout projet de loi de finance, il tient, en fait, les
cordons de la bourse du gouvernement. Lorsque Mme Pelosi a accepté le marteau de
présidente de la Chambre des représentants et a officiellement déclaré ouvert le
110e Congrès, plusieurs de ses six petits-enfants et des enfants d'autres
représentants partageaient avec elle ce moment historique. « Pour nos filles et
petites-filles, aujourd'hui nous avons brisé le plafond de marbre », a-t-elle
déclaré, faisant allusion au fait que, traditionnellement, c'étaient des hommes
qui détenaient les plus hautes fonctions parlementaires.
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Le discours sur l'état de l'Union donne les grandes lignes de l'ordre du jour
présidentiel
La violence contre les femmes est associée aux abus des droits de l'homme (10
décembre 2007).
Les ambassades des États-Unis à travers le monde ont organisé seize jours
d'activités portant sur le problème de la violence contre les femmes afin
d'établir un lien symbolique entre la Journée mondiale contre la violence contre
les femmes (le 25 novembre) et la Journée mondiale des droits de l'homme (le 10
décembre). La prévention de la violence contre les femmes à travers le monde
fait partie de « L'Ordre du jour de la liberté » du président Bush. Estimée
comme ayant atteint des « proportions épidémiques » la violence contre les
femmes comprend le viol, le trafic sexuel, les abus conjugaux et les crimes
d'honneur. Malheureusement, la violence contre les femmes est tolérée dans de
nombreuses cultures où ce phénomène passe pour une « affaire de famille privée
», a expliqué Mme Andrea Bottner, la coordonnatrice au département d'État du
Service international des questions relatives aux femmes. |
Proclamation sur la Journée des droits de l'homme 2007 |
La déclaration du département d'État sur la Journée des droits de l'homme
La presse indépendante protège l'intérêt public (5
septembre 2007)
Chaque journaliste a la responsabilité de rechercher une plus grande
indépendance et de promouvoir ce qui est important pour le public, affirme la
journaliste Elizabeth Colton. Les journalistes du monde entier doivent également
s'attacher à être indépendants et justes, a-t-elle déclaré lors d'une discussion
en ligne organisée le 5 septembre par l'USINFO. « C'est une lutte perpétuelle
pour tous les journalistes, sur tous les continents. » Selon elle, les
rédacteurs, les reporters et les propriétaires de médias doivent encourager
l'indépendance et la responsabilité. Le journalisme est un métier difficile dans
toutes les sociétés. Dans les pays en développement, où il n'existe pas toujours
une tradition de liberté de la presse, il est particulièrement important
d'offrir des formations aux meilleures pratiques d'équité, de précision et
d'équilibre dans les reportages afin d'encourager le professionnalisme dans tous
les médias.
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Multiplication des lois garantissant l'accès aux documents de la fonction
publique
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La bataille contre les lois sur la diffamation
Neuf anciens élèves noirs vont retourner avec honneur dans un lycée de Little
Rock (30
août 2007) Alors qu'une nouvelle année scolaire commence à travers les
États-Unis, le plus grand lycée de la ville de Little Rock prépare une réunion
de ses anciens élèves de 1957 qui devrait attirer des présidents et des poètes.
Tous les yeux seront cependant tournés sur neuf anciens élèves, maintenant
sexagénaires, qui exercent les professions d'agent immobilier, de comptable, de
conseiller financier, de contrôleur judiciaire, de psychologue, de journaliste
et d'enseignant. Ce sont les premiers Noirs à avoir fait des études à la Central
High School, lycée qui ne comptait que des élèves blancs jusqu'en 1957. Grâce à
eux, l'intégration raciale au sein des écoles a progressé dans le Sud, lentement
au tout début, mais plus rapidement après l'adoption en 1964 de la loi sur les
droits civils. Selon le Bureau du recensement, le pourcentage des élèves noirs
qui terminent leurs études secondaires est passé de 18 % en 1957 à 81 % en 2006.
(Pour les élèves blancs, ce pourcentage est passé de 43 % en 1957 à 86 % en
2006).
Le travail forcé est un problème croissant dans le monde (20 juillet
2007) La traite des personnes aux fins de travaux
forcés n'attire peut-être pas autant d'attention que la traite
d'esclaves sexuels, mais elle n'en demeure pas moins un énorme
problème, a déclaré Mark Taylor, principal coordonnateur du bureau
du département d'État chargé de la lutte contre la traite des êtres
humains. « La traite de travailleurs prend de l'ampleur », a-t-il
déclaré, le 19 juillet, lors d'une conférence de trois jours
organisée au département d'État afin d'aider le personnel
d'organisations gouvernementales et non gouvernementales à traiter
les dossiers de la démocratie, des droits de l'homme et du travail.
« Au cours des sept dernières années, les gouvernements étrangers
ont beaucoup amélioré leurs mesures de lutte contre la traite
d'esclaves sexuels. Mais trop souvent, le trafic de travailleurs ne
fait pas l'objet d'enquêtes criminelles. »
Malgré certains récents revers, la démocratie avance dans le monde (18 juillet 2007)
Les peuples qui vivent encore sous la férule de régimes tyranniques
doivent savoir que les États-Unis demeurent résolus à les aider à
faire respecter leurs droits élémentaires, a affirmé le secrétaire
d'État adjoint, M. John Negroponte. Lors d'une allocution prononcée
le 18 juillet à l'occasion d'une conférence organisée à l'intention
des responsables des droits de l'homme et du droit du travail au
département d'État, M. Negroponte a déclaré que le rôle des
États-Unis n'était pas d'essayer d'imposer une « formule » unique
pour la démocratie dans le monde, mais de soutenir les «
réformateurs locaux » et la façon dont ils conçoivent la liberté. Il
a ensuite déploré les « conséquences désastreuses » de
l'effondrement d'États fragiles. À une époque caractérisée par une
menace terroriste mondiale, les États-Unis doivent faire tout leur
possible pour soutenir la règle de droit, la bonne gouvernance et le
développement de la démocratie, a affirmé M. Negroponte.
Création d'un fonds semi-public pour venir en aide aux femmes et aux
enfants réfugiés
(19 juin 2007) Le département d'État a mis sur pied un
nouveau fonds auquel des particuliers et des entreprises peuvent
contribuer et qui a pour vocation de satisfaire les besoins
essentiels des femmes et des enfants qui sont réfugiés. Le Fonds
pour les femmes et les enfants réfugiés à l'étranger, dont le
lancement doit avoir lieu à l'occasion de la Journée mondiale des
réfugiés le 20 juin, constitue un partenariat entre la direction de
la population, des réfugiés et des migrations du département d'État
et le secteur privé. Il est destiné à fournir une aide essentielle
aux femmes et aux enfants réfugiés car ces deux groupes forment la
majorité des réfugiés qui cherchent à échapper à la violence et aux
troubles d'ordre politique ou social.
Le rapport sur les droits de l'homme contient des « réalités
dégrisantes »
(2 mai 2007). Le dernier rapport du département d'État
des États-Unis sur les droits de l'homme dans le monde révèle des
tendances positives très nettes ainsi que des « réalités dégrisantes
». Barry Lowenkron, secrétaire d'État adjoint à la démocratie, aux
droits de l'homme et au travail, a déclaré qu'au-delà des rapports
par pays, on pouvait discerner des tendances globales. « En 2006,
des hommes et des femmes ont continué de revendiquer le respect de
leurs droits, de demander des comptes à leur gouvernement, de
réclamer voix au chapitre et d'exiger que leur vote compte. C'est
une tendance positive. » Il a notamment cité cinq sujets de
préoccupation : - Les progrès dans le domaine des droits de
l'homme et de la démocratie ont été difficiles à obtenir et à
maintenir. - Les conflits internes ou transfrontaliers peuvent
remettre en question les progrès effectués dans le domaine du
respect des droits de l'homme et de la démocratisation, ce qui a été
le cas en Irak et en Afghanistan, par exemple. - Les pays dans
lesquels le pouvoir est entre les mains de régimes qui ne rendent
pas de comptes à leurs citoyens continuent de violer
systématiquement les droits de l'homme. - Ceux qui exercent une
forte pression pour l'obtention de libertés politiques et
personnelles se heurtent à une résistance accrue de ceux qui se
sentent menacés par le changement. - Mais la situation la plus
préoccupante est sans doute la crise humanitaire qui a continué au
Darfour (Soudan), et au sujet de laquelle les États-Unis reçoivent
presque chaque jour des rapports faisant état d'activités
d'obstruction à la livraison de l'aide humanitaire.
Rapport sur le soutien aux droits de l'homme : stratégie et
initiatives (5 avril 2007) Le soutien aux droits de
l'homme et à la démocratie : le bilan des États-Unis en 2006,
décrit le large éventail d'outils diplomatiques que nous avons
utilisés l'an dernier pour soutenir les efforts autochtones de
réforme tout autour du globe.
Il n'existe pas de formule unique pour faire progresser les libertés
démocratiques et personnelles. Nos efforts se sont concentrés sur
les trois composantes principales de la démocratie opérationnelle
qui doivent être présentes pour que les droits de l'homme soient
appliqués et protégés. Primo - un processus électoral libre et
équitable, sur un pied d'égalité, afin d'assurer une véritable
émulation. Secundo - une conduite avisée des affaires publiques
ainsi que des institutions représentatives, transparentes et
responsables qui respectent la primauté du droit, notamment un
pouvoir législatif et judiciaire indépendant. Tertio - une société
civile dynamique et des médias indépendants capables d'assurer
l'honnêteté du gouvernement, la participation des citoyens et
l'application des réformes. Dans les pays où ces éléments essentiels
de la démocratie étaient déficients, nous avons œuvré pour les
renforcer ; là où ils étaient attaqués, nous avons cherché à les
défendre, là où ils étaient inexistants en raison de la répression
gouvernementale, nous avons témoigné en faveur de ceux qui vivaient
dans la crainte mais rêvaient de liberté.
Comme l'indiquent ces rapports, nous avons adapté notre soutien aux
droits de l'homme et à la démocratie aux problèmes particuliers à
chaque pays et à chaque région.
Rapport sur le soutien aux droits de l'homme : résumé sur l'Afrique
|
Les obstacles auxquels se heurtent les ONG sont une source de
préoccupation
Introduction du Rapport sur les droits de l'homme dans le monde en 2006 (6
mars 2007). Le présent rapport décrit les efforts qui ont été faits
par les gouvernements pour mettre en pratique les engagements pris sur le plan
international à l'égard des droits de l'homme. Ces droits fondamentaux, stipulés
dans la Déclaration universelle des droits de l'homme des Nations unies,
représentent ce que le président Bush appelle « les revendications non
négociables de la dignité humaine. » Comme l'a déclaré la secrétaire d'État
Condoleezza Rice, la vraie promesse de la Déclaration universelle onusienne ne
peut être réalisée du jour au lendemain, mais c'est une tâche urgente qui ne
peut être remise à plus tard.
Les États-Unis prennent au sérieux leurs engagements en faveur des droits de
l'homme. Nous reconnaissons que nous rédigeons ce rapport à un moment où notre
propre dossier et les mesures que nous avons prises pour répondre aux actes de
terrorisme contre nous ont été mis en doute. Les États-Unis continueront à
répondre de manière franche aux préoccupations de bonne foi des autres pays,
notamment par le biais des rapports soumis régulièrement, conformément à nos
engagements au titre des différents traités sur les droits de l'homme dont nous
sommes signataires. Nous sommes également résolus à réaliser des améliorations
continues. Les lois, règlements et pratiques régissant la détention, le
traitement et le procès des personnes soupçonnées d'actes de terrorisme ont
considérablement évolué au cours des cinq dernières années. Notre système
démocratique de gouvernement n'est pas infaillible, mais il est responsable :
une société civile robuste, des médias libres et dynamiques, trois pouvoirs
indépendants du gouvernement et un État de droit bien établi agissent comme
correctifs. Lire...
|
Chapitre sur
la Belgique |
Le département d'État publie son rapport sur les droits de l'homme en 2006 |
Le rapport sur les droits de l'homme est une véritable encyclopédie
Les É.-U. préparent une résolution contre le mariage
forcé et le mariage d'enfants (12 février 2007) La suppression de la
discrimination et de la violence dont les filles font l'objet sera l'un des
thèmes de la prochaine session de la Commission des Nations unies sur le statut
de la femme. La délégation des États-Unis prépare actuellement deux projets de
résolution visant à mettre fin à la violence exercée contre les filles. La
représentante des États-Unis à cette commission, Mme Patricia Brister, a indiqué
que la délégation des États-Unis avait préparé un projet de résolution contre le
mariage forcé et contre le mariage d'enfants et qu'elle recherchait le soutien
d'autres délégations. « Il n'y a jamais eu de résolution portant ce titre, bien
qu'on trouve des mentions à ce sujet dans des documents de l'ONU. Nous nous
entretenons aussi avec des représentants d'autres pays en vue de parvenir à un
consensus contre l'infanticide des filles et contre l'avortement décidé en
fonction du sexe du fœtus », a-t-elle dit à l'USINFO.
Lire ...
Les investissements étrangers et la sécurité nationale aux
États-Unis
(14 mai 2007). Ce matin, le président Bush a réaffirmé
l'attachement de longue date des États-Unis à une économie ouverte.
Fondée sur le droit, une économie ouverte se caractérise par une
économie de marché et le libre-échange. Elle comprend aussi une
promotion vigoureuse d'une politique favorable aux investissements.
Cette réaffirmation a lieu à un moment décisif. Alors qu'un nombre
croissant de pays s'orientent vers une économie ouverte, je crains
un affaiblissement du consensus établi de longue date aux États-Unis
en faveur d'une économie ouverte.
En savoir plus? Consultez notre
dossier sur l'économie et le
commerce
Les É.-U. et l'UE conviennent de réduire les obstacles au commerce
(30 avril 2007). Les États-Unis et l'Union européenne
sont convenus de renforcer leurs relations économiques en réduisant
les obstacles aux échanges et aux investissements et en allégeant
les restrictions applicables aux transports aériens. Ils ont signé
des documents portant sur toute une gamme de questions relatives à
l'économie et à la sécurité lors de leur réunion au sommet annuelle
qui s'est tenue le 30 avril, à Washington. Le président Bush, la
chancellière de l'Allemagne, Mme Angela Merkel, et le président de
la Commission européenne, M. José Manuel Barroso, ont signé le plan
de partenariat économique transatlantique dans le cadre duquel les
États-Unis et l'Union européenne comptent établir un cadre propice à
l'intégration commerciale en allégeant la réglementation qui est
souvent différente des deux côtés de l'Atlantique.
« Il s'agit d'un engagement à supprimer les obstacles aux échanges
commerciaux et de la confirmation du fait que plus les États-Unis et
l'Union européenne deviennent proches, plus leur population devient
prospère », a déclaré le président Bush lors de la conférence de
presse qu'il a donné avec les responsables européens à l'issue de
cette réunion.
Le FMI doit « se réinventer » pour préserver son utilité, dit M.
Paulson (15 avril 2007). Le ministre des finances
des États-Unis, M. Henry Paulson, a prôné une réforme profonde du
Fonds monétaire international (FMI), notamment dans le domaine de la
surveillance des taux de change. « Pour que le FMI reste moderne et
utile, il doit se réinventer », a-t-il dit lors du discours qu'il a
prononcé le 14 avril, à l'occasion des assemblées semestrielles de
cette institution et de la Banque mondiale à Washington.
Les sociétés étrangères implantées aux É.-U. doivent respecter
les lois anti-fraude (26 mars 2007). Soucieux
de protéger l'intégrité de ses marchés de capitaux et de mener la
lutte internationale contre la corruption en donnant l'exemple, le
gouvernement des États-Unis s'attache à poursuivre en justice les
sociétés et les individus qui corrompent des représentants de
gouvernements étrangers.
Au cours des six derniers mois, le ministère de la justice s'est
saisi de plusieurs affaires dans le cadre de la Loi de 1977 sur la
corruption dans les transactions à l'étranger (FCPA), qui interdit
aux entreprises implantées aux États-Unis de verser des pots-de-vin
à des responsables d'autres pays afin d'obtenir ou de maintenir des
relations commerciales. Certaines de ces affaires impliquent des
sociétés et des individus américains ; d'autres concernent des
entreprises étrangères. « Si vous venez aux États-Unis et cherchez à
accéder à nos marchés de capitaux, vous devez respecter les mêmes
règles que nos entreprises », a affirmé Benjamin Longlet, principal
conseiller auprès du vice-ministre de la justice chargé des affaires
criminelles, lors d'un entretien récemment accordé à l'USINFO.
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L'honnêteté des entreprises est essentielle à l'expansion économique mondiale
(6 mars 2007). La protection de la liberté et de
l'honorabilité des entreprises des États-Unis et dans le reste du monde grâce à
la lutte contre la corruption et en faveur d'une concurrence loyale constitue
l'un des grands domaines prioritaires du ministère de la justice des États-Unis,
a déclaré le ministre de la justice, M. Alberto Gonzales.
« Les intérêts du monde des affaires sont parallèles à ceux de la justice : tous
deux veulent favoriser la liberté et l'honnêteté dans le domaine économique », a
dit M. Gonzalez, le 1er mars, à l'occasion de l'assemblée annuelle de
l'Association des juristes américains.
Le ministre de
la justice a énoncé les mesures prises par son ministère pour lutter au niveau
international contre la corruption, la fraude, les délits en matière de
propriété intellectuelle et d'autres activités visant à entraver la concurrence.
L'intégration économique croissante dans le monde, a-t-il dit, exige que la
lutte contre les activités illégales d'entreprises ait une ampleur mondiale.
C'est pourquoi le ministère de la justice des États-Unis joue un rôle
particulièrement actif en ce qui concerne la poursuite des violateurs de la loi
sur les activités de corruption à l'étranger.
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Le ministre américain des finances met en garde contre la tentation de
l'isolationnisme (6 mars 2007). Le libre-échange demeure la clé de
voûte du succès économique des États-Unis et le principal outil de propagation
de la prospérité dans le monde, a affirmé le ministre américain des finances, M.
Henry Paulson. Cependant, les États-Unis doivent redoubler d'efforts pour faire
la démonstration des bienfaits du commerce pour le monde et faire comprendre que
tout repli isolationniste économique entraînerait la baisse du niveau de vie aux
États-Unis et dans le monde entier. S'adressant, le 1er mars, aux membres du
Club économique de Washington, M. Paulson a admis que la croissance économique
rapide pouvait créer des déchirements et de l'anxiété, et susciter des doutes
sur les bienfaits du libre-échange.
Il a toutefois fait la mise en garde suivante : « Faire du commerce un bouc
émissaire ne fait que favoriser les politiques protectionnistes qui nous
nuisent. » Il a qualifié les sentiments protectionnistes exprimés par certains
parlementaires des deux grands partis politiques des États-Unis et par leurs
électeurs de « tendances inquiétantes ».
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M. Paulson se prononce en faveur du renforcement des marchés de capitaux (10
février 2007) L'existence de marchés de capitaux forts et
concurrentiels dans les pays tant industriels qu'en développement est
essentielle au développement économique et à l'amélioration des conditions de
vie des habitants de tous les pays, a déclaré le ministre américain des
finances, M. Henry Paulson, à l'issue de la réunion des ministres des finances
et des gouverneurs des banques centrales des États membres du G7 qui s'est tenue
le 10 février, à Essen (Allemagne).
M. Paulson a indiqué que ses collègues et lui avaient envisagé les moyens
d'encourager le développement des marchés de capitaux avec leurs homologues de
l'Afrique du Sud, du Brésil, de la Chine, de l'Inde, du Mexique et de la Russie.
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Revue Electronique: Les avantages du commerce: Les coûts du protectionnisme
(janvier 2007) La suppression des obstacles au commerce dans le cadre
des négociations de l'Organisation mondiale du commerce et d'autres négociations
promet de tirer de la pauvreté des millions de personnes du monde entier. En
revanche, le maintien du protectionnisme a des effets néfastes sur des millions
de personnes, en particulier dans les pays en développement, car il empêche une
expansion économique durable. Si les pays industriels doivent renoncer à leurs
mesures protectionnistes, les pays en développement sont les mieux à même de
tirer parti des grands avantages de la suppression de leurs barrières
protectionnistes qui entravent les importations en provenance d'autres pays en
développement. Le protectionnisme profite à un petit nombre tout en nuisant au
grand nombre ; le problème et la solution sont politiques. Les articles de la
présente revue électronique, dont les auteurs sont de hauts responsables du
gouvernement ou des spécialistes du secteur privé, décrivent les avantages du
commerce et les coûts du protectionnisme.
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M. Bush demande au Congrès de proroger la loi sur les
négociations commerciales (31 janvier 2007) Alors que les
parlementaires démocrates cherchent à renégocier plusieurs accords de
libre-échange que le Congrès n'a pas encore ratifiés et que des progrès ont lieu
en ce qui concerne la future reprise des négociations commerciales
multilatérales dites de Doha, le président Bush a demandé au Congrès de proroger
la loi lui accordant des pouvoirs spéciaux en matière de commerce extérieur.
Cette loi, qui arrivera à expiration le 1er juillet, autorise le président des
États-Unis à négocier des accords commerciaux, puis à les soumettre au Congrès
qui ne peut que les adopter ou les rejeter, sans y apporter de modifications,
dans des délais stricts. Sans cette loi, les ministres du commerce des pays
étrangers seraient peu disposés à négocier avec les États-Unis un accord
commercial, qu'il s'agisse d'un accord de libre-échange ou d'un accord mondial,
de crainte que le Congrès puisse en modifier les dispositions.
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Le gouvernement Bush propose une réduction des
subventions agricoles (31 janvier 2007) Le gouvernement Bush propose
de réduire ses programmes de subventions agricoles au cours des cinq prochaines
années en les liant aux revenus des agriculteurs. Ce nouveau projet de loi que
le gouvernement a soumis au Congrès rendrait les agriculteurs américains plus
compétitifs sur les marchés agricoles mondiaux tout en réduisant les dépenses, a
déclaré le ministre de l'agriculture, M. Mike Johanns, lors d'une conférence de
presse tenue le 31 janvier. « Il est temps de promouvoir un programme agricole
axé sur le marché », a-t-il affirmé. Il a précisé que le projet de loi sur
l'agriculture augmenterait les dépenses pour certaines récoltes, la recherche
agricole et divers programmes de protection de l'environnement, mais que, dans
l'ensemble, il engendrerait des économies de 10 milliards de dollars par rapport
à ce qui avait été dépensé au titre des programmes agricoles au cours des cinq
dernières années. Les fonds d'aide aux victimes de catastrophes seront exemptés
de ces coupes. Les économies seraient réalisées, en partie, en excluant des
subventions les agriculteurs atteignant un certain revenu.
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Mme Susan Schwab se déclare optimiste au sujet des négociations de Doha (18
janvier 2007) La représentante des États-Unis pour le commerce
extérieur, Mme Susan Schwab, s'est déclarée plus optimiste que ces derniers mois
pour ce qui est de l'aboutissement des négociations dites de Doha, sous les
auspices de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Les réunions entre deux
pays constituent un pas dans la bonne direction, a-t-elle ajouté tout en
soulignant que ce seraient les questions de substance qui permettraient de dire
si l'on avait fait un progrès décisif. Le règlement des questions techniques
relatives aux aides agricoles nationales, à l'accès aux marchés pour les
produits non agricoles et à la politique en matière de services sera essentiel à
cet égard.
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M. Bush reste attaché au libre-échange, dit le
ministre du commerce (6 janvier 2007) Si le président Bush compte
trouver un terrain d'entente avec la nouvelle législature, il restera attaché à
sa politique de libéralisation du commerce et s'emploiera à conclure de nouveaux
accords de libre-échange, a déclaré le ministre du commerce des États-Unis, M.
Carlos Gutierrez, le 5 janvier, au siège de la Chambre de commerce des
États-Unis situé à Washington. À propos des préoccupations relatives à la
disparition d'emplois aux États-Unis qui serait causée par le libre-échange, M.
Gutierrez a fait remarquer que le protectionnisme ne protégeait pas les emplois.
« La seule façon de protéger les emplois américains, a-t-il dit, est
d'encourager l'innovation, d'accroître la formation professionnelle, de
promouvoir les investissements du secteur privé et de favoriser la concurrence,
ce qui exige que l'on continue d'ouvrir les marchés à travers le monde. »
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Le point de vue du nouveau président de la commission des finances du Sénat Max
Baucus : le nouveau Congrès doit redynamiser la politique commerciale américaine
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Négociations de Doha : les États-Unis et l'Union européenne sont optimistes
L'électorat américain semble pencher vers le rejet du statu quo (13 décembre 2007).
Selon de récents sondages, les Américains sont divisés quant à leur choix des
candidats à l'élection présidentielle de 2008. Cependant, ces mêmes sondages
indiquent que l'électorat américain est unanime quant à son désir de rénover le
gouvernement. Un sondage effectué par le groupe de médias CBS News / New York
Times et publié le 10 décembre affirme que 71 % des Américains sont de l'avis
que leur pays s'engage actuellement sur une mauvaise voie. Les cotes de
confiance relatives au président et au Congrès américains restent très basses,
et selon les données relevées, une majorité croissante d'Américains ont
l'impression que l'économie du pays faiblit. Les électeurs « souhaitent
désespérément un changement », a affirmé le politologue. « Les gens sont
mécontents et angoissés quant au rôle des États-Unis dans le monde. »
Les jeunes Américains s'intéressent de près à la course à la présidence
(6 décembre 2007).
La course à la présidence pour les élections de 2008 n'est pas un sujet qui
laisse les jeunes Américains indifférents et nombreux sont ceux qui sont prêts à
aider leur candidat favori à remporter la victoire. C'est ce qu'a fait valoir un
sondage organisé par l'Institut politique (Institute of Politics, ou IOP) de
l'université Harvard. Reflétant une tendance nationale pour toutes les tranches
d'âge, le nombre des jeunes qui vont voter augmente régulièrement. Les récents
sondages font entrevoir une nouvelle augmentation du nombre de jeunes qui
participeront au scrutin de 2008. Les jeunes s'intéressent tout autant à la
politique intérieure qu'aux affaires internationales.
Les démocrates préparent la campagne présidentielle de 2008 (5 décembre 2007).
Des démocrates de tout le pays se sont réunis à Vienne (Virginie) près de
Washington pour participer à la session générale d'automne du Comité démocrate
national (DNC). C'est la dernière réunion de ce type qu'organiseront les
démocrates avant les premiers caucus qui vont indiquer quels seront les
candidats qui obtiendront probablement l'investiture des partis démocrate et
républicain pour l'élection présidentielle de 2008.
Revue
Electronique: La longue campagne : les élections de 2008 aux États-Unis
Le présent numéro d'eJournal USA offre au
lecteur une introduction aux élections de 2008 aux États-Unis. Dans le cadre de
ces élections, l'électorat américain aura à choisir un président et un vice-président,
des représentants au Congrès et des responsables locaux. Dans certains États, il
devra se prononcer sur des questions diverses par voie de référendum. Cette
revue décrit certains aspects particuliers de ces élections et comprend un débat
sur l'utilité du Collège électoral.
Le parti pris politique n'est pas nécessairement une mauvaise chose(3 décembre 2007).
S Si les Américains ont le sentiment d'être fortement divisés aujourd'hui au
plan politique, cette polarisation n'est pas nécessairement une mauvaise chose,
affirment les spécialistes. Ce sont des couleurs, le rouge et le bleu, qui
illustrent souvent cette division. Pendant des semaines, après l'élection
présidentielle de 2000 opposant M. George Bush et M. Al Gore, alors vice-président,
une élection dont les résultats furent vivement contestés, les Américains ont vu
des cartes montrant les États colorés en rouge où les républicains avaient la
majorité des votes et ceux en bleu où les démocrates étaient majoritaires.
Depuis, il arrive souvent qu'une position politique soit définie comme étant «
rouge » pour les républicains, ou « bleue » pour les démocrates. Le paysage
politique des États-Unis a régulièrement été marqué par des périodes de
polarisation et des périodes de consensus et celle que l'on vit actuellement
semble dater de la fin de la guerre froide. |
Les élections primaires approchent, les candidats haussent le ton
Des catégories différentes d'électeurs sont courtisées aux primaires et à
l'élection générale (27 novembre 2007).
Si un candidat à la présidence veut remporter une élection primaire, il doit
convaincre les membres de son parti que c'est lui qui en incarne le mieux les
principes et les opinions. En conséquence, durant la période de pré-investiture,
les candidats démocrates s'appliquent généralement à mettre l'accent sur des
questions prioritaires pour les électeurs « progressistes », tandis que les
candidats républicains centrent leurs propos sur des thèmes chers aux «
conservateurs ». Les grands thèmes de la présente campagne électorale sont, pour
les démocrates, le retrait des forces américaines d'Irak et l'assurance maladie,
alors que les républicains font ressortir la fermeté de leur position en matière
d'immigration et de sécurité nationale, a déclaré M. Howard Reiter, professeur
de sciences politiques à l'université du Connecticut. |
Aux É.-U., des jeunes briguent des postes électifs pour faire évoluer la
politique
Les sondages prennent le pouls des électeurs américains (13 novembre 2007).
En 1936, lorsque les sondages d'opinion n'en étaient encore qu'à leurs
balbutiements, la prestigieuse revue littéraire Literary Digest effectua un
sondage à l’aide d'annuaires téléphoniques et des listes d’immatriculation
d'automobiles. Sa conclusion: le républicain Alf Landon allait battre facilement
le président sortant Franklin Roosevelt. Roosevelt, comme on le sait, remporta
l'élection haut la main.
Cette humiliation publique poussa les instituts de sondage à adopter de
nouvelles normes rigoureuses afin d'augmenter la précision et la fiabilité de
leurs résultats. Aujourd'hui, si les sondages d'opinion ne sont pas devenus
infaillibles, ils font partie intégrante de la vie américaine, qu'il s'agisse
d'évaluer les attitudes du grand public à l'égard des candidats à l'élection
présidentielle, des écoles publiques, de l’assurance automobile ou des
ordinateurs. |
La Commission électorale fédérale et le financement des campagnes |
La campagne électorale peut être parsemée d'embûches pour les principaux
candidats |
La Ligue des électrices prépare les femmes qui veulent entrer en politique |
Les acteurs qui se lancent dans la politique ne constituent pas un phénomène
nouveau
La couverture médicale, préoccupation prioritaire des électeurs américains (6
novembre 2007) Lorsqu'on demande aux électeurs américains quelles sont
les questions de politique intérieure auxquelles ils s'intéressent le plus,
c'est la couverture médicale qui est le plus souvent mentionnée.
En 2007, les États-Unis auront consacré environ 2.300 milliards de dollars aux
soins médicaux, soit près de 16 % de leur Produit intérieur brut et bien plus
par habitant que n'importe quel autre pays. Ils sont le seul pays industriel à
ne pas rendre obligatoire l'accès universel à l'assurance maladie.
La plupart des Américains ont une assurance maladie dont le coût est
subventionné par leur employeur, et les sondages montrent qu'ils sont en général
satisfaits de l'assurance obtenue de cette façon. Le gouvernement fédéral aide
aussi les personnes âgées de plus de 65 ans (et les personnes invalides) à avoir
une protection médicale par le truchement de son programme « Medicare » et
celles ayant de très faibles revenus par celui de « Medicaid ». Environ 47
millions d'Américains n'ont pas d'assurance maladie et la plupart d'entre eux
sont pauvres. Nombreuses sont les petites entreprises qui n'offrent pas à leurs
employés la possibilié d'obtenir une assurance maladie et le coût d'une telle
assurance est bien plus élevé pour un particulier que pour une entreprise.
Les résolutions non contraignantes du Congrès peuvent attiser les passions (18 octobre 2007)
Bien que les résolutions non contraignantes du Congrès américain n'aient pas
force exécutoire et passent souvent inaperçues, elles peuvent susciter une
réaction passionnée.
Jackson Diehl, éditorialiste adjoint du Washington Post, a déclaré à l'USINFO
que le Congrès peut utiliser des résolutions non contraignantes comme première
étape du processus d'élaboration des lois. Elles sont en effet utiles à
plusieurs égards, a déclaré M. Diehl. Le Congrès peut les utiliser « simplement
pour prendre une position » à l'égard d'une question, pour répondre aux
préoccupations de l'électorat ou pour faire pression sur la Maison-Blanche au
sujet d'une affaire particulière.
M. Diehl parlait plus précisément de la résolution non contraignante de la
Chambre des représentants qui a fait beaucoup de bruit, visant à qualifier de «
génocide » le massacre des Arméniens de l'Empire ottoman de 1915 à 1917.
L'auteur principal de la résolution, le représentant Adam Shiff de Californie,
compte plus de 70.000 habitants d'origine arménienne dans sa circonscription de
Los Angeles. Le député démocrate, a déclaré M. Diehl, « ne cache pas qu'il
s'efforce de satisfaire à leurs attentes. »
Pour certains Américains, « la lassitude de l'électeur » s'est déjà installée
(18 octobre 2007) Plusieurs mois avant les premières élections primaires
de la campagne présidentielle et plus d'un an avant les élections générales, une
majorité d'électeurs américains se sentent déjà las de la campagne électorale
actuelle, révèle un sondage effectué au mois de septembre. Cette tendance,
jumelée à une baisse de participation aux urnes depuis les années 1970, a poussé
certains observateurs à mener une enquête et à proposer des remèdes.
Scott Rasmussen, un enquêteur indépendant d'opinion publique, à déclaré à
l'USINFO que son sondage en septembre auprès d'électeurs possibles avait pour
objet de recueillir le point de vue de la population en ce qui concerne la
campagne électorale 2008 actuelle. Il a été surpris d'apprendre que 56 % étaient
d'accord avec l'assertion selon laquelle, jusqu'à présent, les débats et les
activités électorales étaient « ennuyeux et une perte de temps », comparé à 29 %
qui estimaient que la campagne était « intéressante et informative. »
Les appuis de haut niveau accordés aux candidats à la présidence importent-ils ?
(18 octobre 2007) Les politologues se demandent si le nouveau lauréat du
prix Nobel de la paix, Al Gore, va offrir son appui à l'un des candidats à
l'investiture du parti démocrate pour l'élection présidentielle de 2008. Mais un
débat sans doute aussi important est celui de savoir si de tels appuis importent
ou non dans l'issue de l'élection présidentielle.
Michael Shea, qui dirige une société de conseil politique pour les démocrates
dont le siège est à Boston, a déclaré lors d'un entretien accordé à l'USINFO que
l'élection du président était le « vote le plus personnel du citoyen », ce qui
diminue l'effet de l'appui d'un politicien célèbre. C'est particulièrement le
cas, a-t-il affirmé, pour les électeurs à l'esprit très indépendant de l'Iowa et
du New Hampshire, où doivent se tenir le premier « caucus » et la première
élection primaire, respectivement, de la course de 2008 à la Maison-Blanche.
Escalade des coûts de la campagne présidentielle aux É.-U. (12 octobre 2007)
Il y a fort à parier que le prochain président des États-Unis sera un
millionnaire. Les trois grands candidats démocrates et leurs principaux
adversaires républicains se rangent dans cette catégorie. Il y en a de très
riches, comme le républicain Mitt Romney, dont la fortune est estimée à entre
190 et 250 millions de dollars, et de moins riches, comme le démocrate Barack
Obama, qui a récemment atteint le statut de millionnaire grâce à des avances
perçues sur deux livres qu'il a écrits en 2005 et qui ont gonflé ses avoirs, les
portant officiellement à 1,1 million de dollars. La richesse des démocrates
Hillary Clinton et John Edwards, et des républicains John McCain, Rudolph
Giuliani et Fred Thompson se situe entre ces deux extrêmes.
À notre époque de campagnes électorales quasiment continues et d'énormes
dépenses de publicité, la facilité d'accès au financement a pris une énorme
importance. Des centaines de millions de dollars seront dépensés durant
l'actuelle campagne présidentielle. |
La règle de l'équité et la presse audiovisuelle aux États-Unis
L'évolution de l'influence politique de la communauté hispanique aux États-Unis
(11 octobre 2007) Selon le Bureau de recensement des États-Unis, la
population dite « hispanique », qui compte à présent 44 millions d'individus,
est aujourd'hui la minorité ethnique la plus importante du pays. Mais c'est
également le groupe ethnique qui connaît la croissance la plus rapide ; il
représente en effet environ 50 % du taux de croissance démographique de la
population totale. Cependant, étant donné que seuls 10 % des nouveaux électeurs
américains sont hispaniques, cet accroissement ne signale pas encore l'émergence
d'une influence politique puissante, a expliqué M. Richard Fry, chercheur au
Centre hispanique Pew, une association apolitique qui a son siège à Washington.
Lors d'un entretien accordé à l'USINFO, M. Fry a identifié trois principaux
facteurs qui « freinent l'essor de l'influence politique potentielle des Latino-américains
en fonction de leur croissance démographique ». Il existe aussi, a-t-il dit
certaines indications selon lesquelles l'influence politique des Latino-Américains
devrait sensiblement augmenter à l'avenir.
Les candidats à la présidence et le financement de leur campagne électorale (4
octobre 2007) À la fin de chaque trimestre, les candidats à la
présidence doivent indiquer le montant des sommes qu'ils ont recueillies pour
financer leur campagne électorale. Ces sommes servent à couvrir des dépenses
telles que les frais de déplacement, la location de bureaux, la publicité à la
télévision et à la radio, les frais de téléphone et l'impression de tracts.
Les montants officiels pour le trimestre qui a pris fin le 30 septembre doivent
être diffusés par la Commission fédérale des élections le 15 octobre, mais les
collaborateurs de nombreux candidats ont déjà annoncé le montant qu'ils vont
communiquer à cette commission.
Les sports professionnels dans la campagne électorale aux États-Unis (5 octobre 2007)
La plupart des candidats à la présidence des États-Unis ont recours, sans
arrière-pensée, à la pratique solidement ancrée dans l'arène politique
consistant à proclamer leur passion pour telle équipe sportive professionnelle
afin de montrer combien eux aussi sont des gens ordinaires, des gens « normaux
».
Les manifestations les plus médiatisées de ces témoignages de fanatisme sportif
appartiennent actuellement à la sénatrice démocrate du New York, Mme Hillary
Rodham Clinton, et à l'ancien maire de la ville de New York, le républicain Rudy
Giuliani. Ces deux adversaires détiennent actuellement une longueur d'avance sur
leurs rivaux respectifs pour l'investiture de leur parti. Or, on les a vus
arborant l'une et l'autre une casquette des Yankees, la fameuse équipe de
base-ball de New York. C'était, sans nul doute, selon les observateurs, pour
consolider l'image qu'ils s'efforçaient de bâtir de « solidarité avec le commun
des mortels ». Le chroniqueur sportif du New York Times Murray Chass a confirmé
à l'USINFO que telle était bien leur stratégie : « s'établir, dans l'esprit de
l'électeur, comme ayant une appartenance solide et authentique à l'univers des
sports, auquel tant de membres du public s'identifient ».
L'influence des émissions-débats sur les élections présidentielles américaines (17 septembre 2007)
Les principaux candidats à l'élection présidentielle 2008 aux États-Unis
paraissent régulièrement aux émissions-débats politiques, mais l'impact de leur
participation reste incertain.
M. David Brooks, chroniqueur du New York Times, a expliqué à l'USINFO que les
émissions-débats du dimanche touchaient surtout la catégorie des «
professionnels », c'est-à-dire les journalistes, les personnes « engagées » et
les dros donateurs aux campagnes électorales. Lui-même commentateur pour le
programme NewsHour with Jim Lehrer (journal télévisé animé par Jim Lehrer,
diffusé par le Réseau de télévision publique PBS), M. Brooks estime que ces
émissions ont une audience d'environ 10 millions de téléspectateurs, « ce qui
n'est pas rien », a-t-il ajouté.
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Le
président Bush avec la présidente de
la Chambre Nancy Pelosi et le sénateur
Harry Reid. (© AP Images)
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Les comités de campagne et les stratégies électorales pour 2008 (10 septembre 2007)
Les comités de campagne des partis représentés au Sénat et à la Chambre des
représentants se préparent en vue des importantes élections législatives qui se
tiendront parallèlement à l'élection présidentielle en novembre 2008.
Bien sûr, les deux camps se disent très confiants : les porte-parole du parti
démocrate sont convaincus qu'ils seront en mesure d'accroître la majorité qu'ils
ont réussi à remporter en 2006 aux deux Chambres, et les républicains sont tout
aussi certains qu'ils pourront la récupérer.
Les
déclarations de politique étrangère des candidats importent beaucoup (6 septembre 2007)
La campagne pour l'élection présidentielle de 2008 ne fait que commencer et déjà
la politique étrangère est un important sujet de débat alors que les candidats
expliquent leur ordre du jour présidentiel et donnent les grandes lignes de leur
stratégie destinée à améliorer l'image du pays dans le monde tout en préservant
sa prééminence et la sécurité de ses habitants. Le fait que les concurrents à la
présidence évoquent régulièrement la guerre en Irak, les initiatives visant la
lutte contre le terrorisme et d'autres thèmes de politique étrangère, illustre
l'importance qu'attache l'électeur américain ordinaire à ces questions.
M. Barack Obama, le sénateur démocrate de l'Illinois, par exemple, a récemment
attiré l'attention des médias lorsqu'il a indiqué qu'il serait prêt à
s'entretenir avec des chefs d'État étrangers que les politiciens américains
évitent en général et à attaquer des cibles d'Al-Qaïda au Pakistan. Pour sa
part, Mme Hillary Clinton, sénatrice du New York, a ouvertement critiqué le
gouvernement du premier ministre Nouri al-Maliki en Irak.
Les promesses électorales des candidats restent-elles lettre morte ? (6
septembre 2007 2007) La voie qui mène des promesses de campagne d'un
candidat à l'élection présidentielle à la mise en œuvre de mesures officielles
est longue et sinueuse. Et bien souvent, cette voie mène à un cul-de-sac dès que
la campagne est finie. Les situations varient, mais l'histoire suggère que les
beaux discours de la campagne se transforment rarement en réalité politique. |
Il serait difficile à un candidat indépendant de remporter l'élection
présidentielle
YouTube
change les conditions des débats relatifs à l'élection présidentielle a riche
histoire des partis politiques aux États-Unis (31 août 2007 2007) Grâce
à l'Internet, les jeunes électeurs américains vont peut-être jouer un rôle plus
important dans la vie politique. Le site YouTube, qui permet à toute personne
possédant une caméra numérique de diffuser sur l'Internet des vidéo sans rien
avoir à payer, a offert une tribune politique sans précédent en juillet : des
Américains de tout bord ont posé des questions aux candidats démocrates à
l'élection présidentielle de novembre 2008 à l'aide de vidéoclips.
Les électeurs américains et la politique étrangère (5 septembre 2007) Le
nombre d'électeurs américains qui s'intéressent de près à la politique étrangère
des États-Unis est suffisant pour que la position d'un candidat en la matière
puisse être le facteur décisif de son élection. En outre, les dossiers de
politique étrangère prennent une importance croissante alors que les électeurs
américains sont très divisés au sujet des relations avec le reste du monde.
Selon le professeur Miroslav Nincic, de l'université de la Californie à Davis, «
la politique étrangère revêt une importance suffisante en ce qui concerne un
pourcentage assez élevé des électeurs pour qu'elle ait une forte incidence sur
les résultats des élections », bien que de nombreux Américains semblent peu
s'intéresser aux questions internationales. Si la politique étrangère était en
2000 la question la plus importante pour seulement 10 % des électeurs,
indique-t-il, ce pourcentage est passé à 50 % en 2004 du fait de l'accroissement
de leurs préoccupations au sujet du terrorisme et de la situation en Irak. |
La
riche histoire des partis politiques aux États-Unis (5 septembre 2007)
La
limitation du nombre des mandats est destinée à prévenir une dictature (28 août 2007)
Alors que le président du Venezuela, M. Hugo Chavez tente de faire changer le
droit vénézuélien pour pouvoir devenir le « président à vie » de son pays, on
peut dire qu'il est très improbable qu'un président des États-Unis puisse faire
de même. En vertu du XXIIe amendement à la Constitution des États-Unis, « nul ne
peut être élu à la présidence plus de deux fois » pour un mandant d'une durée de
quatre ans à chaque fois. Contrairement à ce qui se passe au Venezuela, les
quelques tentatives d'abrogation de cet amendement n'ont guère été couronnés de
succès. |
Les candidats des partis tiers peuvent influencer les résultats des élections
présidentielles |
Première joute électorale des candidats républicains dans l'Iowa |
Les candidats politiques des É.-U. acceptent leur défaite avec courtoisie
Les candidats aux élections sont de plus en plus le reflet de la diversité aux
États-Unis (23 août
2007). Reflétant une tradition de pluralisme politique et de
participation qui remonte à la fondation des États-Unis, les candidats aux
élections proviennent de plus en plus de milieux divers, que ce soit sur le plan
racial, ethnique ou religieux. Cette diversité est très apparente parmi les
candidats à l'élection présidentielle de 2008. Les 2 principaux candidats à
l'investiture du parti démocrate sont une femme, Mme Hillary Clinton, et un
Afro-Américain, M. Barack Obama.
Aux États-Unis, les campagnes pour l'élection présidentielle démarrent très tôt
(20 août 2007). Selon le directeur d'un
organisme de sondage, la campagne présidentielle américaine de 2008 a démarré
extraordinairement tôt.
Les élections n'auront pas lieu avant le 4 novembre 2008 mais parmi les
candidats attendus, un certain nombre ont déjà fait savoir qu'ils souhaitaient
briguer la plus haute fonction de l'État américain, a déclaré Frank Newport,
rédacteur en chef de l'institut de sondage Gallup, lors d'une vidéoconférence de
presse organisée par le Centre de la presse étrangère du département d'État.
Bien que l'on soit encore à 16 mois du jour des élections, les tribunes et les
débats locaux avec des candidats à la présidence commenceront dès le mois de
février. |
Le rôle grandissant des médias dans les élections aux États-Unis |
Les élections législatives aux États-Unis |
Les partis politiques aux États-Unis
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Glossaire politique des élections aux États-Unis |
L'effet du résultat des élections sur la politique étrangère des É.-U.
L'influence du Collège électoral sur la campagne des candidats à la présidence
(20 août 2007). Le jour de l'élection
présidentielle, lorsque les électeurs américains cochent leur bulletin de vote
pour indiquer le candidat de leur choix, ils votent en fait pour un groupe de
grands électeurs. Ceux-ci se sont engagés à voter pour ce candidat au sein du
Collège électoral, le corps de représentants qui élisent en fait le président et
le vice-président.
Créé par le douzième amendement à la Constitution en 1804, le Collège électoral
compte actuellement 538 membres. Chaque État est représenté par de grands
électeurs en nombre égal au nombre de sénateurs et de représentants qui
représentent cet État au Congrès. Le district de Colombie, qui est le site de la
capitale des États-Unis, Washington, ne compte pas de représentant doté d'un
droit de vote au Congrès, mais il a cependant trois grands électeurs. Le
candidat qui est élu président est celui qui obtient la majorité absolue (au
moins 270) des votes des grands électeurs. Dans le cadre de ce système, il est
possible d'être élu président sans obtenir la majorité absolue des suffrages de
la population. C'est ce qui s'est produit en 2000, mais aussi à trois reprises
au cours de l'histoire des États-Unis. |
Les propositions et référendums sont d'importants éléments des élections aux
É.-U. |
La représentation des partis au Congrès influe sur l'action du président
Aux États-Unis, les campagnes pour l'élection présidentielle démarrent très tôt
(1 janvier 2007) Selon le directeur d'un organisme de sondage, la
campagne présidentielle américaine de 2008 a démarré extraordinairement tôt.
Les élections n'auront pas lieu avant le 4 novembre 2008 mais parmi les
candidats attendus, un certain nombre ont déjà fait savoir qu'ils souhaitaient
briguer la plus haute fonction de l'État américain, déclare Frank Newport,
rédacteur en chef de l'institut de sondage Gallup. Ceux qui n'ont pas encore
annoncé officiellement leurs intentions devront le faire très prochainement pour
être dans la course, a-t-il affirmé lors d'une vidéoconférence de presse
organisée le 18 janvier à New York par le Centre de la presse étrangère du
département d'État.
Bien que le jour des élections soit distant de presque deux ans, les tribunes et
les débats locaux avec des candidats à la présidence commenceront dès le mois de
février. Deux événements proches auxquels participeront des candidats devraient
susciter l'attention : il s'agit des débats du 4 et 5 avril au New Hampshire et
de ceux du 26 avril et du 15 mai en Caroline du Sud. Dans la politique
américaine, les débats publics sont fréquents et permettent aux candidats de
présenter leurs points de vue en réponse aux questions des médias et du public.
Lire ...
De la fiabilité des sources de pétrole et de gaz dépend la stabilité
du monde
(2007-07-25)
La sécurité du monde repose sur la garantie de sources de
pétrole et gaz naturel fiables et d'un prix raisonnable, mais étant
donné les besoins actuels du marché en matière d'énergie,
l'interruption de la chaîne d'approvisionnement peut se traduire par
des difficultés aux plans diplomatique et de la sécurité. « Nous
avons un sérieux problème : les États-Unis ne peuvent se passer de
pétrole, lequel est souvent importé de régions du monde où règne
l'instabilité », avait déclaré le président Bush dans son discours
sur l'état de l'Union.
Les centrales à charbon et la réduction des émissions de gaz
carbonique
(30 mai 2007) Le charbon est le principal combustible
utilisé dans la production d'électricité à travers le monde, mais sa
combustion émet plus de gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère par
unité de chaleur que celle d'autres combustibles fossiles, tels que
le pétrole et le gaz naturel. Afin de garantir que l'emploi du
charbon cesse de contribuer aux problèmes en matière d'environnement
et de climat, des chercheurs et des ingénieurs du ministère de
l'énergie étudient divers procédés susceptibles de permettre de
réduire les émissions de gaz carbonique des installations servant à
la production d'électricité. Un haut responsable du service de
l'énergie fossile du ministère de l'énergie, M. Thomas Shope, a
déclaré à l'USINFO : « La majorité de nos travaux portent sur les
centrales parce que c'est là la possibilité la plus grande d'obtenir
les résultats les plus importants. »
Le secteur de l'énergie renouvelable et la satisfaction de la
demande d'énergie des É.-U.
(8 mai 2007). Si le Congrès et le gouvernement lui
apportent un soutien plus important, le secteur de l'énergie
renouvelable devrait satisfaire une plus grande partie de la demande
d'énergie prévue aux États-Unis qu'à l'heure actuelle. L'énergie
éolienne, l'énergie solaire, les biocarburants et d'autres sources
d'énergie renouvelables pourraient fournir près de 40 % de
l'électricité du pays et également un pourcentage semblable de
l'énergie nécessaire au secteur des transports que l'on a prévue
pour 2025, selon un rapport préparé pour le compte d'une association
professionnelle. Ce rapport a le soutien du gouvernement, qui
cherche à remplacer en partie les combustibles fossiles par de
nouvelles sources d'énergie. Lors du discours sur l'état de l'Union
qu'il a prononcé en 2006, le président Bush a déclaré que les
sources d'énergie renouvelables pouvaient contribuer à mettre fin à
la dépendance pétrolière des États-Unis.
L'expansion du secteur de l'énergie renouvelable telle qu'elle est
envisagée dans le nouveau rapport («
The Outlook on
Renewable Energy in America, Volume II : Joint Summary Report »)
aurait des avantages considérables, tels que la réduction de la
dépendance envers les importations de pétrole et de gaz naturel,
l'amélioration de la qualité de l'environnement et la réduction des
émissions de gaz carbonique qui contribuent au réchauffement
climatique.
L'atténuation des émissions de gaz à effet de serre est possible
(7 mai 2007). Les techniques actuelles bon marché et à
faible consommation d'énergie sont de bons points de départ pour
réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais il convient
aussi de poursuivre avec vigueur l'élaboration de nouvelles
technologies, ont indiqué de hauts responsables des États-Unis lors
de la téléconférence qu'ils ont donnée le 4 mai à Bangkok (Thaïlande).
MM. Watson et Connaughton ont répondu aux questions portant sur le
troisième des rapports du Groupe intergouvernemental d'experts sur
l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU. Selon M. Watson, ce rapport
souligne l'importance d'avoir recours à toute une gamme de
technologies énergétiques et est conforme à la politique du
président Bush en matière de changements climatiques. La mise au
point de technologies perfectionnées en ce qui concerne le nucléaire
et les centrales au charbon est essentielle à cet égard.
Économies de carburant : le plan de M. Bush serait bénéfique pour
l'environnement (8 février 2007) Selon des spécialistes, le plan
annoncé par le président Bush pour réduire la consommation de carburants aux
États-Unis tout en augmentant le rendement énergétique des voitures rendrait le
pays moins dépendant des importations de pétrole et diminuerait les émissions de
gaz à effet de serre sans nuire aux conducteurs et aux constructeurs
d'automobiles sur le plan économique. Lors du discours sur l'état de l'Union
qu'il a prononcé le 29 janvier, M. Bush a proposé de réduire la consommation
d'essence de 20 % sur dix ans. Son plan prévoit la révision des normes de
rendement énergétique des véhicules et l'augmentation de l'utilisation de
carburants renouvelables et de remplacement. Selon le gouvernement, si ce plan
était mis en œuvre, il pourrait réduire de 10 %. les émissions annuelles des
voitures de tourisme, des camionnettes à plateau découvert, des monospaces et
des 4x4.
Chercheur au Laboratoire national d'Oak Ridge, M. David Greene a déclaré à
l'USINFO que l'objectif du gouvernement Bush pouvait être atteint à l'aide des
techniques existantes si les constructeurs d'automobiles modifiaient leur
stratégie et qu'ils utilisaient ces techniques pour améliorer le rendement
énergétique de leurs véhicules au lieu d'augmenter la puissance des moteurs ou
la taille et le poids des véhicules, comme ils l'ont fait au cours des
vingt-cinq dernières années.
Lire ...
Budget : M. Bush veut renforcer la sécurité énergétique
(6 février 2007) Réduire la dépendance des États-Unis à l'égard des
importations de pétrole et encourager la mise au point de technologies « propres
» sont les pièces maîtresses de la proposition de budget du président Bush pour
l'année budgétaire commençant le 1er octobre.
« Sous la direction du président Bush, ce budget fait fond sur l'engagement que
nous avons pris de renforcer la sécurité énergétique de la nation en
diversifiant les ressources énergétiques et en réduisant notre dépendance à
l'égard des sources étrangères d'énergie », souligne le ministre américain de
l'énergie, M. Samuel Bodman, dans un communiqué publié le 5 février. La
présentation de la proposition de budget par le président est la première phase
d'une procédure législative longue et compliquée, et le montant des fonds
qu'allouera le Congrès peut, au bout du compte, être très différent de celui
demandé.
Lire ...
Le
président Bush et les résultats du Sommet du G8 à Heiligendamm (8 juin 2007)
En collaboration avec les chefs d'État et de gouvernement des autres
pays membres du G8, le président a décidé de s'attaquer à une vaste
gamme de questions d'ordre mondial, notamment : - élaborer un nouvel
accord-cadre mondial portant sur les changements climatiques, la
sécurité énergétique, la croissance économique et le développement
durable, - s'engager à établir des partenariats avec les pays
africains en vue d'encourager le développement, en particulier en
facilitant la croissance du secteur privé et en luttant contre les
maladies, - préconiser un redoublement d'efforts en vue de parvenir
à un accord ambitieux et équilibré dans le cadre des négociations de
Doha, - convenir de continuer de coopérer étroitement pour lutter
contre le terrorisme et la propagation des armes de destruction
massive, - demander au gouvernement soudanais de mettre fin aux
hostilités et à la crise humanitaire au Darfour, - faire progresser
des intérêts communs dans des pays ou parties du monde d'importance
critique, tels que l'Iran, la Corée du Nord, le Moyen-Orient et
l'Afghanistan.
Les États membres du G8 parviennent à un accord sur le réchauffement
climatique
M. Bush présente ses projets relatifs à l'aide au développement en
prévision du G8 (31 mai 2007) Lors d'un discours
prononcé le 31 mai devant l'U.S. Global Leadership Campaign, une
coalition de hauts représentants des milieux d'affaires,
d'organisations non gouvernementales et de la société civile, le
président Bush a énoncé, en prévision de la réunion au sommet du G8
qui devait avoir lieu huit jours plus tard, les grandes lignes de
ses projets en matière d'aide au développement destinés à « amener
le progrès et la prospérité aux nations en difficulté de par le
monde ».
Le président Bush a également annoncé son plan pour lutter contre
les changements climatiques: "(…) Les États-Unis prennent au sérieux
cette question. La nouvelle mesure que je propose aujourd'hui
contribuera à entretenir le dialogue important qui va avoir lieu en
Allemagne la semaine prochaine. Les États-Unis œuvreront de concert
avec d'autres pays afin d'élaborer un nouvel accord-cadre relatif
aux émissions de gaz à effet de serre qui est destiné à faire suite
au protocole de Kyoto lorsque celui-ci arrivera à expiration en
2012. (...) A la fin de l'année prochaine, les États-Unis et
d'autres pays fixeront un objectif mondial de réduction des gaz à
effet de serre pour une période de longue durée. Pour faciliter la
réalisation de cet objectif, ils convoqueront une série de réunions
de pays qui produisent le plus de gaz à effet de serre, notamment
des pays dont le taux de croissance économique est rapide, tels que
l'Inde et la Chine. Outre cet objectif mondial à long terme, chaque
pays fixerait des objectifs nationaux pour le moyen terme et
établirait des programmes qui tiennent compte aussi bien de ses
sources d'énergie que de ses besoins futurs dans ce domaine."
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Le site WelcometoUSA.gov a pour but de faciliter
l'assimilation des nouveaux immigrés. (Photo
WelcometoUSA.gov) |
Un site web vise à faciliter l'insertion des nouveaux immigrés (12 juin 2007)
Un nouveau site officiel du gouvernement des États-Unis aide les
immigrés en situation régulière à trouver de nombreuses informations
utiles telles que les critères de naturalisation, où suivre des
cours d'anglais, ou encore une copie de la Constitution des
États-Unis. Ce site, WelcomeUSA.gov, a pour but d'aider les nouveaux
venus à se familiariser avec l'histoire des États-Unis et les
valeurs américaines, à s'insérer au sein de leurs nouvelles
collectivités et à prendre part à la vie de la nation. Ainsi que l'a
expliqué le directeur des services fédéraux de la citoyenneté et de
l'immigration (USCIS), M. Emilio Gonzalez, le 12 juin, à l'occasion
d'une conférence de presse, ce site est l'une des nouvelles
initiatives visant à aider les immigrés à s'intégrer. L'assimilation
est l'un des cinq piliers du vaste plan de réforme de l'immigration
présenté par le président Bush, a expliqué M. Gonzalez.
En juin 2006, le président a créé le « Groupe de travail sur les
nouveaux Américains », une initiative à laquelle prennent part
plusieurs organes du gouvernement, afin d'aider les immigrants à
épouser les valeurs fondamentales américaines, telles que la liberté,
l'égalité devant la loi, la tolérance, et aussi à apprendre
l'anglais et à s'insérer pleinement à la vie américaine. M. Gonzalez
en est le secrétaire exécutif.« L'Amérique tient à ce que les
immigrés légaux se sentent tout autant les bienvenus que l'ont été
les pères fondateurs, et notre objectif est de les aider en ce sens
», a-t-il déclaré.
Immigration : M. Bush incite les Américains à soutenir le projet de
réforme (8 juin 2007) Le président Bush a déclaré à
ses concitoyens qui sont sceptiques au sujet du projet de réforme du
droit de l'immigration que le texte de loi à l'étude au Congrès
prévoyait un renforcement la sécurisation des frontières américaines,
un programme relatif aux travailleurs étrangers admis à titre
temporaire et la régularisation de la situation des 12 millions
d'immigrés clandestins vivant aux États-Unis. Lors de l'allocution
radiophonique qu'il a prononcée le 8 juin, M. Bush a attiré
l'attention sur le fait que certains profitaient de l'immigration
clandestine, notamment ceux qui fabriquaient des faux documents,
ceux qui pratiquaient la traite des personnes et ceux qui
exploitaient les travailleurs clandestins. « C'est inacceptable, et
il nous faut y remédier d'une manière qui fasse honneur à nos
traditions les meilleures », a-t-il dit.
Immigration : le projet de réforme prévoit de nouvelles catégories
de visa
(18 mai 2007) Si le Congrès l'adopte, une proposition de
loi tendant à réformer le droit de l'immigration aux États-Unis
prévoit un nouveau régime fondé sur le mérite et offre aux immigrés
en situation irrégulière la possibilité d'obtenir la nationalité
américaine. Le président Bush et de hauts responsables de son
gouvernement ont donné un aperçu de cette proposition complexe après
l'annonce, le 17 mai, d'un accord entre le gouvernement et un groupe
de sénateurs démocrates et républicains.
Immigration : accord bipartite au Sénat sur la réforme à adopter: Le
président Bush accueille avec satisfaction cet accord.
M. Bush explique son plan de réforme de l'immigration: « Les gens sont
bienvenus, mais dans le respect de la loi. » (13 mars 2007). Le
président Bush affirme qu'il fait tout son possible, notamment en collaborant
avec les démocrates et les républicains du Congrès, pour promulguer une réforme
générale des lois d'immigration qui offrira « aux étrangers des moyens
rationnels de venir faire le travail que les Américains ne font pas ».
Lors d'une conférence de presse tenue le 13 mars au Mexique en compagnie du
président Felipe Calderon, M. Bush a expliqué et défendu son plan en disant : «
Parce que nous travaillons ensemble, je pense que nous pouvons progresser sur ce
dossier. Ensemble, nous pouvons mettre en place une frontière sécurisée et
moderne qui permettra d'accélérer le passage de ceux qui désirent se livrer à
des activités commerciales légitimes et de stopper ceux qui menacent notre
sécurité et notre prospérité communes. » Lors de son passage au Guatemala, le 12
mars, il a déclaré que le principal problème à régler était celui de savoir que
faire des immigrants qui sont déjà installés dans le pays illégalement. Il a dit
au président guatémaltèque, Oscar Berger, qu'il n'était pas question d'amnistie
ou d'obtention automatique de la citoyenneté, mais a par ailleurs admis qu'il
n'était pas envisageable d'expulser les quelque 13 millions de personnes qui
vivent illégalement aux États-Unis.
Lire...
La normalisation des relations à long terme entre les États-Unis et l'Irak (26 novembre 2007).
Ainsi que les dirigeants irakiens l'ont confirmé dans un communiqué signé le 26
août 2007 et que le président Bush a avalisé, les gouvernements d'Irak et des
États-Unis sont attachés à développer des relations à long terme reposant sur la
coopération et l'amitié en leur qualité d'États pleinement souverains et
indépendants ayant des intérêts communs. Reposant sur les sacrifices héroïques
consentis par les peuples irakien et américain dans l'intérêt d'un Irak libre,
démocratique, pluraliste, fédéral et uni, ces liens appuieront les intérêts des
générations futures.
Les liens de coopération qu'envisagent la République d'Irak et les États-Unis
couvrent tout un éventail de questions, la principale étant la collaboration
dans le domaine politique, économique, culturel et celui de la sécurité. |
La situation politique et économique en Irak s'améliore, les É.-U. amorcent un
retrait
Evaluation
de la situation en Irak, implications pour les Etas-Unis (10 septembre 2007).
Extraits des déclarations liminaires que l'ambassadeur des États-Unis en Irak,
M. Ryan Crocker et le commandant de la force multinationale en Irak, le général
David Petraeus, ont fait le 10 septembre 2007, devant les membres de la
commission sénatoriale des affaires étrangères et de la commission sénatoriale
des services armés réunies pour cette occasion.
L'ambassadeur des États-Unis en Irak, M. Ryan Crocker: "Mon intention
aujourd'hui est de vous donner une évaluation de la situation politique,
économique et diplomatique en Irak. Ce faisant, je ne minimiserai pas l'énormité
des problèmes auxquels se heurtent les Irakiens, ni la complexité de la
situation. Toutefois, j'ai l'intention de montrer qu'il est possible pour les
États-Unis de voir leurs objectifs se réaliser en Irak et que les Irakiens sont
capables de s'attaquer aux problèmes auxquels ils sont en proie à l'heure
actuelle et de les résoudre. Un Irak démocratique où règne la sécurité et la
stabilité et qui est en paix avec ses voisins est réalisable. À mon avis, la
trajectoire cumulative de l'évolution de l'Irak sur les plans politique,
économique et diplomatique va vers le haut, bien que la pente de cette ligne ne
soit pas raide. Le processus ne sera pas rapide ; il sera inégal, parsemé de
revers ainsi que de réalisations, et il exigera une détermination et un
engagement importants de la part des États-Unis. Il n'y aura pas un seul moment
où nous pourrons crier victoire ; il est probable qu'on pourra dire seulement
après coup qu'un tournant a été décisif. (…) L'Irak connaît une révolution, et
non pas seulement un changement de régime. Ce n'est que si l'on comprend cela
que l'on pourra juger ce qui se passe en Irak et ce que les Irakiens ont réalisé,
ainsi que continuer de faire preuve de réalisme pour ce qui est des problèmes
restants.
lire ...
Le général David Petraeus: Il y a deux semaines, j'ai soumis mes
recommandations aux membres de ma chaîne de commandement et au chef de l'état-major
interarmées pour aller de l'avant en Irak. Cette stratégie vise à faire fond sur
les améliorations apportées à la sécurité que nos soldats et nos homologues
irakiens ont remportées au prix de durs combats au cours des derniers mois.
L'importance qu'il y a à assurer la sécurité de la population et la nécessité de
transférer les responsabilités aux institutions et aux forces irakiennes dans
les meilleurs délais, sans pour autant se précipiter vers l'échec, y sont
reconnues. Cette approche souligne aussi la nécessité de poursuivre la stratégie
de contre-insurrection à laquelle nous nous employons à l'heure actuelle, les
Irakiens devant cependant supporter progressivement une plus grosse partie du
fardeau. Elle met aussi l'accent sur l'importance de démarches diplomatiques au
niveau régional et international. Enfin, reconnaissant le fait que cette guerre
n'est pas seulement livrée sur le terrain en Irak, mais aussi dans le
cyberespace, elle fait état du besoin de contrecarrer l'usage croissant que fait
l'ennemi de ce moyen important pour propager l'extrémisme.
Lire ...
Les équipes de reconstruction provinciale travaillent à remettre l'Irak sur pied
(4 septembre 2007). Un vendredi, jour où, normalement, les gens ne
sortent pas, la chef de la nouvelle équipe de reconstruction provinciale de
l'Anbar a constaté que des commerçants étaient en train de repeindre leur
magasin.
« C'était réconfortant (...) parce qu'il y a deux mois, on n'aurait vu personne
dans les rues », a dit Kristin Hagerstrom, chef de l'équipe de reconstruction
provinciale, lors d'une récente téléconférence de presse.
Ramadi, la capitale de la province de l'Anbar qui compte près de 400.000
habitants, était souvent considérée comme une cause perdue parce qu'elle avait
été déclarée « capitale du califat d'Irak » par Al-Qaïda. Mais tout cela a
changé et la ville renaît, a-t-elle affirmé, en dépit de problèmes initiaux
d'infrastructure. Les engins explosifs improvisés et les opérations militaires
constantes avaient en effet détruit les routes, les égouts, les canalisations
d'eau et le réseau de distribution d'électricité. Mais ce qui s'est passé ici
est typique de ce qu'accomplissent les équipes de reconstruction provinciale.
Des milliers d'Irakiens ont vu leurs conditions de vie améliorées par le
truchement de ce programme, qui a commencé en 2005. Il vise à reconstruire les
infrastructures tout en soutenant les autorités, les entreprises et les
associations locales.
M. Bush et la nécessité de vaincre les extrémistes au Moyen-Orient (28 août 2007). Nous
sommes réunis aujourd'hui à une période décisive pour notre pays. Les États-Unis
sont engagés dans une grande lutte idéologique, à savoir la lutte contre les
extrémistes islamiques à travers le monde. (...) Les assassins et ceux qui
décapitent ne sont pas la face véritable de l'islam ; ils sont la face du mal.
Ils cherchent à exploiter la religion pour s'emparer du pouvoir et pour dominer
le Moyen-Orient. L'extrémiste islamique violent qui les inspire se compose de
deux grandes tendances. (…) La première tendance est l'extrémisme sunnite,
incarné par Al-Qaïda et ses alliés terroristes. (…) Ces extrémistes espèrent
imposer leur sombre vision à travers le Moyen-Orient en mettant en place un
califat violent et fondamentaliste qui s'étendrait de l'Espagne à l'Indonésie.
(…) La seconde tendance est l'extrémisme chiite, soutenu et incarné par le
gouvernement iranien. L'Iran est depuis longtemps une source de troubles dans la
région. C'est le principal État qui soutient le terrorisme. |
Le président Bush évoque les progrès réalisés en Irak au plan de la sécurité
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Les responsables irakiens s'entendent sur un accord visant la réconciliation
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La réalisation en Irak d'une étude sur les mines terrestres
Fiche analytique: La sécurité des É.-U. dépend de la défaite des extrémistes au Moyen-Orient
(28 août
2007) Lors de son discours devant l'association The American Legion le
président Bush a expliqué pourquoi la défaite des extrémistes au Moyen-Orient
est essentielle à la sécurité des États-Unis et pourquoi la réussite en Irak est
indispensable pour remporter cette lutte.
En savoir plus? Consultez notre
dossier sur l'Irak et notre
dossier sur le Moyen-Orient.
La lutte antiterroriste et l'Irak ont dominé les entretiens entre
MM. Bush et Brown
(30 juillet 2007) Les États-Unis et le Royaume-Uni
ont réaffirmé leur ferme engagement à lutter contre le terrorisme et
à stabiliser l'Irak. « Dès lors qu'il existe une unité de vues sur
les valeurs fondamentales, les entretiens stratégiques s'en trouvent
facilités », a déclaré le président Bush à la presse le 30 juillet,
à l'issue de deux jours d'entretiens avec le premier ministre
britannique, M. Gordon Brown, à la résidence présidentielle de Camp
David (Maryland). « Cela permet d'établir un terrain commun pour le
règlement des problèmes. »
Lors de ces entretiens, les premiers qu'aient eus le nouveau premier
ministre avec M. Bush, les observateurs ont cherché à déceler
quelque infléchissement de la politique du Royaume-Uni à l'égard des
États-Unis. Bien au contraire, M. Brown, réitérant l'importance des
valeurs communes aux deux pays, est allé jusqu'à évoquer la fameuse
citation de Winston Churchill selon laquelle les deux nations
partageaient « un héritage commun de liberté, une foi en l'égalité
des chances pour tous, une croyance en la dignité de chaque être
humain ».
Des dirigeants arabes réaffirment leur soutien à l'Irak et au
processus de paix (31 juillet 2007) Les
dirigeants arabes qui se sont entretenus, le 31 juillet, à Charm-el-Cheikh
(Égypte) avec la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et le
ministre de la défense des États-Unis, M. Robert Gates, conviennent
qu'il leur incombe de continuer à aider le peuple irakien et de
soutenir les efforts accrus que déploient les États-Unis en faveur
d'un règlement général du conflit israélo-palestinien.
En plaidant leur cause devant les représentants du Conseil de
coopération du Golfe (l'Arabie saoudite, le Koweït, le Qatar, Oman,
le Bahreïn et les Émirats arabes unis) ainsi que de l'Égypte et de
la Jordanie, Mme Rice et M. Bates leur ont demandé d'aider les
États-Unis à persuader les Irakiens sunnites de persévérer sur la
voie de la réconciliation politique avec le gouvernement irakien à
majorité chiite.
Ryan Crocker : les actions de l'Iran doivent concorder avec ses
propos (24 juillet 2007) Que l'Iran accorde
ses actions avec sa politique déclarée et appuie notamment la
stabilité et la démocratie en Irak, c'est tout ce que souhaite le
gouvernement Bush, a déclaré aux journalistes l'ambassadeur des
États-Unis en Irak, M. Ryan Crocker, le 24 juillet, à l'issue d'une
réunion trilatérale portant sur la sécurité en Irak et à laquelle
avaient participé M. Hassan Kazemi Qomi, ambassadeur d'Iran en Irak,
et de hauts responsables irakiens.
Irak : deux hauts responsables font état des effets du renforcement
des forces américaines
(18 juin 2007) La violence dans la capitale de l'Irak,
Bagdad, et dans la province de l'Anbar a diminué depuis le récent
renforcement des forces américaines, ont indiqué deux hauts
responsables américains. Le général David Petraeus, qui est à la
tête des forces de la coalition en Irak, a déclaré à la chaîne de
télévision Fox, le 17 juin, qu'il s'était produit un « retournement
étonnant » de la situation dans la province de l'Anbar. Des tribus
reçoivent maintenant l'aide de la coalition qu'ils ont demandée pour
s'opposer au réseau Al-Qaïda et établissent des liens avec le
gouvernement irakien. De son côté, l'ambassadeur des États-Unis en
Iran, M. Ryan Crocker, a fait état de nouvelles semblables. « Le
succès dans l'Anbar est frappant car les tribus irakiennes sont
maintenant opposées à Al-Qaïda, et le degré de violence dans cette
province a considérablement diminué », a-t-il dit à la chaîne de
télévision NBC le même jour.
Les États-Unis déplorent la seconde attaque contre la mosquée de
Samarra
(13 juin 2007) Les États-Unis déplorent la récente
attaque contre la mosquée d'Askariya à Samarra et se sont engagés à
ne ménager aucun effort pour aider le gouvernement irakien à
empêcher une recrudescence de la violence entre les divers groupes
religieux. C'est ce qu'a fait valoir le porte-parole de la Maison-Blanche,
M. Tony Snow, à l'occasion d'un exposé à la presse le 13 juin. « Il
est évident que quelqu'un essaye une fois de plus de se servir de ce
lieu saint comme d'un moyen de littéralement faire exploser la
démocratie en Irak », a-t-il souligné. Les enquêtes se poursuivent,
mais il semblerait que l'attentat soit le fait d'Al-Qaïda qui, en
février 2006, avait déjà fait exploser une bombe dans cette mosquée,
l'un des lieux saints les plus vénérés de l'islam chiite.
Ryan Crocker : l'Iran doit cesser de soutenir les groupes militants
en Irak
(28 mai 2007). Lors d'une réunion tripartite, des
représentants des États-Unis, de l'Irak et de l'Iran ont dégagé un «
accord général » sur la politique et les principes globaux
gouvernant « l'appui en faveur d'un État irakien sûr, stable,
démocratique et fédéral, maître de sa sécurité et en paix avec ses
voisins », a déclaré l'ambassadeur des États-Unis en Irak, M. Ryan
Crocker, à l'issue de cet entretien à Bagdad le 28 mai. Or, a-t-il
ajouté, les actions mêmes des autorités iraniennes, consistant à
fournir des armes et des explosifs aux insurgés en Irak, sont en
contradiction avec leur politique déclarée de promotion de la
stabilité et de la sécurité de ce pays.
Un rapport de l'AIEA met en doute le caractère civil du programme
nucléaire de l'Iran
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dossier sur la politique
américaine vis-à-vis de l'Iran
M. Bush évoque les efforts d'Al-Qaïda en Irak
(23 mai 2007) Aider les Irakiens à sécuriser leur pays
est indispensable à la victoire dans la guerre contre le terrorisme,
affirme le président Bush, qui a révélé des renseignements indiquant
qu'Al-Qaïda avait eu l'intention de former une unité spéciale en
Irak afin de planifier de futures attaques contre les États-Unis et
leurs alliés. « Si Al-Qaïda réussit en Irak », a déclaré M. Bush, le
23 mai, à l'occasion de la cérémonie de remise des diplômes à la
Coast Guard Academy des États-Unis (Académie des garde-côtes), «
elle pourrait poursuivre son objectif avoué de transformer ce pays
en base depuis laquelle elle pourrait renverser les gouvernements
modérés de la région, imposer son idéologie haineuse à des millions
de gens et lancer de nouvelles attaques contre les États-Unis et
d'autres pays. » M. Bush a cité des passages d'un bulletin récemment
déclassifié du ministère de la sécurité intérieure datant de mars
2005, selon lequel Oussama ben Laden, le chef d'Al-Qaïda, avait
chargé son représentant en Irak, le terroriste d'origine jordanienne
Abou Moussab al-Zarkaoui, de former une cellule susceptible
d'organiser des attaques terroristes en dehors de l'Irak, et ordonné
à Hamza Rabia d'informer M. Zarkaoui des plans en cours.
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dossier sur la politique
américaine vis-à-vis de l'Irak
M. Bush se dote d'un conseiller pour l'Irak et l'Afghanistan
(16 mai 2007) Le président Bush a nommé un général de
l'armée de terre, le général Douglas Lute, pour être son assistant
et son conseiller adjoint en matière de sécurité nationale en ce qui
concerne l'Irak et l'Afghanistan, a annoncé la Maison-Blanche le 15
mai. Si le Sénat entérine sa nomination, le général Lute sera «
chargé de coordonner les efforts du gouvernement destinés à apporter
un soutien aux commandants et aux diplomates de haut rang qui sont
sur le terrain en Irak et en Afghanistan ».
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dossier sur la politique
américaine vis-à-vis de l'Irak
M. Cheney insiste sur la nécessité de progrès auprès des dirigeants irakiens
(9 mai 2007). Le 9 mai, lors d'une visite surprise à
Bagdad (Irak), le vice-président américain Dick Cheney a exhorté les
dirigeants irakiens à progresser sur la voie de la réconciliation politique
et de la sécurité.
Il a déclaré qu'il avait discuté avec le premier ministre irakien, Nouri al-Maliki,
des plans visant à renforcer la sécurité dans l'ensemble du pays et à
trouver des solutions légales à des problèmes internes tels que le partage
du pouvoir entre les divers groupes ethniques, l'amélioration de la
répartition des revenus du pétrole et la levée de l'interdiction faite aux
anciens membres du parti baas de participer au gouvernement.
Les États-Unis ont également insisté sur l'importance de l'élimination du
fléau que représente la violence sectaire pour le pays, a déclaré M. Cheney
lors d'une conférence de presse organisée le 9 mai en compagnie de
l'ambassadeur des États-Unis auprès de l'Irak, Ryan Crocker, et du général
David Petraeus. |
La communauté internationale compte sur le gouvernement irakien pour unifier
le pays
Les États-Unis exhortent les voisins de l'Irak à jouer un rôle
constructif
(7 mai 2007) Les États-Unis voudraient que les voisins de
l'Irak traduisent leurs affirmations d'appui à la stabilité de ce
pays en actions propres à y favoriser la diminution de la violence,
a déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice.
« Nous voulons que les règles du jeu soient sans équivoque et que
les faits et gestes des acteurs qui affirment qu'il est dans leur
intérêt que la stabilité soit rétablie en Irak - et tous le disent -
correspondent à leurs paroles, qu'ils apportent leur aide afin de
sécuriser les frontières, répondre aux besoins des personnes
déplacées, empêcher le transfert d'armes à des gens violents, à des
milices et à des extrémistes qui tuent des civils et des soldats de
la coalition, et par conséquent qu'ils soutiennent l'instauration de
conditions qui permettront aux Irakiens de mener à bien le processus
de réconciliation nationale », a déclaré Mme Rice le 7 mai au
journaliste Charlie Rose de la chaîne CBS.
Mme Rice répondait aux questions du journaliste peu de temps après
son retour d'Égypte où elle avait assisté à la conférence des
voisins de l'Irak qui s'est tenue à Charm-el-Cheikh et où elle
s'était entretenue avec les ministres des affaires étrangères de
divers États de la région afin de mettre sur pied une stratégie
cohérente susceptible d'aider l'Irak à surmonter les défis auxquels
il se heurte au plan de la sécurité.
Mme Rice prône une large participation internationale à l'accord avec l'Irak
(3 mai 2007). Tout en félicitant le premier ministre
irakien, M. Nouri Al-Maliki, pour son programme de réconciliation nationale,
la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a exhorté la communauté
internationale à appuyer les efforts de l'Irak en participant à l'accord
international en faveur de ce pays.
Conclu le 3 mai à Charm el-Cheikh (Égypte), cet accord établit un plan
quinquennal destiné à permettre à l'Irak de parvenir à l'autosuffisance sur
le plan économique et prévoit la participation de la communauté
internationale en matière d'allégement de la dette extérieure de l'Irak et
d'aide financière et technique à ce pays. Jusqu'ici, soixante pays et
organismes sont convenus d'y participer. Mme Rice a incité les signataires à
encourager une plus grande participation internationale. |
La conférence de Charm el-Cheikh sur l'avenir de l'Irak: Mme Rice souhaite
promouvoir la réconciliation nationale irakienne.
Le plan de sécurité pour Bagdad enregistre des avancées, affirme M. Ryan
Crocker
(2 mai 2007). S'il déplore les dégâts matériels et
psychologiques infligés à l'Irak depuis sa dernière mission dans ce pays il
y a deux ans, le nouvel ambassadeur des États-Unis en Irak, M. Ryan Crocker,
ne doute pas que le plan qui vise à rétablir la sécurité à Bagdad contribue
à limiter la violence qui en est la cause.
Un élément important de la tâche qui l'attend, a-t-il indiqué, sera d'expliquer
aux Irakiens les débats politiques auxquels se livrent les Américains, « car
les messages provenant du Congrès et du public américain sont importants.
Notre patience a des limites. Un sentiment de frustration se fait sentir.
Nous avons payé un lourd tribut en sang et en choses de grande valeur. Cela
ne peut durer éternellement et certainement pas si les progrès font défaut
».
L'ambassadeur des États-Unis en Irak fait part de son optimisme
(20 avril 2007) Pour le nouvel ambassadeur des États-Unis
en Irak, M. Ryan Crocker, l'état d'esprit des Irakiens avec lesquels
il s'est entretenu depuis son arrivée à Bagdad est une source
d'optimisme et il a exhorté ces derniers à la patience pendant la
concrétisation du nouveau plan de sécurité. « Au cours de mes
conversations avec les Irakiens, durant mes premières semaines dans
le pays, j'ai eu le sentiment qu'ils étaient animés d'une véritable
détermination à trouver les solutions aux problèmes tout en
maintenant un climat de stabilité, de sécurité et de réconciliation
», a-t-il déclaré le 19 avril, à l'occasion d'une conférence de
presse à la chaîne de télévision Al-Iraqiya. Selon M. Crocker, la
violence qui ébranle l'Irak est imputable à un très petit nombre
d'individus. « Il ne s'agit pas de mouvements de masse qui
opposeraient Irakiens à Irakiens. Il s'agit d'actes de terrorisme
menés par un très petit nombre d'individus qui essayent de briser la
volonté du peuple irakien et de déchirer la trame de la société »,
a-t-il expliqué, ajoutant que ce n'était pas ce que souhaitait la
grande majorité des Irakiens et que cette constatation lui donnait
des raisons d'espérer.
Le plan de sécurité pour l'Irak apporte des résultats positifs
(10 avril 2007) Selon un haut responsable du gouvernement
des États-Unis, les signes positifs en Irak ne manquent pas depuis
que la nouvelle stratégie militaire a été lancée, mais il faut que
la baisse de la violence qui a été enregistrée se poursuive à long
terme pour que le gouvernement puisse y rétablir la stabilité
politique et économique. Les États-Unis, a-t-il souligné, ne
fournissent pas seulement un appui militaire et économique au
gouvernement irakien. Il a précisé que le département d'État allait
doubler le nombre des équipes chargées de la reconstruction en
province afin d'aider à bâtir les institutions de la société civile
en dehors de la zone verte de Bagdad et qu'il travaillait en étroite
collaboration avec les commandants sur le terrain pour garantir que
les compétences de ces équipes correspondent aux besoins des régions
où elles se trouvent.
Pour M. Satterfield, c'est toujours principalement par la Syrie que
passent les terroristes djihadistes qui entrent en Irak. « Ce n'est
pas par hasard si ces individus transitent en si grand nombre par la
Syrie et non pas par la Jordanie ou par l'Arabie saoudite.
M. Bush : les É.-U. doivent réussir en Irak (3 avril 2007). Le
président George W. Bush a réaffirmé sa détermination à soutenir le
peuple irakien dans sa lutte pour la stabilité et la démocratie.
« Je sais qu'il y en a qui ont dit, en bref, que la réussite est
impossible. Non seulement je crois à la réussite, je sais que nous
devons réussir » , a souligné M. Bush lors d'une conférence de
presse tenue le 3 avril à la Maison-Blanche.
Cependant, à Washington, M. Bush se heurte à l'opposition de la
Chambre des représentants et du Sénat, qui ont adopté des textes de
loi quelque peu divergents sur le financement des opérations
militaires en Irak et en Afghanistan. Les deux versions comportent
chacun un calendrier de retrait des forces américaines d'Irak à
partir de 2008. La Maison-Blanche rejette ces calendriers qui, selon
elle, permettraient à l'ennemi de patienter jusqu'au départ de la
coalition et de saisir ensuite le pouvoir des mains d'un
gouvernement qui a pourtant été élu par 12 millions d'Irakiens.
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M. Gates défend la demande d'attribution budgétaire du gouvernement
Bush |
Les États-Unis aident à relancer des installations industrielles
irakiennes
M. Bush rejette les restrictions proposées par le Congrès aux
opérations irakiennes (28 mars 2007). Le
président Bush affirme que les États-Unis tiendront l'engagement
qu'ils ont pris de faire face aux forces insurgées en Irak et de se
tenir aux côtés du peuple irakien alors qu'il s'efforce de bâtir une
société démocratique. « Je crois foncièrement à l'universalité de la
liberté », a-t-il déclaré le 28 mars lors d'un discours prononcé à
Washington à une association de promotion du commerce du bétail. «
Je crois à l'aspiration des peuples à la liberté et suis persuadé
que si on leur en donne la chance, ils prendront les risques
nécessaires pour l'obtenir. »
M. Bush avait affirmé qu'il opposerait son veto à toute mesure
contenant un calendrier de retrait. « Les conséquences de
l'application d'une date de retrait si précise et choisie au hasard
seraient désastreuses, a déclaré le président. Nos ennemis en Irak
n'auraient plus qu'à marquer leur calendrier, et passer les mois
suivants à (...) comploter sur la manière d'employer le terrain qui
leur servira d'asile une fois que nous l'aurons quitté. »
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L'Irak fait des progrès politiques et économiques, affirme M.
David Satterfield (27 mars 2007). Les
dirigeants élus de l'Irak font des progrès vers la réconciliation
politique, le développement économique et l'amélioration des
relations de leur pays avec ses voisins. C'est ce qu'a affirmé un
haut conseiller de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et
coordonnateur de la politique en Irak, David Satterfield, lors d'un
discours prononcé le 27 mars à l'Institute for Near East Policy de
Washington. Il a notamment affirmé que les responsables irakiens
déployaient des efforts énergiques pour trouver un compromis et
régler les différends entre les sunnites, les chiites et les Kurdes
du pays afin de créer « une nouvelle base nationale pour un avenir
commun ». Selon M. Satterfield, l'exemple le plus important du
progrès vers la réconciliation est la proposition de loi sur les
hydrocarbures récemment adoptée par le Conseil des ministres et qui
sera soumise à l'approbation du Conseil irakien des représentants
dans les semaines à venir. Un autre dossier que doit régler le
gouvernement irakien est celui des vestiges du parti Baas de Saddam
Hussein.
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Un sursaut économique accompagne le déploiement de renforts en Irak: Le
coordonnateur de la transition économique s'adresse aux journalistes du
Pentagone (9 mars 2007) Un « sursaut économique » accompagne le
déploiement de troupes supplémentaires en Irak et le pays pourrait sentir les
effets de cette recrudescence d'activité dans les prochains mois, a affirmé
l'ambassadeur Timothy Carney, coordonnateur de la transition économique en Irak,
lors d'une téléconférence organisée le 9 mars avec des journalistes du
Pentagone.
Si la sécurité est le problème le plus pressant de l'Irak, le développement
économique et la création d'emplois vont également fortement influencer la
stabilité et la gouvernance du pays, a affirmé M. Carney. « Nous aimerions voir
plus de création d'emplois, au moins à court terme. Comme nous le savons tous,
tant qu'il n'y aura pas de réelle sécurité, l'économie irakienne ne pourra pas
vraiment redémarrer. Mais en attendant, les emplois pourraient se multiplier. »
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Les É.-U. sont prêts à coopérer avec tous les voisins de l'Irak
M. Bush fait état de progrès en Irak (6 mars 2007). Le
président Bush a affirmé, le 6 mars, que les Irakiens et les alliés de la
coalition faisaient des progrès « graduels mais importants » sur les plans de la
sécurité et de l'instauration de la démocratie. « Les Irakiens se mobilisent
pour l'avenir démocratique que 12 millions d'entre eux ont appelé de leurs vœux
lors des élections », a-t-il affirmé lors du congrès annuel de l'American
Legion, la plus grande organisation d'anciens combattants des États-Unis.
La lutte en Irak s'inscrit dans un conflit régional plus vaste contre les forces
de l'extrémisme qui, si on les laissait faire, renverseraient les gouvernements
modérés de la région et prépareraient de futures attaques contre les États-Unis
et leurs alliés, a affirmé le président.
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Programme de réinstallation de réfugiés irakiens aux États-Unis
Les É.-U. répondent favorablement à la nouvelle initiative diplomatique de
l'Irak (2007-03-01). Les États-Unis soutiennent la nouvelle
initiative du gouvernement irakien qui consiste à inviter l'Iran et la Syrie à
une conférence régionale, et ils y participeront. C'est ce qu'a affirmé, le 27
février, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, lors d'une séance
parlementaire consacrée au financement d'urgence des opérations en Irak, en
Afghanistan et ailleurs.
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Il est « certain » que le groupe iranien Al-Qods
fournit des armes à l'Irak (14 février 2007) Le président Bush a
déclaré le 14 février, à l'occasion d'une conférence de presse, qu'il était «
certain » qu'un groupe spécial de la Garde révolutionnaire iranienne, la force
Al-Qods, fournissait des armes aux groupes qui s'attaquaient en Irak aux forces
de la coalition. Les Etats-Unis, a-t-il ajouté, prendront des mesures à l'égard
des réseaux et des agents qui sont impliqués dans la fourniture de ces armes et
dans leur utilisation. Si les États-Unis ne savent pas si le président de
l'Iran, M. Mahmoud Ahmadinejad, a ordonné à la force Al-Qods de fournir des
engins explosifs incendiaires perfectionnés (EEI) aux Irakiens, ces bombes sont
bien présentes sur le sol irakien et, a affirmé le président, les États-Unis «
sont bien décidés à faire le nécessaire pour continuer à protéger les forces
américaines contre leurs effets ».
Qualifiant la force Al-Qods d'élément « fondamental » du gouvernement iranien,
M. Bush a précisé que la plus grande préoccupation des États-Unis était « le
désir de l'Iran de posséder l'arme nucléaire ». Il a prôné une suspension «
vérifiable » du programme nucléaire de l'Iran afin d'ouvrir la voie au dialogue
entre les deux pays et exprimé le désir d'avoir la possibilité d'expliquer au
peuple iranien que les États-Unis n'ont nullement l'intention de lui nuire.
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L'action des États-Unis en faveur des réfugiés irakiens
Irak : les É.-U. préparent une solution de rechange en
cas d'échec du plan de M. Bush (7 février 2007) Le ministre de la
défense, M. Robert Gates, a déclaré ne pas considérer le nouvel accroissement
des forces américaines en Irak comme la « dernière possibilité » de ramener la
stabilité dans ce pays en proie à la violence et élaborer des plans de rechange
pour le cas où cet accroissement ne donnerait pas les résultats escomptés. Lors
de sa déposition devant les commissions des forces armées du Sénat et de la
Chambre des représentants les 6 et 7 février, il a aussi indiqué que les
États-Unis pourraient interrompre l'envoi de soldats supplémentaires si le
gouvernement irakien ne s'acquittait pas de ses engagements.
« Ce n'est pas la dernière chance, a dit M. Gates. Nous espérons bien sûr que le
plan de sécurisation de Bagdad réussira. Nous affectons les ressources
nécessaires pour qu'il réussisse. Nous envoyons les soldats que le général
Petraeus a demandés, conformément aux recommandations des chefs d'état-major. »
Le général Petraeus est le nouveau commandant des forces de la coalition en
Irak. « Cela dit, a-t-il ajouté, je pense que ce serait irresponsable de ma part
si je ne considérais pas d'autres solutions pour le cas où nos attentes et nos
espoirs ne se réalisaient pas. Sans entrer dans le détail, je dirai tout
simplement (...) que j'ai demandé que l'on commence à envisager d'autres
éventualités et d'autres solutions. »
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Mme Rice crée un groupe de travail sur les réfugiés irakiens
Le nouveau commandant des É.-U. au Moyen-Orient privilégie la concertation (30
janvier 2007) Récemment nommé à la tête des forces armées américaines
au Moyen-Orient, l'amiral William Fallon a déclaré, le 30 janvier, à la
commission sénatoriale des forces armées qui examinait sa désignation qu'il
considérait sa mission comme double : d'une part, pratiquer la diplomatie dans
la région et, d'autre part, appliquer la nouvelle stratégie du président Bush en
Irak, centrée sur la sécurisation de Bagdad. En ce qui concerne le premier
volet, l'amiral a annoncé son intention de s'entretenir avec les représentants
de gouvernements de la région au sujet de l'Irak et de l'Afghanistan ainsi que
de la menace que faisait peser l'Iran en raison de son programme nucléaire et de
son influence en Irak. Pour ce qui est du second élément de sa mission, « la
situation en Irak est sérieuse. Elle réclame, manifestement, des actions
nouvelles et différentes », a-t-il déclaré.
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Rétablir l'ordre à Bagdad est une priorité essentielle, affirme M. Stephen
Hadley (29 janvier 2007) Selon le rapport Baker-Hamilton, un échec
en Irak pourrait avoir de graves répercussions sur nos intérêts nationaux dans
une région cruciale ainsi que sur la sécurité même de notre pays. Lors des
nombreux entretiens que j'ai eus avec des parlementaires et des politologues, je
n'ai guère rencontré d'avis contraires sur ce point. Le réexamen stratégique
ordonné par le président Bush a analysé diverses options susceptibles de placer
l'Irak sur une trajectoire gagnante. Les scénarios actuellement discutés au
Congrès ont été considérés, mais rejetés une fois calculés les risques et les
enjeux. Ce réexamen a notamment envisagé l'option consistant à retirer les
forces américaines de Bagdad, à concentrer les efforts sur Al-Qaïda en Irak et à
former les forces de sécurité irakiennes, comme le recommandent certains membres
du Congrès. La plupart des gens conviennent que nous devons nous attaquer en
priorité à Al-Qaïda. La stratégie du président intensifie cette lutte,
particulièrement dans la province d'Anbar où Al-Qaïda recherche un sanctuaire.
Mais le réexamen du président a également conclu que la stratégie offrant la
meilleure chance de succès devait comporter un plan pour sécuriser Bagdad. En
l'absence d'un tel plan, le gouvernement irakien et son appareil de sécurité
risqueraient de se fracturer sous la pression de la violence confessionnelle
généralisée, de l'épuration ethnique et des assassinats en masse.
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M. Gates déclare les É.-U. résolus à aider les Irakiens à lutter contre
l'extrémisme: On devrait constater les résultats de la nouvelle stratégie d'ici
l'été prochain (18 janvier 2007) L'Irak se trouve à un moment crucial
et les États-Unis ne ménageront aucun effort pour aider les Irakiens à lutter
contre l'extrémisme, a déclaré le ministre de la défense des États-Unis, M.
Robert Gates, qui vient d'effectuer sa seconde visite en Irak en un mois. Il
s'est rendu dans le sud de l'Irak, a-t-il dit, pour entendre ce que ses
commandants sur place avaient à dire à propos de la situation - la « vérité sur
le terrain » - et s'entretenir notamment avec le général de l'armée de terre
américaine George Casey.
De l'avis du général Casey, il faudra attendre l'été avant de discerner
clairement les résultats de l'intensification des opérations menées
conjointement par les forces de sécurité irakiennes et américaines pour
sécuriser les divers quartiers de Bagdad, mais d'ici 60 à 90 jours, il devrait
être possible d'évaluer la portée du renfort des forces irakiennes et
américaines dans la capitale.
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Robert Gates : l'Iran cherche à exploiter la situation en Irak (16 janvier 2007)
Le ministre de la défense des États-Unis, M. Robert Gates, a déclaré
lors d'une conférence de presse tenue à Bruxelles, le 15 janvier, qu'il avait
recommandé en 2004 une initiative diplomatique en direction de l'Iran mais qu'à
l'heure actuelle cette république islamique n'aspirait nullement à une
coopération constructive et tentait au contraire d'exploiter les difficultés que
les États-Unis pouvaient avoir en Irak. Le renforcement des effectifs militaires
dans la région « est la réaffirmation de la forte présence à long terme des
États-Unis dans la région du Golfe », a déclaré le chef du Pentagone. Plusieurs
présidents des États-Unis ont successivement affirmé que la stabilité de cette
région revêtait un intérêt vital pour les États-Unis. « Nous réaffirmons
simplement (...) notre ferme volonté d'être une présence forte dans cette région
pendant très longtemps encore. »
Selon M. Gates,
il semble que l'Iran cherche à tirer parti de l'apparence de vulnérabilité des
États-Unis en Irak. On se souvient que dans son rapport récent, le Groupe
d'étude sur l'Irak recommandait un « engagement diplomatique » entre Washington
et tous les pays voisins de l'Irak, dont l'Iran. Or, M. Gates a dit qu'il avait
bien coprésidé une étude du Conseil des relations étrangères concluant qu'une
telle démarche serait avantageuse pour les États-Unis, mais que, depuis, la
situation sur le terrain avait considérablement évolué.
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Les réfugiés irakiens sont une priorité pour le département d'État (16 janvier
2007) Mme Ellen Sauerbrey, secrétaire d'État adjointe à la
population, aux réfugiés et à la migration, a déclaré devant la commission
sénatoriale des affaires judiciaires, le 16 janvier, que le sort des Irakiens
forcés de fuir leur pays à cause de la flambée de violence sectaire était une
priorité de son service. Le gouvernement Bush, a-t-elle précisé, partage
l'inquiétude des sénateurs au sujet des réfugiés irakiens et est résolu à
améliorer leurs conditions d'accueil dans les pays de premier asile.
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Mme Rice s'engage à envoyer de nouveaux conseillers civils en Irak (12 janvier
2007) La nouvelle stratégie pour l'Irak dont le président Bush a fait
part au peuple américain le 10 janvier, lors d'une allocution télévisée, ne se
limite pas à accroître le nombre des soldats américains à Bagdad (Irak) en vue
d'y rétablir l'ordre public, a déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza
Rice, le 11 janvier devant la commission sénatoriale des affaires étrangères. La
nouvelle stratégie prévoit que le département d'État enverra en Irak plusieurs
centaines de conseillers civils supplémentaires en même temps que les nouveaux
soldats. Il s'agit, a-t-elle expliqué, de placer ces conseillers civils dans de
nouvelles équipes de reconstruction dans les provinces qui œuvrent de concert
avec des responsables locaux en dehors de Bagdad. À l'heure actuelle, dix
équipes de reconstruction dans les provinces formées par les États-Unis et leurs
partenaires au sein de la Coalition fonctionnent en Irak, et le gouvernement
Bush compte en créer huit de plus.
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La secrétaire d'État exprime son appui pour la stratégie du président Bush en
Irak |
Réactions diverses au Congrès à la nouvelle stratégie pour l'Irak
M. Bush annonce l'envoi de plus de 20.000 soldats
supplémentaires en Irak (10 janvier 2007) Lors de l'allocution
télévisée à la nation qu'il a prononcée le 10 janvier, le président Bush a
annoncé l'envoi en Irak de 5 brigades supplémentaires de l'armée de terre
américaine qui seraient chargées d'apporter un soutien aux opérations de l'armée
irakienne à Bagdad et dans ses environs, ainsi que l'envoi dans la province
d'Anbar de 2 brigades des marines qui participeraient aux opérations menées
contre le réseau Al-Qaïda.
M. Bush a déclaré que les espoirs que les États-Unis nourrissaient à la fin de
2005 relativement à la possibilité de progrès politiques en Irak avaient été
submergés en 2006 par la violence d'origine religieuse. La situation actuelle en
Irak est « inacceptable pour le peuple américain et elle est inacceptable pour
moi », a-t-il dit en ajoutant qu'il convenait de changer de stratégie et qu'il
se reconnaissait responsable des erreurs commises. Par ailleurs, il a indiqué
que le gouvernement irakien était conscient du fait que l'engagement des
États-Unis n'était pas illimité et que s'il ne tenait pas ses engagements, il
perdrait le soutien aussi bien du peuple américain que du peuple irakien.
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Texte de l'allocution à la nation |
Fiche analytique de la Maison Blanche sur la nouvelle stratégie en Irak |
La nomination du représentant des É.-U. à l'ONU et de leur ambassadeur en Irak
Ryan Crocker : les actions de l'Iran doivent concorder avec ses
propos (24 juillet 2007) Que l'Iran accorde
ses actions avec sa politique déclarée et appuie notamment la
stabilité et la démocratie en Irak, c'est tout ce que souhaite le
gouvernement Bush, a déclaré aux journalistes l'ambassadeur des
États-Unis en Irak, M. Ryan Crocker, le 24 juillet, à l'issue d'une
réunion trilatérale portant sur la sécurité en Irak et à laquelle
avaient participé M. Hassan Kazemi Qomi, ambassadeur d'Iran en Irak,
et de hauts responsables irakiens.
Nouveau rapport sur les investissements étrangers en Iran (4 juin 2007)
Malgré une situation politique incertaine et le risque de nouvelles
sanctions de l'ONU à cause de ses activités nucléaires, l'Iran
continue d'attirer les investisseurs, indique un
rapport sur les
investissements étrangers dans ce pays que l'American Enterprise
Institute (AEI) et le Washington Institute for Near East Policy
viennent de publier sur l'Internet. Ces deux instituts sont en
faveur de mesures plus énergiques afin d'obliger l'Iran de se
conformer aux résolutions de l'ONU relatives à son programme
nucléaire et de mettre fin à son soutien à des groupements de
terroristes. Selon leur rapport, des sociétés des 38 principaux
partenaires commerciaux de l'Iran ont investi 247,5 milliards de
dollars dans ce pays de 2000 à 2007. Les pays qui y ont investi le
plus sont la Chine (99,6 milliards de dollars), l'Inde (80
milliards), la France (30,2 milliards), l'Allemagne (26,1
milliards), l'Italie (25,4 milliards) et la Malaisie (22 milliards).
(Le montant des investissements par pays comprend également le
montant de projets exécutés avec des sociétés d'autres pays. C'est
pourquoi le total est supérieur au montant de 247,5 milliards de
dollars indiqué ci-dessus.)
Ryan Crocker : l'Iran doit cesser de soutenir les groupes militants
en Irak
(28 mai 2007). Lors d'une réunion tripartite, des
représentants des États-Unis, de l'Irak et de l'Iran ont dégagé un «
accord général » sur la politique et les principes globaux
gouvernant « l'appui en faveur d'un État irakien sûr, stable,
démocratique et fédéral, maître de sa sécurité et en paix avec ses
voisins », a déclaré l'ambassadeur des États-Unis en Irak, M. Ryan
Crocker, à l'issue de cet entretien à Bagdad le 28 mai. Or, a-t-il
ajouté, les actions mêmes des autorités iraniennes, consistant à
fournir des armes et des explosifs aux insurgés en Irak, sont en
contradiction avec leur politique déclarée de promotion de la
stabilité et de la sécurité de ce pays.
Un rapport de l'AIEA met en doute le caractère civil du programme
nucléaire de l'Iran
En savoir plus? Consultez notre
dossier sur la politique
américaine vis-à-vis de l'Iran
L'Iran a de nouveau raté une occasion de négocier avec la
communauté internationale (10 avril 2007) Le défi qu'a
lancé l'Iran à la communauté internationale en élargissant son
programme d'enrichissement d'uranium le prive de nombreux débouchés
commerciaux et financiers présents et futurs. Le 9 avril, le porte-parole
du département d'État, M. Sean McCormack, a déclaré que la décision
d'enrichir de l'uranium à l'échelle industrielle qu'a annoncée le
président Mahmoud Ahmadinejad était une nouvelle « occasion manquée
» par le gouvernement iranien, mais ajouté que la communauté
internationale maintenait son offre d'une solution négociée aux
problèmes posés par les ambitions nucléaires de l'Iran. Le
gouvernement Bush, a expliqué M. McCormack, exhorte les «
responsables iraniens rationnels » à faire une analyse coût-bénéfice
pour déterminer la valeur de la poursuite des activités
d'enrichissement face à une pression financière croissante
Les É.-U. cherchent à communiquer avec le peuple iranien (30 mars 2007)Après
un quart de siècle d'éloignement réciproque, les États-Unis
cherchent à entrer en communication directe avec le peuple iranien
dans l'espoir de tisser des liens plus étroits et de faciliter la
compréhension entre les Iraniens et les Américains, affirme le
sous-secrétaire d'État Nicholas Burns. M. Burns a ensuite énuméré
plusieurs programmes que le département d'État a mis en œuvre
l'année dernière pour entrer en contact avec le peuple iranien. Afin
de mieux communiquer avec ce dernier, les États-Unis ont renforcé
leur présence en langue persane à la radio, à la télévision et sur
Internet. Des programmes d'échange permettent également à des
étudiants et à des professionnels iraniens de se familiariser avec
le peuple et la culture des États-Unis.
« Si nous ne pouvons pas entretenir de relations normales avec le
gouvernement iranien, nous pouvons ouvrir les voies de communication
avec le peuple de l'Iran. Nous avons tous constaté l'énorme impact
que pouvait avoir la poursuite d'études dans notre pays par des
étrangers. Cela leur permet notamment d'acquérir une meilleure
compréhension du peuple américain. Nous en récoltons les fruits 30,
voire 40 ans plus tard, lorsque ces personnes acquièrent de
l'influence sur leur société. »
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L'Iran inquiète de plus en plus la communauté internationale (27 mars 2007). Le
récent alourdissement des sanctions onusiennes contre l'Iran
souligne la double inquiétude des membres du Conseil de sécurité au
sujet de ce pays : inquiétude d'abord au sujet du refus de l'Iran de
suspendre son programme d'enrichissement d'uranium, et ensuite, de
façon plus générale, inquiétude au sujet de la menace que ce pays
représente pour la sécurité internationale.
Le secrétaire d'État adjoint par intérim aux affaires
moyen-orientales, M. James Jeffrey, a déclaré aux journalistes, le
27 mars, à Washington, que l'Iran avait menacé l'existence d'un
autre membre de l'ONU, adopté un comportement agressif à l'égard de
ses voisins et parrainé des activités terroristes jusqu'en
Argentine.
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Les nouvelles sanctions constituent un « avertissement sérieux » à
l'Iran |
Selon les États-Unis, l'Iran devrait relâcher les marins
britanniques sans condition
Les É.-U. cherchent à restreindre les capacités économiques et
diplomatiques de l'Iran (19 mars 2007). Les
États-Unis voient la main de l'Iran dans chacune des quatre grandes
crises qui secouent actuellement le Moyen-Orient et sont résolus à
limiter la capacité de Téhéran d'exercer son influence néfaste, a
déclaré un haut responsable du département d'État, M. Nicholas
Burns.
Sous-secrétaire d'État aux affaires politiques, M. Burns a résumé,
lors d'une conférence organisée le 21 mars par la Société Rand, les
principaux défis de politique étrangère qui se posaient dans la
région : l'insécurité continue en Irak, les efforts du Hezbollah en
vue de renverser le gouvernement démocratiquement élu au Liban, la
montée dans les Territoires palestiniens de forces opposées au
processus de paix avec Israël, et le programme nucléaire iranien.
« Nos efforts, depuis un an ou deux, consistent à appliquer une
politique assez exhaustive visant à émousser, limiter et endiguer la
capacité de l'Iran de connaître le succès dans ces quatre domaines
», a déclaré M. Burns. « Nous l'avons appliquée en nous efforçant
d'exercer de multiples points de pression contre les Iraniens, et
par cela je veux dire une pression diplomatique et économique
destinée à les contraindre à recalculer le prix de leurs ambitions.
»
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La politique nucléaire de l'Iran accentuera son isolement, dit Mme Rice. Les
interviews télévisées de la secrétaire d'État des États-Unis sur l'Iran et
l'Irak, le 25 février (2007-02-25) En refusant de suspendre ses
activités d'enrichissement de l'uranium, l'Iran ne cesse de s'isoler de la
communauté internationale, estime la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice. À
la suite du refus exprimé par le président de l'Iran, M. Mahmoud Ahmadinejad, de
renverser la direction du programme nucléaire de son pays, Mme Rice a déclaré :
« Ils (les Iraniens) n'ont pas besoin de faire marche arrière, mais d'appuyer
sur le bouton d'arrêt. Il leur faut cesser d'enrichir de l'uranium et de
retraiter, et nous pourrons alors nous asseoir et parler de tout ce que l'Iran
souhaiterait aborder. »
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Une défense antimissile en Europe ciblerait la menace iranienne. Elle ne
vise en aucun cas la Russie (2007-02-23) Le secrétaire d'État adjoint
aux affaires européennes et eurasiatiques, M. Daniel Fried, affirme que le
déploiement d'éléments d'un système limité de défense antimissile en Europe
centrale ne vise pas à remettre en question les relations de coopération
établies entre les États-Unis et la Russie. Lors d'une conférence de presse
tenue le 22 février au Centre de la presse étrangère à Washington, M. Fried a
déclaré que la dissuasion nucléaire stratégique de la Russie n'était pas la
cible de dix intercepteurs de missiles balistiques qui seraient déployés en
Pologne et d'un radar de poursuite qui serait installé en République tchèque.
Les Russes le savent, a-t-il dit, parce qu'ils en ont été informés lors de
consultations à haut niveau et de réunions avec des experts techniques au
printemps 2006.
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Il est « certain » que le groupe iranien Al-Qods
fournit des armes à l'Irak (14 février 2007) Le président Bush a
déclaré le 14 février, à l'occasion d'une conférence de presse, qu'il était «
certain » qu'un groupe spécial de la Garde révolutionnaire iranienne, la force
Al-Qods, fournissait des armes aux groupes qui s'attaquaient en Irak aux forces
de la coalition. Les Etats-Unis, a-t-il ajouté, prendront des mesures à l'égard
des réseaux et des agents qui sont impliqués dans la fourniture de ces armes et
dans leur utilisation. Si les États-Unis ne savent pas si le président de
l'Iran, M. Mahmoud Ahmadinejad, a ordonné à la force Al-Qods de fournir des
engins explosifs incendiaires perfectionnés (EEI) aux Irakiens, ces bombes sont
bien présentes sur le sol irakien et, a affirmé le président, les États-Unis «
sont bien décidés à faire le nécessaire pour continuer à protéger les forces
américaines contre leurs effets ».
Qualifiant la force Al-Qods d'élément « fondamental » du gouvernement iranien,
M. Bush a précisé que la plus grande préoccupation des États-Unis était « le
désir de l'Iran de posséder l'arme nucléaire ». Il a prôné une suspension «
vérifiable » du programme nucléaire de l'Iran afin d'ouvrir la voie au dialogue
entre les deux pays et exprimé le désir d'avoir la possibilité d'expliquer au
peuple iranien que les États-Unis n'ont nullement l'intention de lui nuire.
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L'action des États-Unis en faveur des réfugiés irakiens
Iran : un responsable américain prône une campagne non
militaire et soutenue (7 février 2007) Les pays européens devraient
se joindre aux États-Unis en vue de lancer une campagne non militaire visant à
exercer des pressions sur le gouvernement iranien pour qu'il renonce à ses
ambitions nucléaires, a déclaré le représentant des États-Unis à l'Agence
internationale de l'énergie atomique, M. Gregory Schulte, devant des
responsables militaires et civils de 31 pays réunis le 7 février, à Munich
(Allemagne).
« Une campagne non militaire, si elle est sérieuse et soutenue et qu'elle jouit
du soutien d'autres pays, a-t-il expliqué, est susceptible de réussir face à un
gouvernement qui n'a pas rempli ses promesses sur le plan économique, qui a
besoin des investissements étrangers pour accroître ses recettes publiques et
qui se heurte à une opposition croissante dans le pays. » L'influence de l'Iran
« s'étend de façon inquiétante » au Moyen-Orient, des pays du golfe Persique et
de l'Irak, où ce pays attise des tensions entre les chiites et les sunnites, aux
territoires palestiniens, où il soutient ceux qui sont opposés au processus de
paix du Proche-Orient. « Nous avons un intérêt commun à empêcher que l'influence
de l'Iran prennent la forme d'un nuage nucléaire. »
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Robert Gates : l'Iran cherche à exploiter la situation en Irak (16 janvier 2007)
Le ministre de la défense des États-Unis, M. Robert Gates, a déclaré
lors d'une conférence de presse tenue à Bruxelles, le 15 janvier, qu'il avait
recommandé en 2004 une initiative diplomatique en direction de l'Iran mais qu'à
l'heure actuelle cette république islamique n'aspirait nullement à une
coopération constructive et tentait au contraire d'exploiter les difficultés que
les États-Unis pouvaient avoir en Irak. Le renforcement des effectifs militaires
dans la région « est la réaffirmation de la forte présence à long terme des
États-Unis dans la région du Golfe », a déclaré le chef du Pentagone. Plusieurs
présidents des États-Unis ont successivement affirmé que la stabilité de cette
région revêtait un intérêt vital pour les États-Unis. « Nous réaffirmons
simplement (...) notre ferme volonté d'être une présence forte dans cette région
pendant très longtemps encore. »
Selon M. Gates,
il semble que l'Iran cherche à tirer parti de l'apparence de vulnérabilité des
États-Unis en Irak. On se souvient que dans son rapport récent, le Groupe
d'étude sur l'Irak recommandait un « engagement diplomatique » entre Washington
et tous les pays voisins de l'Irak, dont l'Iran. Or, M. Gates a dit qu'il avait
bien coprésidé une étude du Conseil des relations étrangères concluant qu'une
telle démarche serait avantageuse pour les États-Unis, mais que, depuis, la
situation sur le terrain avait considérablement évolué.
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Iran : un diplomate américain invite les membres de l'ONU à appliquer les
sanctions (9 janvier 2007) Le représentant des États-Unis auprès des
bureaux de l'ONU à Vienne (Autriche), M. Gregory Schulte, a invité les États
membres de cette institution à appliquer à l'Iran les sanctions décrétées par le
Conseil de sécurité à cause de son programme nucléaire et à se tenir prêts à
adopter de nouvelles mesures si l'Iran continuait de se moquer des exigences de
la communauté internationale.
Lors du discours qu'il a prononcé le 9 janvier à Rabat (Maroc), M. Schulte a
indiqué que les pressions sur Téhéran s'intensifiaient déjà du fait qu'un grand
nombre d'États et d'entreprises n'avaient pas attendu l'adoption par le Conseil
de sécurité de la résolution 1737, le 23 décembre 2006, pour montrer leur
inquiétude au sujet des ambitions nucléaires de l'Iran.
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M. Mohamed Benaïssa reçoit un doctorat honoris causa de l'université du
Minnesota (6 décembre 2007). Il gelait à pierre fendre dans le
Minnesota, mais M. Mohamed Benaïssa avait chaud au cœur à se retrouver dans cet
État enneigé du nord des États-Unis pour recevoir un honneur qu'il a qualifié
d'événement « très émouvant, très fort ». Ancien ministre des affaires
étrangères du Maroc et ancien ambassadeur de ce pays auprès des États-Unis, M.
Benaïssa est également diplômé de l'université du Minnesota. Il y est retourné
le 4 décembre afin d'y recevoir la plus haute distinction décernée par cet
établissement distingué : un doctorat honoris causa en droit, en récompense de
son service public.
Encourager le dialogue interconfessionnel et interculturel (4 décembre 2007) Mon pays est connu pour affirmer une « séparation entre l'Église et l'État », ce
qui veut dire que le gouvernement ne peut ni imposer une religion quelconque ni
en limiter la pratique. Mais je redoute que dans certaines parties du monde, on
ne confonde parfois « liberté de religion » avec « libéré de la religion ». On
ne pourrait pas se tromper davantage. Aux États-Unis, nombreux sont les gens de
religions différentes - et sans religion - qui vivent côte à côte et s'efforcent
de respecter les opinions de leurs concitoyens. Nous ne sommes pas parfaits et,
à l'image de la race, la religion est parfois une source de division, mais notre
objectif est de respecter la diversité des uns et des autres, et après le 11
septembre 2001, nombreux ont été les Américains chrétiens, juifs et musulmans
qui ont fait l'effort d'essayer de mieux se comprendre.
La présence de groupes confessionnels renforce la culture d'intégration de
l'entreprise (29 novembre 2007).
À Dallas, les employés de Texas Instruments sont fiers de la culture
d'intégration de leur entreprise, caractérisée par la présence de groupes
d'employés chrétiens et musulmans préconisant le respect mutuel et l'entente. «
L'entente et la tolérance sont les clés de la réussite » dans une entreprise
multiculturelle telle que Texas Instruments, affirme M. Zafar Imam, président de
l'Initiative des employés musulmans (IEM), l'un des deux groupes confessionnels
d'employés de l'entreprise. « Nous sommes convaincus que l'ignorance compte pour
beaucoup dans les conflits et l'hostilité, que ce soit sur le lieu de travail ou
ailleurs. » M. Kent Johnson, fondateur et dirigeant de l'Initiative des valeurs
chrétiennes (IVC), le second groupe confessionnel d'employés de l'entreprise,
pense que la culture d'entreprise de Texas Instruments approche la diversité
religieuse sous un angle qui est « vraiment extraordinaire ». Il salue la «
confiance mutuelle, l'appréciation et l'affection qui viennent combler les
divergences spirituelles ». |
Les entreprises américaines s'adaptent aux pratiques religieuses de leurs
employés
L'humour peut servir à lutter contre les stéréotypes relatifs aux musulmans (12 octobre 2007)
Parfois, en effet, le meilleur moyen d'aborder un sujet sensible est d'en rire,
affirme le comédien musulman Azhar Usman. Les musulmans, comme tout le monde,
sont capables de rire et d'être drôles, a affirmé M. Usman, le 3 octobre, lors
d'une discussion en ligne organisée par l'American University à Washington.
Cette réunion, organisée durant le ramadan, a utilisé la technique de la
vidéoconférence numérique pour permettre à des musulmans de l'American
University et à leurs homologues de l'université de Californie du Sud (USC) de
discuter sérieusement de la comédie.
Depuis 2004, M. Usman, qui est né à Chicago de parents indiens, a donné son
spectacle « Allah Made Me Funny - Official Muslim Comedy Tour » (Allah m'a donné
de l'humour - tournée officielle de comédie musulmane) dans plus de 12 pays sur
tous les continents. Avocat de formation, il a décidé de partir en tournée pour
lutter contre les préjugés relatifs aux musulmans. La comédie est une façon
drôle de dire des choses sérieuses, a-t-il dit, citant le regretté acteur Peter
Ustinov. « Les gens viennent toujours me voir après le spectacle pour me
remercier de les faire penser », a dit M. Usman, dont les blagues sur le
profilage racial allègent la gravité de ce qu'il appelle les affres inévitables
de la vie après le 11 septembre. |
Le message du président Bush à l'occasion de l'Aïd el-Fitr
L'islam est « une grande religion qui prêche la paix », dit M. Bush
(5 octobre 2007)
Avant d'être l'hôte d'un iftar à la Maison-Blanche, le
président Bush a déclaré que l'islam était « une grande religion prêchant la
paix » et que les Américains étaient libres de prier comme bon leur semblait.
Les extrémistes musulmans ont bien réussi à répandre l'idée que les Américains
n'aimaient pas la religion musulmane, a-t-il dit en ajoutant qu'il était
convaincu que, quelle que soit leur appartenance religieuse, toutes les
personnes priaient le même Dieu. « On peut être libre de prier, et c'est à
chacun de décider en la matière, a-t-il fait remarquer. Ce n'est pas à l'État de
décider, et on ne doit pas être intimidé après avoir fait un tel choix (…) La
liberté religieuse est un droit que je garde jalousement. »
Le président a souligné qu'il ne croyait pas que ceux qui assassinaient des
hommes, des femmes et des enfants pour réaliser leurs objectifs politiques
étaient « des personnes religieuses », qu'il s'agisse des kamikazes en Iran ou
de chrétiens autoproclamés comme Timothy McVeigh qui avait causé la mort de 168
personnes en déclenchant une bombe en 1995, à Oklahoma City. |
Aux É.-U., le ramadan est le moment d'apprendre à connaître les musulmans
|
Un imam décrit la pratique du ramadan aux États-Unis
La Chambre des représentants adopte une résolution sur le ramadan (3 octobre 2007)
La Chambre des représentants des États-Unis qui compte 435 membres a adopté, le
2 octobre, par 376 voix contre 0, une résolution sur le mois saint du ramadan,
par laquelle elle exprime son « profond respect envers les musulmans » tant aux
États-Unis que dans le reste du monde.
C'est la première fois que le corps législatif américain adopte une telle
résolution. Celle-ci a été soumise par Mme Eddie Bernice Johnson (Texas) et par
une trentaine de représentants, dont M. Keith Ellison (Minnesota), qui est le
premier musulman à occuper un siège au Congrès. « C'est là un signe de respect
et de reconnaissance, qui est très américain. Nous sommes un pays où règne la
tolérance religieuse », a dit M. Ellison à l'USINFO. « Il s'agit, a-t-il
expliqué, de montrer non seulement au monde musulman, mais aussi au monde entier,
que le Congrès des États-Unis est un lieu où toutes les religions sont
respectées et reconnues, où nous embrassons notre diversité et où nous croyons
que la promesse des États-Unis est que nous pouvons rechercher le Divin comme
bon nous semble conformément à notre jugement, à notre tradition et à notre
façon. » |
Les musulmans aux États-Unis observent le ramadan avec le soutien de leur
entourage
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L'imam
Yahya Hendi bavarde avec des
étudiants de Georgetown à l'occasion du
1er jour du ramadan. (Photo dép. d'État /
Janine Sides)
|
Le ramadan et les étudiants étrangers musulmans aux États-Unis (14 septembre 2007) J'Maher
Ali, dix-neuf ans, est un étudiant musulman de première année à l'université de
Georgetown à Washington, et c'est la première fois qu'il prend part sans sa
famille au ramadan, le mois saint de l'islam réservé au jeûne et à
l'introspection.
Pour les quelque 450 étudiants musulmans qui suivent les cours à l'université de
Georgetown, les premiers jours du ramadan sont toujours les plus difficiles, a
expliqué à l'USINFO l'imam Yahya Hendi, chef de prière des musulmans à
Georgetown depuis huit ans. Pour les plus jeunes, habitués à la nourriture que
leur cuisinait leur mère et au soutien de leurs frères et sœurs, les premiers
jours exigent un véritable ajustement, surtout si leurs camarades de chambre non
musulmans ne savent pas grand-chose des rites de l'islam. « L'université de
Georgetown fait en sorte que les musulmans ne se sentent pas dépaysés », a
souligné l'imam Hendi, que la femme et les enfants sont venus retrouver pour le
premier iftar. « J'encourage mon mari à rompre le jeûne avec les étudiants. Je
voudrais qu'il soit le gardien de ces enfants qui sont loin de leur famille », a
précisé Mme Hendi. |
Les musulmans trouvent un foyer spirituel dans une mosquée du Midwest
Le
dialogue entre les membres de diverses religions encourage la tolérance (22 août 2007). Il
est possible, pour des gens qui appartiennent à des religions différentes,
d'avoir une meilleure appréhension de leurs croyances mutuelles et de leurs
traditions culturelles lorsqu'ils se parlent, a fait valoir une haute
responsable du département d'État, Mme Kareema Daoud. Au début de cette
discussion, parrainée par le département d'État, Mme Daoud s'est présentée comme
étant une Américaine de religion musulmane pour qui l'affiliation religieuse
n'empêche nullement la pleine participation à la société américaine. « Je crois,
personnellement, qu'il est possible d'allier mon identité musulmane à mon
identité américaine, et je fais partie de la majorité des Américains musulmans
qui sont de cet avis », a-t-elle expliqué, ajoutant qu'un récent sondage
d'opinion mené auprès d'Américains musulmans avait fait ressortir que la plupart
d'entre eux était d'avis que les principes de l'islam et les obligations liées à
la citoyenneté américaine étaient tout à fait compatibles.
Les lois américaines protègent le port d'un symbole religieux sur le lieu de
travail. Une Somalienne remporte son procès pour pouvoir porter le voile au
travail. Bilan Nur, une réfugiée de la Somalie, pays ravagé par la
guerre, arriva aux États-Unis il y a quelques années et réussit à trouver un
emploi en tant qu'agent commercial pour une agence de location de voitures,
Alamo, à Phoenix. Musulmane, elle portait le hijab, ou voile, pendant le mois
sacré du ramadan.
Mais au lendemain des attentats contre les États-Unis le 11 septembre 2001, son
employeur lui interdit de porter le voile, bien qu'elle fût disposée à porter un
voile portant le logo d'Alamo Car. L'entreprise la licencia en décembre 2001,
huit jours seulement avant la fin du ramadan cette année-là, et déclara qu'elle
ne pouvait être réembauchée.
La EEOC (Commission américaine pour l'égalité dans le travail), organisme
fédéral qui veille au respect des lois anti-discrimination sur le lieu de
travail, se saisit du dossier de Bilan Nur. Son dossier fut le premier cas
présenté par l'antenne de l'EEOC de Phoenix après les événements du 11 septembre.
Au terme d'une bataille de six ans, l'EEOC gagna le procès pour discrimination
religieuse au nom de Mme Nur. En juin, un jury à Phoenix lui accorda plus de
287.000 dollars en dommages et intérêts et arriérés de salaire.
Les États-Unis souhaitent élargir le dialogue avec le monde musulman
(8 août 2007)
Nous devons également nous attacher à contrer l'idée selon laquelle
l'Occident est en conflit avec l'Islam, parce que c'est tout
simplement faux. L'islam fait partie de l'Amérique. En tant que
membre du gouvernement des États-Unis, je représente plusieurs
millions de musulmans américains qui vivent, travaillent et
observent leur foi en toute liberté dans notre pays. Et s'il y a une
chose que je me suis attachée à faire depuis presque deux ans que je
suis sous-secrétaire d'État, c'est de leur donner voix au chapitre
et de démontrer notre respect de la culture musulmane et de ses
accomplissements dans le monde entier. L'Amérique n'est pas parfaite,
mais c'est un pays où des gens de divers horizons et de diverses
confessions religieuses ont appris à vivre dans le respect les uns
des autres et à célébrer la richesse qui découle de cette diversité.
Ozomatli
se produit en Égypte, en Jordanie et en Tunisie (6 août 2007)
En qualité d'ambassadeur culturel des États-Unis, Ozomatli, un
groupe de Los Angeles qui mélange percussions latines, hip-hop et
funk, a récemment donné plusieurs concerts gratuits en Égypte, en
Jordanie et en Tunisie, apportant chaque fois un message d'espoir,
de paix et de diversité. C'est le quotidien jordanien « Al-Rai » qui
a sans doute le mieux résumé cette tournée avec le gros titre
suivant : « The American Ozomatli Performs Its Music : A Crazy
Artistic Mixture » (Le groupe Ozomatli en concert : un mélange
artistique fou). Pour certains groupes, une telle description serait
une insulte. Mais pour Ozomatli, c'est un honneur. Le groupe et ses
chansons sont une combinaison de langues, d'influences culturelles,
de genres musicaux et d'instruments divers.
La fonction publique est un bon choix de carrière pour les jeunes
Américains musulmans (17 juillet
2007) Il faudrait que les jeunes Américains musulmans
se fassent entendre et qu'ils envisagent de faire carrière dans la
fonction publique, ont fait observer de hauts responsables du
gouvernement lors d'entretiens, le 12 juillet au département d'État,
avec 27 jeunes Américains musulmans âgés de 20 à 25 ans venus des
quatre coins des États-Unis. « Le département d'État est ouvert à
toutes les idées », a déclaré l'ambassadrice Shirin Tahir-Kheli,
conseillère de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, pour les
questions liées à l'émancipation des femmes, ajoutant que le
département d'État et le gouvernement Bush tenaient à « tendre la
main » aux jeunes musulmans. Ayant des origines pakistanaises, Mme
Tahir-Kheli est la première musulmane à être nommée ambassadrice des
États-Unis, a-t-elle indiqué. Parmi les hauts fonctionnaires du
département d'État prêts à répondre aux questions des jeunes gens
figuraient Seema Matin, qui a commencé sa carrière au département
d'État en 2002 et qui travaille actuellement sous la direction de
Mme Karen Hughes, sous-secrétaire d'État pour la diplomatie et les
affaires publiques. Née aux États-Unis de parents ayant émigré du
Pakistan, Mme Matin a choisi de porter le voile islamique qui, pour
elle, montre au monde que des femmes de carrière ayant fait des
études peuvent porter avec fierté cette expression de leur foi.
Les musulmans américains prennent part aux activités de bénévolat (4
juin 2007) Aux États-Unis, l'été est souvent
l'occasion de prendre un peu de recul et de ne pas faire les choses
au pas de course, et c'est l'occasion pour beaucoup d'Américains, y
compris pour certains musulmans, d'apprendre à connaître leurs
voisins et de trouver des solutions aux problèmes qu'ils partagent.
La campagne « Muslims Care » (les musulmans s'impliquent) est un
programme de bénévolat lancé il y a trois ans pour encourager les
musulmans à aider leur communauté pendant l'été. Les thèmes de la
campagne, qui sont suivis pendant un mois, offrent aux musulmans des
idées sur la façon dont ils peuvent participer à la société en
général, a expliqué Nihad Awad, directeur exécutif du Council on
American-Islamic Relations (CAIR, Conseil des relations
américano-islamiques), le fer de lance de cette campagne. En
lancement de la troisième campagne annuelle, une équipe de 40
musulmans a recueilli des fonds en appui à la lutte contre le cancer
du sein et sensibilisé les gens en prenant part, le 2 juin à
Washington, à la marche nationale Susan G. Komen en faveur d'un
traitement infaillible contre le cancer du sein.
Le message de paix de Kantara fusionne la musique tunisienne et
américaine
(1 juin 2007) Le Centre Kennedy des arts de la scène de
Washington, l'un des hauts lieux de la culture américaine, a retenti,
le 31 mai, à guichets fermés, au son d'instruments tunisiens
interprétant de la musique des monts Appalaches. C'était la première
représentation du groupe Kantara aux États-Unis. « On a pris
d'anciennes mélodies de violon qu'on a transformées en airs pour oud
et derbouka », a déclaré Brennan Gilmore, cofondateur du groupe
musical qui s'est produit ce soir-là dans le grand complexe situé
sur la rive gauche du Potomac. Kantara a présenté ce soir-là un
programme d'un caractère particulier, où les rythmes et mélodies
traditionnels de la Tunisie se fusionnaient avec la musique
folklorique et bluegrass américaine.
La plupart des musulmans vivant aux É.-U. ont des vues politiques
modérées
(23 mai 2007) Selon un sondage réalisé dans l'ensemble du
pays par un organisme de recherche indépendant, le Pew Research
Center, et publié le 22 mai, les musulmans vivant aux États-Unis
tendent à être satisfaits de leurs conditions de vie et modérés dans
leurs opinions politiques. Le sondage a également révélé que les
musulmans qui vivent aux États-Unis rejetaient l'extrémisme
islamiste en plus grand nombre que les minorités musulmanes des pays
d'Europe de l'Ouest. Si de nombreux Américains musulmans se sentent
plus surveillés que d'autres Américains depuis les attaques
terroristes du 11 septembre 2001, ils n'en ont pas moins une idée
essentiellement positive de la société américaine et des communautés
dans lesquelles ils vivent. Plus des trois quarts des musulmans nés
à l'étranger qualifient la communauté dans laquelle ils vivent d'«
excellente » ou de « bonne ».
Rapport du Pew
Research Center
Conférence sur l'égalité entre les sexes dans le monde musulman
(2 mai 2007). Le 27 avril, lors de la Huitième Conférence
du Centre d'étude de l'islam et de la démocratie (CSID), un organisme sans
but lucratif dont le siège est à Washington, les femmes ont occupé le devant
de la scène, présentant leurs vues sur les droits de la femme en Islam et
dans les sociétés musulmanes. Les orateurs et oratrices venaient des
États-Unis, du Canada, de Grande-Bretagne, d'Iran et des Philippines.
Lors de l'ouverture de la conférence, le président du CSID, Radwan Masmoudi,
a cité la « considérable confusion » qui régnait au sujet des droits de la
femme selon l'islam, « tant dans le monde musulman qu'en Occident ».
Évoquant les racines de la religion islamique, il a déclaré que le prophète
Mahomet, dans son discours d'adieu, avait mis l'accent sur les droits de la
femme et exhorté tous les musulmans à s'assurer qu'elles soient les égales
des hommes. Lors d'une interview accordée entre deux séances, M. Masmoudi a
déclaré que la conférence était l'un des fronts « de la bataille d'idées sur
ce que signifie l'islam au XXIe siècle ». Il s'agit de contrer les opinions
des extrémistes qui affirment que la démocratie et les droits de la femme
sont incompatibles avec l'islam. « Nous devons montrer que non seulement
c'est compatible, mais exigé par l'islam », a-t-il dit.
Aux États-Unis, les musulmanes forment une communauté très diverse
(20 avril 2007)De l'avis de Fatina Abdrabboh, étudiante
de troisième cycle de l'université Harvard (Massachusetts) en études
islamiques et en sécurité internationale, la diversité qui
caractérise la communauté des femmes de religion musulmane aux
États-Unis est le reflet de la liberté dont celles-ci jouissent
lorsqu'il s'agit de pratiquer leur religion.
La culture américaine, affirme Fatina Abdrabboh, qui porte le
foulard islamique traditionnel, permet à chacune d'entre elles
d'être « qui elle veut et ce qu'elle veut ». |
Une exposition met l'accent sur le talent de musulmanes vivant aux
États-Unis
La tolérance religieuse est encouragée dans une université
américaine (4 avril 2007). Aux États-Unis,
c'est souvent au printemps que les étudiants soumettent leurs
demandes de logements universitaires pour la rentrée suivante après
avoir consulté leurs amis et dans l'espoir de partager une chambre
avec quelqu'un qu'ils connaissent et qui partage leur style de vie.
Il n'en est pas ainsi pour 14 musulmanes, chrétiennes et juives qui
ont choisi de vivre ensemble à la « Maison proche-orientale de la
coexistence » de l'université Rutgers, dans le New Jersey. En
consentant à vivre ensemble, les étudiantes se sont engagées à
s'accepter mutuellement malgré leurs croyances religieuses
différentes, a expliqué Dalia Gheith, une musulmane de première
année au Collège féminin Douglass de l'université Rutgers, à
l'occasion d'une
discussion en ligne (Webchat) organisée par l 'USINFO. « Nous
essayons de comprendre le point de vue de chacune et de nous
familiariser avec la culture des unes et des autres », a-t-elle
précisé.
La Maison proche-orientale de la coexistence entre dans le cadre
d'un mouvement croissant sur les campus universitaires américains
qui vise à combler les fossés culturels et à encourager
l'acceptation de la diversité, a expliqué Danielle Josephs, une
étudiante de quatrième année, qui a fondé la maison en 2005. Le père
de Danielle est un Irakien juif et ses grands-parents irakiens ont
habité dans des quartiers où ils coexistaient avec des Arabes et des
musulmans. « Je suis déterminée, par le biais de ce projet, à aider
à démythifier les idées reçues en ce qui concerne l'islam et les
musulmanes », a-t-elle précisé.
Le premier musulman à être élu à la Chambre des
représentants des États-Unis parle de foi et de démocratie (5 février 2007)
Le représentant du Minnesota, M. Keith Ellison, est surpris que sa
religion - il est musulman - ait suscité une polémique lorsqu'il a fait campagne
pour un siège au Congrès, car ce qui l'intéressait en premier lieu, c'était de
débattre les grands sujets à l'ordre du jour.
Aussi n'abordait-il pas cette question de lui-même, se contentant de répondre
aux questions qu'on lui posait sur sa foi, a-t-il précisé lors d'une interview à
l'USINFO.
Aujourd'hui, parler de l'islam n'est plus pour lui un sujet tabou, « parce que
cela peut ouvrir l'esprit ». Démocrate et premier musulman à être élu au Congrès
des États-Unis, M. Ellison explique que c'est aux valeurs qu'il défend qu'il
doit son élection. « Je dois continuer à promouvoir le bien commun, l'intérêt du
public, l'éducation, la santé et la paix. Ce sont là les questions sur
lesquelles mes électeurs veulent que je travaille. »
Lire ...
Les États-Unis soutiennent la résolution sur le Kosovo au Conseil
des Nations Unies (17 avril 2007). Après la visite du Conseil de Sécurité
des Nations Unies à Bruxelles (Belgique), Belgrade (Serbie) et
Pristina, capitale du Kosovo, les 23 et 24 avril prochains, les
États-Unis envisagent de parrainer une résolution des Nations Unies
qui devrait permettre au gouvernement provisoire du Kosovo de
déclarer l'indépendance du pays. C'est ce qu'a déclaré Nicholas
Burns, le sous-secrétaire du Département d'État des États-Unis.
Le monde se préoccupe chaque jour de la liberté de la presse,
affirme Karen Hughes
(1 mai 2007). Et, bien que ceux d'entre nous qui font
partie du gouvernement se plaignent parfois des dernières manchettes
ou de la façon dont une nouvelle est relatée, nous n'en
reconnaissons pas moins l'importance vitale d'une presse libre dans
une société libre. Comme l'a récemment déclaré la secrétaire d'État,
Mme Rice, et je cite, « il n'existe pas de pilier plus important de
la démocratie qu'une presse libre et dynamique ».
La liberté de la presse est souvent appelée la première liberté et
pour une bonne raison - en fait, elle protège la liberté de pensée
et la liberté d'expression. Une presse libre est indispensable à un
débat vigoureux et à un électorat informé. Les journalistes
demandent des comptes aux responsables gouvernementaux - et je pense
que l'un des meilleurs tests d'éthique est la question suivante :
cela vous plairait-il de voir telle décision ou telle mesure figurer
en première page du journal de demain ? Les journalistes exposent la
corruption et les actes criminels et font la lumière sur les
violations des droits de l'homme. C'est peut-être précisément pour
ces raisons que nous vivons à une époque de grave danger pour les
journalistes de par le monde - ils courent plus que jamais le risque
d'être menacés, emprisonnés ou tués - et les menaces proviennent de
diverses sources - le crime organisé, les terroristes, les
trafiquants de drogue et parfois même les gouvernements eux-mêmes.
La liberté de la presse est menacée dans de nombreux pays
(1 mai 2007). Les conditions dans lesquelles les médias
indépendants exercent leur profession empirent dans de nombreuses
parties du monde, et leurs difficultés croissantes mettent en péril
à la fois la démocratie et le respect des droits de l'homme,
affirment de hauts responsables du gouvernement Bush ainsi que des
spécialistes de l'information.
Mme Hughes, qui a travaillé pendant près de sept ans comme
journaliste au Texas avant de s'engager dans les affaires politiques,
a souligné que la liberté de la presse était un atout indispensable
pour une société attachée à cultiver la liberté d'expression et à
exposer au grand jour la criminalité et les infractions aux droits
de l'homme. Il est malheureux de constater que, de plus en plus, le
personnel des organes d'information s'expose à l'arrestation, au
harcèlement, voire à des dangers physiques, a-t-elle dit.
Les États-Unis, pour leur part, « défendent les défenseurs de la
liberté », a-t-elle affirmé. C'est ainsi que le département d'État
administre plusieurs programmes d'échanges et de stages de
perfectionnement, tels que le programme de bourses Edward Murrow, à
l'intention de journalistes, de rédacteurs et d'administrateurs de
médias de par le monde.
La secrétaire d'État souligne l'importance d'une presse libre (10 avril 2007).
Le 10 avril, dans le cadre d'un programme parrainé par le
département d'État, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a
rendu hommage aux journalistes qui, a-t-elle dit, « se trouvent sur
la ligne de front pour rendre compte de certains des conflits les
plus durs du monde », rappelant que bien souvent les journalistes
font le sacrifice de leur vie pour que le public ait des
informations.
Durant le Programme Edward Murrow sur le journalisme, fruit d'un
partenariat entre le département d'État, l'Institut Aspen, un
organisme international sans but lucratif qui a son siège à
Washington, et 12 grandes écoles de journalisme américaines, quelque
200 journalistes du monde entier vont se pencher sur les pratiques
journalistiques aux États-Unis. Ce second programme annuel, dont le
nom rend hommage à Edward Murrow, un des grands noms de l'histoire
du journalisme américain qui a été directeur de l'Agence
d'information des États-Unis entre 1961 et 1964, durera jusqu'au 28
avril.
Après avoir souhaité la bienvenue aux journalistes, Mme Rice a
précisé que le programme à l'intention des journalistes, qui a été
mis sur pied par le bureau des affaires éducatives et culturelles,
avait pour objectif d'encourager le dialogue sur les questions
essentielles de politique étrangère.
 |
L'article 18 de la
Déclaration Universelle
des Droits de l'Homme
|
Les États-Unis encouragent la liberté religieuse dans le monde entier (19 septembre 2007).
Le rapport annuel du département d'État sur la liberté religieuse dans le monde
ne sert pas seulement à critiquer les violations des droits de l'homme dans les
pays étrangers. En tant qu'illustration de l'importance que les Américains
attachent au libre exercice des cultes, il exige du président des États-Unis
qu'il tienne compte de ces considérations dans les relations bilatérales avec
les autres pays et qu'il envisage de prendre des sanctions à l'égard des pays
qui persécutent ceux qui professent une religion.
Le fait d'établir un rapport sur la liberté religieuse « traduit la conviction
selon laquelle la liberté religieuse n'est pas seulement une pratique limitée
aux États-Unis, mais quelque chose de semblable à un droit fondamental de toute
personne, quel que soit le régime politique du pays où elle vit », a déclaré à
l'USINFO, le 18 septembre, M. William Galston, d'un centre de réflexion de
Washington, l'Institut Brookings.
Lorsque les États-Unis critiquent les persécutions religieuses dans d'autres
pays, ils proclament que la liberté religieuse revêt une telle importance
qu'elle a des applications morales au-delà de leurs frontières. « Nous disons
que, conformément à nos convictions, il s'agit d'une norme universelle et non
pas d'une norme locale. Il est bon de critiquer tous les pays, y compris parfois
le nôtre, parce qu'ils ne s'y conforment pas », a fait remarquer M. Galston.
Introduction du rapport 2007 du département d'État sur la liberté religieuse (14
septembre 2007) « La liberté du culte est si importante pour les
Américains que nous avons tendance à le prendre pour nous lorsque d'autres
personnes en sont privées. Notre pays a été le principal pays qui a pris la
défense des refuzniks juifs en Union soviétique. Des Américains se sont joints à
des catholiques et à des protestants qui priaient en secret derrière le rideau
de fer. Les États-Unis défendent des musulmans désireux de pratiquer librement
leur religion dans des pays tels que la Birmanie et la Chine. » Le président
George Bush, le 27 juin 2007.
On a fait beaucoup de progrès pour ce qui est de la protection de la liberté
religieuse, tant aux États-Unis que dans le reste du monde. Il est cependant
regrettable qu'un trop grand nombre de personnes ne puissent exercer leur
liberté religieuse et qu'elles souffrent, parfois dans des conditions très
difficiles et marquées par la violence, à cause de leur foi. C'est cette
connaissance qui nous pousse à agir dans le cadre de l'élaboration de ce rapport
annuel et qui inspire notre dévouement à cette tâche jusqu'au jour où toute
personne pourra jouir de ce droit de l'homme qui nous est cher. John Hanford,
ambassadeur extraordinaire pour la liberté religieuse dans le monde
|
Mme Rice présente le Rapport sur la liberté religieuse dans le monde |
Chapitre consacré à la Belgique
Le ministère de la justice vise à renforcer le respect de la liberté
religieuse: Programme de sensibilisation du public et de lutte contre la
discrimination (12 mars 2007). Le ministère de la justice des
États-Unis a lancé un programme visant à mieux informer le public américain des
lois protégeant la liberté de religion et à tisser des relations plus suivies
avec les associations religieuses, civiques et locales en vue de s'assurer que
toute infraction à ce droit fondamental soit portée à sa connaissance.
L'un des principaux responsables de ce programme intitulé « First Freedom
Project » est Eric Treene, conseiller spécial chargé de la discrimination
religieuse au sein de la division des droits de l'homme du ministère. Engagé en
2002, il coordonne les initiatives ministérielles de lutte contre la
discrimination religieuse et veille à ce que ce sujet reçoive l'attention qu'il
mérite.
Lors d'une interview accordée le 9 mars à l'USINFO, M. Treene a déclaré que,
bien que la division des droits de l'homme soit chargée de protéger le droit de
toute personne de vivre à l'abri de la discrimination et des crimes haineux
motivés par la race, le sexe, la religion ou l'origine nationale, « il n'y a pas
eu d'effort concerté, précis, pour rechercher et instruire des cas de
discrimination religieuse » aux États-Unis.
Lire...
Les prestations de serment et la liberté religieuse aux
États-Unis (4 janvier 2007) La déclaration de M. Keith Ellison,
nouveau représentant du Minnesota, selon laquelle il avait décidé de prêter
serment sur le Coran a éveillé un nouvel intérêt dans le mode de prestation de
serment des parlementaires américains. M. Ellison est le premier musulman à
avoir été élu à la Chambre des représentants des États-Unis, et c'est la
première fois que l'utilisation du Coran lors d'une prestation de serment a
retenu l'attention de tout le pays. Bien qu'en général les parlementaires
américains prêtent serment en plaçant l'une de leurs mains sur la Bible, la
Constitution des États-Unis interdit d'exiger une profession de foi religieuse
pour qu'une personne puisse occuper des fonctions ou des charges publiques. Son
article VI stipule : « Les sénateurs et représentants (...) seront tenus par
serment ou affirmation de défendre la présente Constitution ; mais aucune
profession de foi religieuse ne sera exigée comme condition d'aptitude aux
fonctions ou charges publiques sous l'autorité des États-Unis. » L'introduction
du Coran lors de la prestation de serment d'un parlementaire témoigne de la
diversité religieuse croissante des États-Unis. Le Coran utilisé par M. Ellison
a appartenu au troisième président des États-Unis, Thomas Jefferson. La
Bibliothèque du Congrès, à laquelle Jefferson a offert ce livre en 1815, l'avait
prêté au nouveau parlementaire. Il s'agit d'une traduction anglaise d'un livre
publié en arabe en 1734, à Londres.
Lire ...
Les participants à la loterie de visas d'immigrant doivent remplir certaines
conditions (3 octobre 2007). Chaque année, le département d'État
organise une loterie, un tirage au sort à l'aide d'ordinateurs, pour
sélectionner les personnes qui peuvent faire une demande pour obtenir l'un des
50.000 visas d'immigrant offerts dans le cadre du programme Diversity Immigrant
Visa. La période d'inscription pour la loterie de l'année budgétaire 2009
(DV-2009) va du 3 octobre au 2 décembre 2007.
Selon le département d'État, ces visas sont réservés uniquement aux personnes
qui remplissent les conditions nécessaires. Le tirage au sort du nom d'une
personne qui s'est inscrite à la loterie ne garantit pas qu'elle obtiendra
d'office un visa. La loterie n'est que la première étape des modalités
d'obtention du visa. Les personnes dont le nom a été tiré au sort et qui font
ensuite une demande de visa doivent remplir certaines conditions en matière
d'éducation ou de travail : elles doivent avoir fait des études secondaires ou
avoir acquis une expérience professionnelle pendant une période de deux ans. Ces
conditions sont énoncées dans les instructions DV-2009.
L'allocution de Mme Rice lors de la conférence de Paris sur l'aide aux
Palestiniens (17 décembre 2007).
Nous avons maintenant une véritable occasion de faire des progrès en vue de la
réalisation de l'objectif consistant à avoir deux États démocratiques qui vivent
côte à côte en paix et en sécurité. Le mois dernier, la communauté
internationale a répondu à l'appel du président Bush en se réunissant à
Annapolis. Avec le soutien total de la communauté internationale, le président
Abbas et le premier ministre Olmert sont convenus d'appliquer immédiatement la
feuille de route. Ils ont aussi entamé des négociations sur toutes les questions
fondamentales du conflit. Ils ont formé des équipes de négociateurs et ils
commencent maintenant à mener sérieusement des négociations.
Pour que ces efforts soient couronnés de succès, le maintien du soutien
inébranlable de la communauté internationale est absolument essentiel. C'est
pourquoi nous sommes ici aujourd'hui, et ce n'est pas trop tôt. L'Autorité
palestinienne est en proie à une grave crise budgétaire. La présente conférence
constitue littéralement son dernier espoir d'éviter la faillite. La vitalité de
l'Autorité palestinienne et la réussite du peuple palestinien sont dans
l'intérêt de tous ceux qui recherchent la paix et la sécurité, ainsi que la
solution de deux États au Proche-Orient. Le moment est venu pour la communauté
internationale de s'acquitter de ses promesses d'apporter un soutien à la
réalisation de ces objectifs, et pour les Palestiniens qui ont aussi ces
objectifs.|
Le président Bush se rendra au Moyen-Orient du 8 au 16 janvier |
Le message du président Bush aux musulmans à l'occasion de l'Id al-Adha |
La déclaration de décembre 2007 du Quatuor pour le Moyen-Orient
Le processus de paix au Proche-Orient et les suites de la Conférence d'Annapolis
(7 décembre 2007). On peut s'attendre à ce que Washington continue
de jouer un rôle diplomatique de grande envergure, alors que les dirigeants
israéliens et palestiniens se fondent sur la réussite de la conférence que les
États-Unis ont organisée récemment à Annapolis pour reprendre leurs négociations,
a déclaré le directeur du Bureau des affaires israéliennes et palestiniennes du
département d'État, M. Thomas Goldberger, le 6 décembre à l'occasion d'une
discussion en ligne de l'USINFO.
Si l'on peut être sceptique en raison de ce qui s'est produit antérieurement,
les États-Unis considèrent qu'il s'agit là d'une occasion prometteuse sans
précédent tant pour les Israéliens que pour les Palestiniens, a-t-il ajouté.
Le discours du président Bush à la conférence internationale d'Annapolis (27 novembre 2007)
Les représentants du gouvernement de l'État d'Israël et de l'Organisation de
libération de la Palestine (OLP), à savoir le premier ministre Ehoud Olmert et
le président Mahmoud Abbas en sa qualité de président du comité directeur de
l'OLP et de président de l'Autorité palestinienne, se sont réunis à Annapolis
(Maryland), sous les auspices du président George Bush des États-Unis d'Amérique
et avec le soutien des participants à cette conférence internationale, et sont
parvenus à l'accord suivant.
Nous exprimons notre détermination à mettre fin aux effusions de sang, aux
souffrances et aux décennies de conflit entre nos deux peuples, à introduire une
nouvelle ère de paix fondée sur la liberté, la sécurité, la justice, la dignité,
le respect et la reconnaissance mutuelle, à propager une culture de paix et de
non-violence, à faire face au terrorisme et à la provocation qu'ils émanent des
Palestiniens ou des Israéliens. Pour réaliser l'objectif de deux États, Israël
et la Palestine vivant côte à côte en paix et en sécurité, nous convenons
d'ouvrir immédiatement des négociations bilatérales en toute bonne foi afin de
conclure un traité de paix qui règle les questions en suspens, dont toutes les
questions fondamentales sans exception, comme il est précisé dans les accords
antérieurs |
Le temps de la paix au Proche-Orient est arrivé, affirme le président Bush
|
Des militants palestiniens peaufinent leur savoir-faire
La relance du processus de paix au Proche-Orient (14 novembre 2007) Les
États-Unis comptent organiser une conférence sur le processus de paix au Proche-Orient,
soit à la fin de novembre soit au début de décembre, à Annapolis (Maryland) afin
de relancer les négociations en cours relatives à la création d'un État
palestinien et au règlement du conflit arabo-israélien, a indiqué la secrétaire
d'État, Mme Condoleezza Rice, à l'occasion d'une interview qu’elle a accordée le
13 novembre à Nashville (Tennessee).
Parmi les grands sujets à l'ordre du jour de cette conférence, dont la date et
la liste des principaux participants n'ont pas encore été établies, figurent le
droit de retour des réfugiés, l'avenir de Jérusalem et les frontières d'un futur
État palestinien.
Des infirmières palestiniennes rendent visite à des personnes âgées grâce à
l’aide de l’USAID |
L'aide humanitaire des États-Unis aux Irakiens déplacés
Un partenariat reposant sur une vision commune est souhaité au Moyen-Orient (1
novembre 2007).
« La réussite, au Moyen-Orient, c'est si nous sommes en mesure d'avoir un
partenariat avec les populations de la région qui repose sur une vision commune
», a souligné M. Lawrence Butler, sous-secrétaire d'État adjoint chargé des
questions ayant trait au Proche-Orient, à l'occasion de la 16e conférence
annuelle américano-arabe des décideurs politiques, qui s'est tenue en octobre.
Il a rendu hommage à la tâche accomplie par le Conseil national des relations
américano-arabes, qui avait parrainé la conférence, et aux autres organisations
qui œuvrent pour les mêmes causes, et qui, a-t-il dit, « s'efforcent de forger
des liens solides entre nos peuples, nos gouvernements et nos entreprises ». Il
n'est pas facile, a-t-il souligné, d'éduquer les Américains à propos du monde
arabe « lorsque les gros titres des journaux et les nouvelles mettent l'accent
sur les troubles, la violence et l'extrémisme ».
|
La sécurité et la prospérité conditionnent les relations entre les É.-U. et les
pays arabes |
Les programmes d'aide des É.-U. montrent leur engagement envers les Palestiniens
Pakistan : les États-Unis incitent le président Musharraf à lever l'état
d'urgence (5 novembre 2007) Le président du Pakistan, le général Pervez
Musharraf, devrait lever l'état d'urgence dans son pays et organiser des
élections dès que possible, a déclaré le président Bush et des membres de son
gouvernement.
Lors de son entretien avec le premier ministre turc, M. Recep Tayyip Erdogan, le
5 novembre, M. Bush a dit que le président Musharraf était un grand combattant
des extrémistes qui comprenait les dangers que ceux-ci présentaient, étant donné
qu'il avait fait l'objet de plusieurs tentatives d'assassinat. « Notre espoir,
a-t-il ajouté, est qu'il restaurera la démocratie aussi vite que possible. » M.
Erdogan a déclaré pour sa part qu'il offrirait le même conseil au président du
Pakistan.
La Turquie et les États-Unis associent leurs efforts pour lutter contre le PKK
(5 novembre 2007).
Le président Bush s'est engagé à faciliter le partage des informations relevant
des services américains du renseignement et à renforcer la coopération en
matière de sécurité avec la Turquie afin de lutter contre les terroristes du
Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui, depuis quelque temps, se livrent
à des incursions meurtrières depuis le nord de l'Irak.
« Le PKK est une organisation terroriste. C'est l'ennemi de la Turquie, c'est
l'ennemi de l'Irak et c'est l'ennemi des États-Unis », a fait valoir M. Bush à
l'occasion d'un exposé à la presse, à l'issue des entretiens qu'il a eus le 5
novembre à la Maison-Blanche avec le premier ministre de Turquie, M. Recep
Tayyip Erdogan.
Pakistan : les États-Unis incitent le président Musharraf à lever l'état
d'urgence (5 novembre 2007) Le président du Pakistan, le général Pervez
Musharraf, devrait lever l'état d'urgence dans son pays et organiser des
élections dès que possible, a déclaré le président Bush et des membres de son
gouvernement.
Lors de son entretien avec le premier ministre turc, M. Recep Tayyip Erdogan, le
5 novembre, M. Bush a dit que le président Musharraf était un grand combattant
des extrémistes qui comprenait les dangers que ceux-ci présentaient, étant donné
qu'il avait fait l'objet de plusieurs tentatives d'assassinat. « Notre espoir,
a-t-il ajouté, est qu'il restaurera la démocratie aussi vite que possible. » M.
Erdogan a déclaré pour sa part qu'il offrirait le même conseil au président du
Pakistan.
La Turquie et les États-Unis associent leurs efforts pour lutter contre le PKK
(5 novembre 2007).
Le président Bush s'est engagé à faciliter le partage des informations relevant
des services américains du renseignement et à renforcer la coopération en
matière de sécurité avec la Turquie afin de lutter contre les terroristes du
Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui, depuis quelque temps, se livrent
à des incursions meurtrières depuis le nord de l'Irak.
« Le PKK est une organisation terroriste. C'est l'ennemi de la Turquie, c'est
l'ennemi de l'Irak et c'est l'ennemi des États-Unis », a fait valoir M. Bush à
l'occasion d'un exposé à la presse, à l'issue des entretiens qu'il a eus le 5
novembre à la Maison-Blanche avec le premier ministre de Turquie, M. Recep
Tayyip Erdogan.
La réunion d'Annapolis vise à renforcer les modérés au Proche-Orient (24 octobre 2007)
Une réunion parrainée par les États-Unis entre des responsables israéliens et
palestiniens, qui aura lieu prochainement à Annapolis (Maryland), vise à jeter
les fondations d'un État palestinien et à renforcer la stabilité à long terme au
Proche-Orient.
« Ce que nous essayons de faire, c'est de donner aux forces modérées une chance
de démontrer que la création d'un État est une réalité », a déclaré la
secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, le 24 octobre, lors d'une
déposition à la Chambre des représentants. Si les États-Unis sont les champions
de la cause de la paix au Proche-Orient depuis plus de 60 ans, le concept avancé
par le président Bush d'une solution à deux États (Israël et Palestine) doit
également être considéré dans le cadre de la lutte mondiale contre l'extrémisme
violent. « Nous craignons que si les Palestiniens n'entrevoient pas de solution
politique sérieuse et que les dirigeants modérés ne peuvent pas montrer à leur
peuple qu'une solution à deux États se profile effectivement à l'horizon, alors
nous assisterons à la radicalisation de la vie politique dans les territoires
palestiniens et dans l'ensemble de la région », a affirmé Mme Rice devant la
commission des affaires étrangères. |
L'aide américaine au Moyen-Orient axée de plus en plus sur les femmes
|
Quarante ans de recherche sur la paix entre les Arabes et Israël
|
Mme Bush veut promouvoir la lutte contre le cancer du sein au Moyen-Orient
L'antiaméricanisme et le Moyen-Orient vus par un haut responsable américain (10
octobre 2007) Entretien que le sous-secrétaire d'État aux affaires
politiques, M. Nicholas Burns, a accordé le 9 septembre à la rédaction du
magazine mensuel du département d'État, le State Magazine. Cet entretien porte
sur la politique étrangère des États-Unis et, en particulier, sur
l'antiaméricanisme et le Moyen-Orient
Question - Vous vous déplacez beaucoup à travers le monde. Que pensez-vous de
l'impression générale selon laquelle les États-Unis ne sont pas le pays le plus
populaire dans de nombreuses parties du monde ?
M. Burns - Je suis un diplomate et j'ai donc vécu dans le monde arabe, en
Afrique et en Europe. J'ai observé pas mal d'antiaméricanisme. Je sais qu'un
grand nombre de diplomates et de ressortissants américains qui voyagent à
l'étranger se heurtent à l'antiaméricanisme. C'est là quelque chose que l'on
éprouve avec difficulté. Ce n'est pas bon pour notre pays et ce n'est pas bon
pour notre pouvoir dans le monde. Nous voulons être une puissance qui est bien
considérée, bien respectée et que l'on aime bien, si c'est possible. (...) Il
nous faut aussi comprend que l'antiaméricanisme n'est pas un phénomène mondial.
En Inde, par exemple, les États-Unis sont très populaires, tout comme l'est le
président Bush. Nous sommes bien estimés en Chine. En général, nous avons une
réputation assez bonne en Asie de l'Est et en Océanie. Si l'on considère les
sondages récents de l'organisme Pew, leurs résultats dans les pays africains
sont très favorables à notre pays.
Le degré d'antiaméricanisme est plus fort au Moyen-Orient, dans la plupart des
pays musulmans du monde, en Europe et dans certains pays d'Amérique centrale et
d'Amérique du Sud. Il faut comprendre qu'il ne s'agit pas d'une opposition
mondiale de grande ampleur contre la puissance américaine. Cet antiaméricanisme
tend à être concentré dans certaines parties du monde. Il nous faut faire de
notre mieux pour le combattre, et nous devons convaincre les gens que nous, en
tant que pays, pouvons comprendre leurs aspirations et leurs intérêts et être un
ami bon et sûr.
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Formation de pompiers
égyptiens sur l'évacuation
médicale dans au Sinaï en
Égypte. (Photo Garde
nationale de l'armée de
terre d'Iowa)
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Sinaï : les soldats de la MFO incarnent le succès discret des accords de Camp
David (19 septembre 2007). Le monde entier reconnaît bien sûr les
casques de couleur bleu clair des forces de maintien de la paix de l'ONU, mais
sous les bérets orange foncé de la Force multinationale et d'observateurs
(Multinational Force and Observers, ou MFO) servent des soldats de 11 nations
qui, depuis un quart de siècle, maintiennent discrètement la paix le long de la
frontière israélo-égyptienne, une mission qui peut offrir de nombreux
enseignements pour les missions de maintien de la paix qui seront organisées à
l'avenir. « Je pense que la raison fondamentale du succès de la MFO est que les
deux camps tiennent à ce qu'elle réussisse », a expliqué à l'USINFO M. Arthur
Hughes, un ancien responsable du département d'État qui a été directeur de la
MFO de 1998 à 2004, ajoutant que depuis la création de cette force, il y a
vingt-cinq ans, la sécurité de la frontière a été maintenue et aucun soldat
n'est mort au combat. |
Liban : M. Bush condamne avec force l’assassinat d’Antoine Ghanem
Débat au Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation au Moyen-Orient (29 août 2007)
Le 16 juillet, le président Bush a proposé la tenue, cet automne, d'une
réunion internationale sur le Moyen-Orient à laquelle participeraient les pays
qui appuient une solution reposant sur deux États, rejettent la violence,
reconnaissent le droit d'Israël d'exister et sont attachés à l'ensemble des
accords entre les parties.
Cette réunion concernant une solution au conflit israélo-palestinien reposant
sur deux États visera à appuyer les discussions et les négociations entre les
parties et la réalisation de progrès notables conduisant à la paix, à
l'établissement d'un État palestinien et à la fin du conflit. Nous estimons que
le gouvernement du président Abbas et du premier ministre Fayyad peut être un
partenaire en faveur de la paix. La communauté internationale l'admet et a réagi
en rétablissant les liens diplomatiques et économiques avec le gouvernement de
l'Autorité palestinienne. Ainsi que le président Bush l'a indiqué, la communauté
internationale doit collaborer avec l'Autorité palestinienne pour mettre sur
pied des fondations solides aux plans institutionnel et économique en vue d'un
futur État palestinien.
M. Bush et la nécessité de vaincre les extrémistes au Moyen-Orient (28 août 2007). Nous
sommes réunis aujourd'hui à une période décisive pour notre pays. Les États-Unis
sont engagés dans une grande lutte idéologique, à savoir la lutte contre les
extrémistes islamiques à travers le monde. (...) Les assassins et ceux qui
décapitent ne sont pas la face véritable de l'islam ; ils sont la face du mal.
Ils cherchent à exploiter la religion pour s'emparer du pouvoir et pour dominer
le Moyen-Orient. L'extrémiste islamique violent qui les inspire se compose de
deux grandes tendances. (…) La première tendance est l'extrémisme sunnite,
incarné par Al-Qaïda et ses alliés terroristes. (…) Ces extrémistes espèrent
imposer leur sombre vision à travers le Moyen-Orient en mettant en place un
califat violent et fondamentaliste qui s'étendrait de l'Espagne à l'Indonésie.
(…) La seconde tendance est l'extrémisme chiite, soutenu et incarné par le
gouvernement iranien. L'Iran est depuis longtemps une source de troubles dans la
région. C'est le principal État qui soutient le terrorisme. |
Le président Bush évoque les progrès réalisés en Irak au plan de la sécurité
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Les responsables irakiens s'entendent sur un accord visant la réconciliation
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La réalisation en Irak d'une étude sur les mines terrestres
Fiche analytique: La sécurité des É.-U. dépend de la défaite des extrémistes au Moyen-Orient
(28 août
2007) Lors de son discours devant l'association The American Legion le
président Bush a expliqué pourquoi la défaite des extrémistes au Moyen-Orient
est essentielle à la sécurité des États-Unis et pourquoi la réussite en Irak est
indispensable pour remporter cette lutte.
En savoir plus? Consultez notre
dossier sur l'Irak et notre
dossier sur le Moyen-Orient.
Les chefs d'entreprise palestiniens obtiendront plus facilement des prêts (3
août 2007) Jusqu'à présent, les Palestiniens qui cherchaient un
prêt pour créer une entreprise se heurtaient à une réglementation exigeant
jusqu'à 200 % de la somme en garantie. Étant donné que de nombreux Palestiniens
sont très pauvres, rares sont ceux qui peuvent répondre aux conditions requises,
ce qui a eu des effets désastreux sur l'emploi. Mais la situation pourrait
changer dès le mois de septembre grâce à l'Initiative pour les investissements
au Proche-Orient (MEII), un nouveau partenariat entre le Fonds d'investissement
palestinien (PIF), la Société américaine de promotion des investissements à
l'étranger (OPIC) et l'Aspen Institute, une organisation sans but lucratif. Ce
programme de 228 millions de dollars n'exigera aucune garantie de la part des
emprunteurs.
Des dirigeants arabes réaffirment leur soutien à l'Irak et au
processus de paix (31 juillet 2007) Les
dirigeants arabes qui se sont entretenus, le 31 juillet, à Charm-el-Cheikh
(Égypte) avec la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et le
ministre de la défense des États-Unis, M. Robert Gates, conviennent
qu'il leur incombe de continuer à aider le peuple irakien et de
soutenir les efforts accrus que déploient les États-Unis en faveur
d'un règlement général du conflit israélo-palestinien.
En plaidant leur cause devant les représentants du Conseil de
coopération du Golfe (l'Arabie saoudite, le Koweït, le Qatar, Oman,
le Bahreïn et les Émirats arabes unis) ainsi que de l'Égypte et de
la Jordanie, Mme Rice et M. Bates leur ont demandé d'aider les
États-Unis à persuader les Irakiens sunnites de persévérer sur la
voie de la réconciliation politique avec le gouvernement irakien à
majorité chiite. En savoir plus? Consultez notre
dossier sur l'Irak et notre
dossier sur l'Iran.
Les ventes d'armements aux pays du Golfe visent à y renforcer la stabilité (30 juillet
2007) Le 30 juillet, la secrétaire d'État américaine,
Mme Condoleezza Rice, a annoncé des programmes d'aide militaire pour Israël,
l'Égypte et les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (dont fait
partie l'Arabie saoudite) qui visaient à accroître la sécurité et la stabilité
dans la région. Il s'agit de renforcer les modérés et de soutenir une vaste
stratégie visant à contrer les influences négatives d'Al-Qaïda, du Hezbollah, de
la Syrie et de l'Iran, a-t-elle dit.
Selon elle, aider l'Égypte et l'Arabie saoudite à moderniser leurs forces armées
et à augmenter leur capacité de collaborer ensemble et avec les États-Unis les
incitera à s'opposer à l'extrémisme et consolidera leur influence au niveau de
la quête de la paix au Proche-Orient et de l'instauration de la liberté et de
l'indépendance du Liban. |
Mme Rice réaffirme la volonté des É.-U. de favoriser la sécurité au Moyen-Orient
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Fiche analytique: Les É.-U.
cherchent à promouvoir le développement économique en Cisjordanie
Les relations entre la Libye et les Etats-Unis progressent
(26 juillet
2007) Les relations bilatérales entre les Etats-Unis
et la Libye se sont tellement améliorées que, pour la première fois depuis 1972,
un ambassadeur américain a été nommé auprès de la Libye. En outre, Mme
Condoleezza Rice pourrait devenir la première secrétaire d'Etat à s'y rendre
depuis le gouvernement du président Eisenhower (1953-1961). « La Libye a choisi
de se débarrasser de ses armes de destruction massive. C'est une décision
stratégique de grande importance puisqu'elle pourrait permettre aux sociétés
occidentales d'y faire des investissements, ce qui était impossible auparavant
», a-t-elle dit le 25 juillet, lors d'un entretien avec Radio Sawa. Si les
entreprises américaines souhaitent vivement s'implanter en Libye, Mme Rice a
quant à elle émis le vœu de s'y rendre prochainement.
Mme Rice et la réunion à Lisbonne du Quatuor pour le Proche-Orient
(20 juillet
2007) Les États-Unis n'ont pas d'objectif plus
prioritaire en matière de politique étrangère que la création d'un
État palestinien indépendant et démocratique qui coexiste en paix
avec Israël, a déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, à
l'occasion de la réunion, le 19 juillet à Lisbonne (Portugal), du
Quatuor pour le Proche-Orient, qui comprend l'Organisation des
Nations unies, l'Union européenne, les États-Unis et la Russie. Elle
a réaffirmé que les États-Unis, ainsi que les autres membres du
Quatuor, apportaient un soutien énergique au président de l'Autorité
palestinienne, M. Mahmoud Abbas, et au nouveau gouvernement
palestinien dont le premier ministre est M. Salaam Fayyad
M. Bush prône de nouvelles mesures en faveur de la paix au
Proche-Orient (16 juillet
2007) Le réseau terroriste Al-Qaïda continue de faire
peser sur les États-Unis une menace qui évolue constamment. « La
principale menace provient des groupes et des cellules terroristes
islamiques, notamment Al-Qaïda, qui sont motivés par leur ferme
intention d'attaquer (les États-Unis) en continuant de s'adapter et
d'améliorer leurs capacités. » C'est ce qu'affirment les services
américains de renseignement dans un rapport relatif à la menace
terroriste pesant sur le territoire des États-Unis qui vient d'être
rendu public.
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Fiche analytique: Le soutien des États-Unis au peuple palestinien
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Une conférence sur le Proche-Orient devrait avoir lieu cet automne
Fiche analytique: Les réfugiés palestiniens en Cisjordanie et à Gaza
vont recevoir une aide des États-Unis
(21 juin 2007) Les États-Unis annoncent leur intention de
verser 40 millions de dollars de plus à l'UNRWA dans le cadre de son
appel d'urgence pour la Cisjordanie et Gaza. Cette contribution
permettra que les réfugiés palestiniens, qui constituent 70 % de la
population de Gaza et 30 % de la Cisjordanie, reçoivent d'urgence
les vivres, les médicaments et d'autres formes d'aide immédiate dont
ils ont besoin.
MM. Bush et Olmert appuient la création d'un État palestinien aux
côtés d'Israël
(19 juin 2007) Les États-Unis et Israël appuient la
création d'un État palestinien vivant en paix aux côtés d'Israël, a
réaffirmé le président Bush le 19 juin à l'occasion d'un exposé à la
presse, avant de s'entretenir avec le premier ministre d'Israël, M.
Ehoud Olmert. Les deux pays, a souligné M. Bush, « partagent une
vision commune, une vision qui tient compte des espoirs et des
aspirations du peuple palestinien, une vision qui tient compte de la
sécurité d'Israël ». « Nous sommes sur la même voie pour aller de
l'avant, et nous espérons que d'autres dans la région comprendront
que c'est la voie qui conduira à la paix », a déclaré M. Bush.
M. Bush a rendu hommage au président Abbas, déclarant qu'il était
non seulement « la voix de la modération » mais aussi « le président
de tous les Palestiniens ».
Mme Rice annonce la reprise de l'aide directe au gouvernement
palestinien
(18 juin 2007) Les États-Unis ont décidé de lever les
restrictions financières et diplomatiques qu'ils avaient prises à
l'encontre de l'Autorité palestinienne et de donner 40 millions de
dollars à l'ONU au titre de ses programmes dans les territoires
palestiniens, a indiqué la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice,
le 18 juin. « Nous comptons lever, a-t-elle dit, les restrictions
financières que nous appliquons au gouvernement palestinien car il a
accepté les accords conclus antérieurement avec Israël et rejeté la
voie de la violence. » Cette annonce fait suite à la formation par
le président Mahmoud Abbas, le 17 juin, d'un gouvernement d'urgence
en Cisjordanie après que le Hamas s'est emparé du pouvoir dans la
Bande de Gaza. Les États-Unis considèrent le Hamas comme un
mouvement terroriste étranger.
La Maison-Blanche exhorte à la retenue à Gaza
(14 juin 2007) De l'avis du porte-parole de la Maison-Blanche,
M. Tony Snow, les combats qui opposent dans la bande de Gaza des
factions du Hamas et les forces de sécurité loyales au président
Mahmoud Abbas, qui appartient au parti du Fatah, illustrent les
difficultés liées à la création d'un État palestinien. « Il est
évident que la violence ne sert pas les intérêts du peuple
palestinien », a-t-il déclaré le 13 juin à l'occasion d'un exposé à
la presse, ajoutant : « Elle ne lui apportera pas la paix et la
prospérité qu'il mérite. »
Liban : la Maison-Blanche apporte son soutien au gouvernement
Siniora
(22 mai 2007). La Maison-Blanche a exprimé son soutien au
premier ministre du Liban, M. Fouad Siniora, alors que son
gouvernement affrontait des militants liés au réseau Al-Qaïda et
qu'il continuait à chercher à créer un tribunal international chargé
de juger les auteurs de l'assassinat, en 2005, de l'ancien premier
ministre Rafic Hariri. Le 22 mai, le porte-parole de la Maison-Blanche,
M. Tony Snow, a déclaré à ce sujet : « Nous estimons que les
organisateurs de ces attaques ont deux objectifs clairs, à savoir
porter atteinte à la sécurité du Liban et détourner l'attention de
la communauté internationale des efforts visant à établir un
tribunal spécial pour le Liban. »
Le Proche-Orient est le défi déterminant de notre époque
(1 mai 2007). De l'avis de M. Zalmay Khalilzad, nouveau
représentant permanent des États-Unis auprès de l'ONU et président
du Conseil de sécurité pendant le mois de mai, le Proche-Orient est
« le défi déterminant de notre époque ».
S'adressant aux journalistes le 30 avril, après avoir remis ses
lettres de créance au secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon,
M. Khalilzad a expliqué qu'il avait dit à ce dernier qu'il allait «
retrousser ses manches » et s'associer avec lui pour faire en sorte
que l'ONU soit « aussi efficace que possible » tout le temps que
durera leur service auprès de cette institution.
Lorsqu'il s'était réuni avec les membres de son personnel, le 23
avril, au siège de la mission des Nations unies à l'ONU, M.
Khalilzad avait indiqué que son premier objectif serait d'accroître
les initiatives de l'ONU en vue de stabiliser et de renforcer
l'Afghanistan, l'Irak et le Liban, car « stabiliser ces pays,
constitue la première étape d'une transformation à plus long terme
au Moyen-Orient, ce défi déterminant de notre époque ».
Les États-Unis se réjouissent de la réactivation de l'initiative
de paix arabe (29 mars 2007). Selon le
porte-parole du département d'État, M. Sean McCormack, la
réaffirmation, par la Ligue arabe, de son attachement au plan de
paix arabe adopté au sommet de Beyrouth en 2002, qui offre à Israël
la reconnaissance et une paix durable en échange de son retrait des
territoires saisis en 1967 et d'une solution au problème des
réfugiés palestiniens, est un « signe très positif ». Il a par
ailleurs exhorté la Ligue arabe à se servir de cette initiative,
qu'a proposée le roi Abdallah d'Arabie saoudite, comme d'une « base
pour la diplomatie active », et les pays arabes à « saisir cette
occasion de tendre la main et d'essayer d'expliquer à toutes les
parties intéressées la nature de l'initiative et les raisons qui ont
motivé sa relance ».
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Mme Rice exhorte tous les États à oeuvrer à la paix au Proche-Orient (25 mars 2007). L'influence
et la détermination de chaque pays de la région sont indispensables
au progrès du processus de paix au Proche-Orient et à la
concrétisation d'une solution à deux États, a affirmé la secrétaire
d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, lors de la troisième
tournée au Proche-Orient qu'elle effectue cette année. Lors d'une
conférence de presse tenue le 25 mars à Ramallah en compagnie du
président palestinien Mahmoud Abbas, Mme Rice a souligné
l'importance de l'établissement d'un « agenda commun » qui
permettrait de s'acheminer vers la création d'un État palestinien.
« Nous devons entamer les discussions politiques afin de montrer aux
Palestiniens et aux Israéliens qu'il y a une chance que la paix
s'instaure lorsque les Palestiniens auront leur propre État (...) et
lorsque les Israéliens jouiront de la paix et de la sécurité qui ne
peuvent exister que par la présence d'un voisin démocratique et
stable. »
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Les dirigeants israéliens et palestiniens tiendront des réunions
bimensuelles
Le nouveau commandant des É.-U. au Moyen-Orient privilégie la concertation (30
janvier 2007) Récemment nommé à la tête des forces armées américaines
au Moyen-Orient, l'amiral William Fallon a déclaré, le 30 janvier, à la
commission sénatoriale des forces armées qui examinait sa désignation qu'il
considérait sa mission comme double : d'une part, pratiquer la diplomatie dans
la région et, d'autre part, appliquer la nouvelle stratégie du président Bush en
Irak, centrée sur la sécurisation de Bagdad. En ce qui concerne le premier
volet, l'amiral a annoncé son intention de s'entretenir avec les représentants
de gouvernements de la région au sujet de l'Irak et de l'Afghanistan ainsi que
de la menace que faisait peser l'Iran en raison de son programme nucléaire et de
son influence en Irak. Pour ce qui est du second élément de sa mission, « la
situation en Irak est sérieuse. Elle réclame, manifestement, des actions
nouvelles et différentes », a-t-il déclaré.
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M. Gates déclare les É.-U. résolus à aider les Irakiens à lutter contre
l'extrémisme: On devrait constater les résultats de la nouvelle stratégie d'ici
l'été prochain (18 janvier 2007) L'Irak se trouve à un moment crucial
et les États-Unis ne ménageront aucun effort pour aider les Irakiens à lutter
contre l'extrémisme, a déclaré le ministre de la défense des États-Unis, M.
Robert Gates, qui vient d'effectuer sa seconde visite en Irak en un mois. Il
s'est rendu dans le sud de l'Irak, a-t-il dit, pour entendre ce que ses
commandants sur place avaient à dire à propos de la situation - la « vérité sur
le terrain » - et s'entretenir notamment avec le général de l'armée de terre
américaine George Casey.
De l'avis du général Casey, il faudra attendre l'été avant de discerner
clairement les résultats de l'intensification des opérations menées
conjointement par les forces de sécurité irakiennes et américaines pour
sécuriser les divers quartiers de Bagdad, mais d'ici 60 à 90 jours, il devrait
être possible d'évaluer la portée du renfort des forces irakiennes et
américaines dans la capitale.
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Il faut poursuivre les progrès en Afghanistan, affirme M. Gates (18 janvier
2007) Durant sa première visite à Kaboul (Afghanistan) en qualité de
ministre de la défense des États-Unis, M. Robert Gates a affirmé qu'il était
important que les États-Unis et leurs alliés fassent tout ce qui était
nécessaire pour maintenir les succès déjà remportés dans ce pays. Il a notamment
cité les améliorations des services médicaux, la participation accrue des femmes
au gouvernement et les percées réalisées en matière de sécurité comme exemples
de progrès sur lesquels il convenait de se fonder pour aller de l'avant en
Afghanistan.
Les États-Unis sont engagés dans « un partenariat stratégique à long terme »
avec le peuple afghan et les 26 pays membres de l'OTAN qui sont à pied d'œuvre
en Afghanistan, a déclaré M. Gates lors d'une conférence de presse donnée le 16
janvier en compagnie du président Hamid Karzaï. Ces partenaires, a-t-il ajouté
en évoquant les alliés de l'OTAN, « aident à reconstruire un pays et une société
dont les racines remontent à l'aube de l'histoire de l'humanité ».
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Moyen-Orient : la diplomatie va s'intensifier dans les semaines à venir (18
janvier 2007) À l'occasion d'un exposé à la presse, le 18 janvier à
Berlin, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a indiqué que la réunion à
laquelle elle doit prochainement participer avec le premier ministre israélien,
M. Ehoud Olmert, et avec le président de l'Autorité palestinienne, M. Mahmoud
Abbas, aurait lieu durant la première quinzaine de février et que les
discussions porteraient en partie sur l'élaboration des institutions politiques
et économiques palestiniennes.
« Sur le front diplomatique, les prochaines semaines vont être assez intensives
», a-t-elle souligné. Des représentants du « Quatuor » pour la paix au
Moyen-Orient - Nations unies, Union européenne, Russie et États-Unis - se
réuniront le 2 février à Washington, une réunion qui sera suivie par la visite
du ministre des affaires étrangères d'Égypte, M. Ahmed Aboul Gheit.
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Robert Gates : l'Iran cherche à exploiter la situation en Irak (16 janvier 2007)
Le ministre de la défense des États-Unis, M. Robert Gates, a déclaré
lors d'une conférence de presse tenue à Bruxelles, le 15 janvier, qu'il avait
recommandé en 2004 une initiative diplomatique en direction de l'Iran mais qu'à
l'heure actuelle cette république islamique n'aspirait nullement à une
coopération constructive et tentait au contraire d'exploiter les difficultés que
les États-Unis pouvaient avoir en Irak. Le renforcement des effectifs militaires
dans la région « est la réaffirmation de la forte présence à long terme des
États-Unis dans la région du Golfe », a déclaré le chef du Pentagone. Plusieurs
présidents des États-Unis ont successivement affirmé que la stabilité de cette
région revêtait un intérêt vital pour les États-Unis. « Nous réaffirmons
simplement (...) notre ferme volonté d'être une présence forte dans cette région
pendant très longtemps encore. »
Selon M. Gates,
il semble que l'Iran cherche à tirer parti de l'apparence de vulnérabilité des
États-Unis en Irak. On se souvient que dans son rapport récent, le Groupe
d'étude sur l'Irak recommandait un « engagement diplomatique » entre Washington
et tous les pays voisins de l'Irak, dont l'Iran. Or, M. Gates a dit qu'il avait
bien coprésidé une étude du Conseil des relations étrangères concluant qu'une
telle démarche serait avantageuse pour les États-Unis, mais que, depuis, la
situation sur le terrain avait considérablement évolué.
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Les réfugiés irakiens sont une priorité pour le département d'État (16 janvier
2007) Mme Ellen Sauerbrey, secrétaire d'État adjointe à la
population, aux réfugiés et à la migration, a déclaré devant la commission
sénatoriale des affaires judiciaires, le 16 janvier, que le sort des Irakiens
forcés de fuir leur pays à cause de la flambée de violence sectaire était une
priorité de son service. Le gouvernement Bush, a-t-elle précisé, partage
l'inquiétude des sénateurs au sujet des réfugiés irakiens et est résolu à
améliorer leurs conditions d'accueil dans les pays de premier asile.
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Le nouveau dialogue au Moyen-Orient dépasse la feuille
de route, dit Mme Rice (16 janvier 2007) En élargissant le champ des
discussions à la considération d'un futur règlement politique, les discussions
non officielles auxquelles doivent participer le président de l'Autorité
palestinienne, M. Mahmoud Abbas, le premier ministre israélien, M. Ehoud Olmert,
et la secrétaire d'État des États-Unis, Mme Condoleezza Rice, offriront une
occasion de surmonter les obligations aux plans de la logistique et de la
sécurité qui découlent de la première phase de la mise en œuvre de la feuille de
route adoptée en vue d'une solution au conflit israélo-palestinien.
C'est ce qu'a fait valoir Mme Rice le 16 janvier, à l'occasion d'une conférence
de presse organisée à Koweït, rappelant qu'aussi bien les Israéliens que les
Palestiniens avaient des engagements à remplir en vertu de la première phase de
la feuille de route. Cependant, au lieu de parler de postes de contrôle ou du
transfert de fonds aux Palestiniens, on encouragera les représentants israéliens
et palestiniens à se pencher plus sérieusement sur la façon dont ils perçoivent
l'avenir et la création de l'État palestinien, a-t-elle souligné.
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Le Quatuor se réunira avant les discussions israélo-palestiniennes |
Les Israéliens et les Palestiniens vont se pencher sur la « feuille de route »
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Les États-Unis restent attachés au processus de paix relatif au Moyen-Orient
Mme Rice s'engage à envoyer de nouveaux conseillers civils en Irak (12 janvier
2007) La nouvelle stratégie pour l'Irak dont le président Bush a fait
part au peuple américain le 10 janvier, lors d'une allocution télévisée, ne se
limite pas à accroître le nombre des soldats américains à Bagdad (Irak) en vue
d'y rétablir l'ordre public, a déclaré la secrétaire d'État, Mme Condoleezza
Rice, le 11 janvier devant la commission sénatoriale des affaires étrangères. La
nouvelle stratégie prévoit que le département d'État enverra en Irak plusieurs
centaines de conseillers civils supplémentaires en même temps que les nouveaux
soldats. Il s'agit, a-t-elle expliqué, de placer ces conseillers civils dans de
nouvelles équipes de reconstruction dans les provinces qui œuvrent de concert
avec des responsables locaux en dehors de Bagdad. À l'heure actuelle, dix
équipes de reconstruction dans les provinces formées par les États-Unis et leurs
partenaires au sein de la Coalition fonctionnent en Irak, et le gouvernement
Bush compte en créer huit de plus.
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La secrétaire d'État exprime son appui pour la stratégie du président Bush en
Irak |
Réactions diverses au Congrès à la nouvelle stratégie pour l'Irak
Mme Rice au Moyen-Orient et en Europe pour une «
conversation élargie » (9 janvier 2007) La secrétaire d'État
américaine, Mme Condoleezza Rice, se rendra à partir du 12 janvier au
Moyen-Orient et en Europe aux fins de « consultations élargies » avec des
gouvernements de ces régions sur le conflit palestinien, l'Irak et divers autres
dossiers, a annoncé le département d'État le 9 janvier. Ses entretiens avec ses
homologues et autres hauts fonctionnaires se centreront sur la ligne d'action à
suivre face à des menaces communes, par exemple les activités iraniennes et les
actes de violence d'extrémistes, ainsi que sur la meilleure manière «
d'exploiter l'ouverture que nous croyons percevoir » dans le conflit
israélo-palestinien et de soutenir les gouvernements modérés de la région, tels
le Liban et l'Irak.
« J'estime que ces consultations serviront à poser les fondements d'actions
futures possibles plutôt qu'à finaliser tel ou tel accord particulier », a
déclaré M. McCormack.
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Entretien à la Maison-Blanche entre M. Bush et M. Ban Ki-moon
(17 juillet 2007) Le 17 juillet, le président Bush
et le secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, se sont
entretenus d'un grand nombre de sujets, notamment de l'Irak, du
processus de paix au Proche-Orient, des changements climatiques, de
la Corée du Nord et des démarches visant à faire cesser la violence
au Darfour (Soudan). Après avoir déclaré que les forces de
l'extrémisme qui se manifestaient depuis les attentats du 11
septembre 2001 s'évertuaient à faire reculer la progression de la
démocratisation que les États-Unis et l'ONU soutenaient en Irak, en
Afghanistan et dans d'autres pays, le président Bush a dit : « Nous
sommes fermement déterminés à protéger non seulement le peuple
américain, mais aussi ces jeunes démocraties. » Le secrétaire
général de l'ONU a pour sa part rappelé l'engagement de son
institution envers l'Irak et a promis un appui continu aux projets
de reconstruction et aux efforts mis en œuvre par les Irakiens pour
rapprocher les sunnites, les chiites et les Kurdes. M. Ban Ki-moon
s'est aussi réjoui de l'annonce faite le 16 juillet par M. Bush au
sujet de l'organisation, avant la fin de l'année, d'une conférence à
laquelle seraient conviés les dirigeants israéliens et palestiniens.
Iran : un diplomate américain invite les membres de l'ONU à appliquer les
sanctions (9 janvier 2007) Le représentant des États-Unis auprès des
bureaux de l'ONU à Vienne (Autriche), M. Gregory Schulte, a invité les États
membres de cette institution à appliquer à l'Iran les sanctions décrétées par le
Conseil de sécurité à cause de son programme nucléaire et à se tenir prêts à
adopter de nouvelles mesures si l'Iran continuait de se moquer des exigences de
la communauté internationale.
Lors du discours qu'il a prononcé le 9 janvier à Rabat (Maroc), M. Schulte a
indiqué que les pressions sur Téhéran s'intensifiaient déjà du fait qu'un grand
nombre d'États et d'entreprises n'avaient pas attendu l'adoption par le Conseil
de sécurité de la résolution 1737, le 23 décembre 2006, pour montrer leur
inquiétude au sujet des ambitions nucléaires de l'Iran.
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L'ONU devrait jouer un rôle essentiel en 2007, selon
les États-Unis (9 janvier 2007) En 2007, le Conseil de sécurité de
l'ONU doit être prêt à faire face au terrorisme, à la violence transfrontalière,
aux violations systématiques des droits de l'homme, à l'afflux de réfugiés et à
l'instabilité politique avant que ces problèmes ne se transforment en guerres, a
déclaré le représentant permanent par intérim des États-Unis auprès de l'ONU, M.
Alejandro Wolff, le 8 janvier.
Alors que les problèmes auxquels se heurte la communauté internationale
deviennent de plus en plus complexes, le Conseil de sécurité doit agir afin non
seulement de faire face aux conflits, mais aussi de les prévenir et d'aider
ensuite les pays sortant d'une crise à consolider la paix grâce au développement
économique et politique. Il « doit être prêt à agir promptement face à de
nouvelles menaces ou à des crises en cours, mais (…) d'une manière qui améliore
la situation sur le terrain ».
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La nomination du représentant des É.-U. à l'ONU et de leur ambassadeur en Irak
Le sixième anniversaire des attaques du 11 septembre 2001: Fiche analytique de
la Maison-Blanche (11 septembre 2007). AAujourd'hui, l'Amérique se
souvient des innocents qui ont perdu la vie dans l'attaque la plus barbare de
son histoire. Nous nous souvenons également des héros qui ont risqué et sacrifié
leur vie pour la survie des autres ; nous songeons aux familles et aux amis des
victimes, et nous prions pour eux ; et nous rendons hommage au dévouement de nos
forces armées, de nos forces de l'ordre et de nos agents du renseignement et de
milliers d'autres personnes qui, à tous les niveaux, protègent notre pays,
garantissent notre liberté et œuvrent à la prévention de futures attaques.
- Depuis le 11 septembre 2001, la plus haute priorité du président a été de
protéger les Américains d'une autre attaque. Les attaques du 11 septembre 2001
ont révélé la nature impitoyable de l'ennemi auquel nous avons affaire. Face à
cette situation, nous sommes passés à l'offensive afin de déjouer les menaces
avant qu'elles n'atteignent le territoire des États-Unis, et nous avons renforcé
notre protection par la création de divers programmes de sécurité intérieure et
le renforcement des institutions et des lois fédérales.
- Nous attaquons le terrorisme à la racine en présentant la liberté et la
prospérité comme solution de remplacement des idéologies de haine et de
répression. La guerre contre le terrorisme ne se résume pas à un conflit
militaire - c'est la lutte idéologique décisive du XXIe siècle. Afin de garantir
sa sécurité, l'Amérique doit continuer de soutenir des pays comme l'Irak et
l'Afghanistan qui cherchent à bâtir des sociétés libres et des institutions
démocratiques permettant de sortir de l'idéologie haineuse des extrémistes et
des dictateurs brutaux. |
La proclamation du président des États-Unis sur la « Journée des patriotes »
La réussite durable en Afghanistan exige des efforts soutenus de l'OTAN
(21 décembre 2007).
Un Afghanistan stable et modéré est essentiel pour les États-Unis, pour leurs
alliés au sein de l'OTAN et pour le Sud-Ouest de l'Asie. C'est pourquoi l'OTAN
assure la direction de quelque 40.000 soldats provenant de 37 pays dans le cadre
de la Force internationale d'assistance à la sécurité de l'ONU. Il s'agit du
premier déploiement sur le terrain de forces de l'OTAN en dehors de l'Europe.
Selon le secrétaire général de l'OTAN, M. Jaap de Hoop Scheffer, c'est là une
des tâches les plus difficiles de son institution, qui est essentielle à la
sécurité internationale. Dans le cadre de l'opération Liberté immuable des
États-Unis, 12.000 soldats américains sont actuellement en Afghanistan où ils
donnent une formation aux forces afghanes de sécurité et luttent contre les
talibans et les trafiquants de stupéfiants à une période où la population doit
faire face à un nombre croissant d'attentats-suicides et d'attentats à la bombe
sur les routes. D'autres pays ne peuvent pas détacher des soldats à cause de
restrictions existantes, de raisons d'ordre national ou de préoccupations au
sujet du rôle de leurs soldats. Le président Bush a indiqué qu'il comprenait
toutes ces raisons, mais qu'il devait être possible de trouver le moyen de
permettre à ces pays de contribuer à cette mission. Certains alliés pourraient
exécuter des tâches telles que la surveillance de l'infrastructure essentielle
ou le financement de l'amélioration technique des hélicoptères, et s'acquitter
ainsi des obligations découlant de leur adhésion à l'OTAN sans contrarier leurs
électeurs.
Les É.-U. approuvent le futur élargissement de l'OTAN (10 avril 2007)
Le président Bush a promulgué une loi renforçant l'assistance
militaire des États-Unis à l'Albanie, à la Croatie, à la Géorgie, à
la Macédoine et à l'Ukraine, pays qui souhaitent adhérer à l'OTAN.
La Loi de 2007 sur la consolidation de la liberté par l'OTAN appelle
à l'admission de ces cinq pays au sein de l'Alliance et autorise le
décaissement de nouveaux fonds pour financer la formation et
l'équipement militaires nécessaires dans ces pays. C'est ce qu'a
expliqué la Maison-Blanche dans un communiqué diffusé le 10 avril.
« Depuis la fin de la guerre froide, l'OTAN n'a cessé d'évoluer pour
répondre aux nouveaux besoins de sécurité du XXIe siècle », a
déclaré le sénateur Richard Lugar (Indiana), le républicain le plus
influent de la commission sénatoriale des relations étrangères, lors
de l'introduction de la proposition de loi, le 6 février dernier. «
Si l'OTAN veut continuer d'être la principale alliance de sécurité
et de servir les intérêts stratégiques de ses membres, elle doit
continuer d'évoluer, et notamment de s'élargir », avait-il ajouté.

M. Jefferson Caffery, l'ambassadeur
amércain en France, prononce un discours durant une
cérémonie dans le port de Bordeaux le 10 mai 1948. La
cérémonie marque l'arrivée du navire "John H. Quick," qui
transporte 8.800 tonnes de blé, la première livraison d'aide
à la France du Plan Marshall (Photo AP)
Le plan Marshall, modèle d'un plan bien administré et de courte
durée
(23 mai 2007). Selon les historiens, ce qui s'est passé à
la fin des années 1940 en Europe et aux États-Unis était si
exceptionnel qu'il est peu probable que l'on puisse mettre en œuvre
un plan semblable au plan Marshall dans un autre cadre. Le directeur
de la Fondation George Marshall, M. Larry Bland, a indiqué qu'il
avait renoncé depuis longtemps à compter le nombre de fois que des
personnes bien intentionnées avaient recommandé l'adoption d'un
nouveau plan Marshall pour s'attaquer à un des nombreux problèmes
économiques du monde. « Le rétablissement », a-t-il dit, était le
mot principal du Programme de rétablissement de l'Europe, nom
officiel du plan Marshall. L'objectif n'était pas de créer des
échanges et du savoir-faire là où aucun n'existait, mais de
contribuer à faire en sorte que l'Europe retrouve son ancienne
richesse. L'Europe de l'Ouest avait déjà un bon système juridique,
des lois protégeant la propriété privée et des siècles d'évolution
vers un régime démocratique.
Le plan Marshall a mis l'Europe sur la voie de l'unité
(22 mai 2007). Lancé il y a soixante ans, le plan
Marshall a mis l'Europe sur une voie de coopération qui a abouti à
la création de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN)
et de l'Union européenne, mais a aussi entraîné le renforcement du «
rideau de fer » et l'intensification de la guerre froide.
Soixante ans plus tard, le plan Marshall a encore des répercussions
(22 mai 2007). Le 5 juin 1947, le secrétaire d'État des
États-Unis, George Marshall, prononça, lors de la cérémonie de la
remise des diplômes à l'université Harvard, un discours de douze
minutes qui a changé le monde.
Le discours de George Marshall le 5 juin 1947
En savoir plus? Consultez notre
page web sur la Belgique et le Plan
Marshall |
La conférence de presse de fin d'année de la secrétaire d'État
(21 décembre 2007).
Je pense que, dans l'ensemble, l'année 2007 a été une bonne année pour la
politique étrangère des États-Unis, mais je soulignerai que le progrès que nous
avons accompli a été le résultat d'une diplomatie soutenue au cours de plusieurs
années. Nous avons de redoutables défis à relever, mais que cela n'occulte pas
un fait plus profond et plus significatif, celui que je voudrais vous
communiquer aujourd'hui. L'engagement des États-Unis dans le monde actuel se
définit non seulement par nos défis, mais aussi par les occasions qui se
présentent à nous de contribuer à bâtir un avenir où plus d'hommes et de femmes
que jamais dans l'histoire de l'humanité vivront dans la paix, la prospérité et
la liberté.
Les Américains restent un peuple généreux et idéaliste. Durant la dernière année
de notre mandat, nous continuerons à nous servir de la puissance des États-Unis
pour promouvoir les grandes causes qui sont les nôtres. |
L'ordre de priorité des États-Unis pour 2008 en matière de politique étrangère
Déclaration américano-australienne sur le Changement climatique et la Sécurité
énergétique (5 septembre 2007). Le Premier Ministre Howard et le
Président Bush se sont accordé à reconnaître aujourd’hui l’importance de relever
les défis conjugués du changement climatique, de la sécurité énergétique et du
développement propre. L’Australie et les Etats-Unis s’engagent à collaborer pour
trouver des solutions efficaces. Les deux nations s’emploient à garantir que
l’énergie dont les deux économies dépendent demeure fiable, abordable et sûre en
encourageant l’efficacité et la diversification de l’offre. |
Fiche analytique : USA-Australie: une alliance solide et grandissante
M. Bush nomme M. Robert Zoellick à la tête de la Banque mondiale
(30 mai 2007) Si le conseil d'administration de la Banque
mondiale approuve sa nomination, M. Robert Zoellick sera le nouveau
président de cette institution, à laquelle il apportera sa grande
expérience en ce qui concerne le règlement de questions épineuses
dans les domaines commercial, financier et du développement, a
indiqué le président Bush. Nommé le 30 mai par M. Bush pour
remplacer M. Paul Wolfowitz, M. Zoellick a négocié au cours des
vingt dernières années de nombreux accords avec d'autres pays qui
portaient sur des questions difficiles telles que la réforme du
commerce international, l'allégement de la dette des pays en
développement, ainsi que les relations entre les États-Unis et la
Chine et celles entre les États-Unis et le Soudan.
Les É.-U. entrevoient une plus étroite collaboration avec la France
(7 mai 2007)Le gouvernement Bush a fait savoir qu'il
avait hâte de collaborer avec le nouveau président élu par les
Français, Nicolas Sarkozy, et qu'il était convaincu que malgré
certaines divergences de vues sur la politique à mener en Irak, les
États-Unis et la France seraient en mesure de coopérer sur de
nombreux dossiers. Le 7 mai, le secrétaire de presse de la Maison-Blanche,
Tony Snow, a déclaré que le président Bush avait téléphoné la veille
à M. Sarkozy pour le féliciter et lui faire part de son espoir de
resserrement des relations entre les deux pays. Les deux dirigeants
se rencontreront pour la première fois lors du Sommet du groupe des
Huit (G8) qui se tiendra en juin prochain en Allemagne.
Le porte-parole du département d'État, Sean McCormack, a déclaré que
ces tensions sur l'intervention militaire en Irak avaient été
oubliées et que les deux pays collaboraient étroitement sur des
sujets tels que le Liban, l'Afghanistan et la défense antimissile,
ainsi que dans les domaines de la lutte contre le terrorisme et de
la promotion de la non-prolifération nucléaire.
La « diplomatie médicale » des États-Unis en Amérique centrale (28 mars 2007). Les
États-Unis utilisent la « diplomatie médicale » pour promouvoir la
justice sociale en Amérique centrale. Leur objectif est de donner
aux habitants des zones rurales et des quartiers pauvres des villes
une chance d'obtenir de meilleurs soins médicaux.
Pour le gouvernement Bush, justice sociale signifie aider à sortir
de la pauvreté des dizaines de millions de travailleurs pauvres de
l'Amérique.
Les efforts qu'il déploie comprennent l'appui à la création d'un
centre régional de formation de personnel médical au Panama. M.
Michael Leavitt, ministre américain de la santé et des services
sociaux, a déclaré que ce centre devrait être officiellement
inauguré en juin prochain.
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Améliorer les ressources de la diplomatie pour mieux faire face aux défis
mondiaux (8 février 2007) De l'avis de la secrétaire d'État, Mme
Condoleezza Rice, les États-Unis ne peuvent pas dépendre de la seule force des
armes pour faire face aux défis du XXIe siècle, et il leur faut renforcer leur
ressources diplomatiques pour avoir des relations efficaces et fructueuses avec
le reste du monde.
« Depuis les attentats du 11 septembre 2001, il y a plus de cinq ans, notre
participation à la guerre mondiale contre le terrorisme s'est poursuivie. Nous
sommes engagés dans diverses formes de guerre. Et, pour remporter la victoire,
la force des armes est nécessaire, mais elle n'est pas suffisante », a déclaré
Mme Rice le 8 février, à l'occasion d'une déposition devant la commission
sénatoriale des affaires étrangères, qui examinait le projet de budget des
affaires étrangères du président Bush pour l'année budgétaire 2008.
« Il nous faut, a-t-elle ajouté, mobiliser nos principes démocratiques, notre
aide au développement, notre compassion, notre diplomatie multilatérale de même
que la puissance de nos idées. »
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M. Bush demande 294,8 milliards de dollars pour la lutte contre le terrorisme
Budget: Le projet de budget 2008 pour le département
d'État et les programmes à l'étranger (6 février 2007) Le projet de
budget du président pour 2008 renforce la diplomatie destinée à poursuivre la
tâche importante consistant à créer un monde plus sûr, plus démocratique et plus
prospère :
- en renforçant la démocratie et l'autosuffisance en Irak et en Afghanistan,
- en répandant l'espoir et la liberté à travers le monde,
- en prévenant les grands problèmes en matière de santé dans le monde et les
besoins d'aide humanitaire et en y faisant face,
- en appuyant la diplomatie transformatrice et le développement.
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Le projet de budget de M. Bush comprend une rallonge pour la MCC |
Le projet de budget pour 2008 prévoit une augmentation de l'aide à l'étranger
M. Bush appelle les démocrates à soutenir son programme ambitieux (3 février
2007) Le 3 février, s'adressant aux démocrates de la Chambre des
représentants réunis à Williamsburg (Virginie), le président Bush a demandé au
Congrès de s'associer à son gouvernement pour s'attaquer aux grands dossiers
internationaux et nationaux que le pays doit régler. À propos de l'Irak, M. Bush
a admis que de nombreux membres du parti démocrate ne soutenaient pas certains
volets de sa politique, mais a affirmé que tout le monde était d'accord sur la
nécessité d'aider le gouvernement du premier ministre Nouri al-Maliki à réussir
à ce qu'il avait entrepris dans les domaines de la sécurité et des réformes
économiques et politiques. M. Bush a ensuite évoqué d'autres dossiers de
politique étrangère sur lesquels démocrates et républicains sont susceptibles de
s'entendre, notamment les initiatives de son gouvernement en Afrique - qui vont
de la lutte contre le VIH/sida et le paludisme à la crise du Darfour, au Soudan.
Il a également promis de continuer de rechercher « la liberté dans des pays
comme Cuba, la Biélorussie et la Birmanie ».
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M. John Negroponte mettra l'accent sur la diplomatie
transformatrice (30 janvier 2007) Nommé aux fonctions de secrétaire
d'État adjoint, c'est-à-dire numéro deux au département d'État, M. John
Negroponte, qui a consacré 46 ans à la fonction publique, se déclare prêt à
réintégrer les rangs du département d'État et à mettre l'accent sur la
diplomatie dite « transformatrice » que privilégient la secrétaire d'État, Mme
Condoleezza Rice, et le gouvernement Bush. Le 30 janvier, M. Negroponte, qui a
été représentant permanent des États-Unis à l'ONU et ambassadeur en Irak et la
première personne à assumer les fonctions de directeur des services nationaux du
renseignement, participait à une séance de la commission sénatoriale des
relations étrangères réunie en vue de la confirmation de sa nomination.
On se souvient que lors d'une conférence tenue le 18 janvier 2006 à l'université
de Georgetown, Mme Rice avait expliqué que la diplomatie transformatrice
consistait à aider des interlocuteurs à l'étranger « à bâtir des États
démocratiques bien gouvernés qui répondent aux besoins de leur population et qui
se conduisent de façon responsable sur la scène internationale, et à les
soutenir ». « La diplomatie transformatrice se fonde sur le partenariat et non
sur le paternalisme, sur le fait de faire quelque chose en collaboration avec
d'autres peuples et non pas pour eux », avait-elle souligné.
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Les priorités de politique étrangère des chefs de file
à la Chambre des représentants (8 janvier 2007) Selon les présidents
des quatre commissions de la Chambre des représentants dont les principales
responsabilités sont les questions militaires et les questions de politique
étrangère, ce sont les opérations militaires en Irak et en Afghanistan qui
seront au centre de leurs débats alors que le 110e Congrès commence ses travaux.
« Maintenant que les démocrates ont la majorité au Congrès, vous pouvez vous
attendre à ce que l'élément « politique étrangère » de la branche législative
prenne une nouvelle direction (...) Le suivi des activités de la branche
exécutive sera plus intense et l'accent sera davantage mis sur la
responsabilisation de ce gouvernement », a déclaré le 4 janvier le représentant
Tom Lantos, démocrate de Californie, président de la commission de la Chambre
chargée des affaires étrangères (connue précédemment sous le nom de commission
des relations internationales).
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Les priorités probables de la Chambre en 2007 : l'énergie et le commerce
La protection des consommateurs est un objectif prioritaire (9 octobre 2007).
Voici le deuxième article d'une série que nous consacrons à la réglementation en
matière de sécurité sanitaire des aliments et de protection des consommateurs
aux États-Unis.
Washington - Les efforts déployés par le gouvernement et des citoyens des
États-Unis pour protéger les consommateurs des produits dangereux et des
fabricants sans scrupules remontent au début du XXe siècle. En 1906, un auteur
engagé, Upton Sinclair, a publié un livre intitulé « La Jungle », qui révélait
les conditions épouvantables qui régnaient dans les industries de la viande de
Chicago. Le président Théodore Roosevelt envoya des agents fédéraux à Chicago en
1906 pour vérifier si les conditions étaient bien telles que Sinclair les
avaient décrites. Elles étaient cent fois pires, rapportèrent ces derniers.
Quelques mois plus tard, le Congrès adoptait la Loi sur la salubrité des
aliments et des médicaments, et la Loi sur l'inspection de la viande. Il
s'agissait là des deux premières mesures fédérales mises en œuvre pour protéger
les consommateurs américains d'aliments insalubres et de médicaments frauduleux.
Les saucisses, les steaks, les côtes de porc et les médicaments consommés par
les Américains aujourd'hui sont toujours protégés par ces lois.
Vers une réglementation plus stricte des aliments importés aux États-Unis (2 octobre 2007).
Cet article est le premier d'une série sur la réglementation en matière de
sécurité sanitaire des aliments et sur la protection des consommateurs aux
États-Unis.
Washington - Des responsables de la sécurité sanitaire des aliments se sont unis
à des dirigeants de l'industrie alimentaire pour demander au Congrès des
États-Unis le renforcement de la législation fédérale régissant l'importation
des produits et ingrédients alimentaires afin de réduire le risque
d'infiltration sur le marché américain d'aliments dangereux. Les organismes
fédéraux chargés de contrôler la sécurité sanitaire des importations
alimentaires soumettront en novembre au président Bush une liste de
recommandations que les producteurs, distributeurs, importateurs et inspecteurs
alimentaires devront adopter afin d'améliorer la salubrité des aliments. Les
recommandations seront principalement axées sur le développement d'outils
scientifiques permettant une meilleure identification des risques potentiels, le
contrôle de l'efficacité des mesures préventives utilisées actuellement, et
l'élargissement du rôle de l'informatique dans l'inspection et la surveillance.
Les principes de la démocratie sont universels, souligne M. Bush à
Prague
(5 juin 2007) Selon le président Bush, les principes qui
sous-tendent la démocratie sont universels et les démocraties ont
l'obligation de les promouvoir en tant que fondements de la paix et
de la prospérité. « Les sociétés libres ne prennent pas forme
partout à la même vitesse, nous en convenons », a déclaré M. Bush,
le 5 juin, à Prague (République tchèque), à l'occasion d'une
conférence sur la démocratie. Il n'en demeure pas moins que les
libertés fondamentales - d'expression, de religion, de la presse et
de réunion -, de même que la primauté du droit, l'indépendance de
l'appareil judiciaire, le droit à la propriété privée, et la
possibilité pour les divers partis politiques d'être représentés à
des élections libres et équitables, sont des éléments que l'on
trouve immanquablement dans n'importe quelle démocratie, a-t-il fait
valoir. L'objectif de la promotion de la démocratie par les
États-Unis n'est pas d'imposer les valeurs de ce pays aux autres, a
souligné le président, faisant remarquer que « seuls les tyrans
ressentent le besoin d'imposer leurs valeurs ».
Fiche analytique: Les États-Unis renforcent leur appui aux
institutions démocratiques
M. Bush souligne la nécessité de solides relations entre les
États-Unis et la Russie
(6 juin 2007) Si la complexité des relations entre les
États-Unis et la Russie a parfois conduit à des désaccords, il faut
néanmoins que les deux pays maintiennent de bonnes relations et
œuvrent de concert en ce qui concerne nombre de questions, notamment
la non-prolifération, l'énergie et les changements climatiques, a
rappelé le président Bush à l'occasion d'une conférence de presse
organisée le 6 juin, avant de s'entretenir avec le président russe,
M. Vladimir Poutine, en marge du sommet du G8 qui se tient à
Heiligendamm (Allemagne).
Le plan de défense antimissile, sujet d'entretiens entre MM. Bush et
Poutine
En savoir plus? Consultez notre
dossier sur la Russie et sur notre
dossier sur le plan de défense antimissile
L'examen de certains investissements étrangers aux États-Unis (20 juillet
2007)
Il est probable que l'examen par un organisme
fédéral de certains investissements directs étrangers aux États-Unis
va devenir plus transparent et plus prévisible, sans rendre le
climat moins propice aux investissements étrangers, ont indiqué des
représentants du gouvernement et des milieux d'affaires. En vertu de
la nouvelle loi que le président Bush devrait promulguer sous peu,
le Congrès et les milieux d'affaires auront un accès plus grand aux
documents issus de l'examen de projets d'investissements étrangers
susceptibles d'avoir des répercussions sur la sécurité nationale des
États-Unis. Un haut responsable du ministère des finances, M. Clay
Lowery, a déclaré le 17 juillet à propos de ce texte de loi : « Il
donnera aux investisseurs une plus grande confiance et de meilleures
informations sur ce que nous tentons de faire lorsque nous
considérons les questions relatives à la sécurité nationale. »
Fiche analytique: La menace terroriste pesant sur le territoire des
États-Unis (17 juillet
2007)
L'action du gouvernement visant à protéger le
pays de la menace persistante et en évolution constante du réseau
Al-Qaïda. Aujourd'hui, le directeur des services nationaux de
renseignement a soumis au président et au Congrès un rapport sur la
menace terroriste qui pèse sur le territoire des États-Unis. Ce
rapport fournit un large cadre stratégique et coordonné qui permet
de se rendre compte de la menace que les terroristes font peser sur
les États-Unis à l'heure actuelle et qu'ils feront peser dans les
trois années à venir. Il comprend des jugements de valeur des
services de renseignement destinés à permettre au gouvernement
d'élaborer les mesures à prendre et à établir un ordre de priorité.
Des spécialistes du sida font état de leurs espoirs et de leurs craintes (30 novembre 2007).
À la veille de la Journée mondiale de lutte contre le sida, qui a eu lieu le 1er
décembre, le président Bush a réaffirmé son intention résolue de promouvoir
cette cause vitale dans le monde entier. « J'affirme qu'il est possible de
juguler la pandémie de sida », a-t-il déclaré le 30 novembre, grâce à des
programmes de coopération internationale de grande envergure tels que son Plan
d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR). « Nous continuons de
financer les travaux de recherche et de développement de nouveaux types de
traitement et de prévention », a-t-il dit, se référant à son plan étalé sur cinq
ans et doté de 15 milliards de dollars. La Journée mondiale du sida a permis à
des spécialistes en matière de santé publique de faire le bilan de la situation
mondiale, qu'ils ont décrite en des termes dégrisants. « Nous sommes en train de
perdre la bataille contre le sida », a déclaré à Washington le docteur Ward
Cates, épidémiologiste de renom et président de Family Health International,
lors d'une conférence de presse qu'il a donnée le 28 novembre au Capitole, siège
du Congrès.
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Fiche analytique: La Journée mondiale de lutte contre le sida 2007
Les É.-U. prennent des mesures en faveur de la paix et de la
prospérité
(2 juin 2007) Au cours de la semaine dernière, les
États-Unis ont pris plusieurs grandes initiatives, allant du
renforcement des sanctions appliquées au Soudan à la cause de la
persistance de la violence au Darfour au doublement de l'aide des
États-Unis à la lutte contre le sida dans le monde au cours des cinq
prochaines années, a déclaré le président Bush le 2 juin, lors de
son allocution radiophonique hebdomadaire. Le président a fait part
de sa proposition d'augmenter de 30 milliards de dollars l'aide des
États-Unis à la lutte contre le sida dans le monde et il a préconisé
un renforcement des sanctions contre le Soudan ainsi que l'adoption
de nouvelles sanctions. À propos du Darfour, il a déclaré : « Nous
ne détournerons pas nos yeux d'une crise qui trouble la conscience
du monde. »
M. Bush propose de proroger le programme PEPFAR de lutte contre le
sida
(30 mai 2007) Lors d'une allocution prononcée le 30 mai à
la Maison-Blanche devant un public composé de hauts responsables de
la lutte contre le sida au sein de son gouvernement et d'invités de
marque, le président Bush a proposé de proroger pendant cinq ans
encore son Programme d'aide d'urgence à la lutte contre le sida,
dont il souhaite porter le financement à 30 milliards de dollars
pour la seconde tranche, soit le double de la première qui se
termine vers la fin de 2008. M.
Bush propose un nouveau plan quinquennal de lutte contre le sida
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Fiche analytique: Le président Bush annonce son intention de doubler
l'aide à la lutte contre le sida
Lutte contre le sida : le PEPFAR commence à porter ses fruits (3
avril 2007) Selon l'évaluation du Plan d'urgence du
président en matière de lutte contre le sida (PEPFAR) à laquelle a
procédé le Comité de l'Institut de la médecine (Institute of
Medecine, IOM), ce projet est sur le bon chemin pour ce qui est de
la réalisation de ses objectifs ambitieux.
Les objectifs mondiaux du PEPFAR, un projet qui porte sur cinq ans,
sont entre autres la prévention de 7 millions de nouvelles
infections par le VIH, la fourniture d'un traitement antirétroviral
à 2 millions de personnes séropositives et la prise en charge de 10
millions de personnnes affectées par le VIH/sida, en particulier des
orphelins et autres enfants vulnérables.
Le Comité de l'IOM sur l'évaluation de la portée du PEPFAR, présidé
par Jaime Sepulveda, de l'université de Californie-San Francisco, a
publié ses conclusions le 30 mars. M. Mark Dybul, coordonnateur des
États-Unis pour la lutte contre le sida, également médecin, s'en est
réjoui, soulignant cependant la tâche qui restait à accomplir.
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Le projet de budget de lutte contre le sida en 2008 dépasse le montant
originel: Les États-Unis sont le premier fournisseur de programmes anti-SIDA du
monde (8 mars 2007). Le président Bush a demandé au Congrès
d'approuver l'affectation de 5,4 milliards de dollars à son Plan d'aide
d'urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR) pour l'année budgtaire 2008,
dernière année de ce programme quinquennal d'envergure mondiale, mais qui touche
surtout l'Afrique. Si ce montant est adopté, il portera à 18,3 milliards de
dollars les fonds versés dans ce programme, contre 15 milliards prévus à
l'origine.
« En œuvrant de concert avec les pays bénéficiaires en vue de créer des
structures de soins de qualité et d'augmenter la capacité de ces soins, nous
jetons des fondements qui permettront à des communautés et à des États de
maintenir leur lutte contre le sida et d'autres maladies longtemps après la fin
du programme d'aide d'urgence », a déclaré le coordonnateur de l'aide des
États-Unis à la lutte contre le sida, M. Mark Dybul, lors d'une déposition faite
le 1er mars devant la sous-commission des opérations d'État et à l'étranger au
sein de la commission budgétaire de la Chambre des représentants.
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L'ampleur du financement par les É.-U. de la lutte
contre le sida dans le monde (12 février 2007) Les crédits
budgétaires que le président Bush a prévus au titre de la lutte contre le sida
dans le monde pourraient, si le Congrès les vote, faire des programmes
américains dans ce domaine les plus importants qui aient jamais été consacrés à
une seule maladie. Le coordonnateur de la lutte contre le sida dans le monde, M.
Mark Dybul, a déclaré, le 9 février lors d'une conférence de presse tenue à
Genève, que le nouveau projet de budget des États-Unis pour la lutte contre
cette maladie, à savoir 5,4 milliards de dollars, ferait passer le financement
de cette lutte dans le monde à 17,7 milliards sur une période de 5 ans, ce qui
représentait une multiplication par six depuis 2001.
« Je pense que lorsqu'on écrira l'histoire de la santé dans le monde, cet
engagement sera considéré comme l'une des mesures les plus importantes en faveur
de la santé mondiale », a affirmé M. Dybul.
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Les entreprises se préoccupent davantage de leur responsabilité sociale
(12 décembre 2007).
Les entreprises qui ne se limitent pas à faire des bénéfices et qui cherchent à
améliorer la société des pays où elles sont implantées peuvent le faire de
diverses façons. Lors d'une table ronde sur la responsabilité sociale de
l'entreprise organisée dans le cadre de la Conférence du bassin caraïbe, qui
s'est tenue à Miami du 3 au 5 décembre, Mme Patricia Canessa de Rivera a
expliqué comment son entreprise, la société Chevron, cherchait à favoriser la
sécurité routière dans divers pays en mettant en œuvre un programme destiné à
réduire le nombre de victimes des accidents de la route. |
Protection de la nature : les partenariats entre ONG et grandes sociétés se
révèlent utiles
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| Une famille texane montrée dans le film
I
Am America. (Image GSD&M Idea City) |
Un nouveau film illustre le caractère accueillant des États-Unis (29 novembre 2007).
À Un court film va bientôt être projeté dans les salles d'attente de quelque 200
consulats et ambassades des États-Unis à l'étranger afin de permettre aux
visiteurs d'établir un premier contact avec les habitants et les paysages de ce
pays présenté comme un lieu d'une grande diversité, à la fois intéressant et
accueillant (visionner le film). C'est l'organisation sans but lucratif Business
for Diplomatic Action, ou BDA, qui a financé le tournage de ce film d'une durée
de quatre minutes intitulé I Am America (Je suis l'Amérique) et qui en a fait
don au gouvernement des États-Unis, l'objectif étant de montrer que ce pays
accueille cordialement les visiteurs étrangers. « Les gens à l'étranger
pensent que nous nous barricadons depuis les attentats terroristes du 11
septembre 2001. C'est faux. Nous voulons que les gens viennent ici », a expliqué
Cari Guittard, vice-présidente exécutive de BDA.
Encourager le dialogue interconfessionnel et interculturel (4 décembre 2007)
Mon pays est connu pour affirmer une « séparation entre l'Église et l'État », ce
qui veut dire que le gouvernement ne peut ni imposer une religion quelconque ni
en limiter la pratique. Mais je redoute que dans certaines parties du monde, on
ne confonde parfois « liberté de religion » avec « libéré de la religion ». On
ne pourrait pas se tromper davantage. Aux États-Unis, nombreux sont les gens de
religions différentes - et sans religion - qui vivent côte à côte et s'efforcent
de respecter les opinions de leurs concitoyens. Nous ne sommes pas parfaits et,
à l'image de la race, la religion est parfois une source de division, mais notre
objectif est de respecter la diversité des uns et des autres, et après le 11
septembre 2001, nombreux ont été les Américains chrétiens, juifs et musulmans
qui ont fait l'effort d'essayer de mieux se comprendre.
La présence de groupes confessionnels renforce la culture d'intégration de
l'entreprise (29 novembre 2007).
À Dallas, les employés de Texas Instruments sont fiers de la culture
d'intégration de leur entreprise, caractérisée par la présence de groupes
d'employés chrétiens et musulmans préconisant le respect mutuel et l'entente. «
L'entente et la tolérance sont les clés de la réussite » dans une entreprise
multiculturelle telle que Texas Instruments, affirme M. Zafar Imam, président de
l'Initiative des employés musulmans (IEM), l'un des deux groupes confessionnels
d'employés de l'entreprise. « Nous sommes convaincus que l'ignorance compte pour
beaucoup dans les conflits et l'hostilité, que ce soit sur le lieu de travail ou
ailleurs. » M. Kent Johnson, fondateur et dirigeant de l'Initiative des valeurs
chrétiennes (IVC), le second groupe confessionnel d'employés de l'entreprise,
pense que la culture d'entreprise de Texas Instruments approche la diversité
religieuse sous un angle qui est « vraiment extraordinaire ». Il salue la «
confiance mutuelle, l'appréciation et l'affection qui viennent combler les
divergences spirituelles ». |
Les entreprises américaines s'adaptent aux pratiques religieuses de leurs
employés
Le bénévolat joue un rôle important dans l'évolution de la société américaine
(19 novembre 2007).
Le bénévolat représente encore aujourd'hui un élément essentiel au bon
fonctionnement de la démocratie aux États-Unis, affirment Mmes Susan Ellis et
Katherine Noyes, les autrices du livre « By the People », (« Par le peuple »).
La société américaine se distingue depuis longtemps par la volonté de ses
membres de s'engager dans les activités civiques. Un grand nombre de bénévoles
ont aidé à former les États-Unis et continuent à contribuer à leur prospérité.
Plus les citoyens s'engagent à faire du bénévolat, « plus ils font avancer la
réalisation des idéaux démocratiques », ont déclaré ces deux spécialistes. Le
bénévolat est aujourd'hui très répandu aux États-Unis : les Américains ont la
possibilité de participer à des associations de proximité, de collecter des
fonds pour des causes méritoires, de lutter pour la conservation des sites
historiques, d'assister les sapeurs-pompiers ou le personnel médical d'urgence
dans leurs fonctions ou encore de diriger des groupes de jeunes. L'impact du
bénévolat a été particulièrement notable dans les institutions américaines, le
monde professionnel et les initiatives d'intérêt social. Le bénévolat offre « un
moyen de réaliser les buts partagés par tous les membres d'une société » et «
chaque nouvelle vague d'immigrants » y a rapidement recouru, ont expliqué Mmes
Ellis et Noyes.
Les nouvelles inscriptions d'étudiants étrangers aux É.-U. ont augmenté de 10,2
% (13 novembre 2007).
Le nombre d'étudiants étrangers inscrits dans des établissements d'enseignement
supérieur des États-Unis durant l'année universitaire 2006-2007 a augmenté de
3%, les nouvelles inscriptions ayant le plus fortement augmenté. Selon un
rapport de l’Institut d’éducation internationale (Institute of International
Education ou IIE), 582.984 jeunes étrangers font actuellement des études aux
États-Unis.
« L'augmentation des inscriptions que nous constatons cette année reflète le
dynamisme, la diversité et l'excellence des établissements d'enseignement
supérieur des États-Unis et est la preuve du désir de notre gouvernement et de
nos responsables de l'enseignement supérieur d'accueillir des étudiants
étrangers », a déclaré la sous-secrétaire d'État à la diplomatie publique et aux
affaires publiques, Mme Karen Hughes, lors de la publication du rapport « Open
Doors 2007 » de la direction des affaires éducatives et culturelles (ECA) du
département d'État. |
Un nombre record d’étudiants américains vont étudier à l’étranger |
Les élèves étrangers acquièrent une perspective internationale dans une école
américaine |
Le nombre des étudiants étrangers aux États-Unis a fortement augmenté en 2007
|
Les bourses d'études aux États-Unis récompensent les meilleurs étudiants
étrangers |
La Semaine de l'éducation internationale
Le Far West et les nouvelles frontières d'une région mythique du Texas (8
novembre 2007).
Le sud-ouest du Texas, une région délimitée par plus de 1.000 kilomètres de
frontière avec le Mexique, est une véritable mosaïque culturelle. Qu'il s'agisse
de leurs coutumes ou de leurs costumes, de leur musique ou de leurs mets, de
leur art ou des annales de leur histoire, les populations du sud-ouest du Texas
se distinguent par des traditions qui marient les cultures du Mexique et des
États-Unis.
La richesse et la pauvreté se côtoient dans le nord de l'Oregon (18 octobre 2007).
La première circonscription électorale de l'Oregon au Congrès s'étend sur une
vaste région qui comprend une zone urbaine dynamique, des banlieues à forte
densité de population, des campagnes vallonnées, des collines boisées. Elle
s'arrête à l'un des littoraux les plus spectaculaires du monde. Certains des
habitants les plus riches et les plus influents de l'État y habitent, mais aussi
certains de ses plus pauvres.
Mount Vernon sera le cadre des entretiens entre les présidents Bush et Sarkozy
(6 novembre 2007).
Les rapports entre la France et Mount Vernon remontent à longtemps, à l'époque
où le jeune héros français de la guerre d'Indépendance des colonies américaines,
le marquis de Lafayette, rendait visite à George Washington dans sa propriété de
Mount Vernon située en Virginie.
Un aperçu de la deuxième circonscription électorale de la Virginie (5 novembre 2007).
En 2007, les médias du monde entier ont braqué leurs projecteurs sur les
festivités organisées à l'occasion du quatre centième anniversaire de l'arrivée
des premiers colons anglais sur le continent américain, dans un lieu qui devait
être baptisé Jamestown et qui se situe dans l'État actuel de Virginie. Mais
avant de fonder cette petite ville, les colons passèrent leurs premiers jours à
quelques kilomètres au sud de là, dans une région qu'ils nommèrent le cap Henry
mais qui est aujourd'hui Virginia Beach (« Plage de la Virginie »), la ville la
plus peuplée de l'État et qui fait partie de sa deuxième circonscription
électorale.
Les défis des villes de l'ancienne grande région industrielle des États-Unis (5
novembre 2007).
New Castle est la plus grande ville de la 4e circonscription de Pennsylvanie
représentée au Congrès des États-Unis, qui comprend également les banlieues au
nord de Pittsburgh et les comtés de Beaver et de Lawrence. L'histoire de la
ville et les défis auxquels elle se heurte sont typiques de nombreuses villes
américaines de la région industrielle du centre-nord des États-Unis et de l'est,
connue désormais sous le sobriquet de Rust Belt, la « ceinture de
ferraille ».
Un nouveau film présente les États-Unis aux visiteurs étrangers (19 octobre 2007)
Bientôt, dans deux grands aéroports des États-Unis, les voyageurs venus de
l'étranger pourront voir un court métrage sur les États-Unis et leur peuple.
« Nous avons pensé qu'il serait souhaitable d'accueillir les gens par de belles
images les incitant à explorer l'Amérique », a déclaré le directeur du film, M.
Federico Tio, un immigrant cubain. « Welcome : Portraits of America » (Bienvenue
: portraits de l'Amérique) a été créé par Walt Disney Parks and Resorts et
offert au département d'État et au ministère de la sécurité intérieure.
« La beauté naturelle des États-Unis a été notre point de départ », a dit M. Tio.
C'est un grands pays qui a encore de « très grands espaces libres » et qui, de
ce fait, peut offrir aux visiteurs habitués à des milieux urbains plus confinés
des sensations nouvelles. « Nous avons utilisé beaucoup d'images aériennes »
pour donner une idée des proportions épiques de nos parcs nationaux tels que le
Grand Canyon dans l'Arizona et la Vallée des monuments à la frontière entre
l'Utah et l'Arizona, où se situe l'action de nombreux westerns. « Nous avons
recherché des images saisissantes. Nous voulions capturer non seulement la
majesté de nos paysages, mais aussi la vitalité de nos villes. »
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Mary Ann
Hall chez elle à Rockfish Gap, en
Virginie, où elle fait du télétravail pour
la
maison d'édition Rockport Publishing. En
2004, plus de 14 millions d'Américains
faisaient du télétravail, sans compter les
7 millions qui géraient leurs commerce de
chez eux. (© AP Images)
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Les conditions de travail se modifient avec la mondialisation des sociétés
américaines (17 septembre 2007) On ne parle plus de « recherche et
développement » chez Procter & Gamble. Il s'agit plutôt de « branchement et de
développement » dans cette société productrice d'une vaste gamme de produits de
grande consommation qui est à la recherche d'idées dans le monde entier.
C'est du moins l'opinion de Mme Jodi Starkman, de l'établissement Organization
Resources Counselors qui est spécialisé dans le dépistage de talents et qui
compte parmi ses clients de nombreuses sociétés figurant sur la liste des 500
plus grosses sociétés de la revue Fortune. Les conditions de travail sont en
train de changer pour les Américains qui travaillent pour des sociétés de portée
mondiale, qu'elles soient multinationales ou qu'elles fassent partie du secteur
de la haute technologie. Selon des spécialistes qui ont accordé un entretien à
l'USINFO, d'autres changements sont prévisibles en raison de la nature de plus
en plus mondiale des sociétés : les entreprises américaines vont avoir à leur
tête des ressortissants étrangers, et même la notion de siège social aux
États-Unis va disparaître.
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L'imam
Yahya Hendi bavarde avec des
étudiants de Georgetown à l'occasion du
1er jour du ramadan. (Photo dép. d'État /
Janine Sides)
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Le ramadan et les étudiants étrangers musulmans aux États-Unis (14 septembre 2007) J'Maher
Ali, dix-neuf ans, est un étudiant musulman de première année à l'université de
Georgetown à Washington, et c'est la première fois qu'il prend part sans sa
famille au ramadan, le mois saint de l'islam réservé au jeûne et à
l'introspection.
Pour les quelque 450 étudiants musulmans qui suivent les cours à l'université de
Georgetown, les premiers jours du ramadan sont toujours les plus difficiles, a
expliqué à l'USINFO l'imam Yahya Hendi, chef de prière des musulmans à
Georgetown depuis huit ans. Pour les plus jeunes, habitués à la nourriture que
leur cuisinait leur mère et au soutien de leurs frères et sœurs, les premiers
jours exigent un véritable ajustement, surtout si leurs camarades de chambre non
musulmans ne savent pas grand-chose des rites de l'islam. « L'université de
Georgetown fait en sorte que les musulmans ne se sentent pas dépaysés », a
souligné l'imam Hendi, que la femme et les enfants sont venus retrouver pour le
premier iftar. « J'encourage mon mari à rompre le jeûne avec les étudiants. Je
voudrais qu'il soit le gardien de ces enfants qui sont loin de leur famille », a
précisé Mme Hendi. |
Les musulmans trouvent un foyer spirituel dans une mosquée du Midwest
L'influence
culturelle des Latino-Américains aux États-Unis (11 septembre 2007)
Alors que la population des États-Unis s'accroît, l'influence des Latino-Américains
s'exerce sur tous les aspects de la société et en particulier sur la vie
politique, sur la littérature et sur le sport (notamment le base-ball) et
contribue fortement à la grande diversité culturelle du pays, a déclaré Mme
Pilar O'Leary, du Centre latino de l'Institut smithsonien (Smithsonian
Institution), lors d'une discussion en ligne organisée le 11 septembre par
l'USINFO.
« Les Latino-Américains ont une longue histoire aux États-Unis, a-t-elle fait
remarquer. Des dizaines d'années avant l'arrivée des premiers colons anglais en
Amérique, des explorateurs espagnols ont fondé la première colonie européenne à
St. Augustine en Floride. » De nombreux Latino-Américains viennent aux
États-Unis pour donner à leurs enfants de meilleures possibilités en matière
d'enseignement et pour jouir des libertés et des possibilités dans les domaines
économique et culturel qu'ils n'ont pas chez eux. C'est le cas non seulement
pour les immigrés récents, mais aussi pour les familles qui sont ici depuis des
générations.
M.
Bush adresse ses voeux au monde musulman à l'occasion du ramadan (12 septembre 2007)
J'adresse mes salutations aux musulmans qui observent le ramadan aux États-Unis
et dans le reste du monde.
Le ramadan, qui est le temps le plus saint de l'année musulmane, commence aux
premières lueurs de l'aube et commémore la révélation du Coran au prophète
Mahomet. C'est pour les musulmans une période de jeûne, de prière et de rites
durant laquelle ils méditent et raffermissent leur soumission à Dieu. Le ramadan
constitue également pour eux une occasion de resserrer leur liens familiaux et
communautaires et de partager les dons de Dieu avec ceux qui se trouvent dans le
besoin. Les États-Unis sont une terre d'accueil de nombreuses confessions, et
notre société est enrichie par ses membres musulmans. Plaise à Dieu que les
saints jours du ramadan nous rappellent à tous d'aspirer à une culture de
compassion et d'exercer la charité envers autrui. Laura se joint à moi pour vous
adresser nos meilleurs vœux. Ramadan moubarak.
La
population des É.-U. passera à 105 millions d'ici à 2060 du fait de
l'immigration (30 août 2007)
Les États-Unis ont toujours connu une
croissance démographique unique dans l'histoire de l'humanité. Certains
spécialistes considèrent que cette explosion démographique a fait des États-Unis
le pays le plus prospère du monde, mais d'autres évoquent le surpeuplement, le
mitage, la circulation, la pollution, la perte d'espaces verts et l'augmentation
des émissions de gaz à effet de serre comme des effets négatifs de ce phénomène.
Un nouveau rapport prévoit que les niveaux actuels d'immigration vont ajouter
105 millions de personnes à la population des États-Unis d'ici à 2060.
Ce rapport, intitulé «
100 Million More : Projecting the Impact of Immigration on the U.S. Population,
2007 to 2060 » (Cent millions de plus : projections de l'effet de
l'immigration sur la population des Etats-Unis de 2007 à 2060) a été préparé par
Steven Camarota, maître de recherche au Center for Immigration Studies (Centre
d'études sur l'immigration), un institut indépendant. M. Camarota a fondé ses
projections sur les données du Bureau du recensement des États-Unis.
Le « spanglish » : un point de départ vers l'apprentissage de l'anglais
(21 août 2007). Le « spanglish », un hybride
de l'anglais et de l'espagnol qui se répand particulièrement vite chez les
jeunes, est un des produits les plus intéressants de l'évolution de ces deux
langues majeures face aux phénomènes de l'immigration et la mondialisation. Le «
spanglish » représente également « une façon très créative pour les Hispaniques
de marquer leur identité aux États-Unis aujourd'hui », a expliqué M. Ilan
Stavans, professeur de culture « Latino » et latino-américaine à l'université
Amherst, dans la ville d'Amherst au Massachussetts. Sa vocation comprend aussi
bien l'étude que la défense de l'utilisation de cette langue hybride.
Les immigrants contribuent au dynamisme de la langue anglaise
(21 août 2007). L'anglais est une langue
vivante et dynamique qui est sans cesse enrichie par de nouveaux locuteurs,
notamment des étudiants étrangers, des touristes et des immigrants, a affirmé
Ilan Stavans, un spécialiste des questions culturelles, lors d'une discussion en
ligne organisée par l'USINFO le 20 août. Par exemple, le mélange du chinois, du
coréen, du japonais et du vietnamien avec l'anglais est un phénomène mondial, a
affirmé M. Stavans. Aux États-Unis, les immigrants de diverses origines
asiatiques utilisent l'anglais pour communiquer entre eux, apportant ainsi leurs
propres contributions linguistiques. M. Stavans est convaincu que l'anglais du
XXIe siècle empruntera des expressions à toute une constellation de langues
asiatiques.
« Il est erroné de penser que l'anglais enseigné dans les écoles est séparé de
l'anglais que l'on entend dans la rue, dans les restaurants, à la télévision et
dans les chansons. » Selon lui, les enseignants devraient présenter aux
étudiants, même débutants, tout l'éventail de possibilités qu'offre une langue.
« Dans une société pluriethnique comme la nôtre, il est important d'utiliser
diverses variétés linguistiques comme outils d'éducation. »
Le rêve américain est toujours possible pour les immigrants (26 juillet
2007)
Pour les personnes qui immigrent aux États-Unis
et leurs enfants, ce pays est toujours une terre aux innombrables possibilités
économiques, et la bonne nouvelle, c'est que l'immigrant de la première
génération peut encore y trouver un emploi et que ses enfants ne manqueront pas
d'en avoir un encore meilleur, a souligné M. Ron Haskins, auteur d'un rapport
sur les progrès économiques réalisés par les immigrants aux États-Unis, le 25
juillet, à l'occasion téléconférence.
M. Haskins est l'un des responsables du Projet sur la mobilité économique
(Economic Mobility Project), une initiative conjointe de quatre des principaux
groupes de réflexion américains qui examinent le degré de réalisation du « rêve
américain », notion qui incorpore la justice sociale, le progrès et l'égalité
des chances.
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De nouveaux citoyens américains rêvent de succès
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James Collins, de l'université Harvard, fera un
documentaire sur des étudiants de Johannesburg. (Photo
Harvard Crimson) |
La musique peut aider les peuples à mieux se connaître (18 juin 2007)
Dans le cadre d'un nouveau partenariat unissant le programme de
bourses Fulbright du département d'État et la chaîne MTV diffusée
dans les universités des États-Unis (mtvU), quatre étudiants
américains vont se rendre à l'étranger pour procéder à des
recherches sur la musique d'autres cultures et se pencher sur le
rôle que joue la musique dans la compréhension entre les peuples.
Les étudiants, qui bénéficient d'une bourse Fulbright et dont les
projets soumis se sont distingués parmi quelque 100 autres
propositions, iront au Cambodge, au Panama, en Afrique du Sud et à
Jérusalem, et documenteront leurs recherches par des photographies,
des CD, des documentaires, des sites Internet et des discussions en
ligne.
Ils partageront les fruits de leurs travaux avec les spectateurs de
mtvU par le biais, entre autres, de vidéoclips.
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Larnies
Bowen, de l'université du New
York, va consigner sur un CD
l'histoire de la musique reggae
au Panama. (Photo Larnies Bowen)
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« Nous cherchions les moyens de mettre à profit le pouvoir de la
musique en tant qu'instrument de conversation, de dialogue, de
communication », a expliqué M. Tom Farrell, du bureau des affaires
éducatives et culturelles du département d'État, bureau qui parraine
les divers programmes de bourses Fulbright.
La recherche à laquelle procéderont les étudiants, a-t-il indiqué, «
facilitera la compréhension au plan culturel », exprimant l'espoir
que les blogs et vidéos qu'ils créeront pour mtvU et leurs sites
Internet « montreront aux étudiants américains, et aux Américains en
général, l'importance de se « plonger » dans d'autres sociétés ».
Pour le responsable des programmes mtvU, M. Ross Martin, la
créativité et la diversité qui caractérisent les projets que les
quatre étudiants vont entreprendre montrent que les étudiants, aux
États-Unis, « s'intéressent énormément à ce qui se passe dans le
monde ».
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Le site WelcometoUSA.gov a pour but de faciliter
l'assimilation des nouveaux immigrés. (Photo
WelcometoUSA.gov) |
Un site web vise à faciliter l'insertion des nouveaux immigrés (12 juin 2007)
Un nouveau site officiel du gouvernement des États-Unis aide les
immigrés en situation régulière à trouver de nombreuses informations
utiles telles que les critères de naturalisation, où suivre des
cours d'anglais, ou encore une copie de la Constitution des
États-Unis. Ce site, WelcomeUSA.gov, a pour but d'aider les nouveaux
venus à se familiariser avec l'histoire des États-Unis et les
valeurs américaines, à s'insérer au sein de leurs nouvelles
collectivités et à prendre part à la vie de la nation. Ainsi que l'a
expliqué le directeur des services fédéraux de la citoyenneté et de
l'immigration (USCIS), M. Emilio Gonzalez, le 12 juin, à l'occasion
d'une conférence de presse, ce site est l'une des nouvelles
initiatives visant à aider les immigrés à s'intégrer. L'assimilation
est l'un des cinq piliers du vaste plan de réforme de l'immigration
présenté par le président Bush, a expliqué M. Gonzalez.
En juin 2006, le président a créé le « Groupe de travail sur les
nouveaux Américains », une initiative à laquelle prennent part
plusieurs organes du gouvernement, afin d'aider les immigrants à
épouser les valeurs fondamentales américaines, telles que la liberté,
l'égalité devant la loi, la tolérance, et aussi à apprendre
l'anglais et à s'insérer pleinement à la vie américaine. M. Gonzalez
en est le secrétaire exécutif.« L'Amérique tient à ce que les
immigrés légaux se sentent tout autant les bienvenus que l'ont été
les pères fondateurs, et notre objectif est de les aider en ce sens
», a-t-il déclaré.
Visas : un projet de modernisation du programme de dérogations est à
l'étude
(24 mai 2007) Le report de la modernisation du programme
de dérogations en matière de visa aurait des conséquences néfastes
sur la sécurité des États-Unis, ont indiqué de hauts responsables du
ministère de la sécurité intérieure et du département d'État, le 24
mai, à une sous-commission de la Chambre des représentants. Proposée
par le gouvernement Bush, cette modernisation prévoit des
innovations telles que l'enregistrement par voie électronique des
voyageurs bénéficiant du programme de dérogations, un plus grand
échange de données et un meilleur signalement des passeports perdus
et volés. Ces modifications s'appliqueraient en premier aux
voyageurs venant de pays qui ne font partie de ce programme que
depuis récemment, puis à tous les autres pays. Elles ne manqueraient
pas de renforcer la sécurité des États-Unis, ont-ils dit.
Les organismes fédéraux des É.-U. sont de plus en plus présents sur
Second Life
(8 mai 2007) Depuis le début de 2007, plus de 6 millions
de résidents de l'univers virtuel dénommé Second Life (seconde vie)
ont de nouveaux voisins : un petit nombre d'organismes fédéraux des
États-Unis qui cherchent à tirer parti des possibilités de ce nouvel
univers en matière d'éducation, de collaboration et de vulgarisation.
Les organismes qui ont créé des structures de complexité diverse et
des moyens d'interaction dans Second Life comprennent
l'Administration nationale des études océaniques et atmosphériques (NOAA),
l'Administration nationale de l'aéronautique et de l'espace (NASA),
l'Institut national de la santé et sa Bibliothèque nationale de la
médecine, le Centre d'épidémiologie des États-Unis (CDC) et la
Chambre des représentants des États-Unis.
Le ministère de la sécurité intérieure, la Fondation nationale des
sciences et de nombreux autres organismes fédéraux ont aussi dans ce
monde virtuel des représentants qui assistent à des réunions
périodiques en ligne de représentants des pouvoirs publics pour
discuter de Second Life et des meilleurs moyens de tirer parti de
ses possibilités. Second Life, dont les résidents virtuels sont
originaires d'une centaine de pays réels, est un lieu idéal pour
atteindre ces résidents au moyen de toute une gamme de messages
relatifs à la santé, aux sciences, à la prévention de catastrophes,
à l'enseignement, à l'actualité, etc.
Hommage au premier base-balleur professionnel noir Jackie Robinson
(14 avril 2007). Jackie Robinson marque un
but en 1948. Il est devenu un héro aux yeux de plusieurs générations
de joueurs. (Archives © AP Images)Washington - Lorsque, le 15 avril,
les 30 équipes de première division de base-ball professionnel aux
États-Unis ont pris le terrain, un des joueurs de 25 d'entre elles
ont porté le maillot numéro 42 et tous les joueurs des 5 autres ont
chacun porté le même maillot 42, en hommage à Jackie Robinson qui,
il y a 60 ans, franchit la « barrière raciale » de ce sport.
L'amélioration des formalités d'entrée aux États-Unis
(9 février 2007) Selon le président de « Walt Disney Parks and
Resorts », M. Jay Rasulo, il convient d'informer les personnes désireuses de
venir en touriste aux États-Unis que la délivrance de visas est plus rapide et
que le pays est prêt à les accueillir.
Selon un rapport intitulé « Blueprint to discover America » (Plan pour découvrir
l'Amérique), présenté au Sénat le 31 janvier, à l'occasion d'une séance de
travaux à laquelle ont participé des représentants du monde des affaires, le
tourisme aux États-Unis a diminué de 17 % depuis les attentats du 11 septembre
2001, baisse qui a entraîné la perte de près de 200.000 emplois, 94 milliards de
dollars de revenus et 16 milliards de dollars de recettes publiques. Les auteurs
du rapport font des recommandations afin d'améliorer les modalités de délivrance
des visas, de renforcer la sécurité et l'efficacité aux points d'entrée sur le
territoire des États-Unis et de modifier l'impression qu'ont les étrangers selon
laquelle les États-Unis ne sont pas très accueillants à l'égard des voyageurs
d'autres pays.
Lorsque les gens ont eu l'occasion de voyager aux États-Unis, ils en gardent une
impression positive, a souligné M. Rasulo, qui est aussi président de
l'Association de l'industrie du tourisme et du Conseil consultatif sur les
déplacements et le tourisme aux États-Unis. « Si nous réussissons à les décider
à venir aux États-Unis, nous pouvons changer leur perception de l'Amérique »,
a-t-il fait valoir.
Lire ...
Des dignitaires religieux condamnent les actes de terrorisme
(7 décembre 2007). Des chefs religieux musulmans, juifs et
chrétiens des États-Unis, réunis en séance œcuménique de prière pour la paix,
ont condamné le terrorisme et la violence dont il est la manifestation
habituelle. À l'appui de cette initiative, le Conseil du fiqh (droit musulman)
d'Amérique du Nord a émis une fatwa (édit religieux) dans laquelle il affirme
qu'il n'existe dans l'islam « aucune justification » de l'extrémisme ou du
terrorisme. Dans un texte d'accompagnement et de soutien de cette fatwa, les
dignitaires chrétiens et juifs affirment qu'ils prient pour que tous les peuples
vivent en sécurité, à l'abri de la violence terroriste.
Le profile du terroriste suicidaire défie les stéréotypes classiques (22 octobre 2007).
Les candidats à l'attentat-suicide défient les stéréotypes. Ils sont jeunes ou
d'âge moyen, (parfois même des enfants), mariés ou célibataires, hommes ou
femmes, éduqués, et pas forcément religieux.
Selon une étude réalisée par le Dr Marc Sageman du cabinet d'experts-conseils
Sageman Consulting du Maryland, les terroristes comme ceux qui ont attaqué les
États-Unis en 2001 proviennent de la classe moyenne, et non des milieux pauvres
comme on le pense souvent. M. Sageman, psychiatre-légiste et spécialiste du
terrorisme, cite une étude dans laquelle il a examiné plus de 400 terroristes du
Moyen-Orient, de l'Asie du Sud-Est, de l'Afrique du Nord et de l'Europe affiliés
à Al-Qaïda. L'étude a révélé que seulement 13 % d'entre eux avaient fréquenté
des madrassas, ces écoles coraniques souvent considérées comme des berceaux du
terrorisme. M. Sageman affirme que la vaste majorité des terroristes qu'il a
étudiés, soit près de 84 %, avaient été radicalisés en Occident et non dans leur
pays d'origine.
Les attentats-suicides sont en hausse de par le monde, selon des experts (19octobre 2007).
On constate une montée du phénomène de l'attentat-suicide dans le monde et
l'implication de plus en plus fréquente d'enfants, en tant qu'auteurs aussi bien
que victimes de ces actes, ont affirmé des spécialistes du terrorisme.
« L'attentat-suicide vise à tuer le maximum de personnes au sein de tel ou tel
groupe ciblé, son objectif étant de causer la peur et le chaos susceptibles
d'entraîner une évolution politique d'un type ou d'un autre », a déclaré Robert
Pape, politologue à l'université de Chicago et directeur du Projet de Chicago
sur le terrorisme par suicide, lors d'un entretien accordé récemment à l'USINFO.
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Mme Karen
Hughes et trois femmes d'affaires
musulmanes lors d'une réunion à Abou Dabi
en 2006. (Chris Thorton/Dép. d'État)
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L'image d'Oussama ben Laden se détériore chez les musulmans, dit Mme Hughes (17 septembre 2007)
La réapparition d'Oussama ben Laden sur une vidéo rappelle que les
extrémistes et leurs méthodes meurtrières continuent de mettre en danger des
innocents à travers le monde entier. Elle fournit, après trois années d'absence,
l'occasion de juger comment le monde considère maintenant le chef de terroristes
d'une manière différente, et que cette opinion devient plus sombre que la barbe
récemment teinte d'Oussama ben Laden.
Des gens aux États-Unis et dans de nombreux autres pays occidentaux ont exprimé
leur profonde désapprobation à son égard et à celui de son réseau Al-Qaïda
depuis les attentats du 11 septembre 2001. Ce qui est nouveau, c'est la baisse
considérable de sa réputation dans les pays à majorité musulmane. Des sondages
réalisés dans les deux pays qui ont souffert de certains des pires actes de
violence d'Al-Qaïda, l'Afghanistan et l'Irak, montrent que plus de 90 % de leurs
habitants ont une opinion défavorable d'Al-Qaïda et d'Oussama ben Laden lui-même.
La lutte antiterroriste et l'Irak ont dominé les entretiens entre
MM. Bush et Brown
(30 juillet 2007) Les États-Unis et le Royaume-Uni
ont réaffirmé leur ferme engagement à lutter contre le terrorisme et
à stabiliser l'Irak. « Dès lors qu'il existe une unité de vues sur
les valeurs fondamentales, les entretiens stratégiques s'en trouvent
facilités », a déclaré le président Bush à la presse le 30 juillet,
à l'issue de deux jours d'entretiens avec le premier ministre
britannique, M. Gordon Brown, à la résidence présidentielle de Camp
David (Maryland). « Cela permet d'établir un terrain commun pour le
règlement des problèmes. »
Lors de ces entretiens, les premiers qu'aient eus le nouveau premier
ministre avec M. Bush, les observateurs ont cherché à déceler
quelque infléchissement de la politique du Royaume-Uni à l'égard des
États-Unis. Bien au contraire, M. Brown, réitérant l'importance des
valeurs communes aux deux pays, est allé jusqu'à évoquer la fameuse
citation de Winston Churchill selon laquelle les deux nations
partageaient « un héritage commun de liberté, une foi en l'égalité
des chances pour tous, une croyance en la dignité de chaque être
humain ».
Fiche analytique: La menace terroriste pesant sur le territoire des
États-Unis (17 juillet
2007) L'action du gouvernement visant à protéger le
pays de la menace persistante et en évolution constante du réseau
Al-Qaïda. Aujourd'hui, le directeur des services nationaux de
renseignement a soumis au président et au Congrès un rapport sur la
menace terroriste qui pèse sur le territoire des États-Unis. Ce
rapport fournit un large cadre stratégique et coordonné qui permet
de se rendre compte de la menace que les terroristes font peser sur
les États-Unis à l'heure actuelle et qu'ils feront peser dans les
trois années à venir. Il comprend des jugements de valeur des
services de renseignement destinés à permettre au gouvernement
d'élaborer les mesures à prendre et à établir un ordre de priorité.
Le réseau Al-Qaïda demeure une menace importante (17 juillet
2007) Le réseau terroriste Al-Qaïda continue de faire
peser sur les États-Unis une menace qui évolue constamment. « La
principale menace provient des groupes et des cellules terroristes
islamiques, notamment Al-Qaïda, qui sont motivés par leur ferme
intention d'attaquer (les États-Unis) en continuant de s'adapter et
d'améliorer leurs capacités. » C'est ce qu'affirment les services
américains de renseignement dans un rapport relatif à la menace
terroriste pesant sur le territoire des États-Unis qui vient d'être
rendu public.
C'est la haine, et non l'instabilité du caractère, qui explique le
choix des terroristes
(20 juin 2007) La lutte contre les facteurs
psychologiques qui poussent les gens à devenir des terroristes sera
une tâche longue, complexe et difficile, et il convient de
comprendre en premier que, malgré ce qu'ils font, les terroristes
sont des personnes stables psychologiquement, a déclaré un
spécialiste américain éminent, le professeur Jerrold Post, lors
d'une discussion en ligne organisée le 19 juin |